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 [CSI:NY] Amour Assassin par Lagentillefan

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Claire
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Amour Assassin par Lagentillefan   Dim 4 Avr 2010 - 10:28

De rien ^^ !

Je trouve que tu as vraiment bien capté la façon de parler de Hawkes, surtout quand il s'approche de la vérité, je le vois détailler ses raisons de croire que ce n'est pas un suicide en les numérotant et en gardant sa théorie pour la fin ^^ ! (En plus, j'adore ce personnage, c'est sympa de le voir enquêter un peu "seul" !)
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lagentillefan
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Amour Assassin par Lagentillefan   Lun 5 Avr 2010 - 6:10

Merci Claire!!
Allez nouveau chapitre!!
____________________________________________

17- L’ombre d’un suspect

Danny, Lindsay et Kaile étaient plongés dans les dossiers juridiques concernant Rebecca Turnvers. Jamais ils n’auraient cru qu’il y ait autant de plaintes contre la jeune femme. Après trois heures de lecture, ils firent une petite pile de cinq dossiers où les plaignants étaient insistants et virulents.

Kaile : Bon, on va convoquer tout ce petit monde.
Danny : Excellente idée.

Le premier suspect que les deux policiers rencontrèrent fut Andy Terrence. Il était le cuisinier des Turnvers jusqu’à ce qu’il démissionne. Et ce fait intéressait beaucoup nos enquêteurs.

Kaile : Monsieur Terrence, pourquoi avez-vous accusé Rebecca Turnvers de harcèlement moral ?
Terrence : Vous ne la connaissiez pas…Elle me rabaissait sans arrêt. Dès que quelque chose ne lui plaisait pas dans ma cuisine, elle me le jetait au visage. J’ai eu plusieurs suspensions de salaire à cause de ses fausses accusations. Elle a même osé dire que je l’avais harcelée sexuellement ! Ses parents ne m’ont pas vraiment laissé le choix : ou je démissionnais ou ils appelaient les flics.
Danny : Et vous avez porté plainte…
Terrence : Oui. Ses parents lui laissaient tout passer et ils lui ont payé les meilleurs avocats. Elle a même réussi à retourner la situation contre moi.
Danny : Vous deviez la détester.
Terrence (se méfiant) : Comme tout leur personnel…
Kaile : Où étiez-vous, il y a deux jours, entre 3 et 4 heures du matin ?
Terrence : Au boulot. Je travaille de nuit dans un bar, le Billymark’s West, sur la Ninth Avenue.
Kaile : Bien, nous vérifierons.
Danny : Me laisseriez-vous prélever votre ADN ?
Terrence : Si vous voulez. Je n’ai rien à cacher…

Danny prit alors un coton-tige et préleva un peu de salive de Andy Terrence puis sortit de la salle d’interrogatoire. Lindsay l’attendait dans le couloir puis elle se planta devant lui.

Lindsay : Je croyais qu’on cherchait une femme.
Danny : La meurtrière est peut-être un membre de sa famille…Sa sœur a menacé par trois fois notre victime…
Lindsay : Et elle l’aurait fini par la tuer…C’est possible.
Danny (ironique) : Merci d’être d’accord avec moi, Montana. Je pars au labo faire analyser ça. Continue avec Kaile.
Lindsay : Ok.

Les suspectes suivantes avaient toutes un alibi solide. Il n’en restait plus qu’une, Angela Galindez. Elle était la fille de Maria Galindez, qui était au service des Turnvers et qui était morte maintenant depuis six mois. C’est à partir de là qu’Angela lança ses accusations contre Rebecca Turnvers. La jeune femme avait fait cinq fois appel et à chaque fois, le procès s’était terminé en faveur de Rebecca.
Quand la jeune hispanique entra dans la salle d’interrogatoire, Lindsay remarqua immédiatement son foulard en soie. Angela s’assit enfin en face des deux policières et attendit.

Kaile : De quoi accusiez-vous Rebecca Turnvers ?
Angela : De meurtre.
Lindsay (surprise) : De meurtre ? Qui aurait-elle tué ?
Angela : Ma mère…
Lindsay : D’après son certificat de décès, votre mère est morte de vieillesse.
Angela (catégorique) : Cette pétasse l’a tuée.
Kaile : Et comment ?
Angela (le ton montant peu à peu) : Surmenage. Fatigue. Epuisement. Elle lui faisait faire toutes ses courses, lui faisait subir tous ses caprices, l’empêchait de se reposer ou même de dormir. Elle la traitait comme de la merde ! Ma mère ne méritait pas ça !
Kaile : Elle aurait pu démissionner, comme les autres.
Angela : On ne survivait que grâce à son salaire et au mien. Mon père est mort et j’ai mes six petits frères et sœurs à nourrir.
Lindsay : Pourquoi vous êtes-vous lancée dans des procès coûteux, si vous n’avez pas les moyens ?
Angela : Mon avocat était un ami. Il ne me faisait rien payer.
Lindsay : Par contre, votre haine contre Mademoiselle Turnvers est un bon mobile pour la tuer…
Angela : Ce n’est pas moi…
Kaile : Où étiez-vous, il y a deux jours entre 3 et 4 heures du matin ?
Angela : Chez moi. Ma tante avait pris mes frères et sœurs avec elle car j’ai dû prendre deux boulots et je ne peux plus m’occuper d’eux actuellement.
Kaile : Donc vous étiez seule ?
Angela : Oui.
Lindsay : Vous avez un joli foulard…
Angela (portant la main à son cou, surprise) : Il appartenait à ma mère. C’est la seule chose vraiment chère qu’elle s’est permise d’acheter…
Lindsay : Il doit avoir une grande importance pour vous.
Angela : En effet…Je peux partir ? Je ne veux pas perdre mon job.
Kaile (voyant Lindsay opiner de la tête) : Oui.

La jeune femme partit rapidement tandis que Kaile se mit à soupirer. Puis elle vit le sourire triomphant de Lindsay.

Kaile : Quoi ?
Lindsay : Demandez une commission rogatoire pour son foulard et son ADN.
Kaile : Pourquoi ne pas lui avoir demandé son ADN, justement ? Vous l’avez fait pour les autres…
Lindsay : Elle se serait doutée qu’on la suspectait et se serait débarrassée de notre arme du crime…
Kaile : Bien vu.
Lindsay : Je vais appeler Danny.
Kaile : Et moi, un juge.

Les deux femmes se sourirent puis passèrent leurs appels chacune de leur côté. L’enquête allait bientôt se clore…

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Claire
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Amour Assassin par Lagentillefan   Lun 5 Avr 2010 - 10:43

Eh ben, quelle affection pour la victime sourit0 !
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lagentillefan
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Amour Assassin par Lagentillefan   Mar 6 Avr 2010 - 4:26

lol! Et ouais!!Enfin,faut bien un mobile pour la zigouiller quand même lol!
Merci pour ton com et voilà la suite!!
_______________________________________

18- Un crime passionnel

Vicaro et Sheldon avaient obtenu les empreintes de tout l’entourage de Mary Trey, excepté une personne : sa sœur aînée, Lisa Trey. Et ce refus fut son erreur. Elle fut convoquée au commissariat et, grâce à une commission rogatoire, Sheldon put relever les empreintes et l’ADN de Lisa.
Pendant la garde à vue de sa principale suspecte, Hawkes put comparer l’empreinte qu’il avait découvert sur le flacon à celles de Lisa Trey tout en comparant son ADN avec celui des cellules épithéliales qu’il avait prélevées sur le bouchon du flacon. Quand il vit que tout correspondait, Sheldon fit un grand sourire.

Sheldon : Je te tiens.

Peu après, il rejoignit Vicaro dans la salle d’interrogatoire où se trouvait déjà Lisa Trey. Sheldon attaqua direct.

Sheldon : Bon. Nous savons que c’est vous qui avez tué votre sœur, Madame Trey.
Lisa : Comment ?
Sheldon (lui montrant les résultats de ses analyses) : Vos empreintes et votre ADN ont parlé. Vous avez remplacé l’insuline de votre sœur par de la morphine très concentrée. Elle se faisait une seule injection et elle mourrait. Vous avez bien réussi votre coup…Mais vous avez fait des erreurs…La seule chose que j’ignore, c’est pourquoi ? D’après les photos que j’ai trouvé dans ses affaires, vous sembliez unies…
Lisa : Elle m’a volé mon mari…
Vicaro : Ex…Vous avez divorcé.
Lisa (furieuse) : A cause d’elle ! Elle l’a séduit et elle me l’a pris ! Et comme si cela ne suffisait pas, ils allaient se marier. Je ne pouvais lui permettre…
Vicaro (se levant) : Et regardez ce que ça vous apporte…Lisa Trey, je vous arrête pour le meurtre de votre sœur, Mary Trey.

Le détective menotta la femme, tout en disant les habituelles formules lors d’une arrestation, et quitta la salle d’interrogatoire en la tenant fermement par le bras.
Sheldon rassembla ses papiers puis les mit dans le dossier d’accusation. Il sourit et se dit : « Voilà une affaire rondement menée ». Il sortit lui aussi de la salle d’interrogatoire pour rejoindre son laboratoire. Il ne lui restait plus qu’à rassembler les pièces à conviction afin que Lisa Trey soit jugée.

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Claire
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Amour Assassin par Lagentillefan   Mar 6 Avr 2010 - 12:33

Une des affaires maintenant bouclée... Et quel mobile mdr, jalousie entre soeurs ^^ !

La suite ^^ !
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lagentillefan
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Amour Assassin par Lagentillefan   Mer 7 Avr 2010 - 4:03

Merci Claire!J'espère que ce mobile ne t'a pas déçu Wink
Allez,zou,la suite!!
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19- Une vengeance

Kaile Maka avait rapidement obtenu sa commission rogatoire. Les parents de Rebecca Turnvers harcelaient le procureur Latham et celui-ci avait été convaincant avec le juge Smitters. Lindsay s’occupait donc de comparer la soie du foulard d’Angela Galindez avec la fibre qu’elle avait trouvé sur Rebecca tandis que Danny faisait la comparaison ADN. Lindsay arriva triomphante devant Danny, le papier des résultats à la main.

Lindsay : C’est notre arme du crime !
Danny : Et c’est son ADN.
Lindsay : Que faisait-il sur l’oreille de Rebecca ?
Danny : Je pense qu’Angela a fait ceci…

Au lieu de se lancer dans de grandes explications, Danny préféra faire une démonstration. Il retira sa blouse puis se plaça derrière Lindsay, intriguée. Puis il lui enroula sa blouse autour du cou, serrant très légèrement, et approcha son visage du sien.

Lindsay (troublée et très embarrassée) : Heu…Danny ?
Danny (lui chuchotant à l’oreille) : Voilà comment elle l’a tuée. Et elle lui a certainement susurré quelque chose à l’oreille, comme je le fais. Mais comme notre victime était en plein trip, elle devait bouger et donc…

Taquin, Danny s’amusa à effleurer l’oreille de Lindsay avec ses lèvres et la sentit frissonner. Il sourit, amusé, devant la réaction de la jeune femme. Il s’écarta d’elle et ne put s’empêcher de continuer de la taquiner en la voyant rougir comme une pivoine.

Danny (levant un sourcil avec un sourire éblouissant) : Tu es sous le charme ?
Lindsay (essayant de se reprendre) : Soit un peu sérieux. Nous avons une enquête à terminer.
Danny (soupirant exagérément) : Dommage…Tu loupes quelque chose…

Lindsay finit par hausser les épaules et appela le détective Maka, jetant tout de même un rapide coup d’œil vers son beau collègue. Il serait vraiment charmant s’il cessait de se comporter comme un goujat avec elle. Elle remit ses idées en ordre quand elle entendit la voix de Kaile au téléphone.

Lindsay : Allo, Kaile ? Nous avons ce qu’il faut pour inculper Angela Galindez.

Pendant que Lindsay téléphonait, Danny la regarda à la dérobée. Il la trouvait toute mignonne et il était si facile de la taquiner. Il regrettait beaucoup le départ d’Aiden et avait d’abord mené la vie dure à Lindsay. Mais elle n’était pas responsable du renvoi de son amie. Au final, c’était devenu un petit jeu entre eux, quoique c’était plutôt lui qui jouait avec elle. Par contre, il devait avouer que Mac et Stella avait raison : Lindsay faisait consciencieusement son travail, ne laissant rien échapper. Ils faisaient une bonne équipe : elle, avec son sérieux extrême, et lui, consciencieux et méticuleux mais cool _ enfin ça dépendait des affaires parfois…
Quand Danny entendit Lindsay finir sa communication téléphonique, il prit sa veste et mit sa blouse sur le portemanteau présent dans le laboratoire. Il attendit ensuite que Lindsay se prépare pour enfin se rendre en salle d’interrogatoire.
Les preuves étaient éloquentes et le mobile évident. Angela Galindez ne pouvait rien nier et Kaile finit par la menotter. Danny regarda la jeune femme d’un air grave et lui dit une chose qui surprit Lindsay.

Danny : Dites-moi, Angela, ça valait vraiment le coup ?
Angela : Comment ça ?
Danny : Vos frères et sœurs…
Angela : Ma tante pourra s’en occuper…
Danny : C’est vrai. Mais ils ont déjà perdu leur mère et maintenant, c’est vous qu’ils perdent.
Angela (tristement) : Je sais…Quand je pense que c’est le foulard préféré de ma mère qui m’a trahi…Quelle ironie…
Danny (navré) : Comme vous dites…

Kaile partit avec la jeune femme, laissant les deux experts seuls.

Lindsay (compatissante) : C’était vraiment une triste histoire…
Danny : Oui, c’est vrai…Et il en existe encore beaucoup…
Lindsay (voulant lui remonter le moral, elle lui frappa amicalement l’épaule) : Allez, City Boy ! Ça te dit un verre !
Danny (levant un sourcil, amusé) : City Boy ? Tu me retournes la monnaie de ma pièce, maintenant ?
Lindsay (souriant) : Si moi je suis Montana, je trouve que City Boy te convient parfaitement !
Danny (fronçant le nez) : Comme c’est fin !
Lindsay (avec un grand sourire) : Je sais.

Puis elle quitta rapidement la salle d’interrogatoire, laissant Danny seul, qui se leva et mit ses poings sur ses hanches.

Danny : Voilà qu’elle me répond, maintenant !

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Claire
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Amour Assassin par Lagentillefan   Mer 7 Avr 2010 - 10:33

Non aucun problème, je le trouvais bien ! En plus, on voit parfois des choses de ce genre dans la série !

Sinon, la conclusion de cette enquête Danny/Lindsey est bien faite aussi, l'humour entre eux et la compassion pour l'assassin !
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Amour Assassin par Lagentillefan   Jeu 8 Avr 2010 - 2:36

Merci Claire!!!
Et voilà la suite!!!
____________________________________________

20- Des indices inutiles

Pourquoi t’empêche-t-on de voir mon œuvre, mon message, ma Reine ? Pourquoi es –tu là, à discuter avec cet homme ? L’homme d’hier…Qui est-il pour toi ?

*

Pendant que Stella donnait les noms de toutes les personnes qui l’avaient menacée par le passé à Flack, Mac était à la morgue pour en savoir plus sur la victime et la manière de procéder du tueur. Le Dr Zao avait fini et s’appuyait sur sa table d’autopsie quand Mac arriva devant lui.

Mac : Alors ? Qu’est-ce que vous pouvez me raconter ?
Evan : Pour le cœur, c’est le même mode opératoire. Et pour la langue…Je crois que notre meurtrier a utilisé la même lame que pour la fillette.
Mac : Vous avez une interprétation ?
Evan : Contrairement à la fillette où l’égorgement ressemblait à celui fait sur un animal, il a coupé la langue de notre ami avec beaucoup de soins. Mais j’ai un détail plus sordide à vous donner.
Mac (inquiet) : Lequel ?
Evan : Notre homme…Il était encore vivant quand il lui a ouvert le thorax…
Mac : Quoi ?!
Evan : Le tueur lui a d’abord coupé la langue puis il s’est ensuite occupé de son cœur.
Mac : Mon Dieu…
Evan : Si on ne l’arrête pas vite, je me demande ce qu’il va encore inventer…
Mac : Vous avez trouvé quelque chose sur lui sinon ?
Evan : Oui. Une fibre bleue.

Mac lui tendit un petit sachet et le légiste y déposa la fibre.

Mac : C’est tout ?
Evan : Oui. Ce type est étonnant. Malgré toute cette boucherie, il ne laisse pas une seule trace. Les éléments que j’ai trouvés sur les corps ont l’air d’être déposés là exprès.
Mac : Je vois…Il veut nous faire passer un message.
Evan : D’après ce que vous m’avez dit, ces messages-ci sont adressés à Stella.
Mac : C’est ce que je crains…

Mac remercia alors le légiste puis quitta la morgue pour rejoindre son bureau où se trouvaient Flack et Stella.
Le jeune lieutenant écrivait chaque nom que lui donnait la scientifique et releva la tête à l’arrivée de Mac.

Don : Alors ?
Mac : Il a franchi une nouvelle étape dans l’horreur…
Stella : Comment ça ?
Mac : Votre ami…Il… (il hésita)
Stella : Il quoi ? Parlez, Mac !
Mac : Il était encore vivant quand…

Le scientifique préféra montrer que dire et fit donc un mouvement de bas en haut sur son torse avec son pouce. Flack ouvrit grand les yeux et se glaça d’horreur tandis que Stella tressaillit.

Don : Ce type est un putain de malade !
Stella (essayant de rester calme mais sa voix tremblait) : Vous…Vous avez trouvé quelque chose sur lui ?
Mac : Une fibre bleue. Je l’ai donnée à analyser à Zach.
Stella : Et le cheveu ?
Mac : J’attends les résultats. (son portable se mit à sonner et Mac répondit puis sourit légèrement) Quand on parle du loup…

Mac écouta attentivement Chad sur ce qu’il avait trouvé. Bien que son visage était resté impassible, Flack et Stella purent voir ses épaules s’affaisser légèrement, signe de sa déception. Mac raccrocha puis se tourna vers ses collègues.

Don : Alors ?
Mac : Rien.
Stella : Comment ça rien ?
Mac : Notre tueur est malin. Il n’a laissé aucun bulbe donc pas d’ADN. Ce cheveu a été coupé. Tout ce que je peux dire, c’est que notre homme est brun.
Don (s’énervant) : Formidable ! Il y a des millions de bruns à New York !
Mac (soupirant) : Je sais…Mais je crois que notre meurtrier veut que Stella arrive à l’identifier, à le reconnaître avec les indices qu’il laisse derrière lui…
Don : Un cheveu brun et une fibre bleue ? On va aller loin avec ça…
Mac : On peut déjà retirer tous les blonds et les roux de la liste de Stella.
Stella : Il y en a peu.
Mac : Pour le moment, c’est tout ce qu’on a…

Tous trois soupirèrent et reprirent le travail : Flack continua à faire la liste des hommes qui avaient menacé ou harcelé Stella pendant que Mac examinait attentivement chaque cliché des deux scènes de crime et des deux autopsies.

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Amour Assassin par Lagentillefan   Jeu 8 Avr 2010 - 10:25

Ca a l'air d'un malade, ce type, décidément...

La suite, j'ai hâte de voir comment ça tourne !
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lagentillefan
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Amour Assassin par Lagentillefan   Ven 9 Avr 2010 - 3:01

Voilà la suite!!
Sinon,je vais m'absenter du 10 au 17 avril,donc,je fais quoi au niveau postage de cette fic?Je te fais patienter ou je te mets les 7 chapitres suivant celui de ce soir?(bien entendu,j'attendrai un très long commentaire,niark diablo lol! )
__________________________________________

21- Souffrance

Cela faisait des heures que les deux experts et le détective interrogeaient chaque homme de la liste de Stella. Mais chacun avait un solide alibi et ne correspondait pas vraiment au profil hypothétique du meurtrier.
Ils étaient revenus au bureau de Mac et chacun prit place sur une chaise, exténué. Le chef de la police scientifique leur proposa ensuite un café que chacun accepta avec bonheur.
Flack regardait Stella à la dérobée tout en sirotant son café. Toute cette affaire avait révélé le côté vulnérable de la jeune femme et cela donnait à Don une envie irrésistible de la protéger et de la réconforter. C’était très étrange et le détective ne savait pas comment gérer ce…sentiment ? Cette sensation ? Flack était complètement paumé ! Il fut sorti de son introspection intérieure par le raclement d’une chaise. Il leva les yeux de son café et vit Stella, debout, regardant en direction du couloir. Flack suivit son regard et vit une jeune femme brune, qui semblait attendre quelqu’un.

Stella : Tina…

Les deux hommes la virent sortir du bureau pour rejoindre son amie. Tina Tocci était en larmes et Stella la prit dans ses bras pour la consoler. La scientifique reprit son rôle de la Stella forte et solide et retint ses pleurs, se concentrant uniquement sur le réconfort de son amie.
Flack voyait bien l’effort que faisait Stella pour ne pas éclater en sanglots et se demanda si Mac l’avait aussi noté. Celui-ci finit par se lever pour rejoindre les deux femmes et Don le suivit. Tina leva ses yeux tristes vers Mac, se demandant ce qu’il voulait.

Mac : Bonsoir, madame. Je suis le lieutenant Mac Taylor et voici le lieutenant Don Flack. Nous nous occupons de l’enquête concernant la mort de votre fille, Sophia.
Tina : Vous avez trouvé son meurtrier ?
Mac : Non, pas encore. Nous n’avons pas suffisamment d’éléments pour le moment.
Don (avec certitude) : Mais nous le trouverons.

Mac jeta un rapide regard réprobateur au jeune détective. Vu l’absence d’indices qu’ils possédaient, il valait mieux éviter de donner trop d’espoir à la jeune mère.

Tina : Pourquoi ? Pourquoi elle ?
Stella : C’est ma…
Mac (la coupant) : Nous ne le savons pas encore.
Tina : Est-ce que je peux la voir ?
Mac (l’accompagnant) : Oui, bien sûr. Venez, c’est par ici.

Alors que Mac partit en direction de la morgue avec la jeune femme, Stella finit par s’effondrer sur un banc, tremblante. Flack s’assit à ses côtés et la regarda avec gentillesse. Il posa une main douce sur le dos de la scientifique et lui caressa avec compassion. Stella lâcha alors la bride à ses émotions et se remit à pleurer. Elle chercha instinctivement le corps de Flack pour y poser son visage et accrocher ses mains à sa chemise. Elle sentit qu’il l’entourait de ses bras et qu’il la serrait légèrement contre lui. Stella en avait assez de pleurer mais elle avait l’impression qu’un torrent de larmes devait encore couler pour qu’elle se sente enfin apaisée. Etrangement, l’étreinte de Flack la réconfortait, la calmait et la rassurait et Stella se serra un peu plus contre lui. Tous les évènements de ces deux derniers jours déferlaient dans son esprit et une vague de fureur et d’incompréhension la submergea. Elle se mit à frapper le torse de Flack, qui resta parfaitement immobile, la laissant se défouler.

Stella (rageusement) : Pourquoi ? Pourquoi ?
Don (avec un ton très doux, passant une main tendre dans ses cheveux bouclés) : Nous allons le découvrir, Stella, et nous allons le trouver, je vous le promets.
Stella (le front posé sur le torse de Don) : C’est impossible, Flack ! Il n’a pas laissé le moindre indice !
Don (catégorique) : Il fera une erreur.

Mac revint avec une Tina toujours en larmes et fut surpris par ce qu’il voyait. Flack remarqua le retour du scientifique et s’écarta vivement de Stella, comme s’il avait été pris en faute. Stella se demanda pourquoi le détective l’avait lâchée puis, suivant son regard, tourna la tête pour voir Mac les observer avec une certaine stupéfaction. Elle reporta son attention sur Flack pour voir qu’il avait pris une légère teinte rouge. Encore ? Mais pourquoi ? Elle ne s’attarda pas trop sur cette question et essuya rapidement ses larmes. Stella finit par se lever pour rejoindre son amie.

Stella : Es-tu seule chez toi ?
Tina : Non. Antonio est revenu avec moi et ma mère est là aussi.
Stella : Bien. Je…
Don (surgissant derrière Stella) : Je vais vous ramener chez vous, vous et Stella.
Mac : Bonne idée. Je vous appellerai quand j’aurais les résultats de l’analyse de la fibre. Nous avons tous besoin de repos…
Don : Merci, Mac.
Stella : Dormez vous aussi. Et ailleurs que dans votre bureau…
Mac (souriant légèrement) : Bien sûr…

Mac finit par les saluer puis les deux femmes suivirent Flack jusqu’à sa voiture.

*

Tu t’en vas déjà, ma jolie Stella ? Tu ne sais toujours pas qui je suis ? C’est vrai que deux indices, c’est peu…Demain, ça sera mieux. Pour le moment, je vais attendre ton retour chez toi. J’aime te voir dormir, ma si belle Stella…

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Amour Assassin par Lagentillefan   Ven 9 Avr 2010 - 10:35

sourit0 Comme tu veux ^^ ! Si tu les mets, je les lierai et je ferai une review plus longue que d'habitude !

Sinon j'ai bien aimé ce chapitre, avec un peu plus de ship Don/Stella, sans que ça tourne entièrement autour de ça !

Hâte d'en savoir plus sur l'homme qui la traque (ouais ça doit vouloir dire "poste les chapitres suivants" ^^).
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lagentillefan
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Amour Assassin par Lagentillefan   Ven 9 Avr 2010 - 22:21

Oki doki!Et voilà les...heu...8 chapitres suivants(sur plusieurs posts quand même lol! )
Merci pour ton com Claire!!
ATTENTION!!LE CHAPITRE 22 N'EST PAS POUR LES MINEURS!!____________________________________________

22- Un évènement inattendu

Ayant d’abord déposé Tina Tocci chez elle, Flack était enfin arrivé devant l’immeuble de Stella. Comme la veille, il décida de la raccompagner à son appartement. Ils étaient actuellement dans l’ascenseur et ce fut Flack qui brisa le silence.

Don : La question va peut-être vous paraître stupide mais…ça va…heu…mieux ?
Stella (lui souriant légèrement) : Pas vraiment…Voir la souffrance de Tina m’a bouleversée plus que je ne pensais…
Don (lui posant une main sur l’épaule) : Je suis vraiment désolé. Je ne peux pas imaginer à quel point ça doit être dur…
Stella : Ce n’est pas grave. Mais merci pour tout. (avec humour) Vous n’avez pas arrêté de me consoler ces derniers temps.
Don (plaisantant) : Ça m’a valu quelques remarques de la part de Mac.
Stella : Ha ?
Don (voyant qu’il s’aventurait sur un terrain glissant) : Heu…Oui. Cette manie de voir tous les détails…

Le détective fut sauvé par la sonnerie de l’ascenseur et ils se dirigèrent vers l’appartement de Stella. La jeune femme déverrouilla sa porte et l’ouvrit puis se retourna vers Don.

Stella (souriant) : Bonne nuit, Flack. Et merci encore.
Don (souriant) : Je vous en prie. Bonne nuit, Stella.

Voyant la tristesse qui régnait toujours dans le regard de la scientifique, Flack se pencha vers elle pour lui déposer un doux baiser sur la joue. C’était juste un geste impulsif, un geste de réconfort. Quand il se redressa, son visage à quelques centimètres du sien, leurs regards se croisèrent. Flack ne s’attendait vraiment pas à sa réaction, ni à celle de Stella. Elle agrippa la cravate du détective et rapprocha son visage du sien, le regardant avec une brûlante intensité. Sans savoir qui avait amorcé le contact le premier, leurs lèvres s’effleurèrent doucement pour ensuite se lier en un baiser nettement moins chaste.
Stella s’était mise sur la pointe des pieds et tenait toujours fermement la cravate de Don, tandis que celui-ci avait pris délicatement le visage de la jeune femme entre ses mains. Puis elle le tira à l’intérieur de son appartement et lâcha enfin sa cravate pour nouer ses bras autour de son cou. Elle sentit Flack lui libérer le visage pour la serrer contre lui, caressant son dos, et tous deux continuèrent à s’embrasser avec une passion dévorante.
Putain, mais qu’est-ce qu’il faisait ?! C’était la question qui martelait l’esprit de Don depuis le moment où il avait senti les lèvres de Stella sur les siennes. Ce n’était vraiment pas une bonne idée ! Elle avait besoin d’un ami, pas d’un amant ! Mais comme si son esprit ne contrôlait plus son corps, Flack ne cessait d’embrasser Stella et approfondissait de plus en plus chaque baiser, sentant aussi la langue de Stella chercher la sienne et s’y mêler avec plaisir. Il sentit les mains de la jeune femme se glisser sous sa veste pour la lui retirer et elle finit par le pousser sur le canapé.
Stella ne savait que penser de leur réaction inattendue. Tout ce qu’elle voulait, c’était Flack. Elle avait besoin de lui à en crever ! Les baisers du jeune homme étaient passionnés et avides, ses mains étaient douces et fortes à la fois et l’étreinte de ses bras était tendre et puissante. Il était à lui seul un maelstrom de sensations. Stella voulait sentir le corps de Flack plus distinctement, c’est pourquoi elle fit glisser sa veste au sol. Puis elle le poussa sur le canapé et se mit ensuite sur lui, commençant à défaire lentement sa cravate.
Comme Stella s’était écartée de lui, bien qu’elle se trouvait maintenant sur ses cuisses, ce qui l’excita encore plus, Don essaya de reprendre le contrôle de la situation. Il saisit alors les mains de Stella, qui s’affairaient sur les boutons de sa chemise, et la regarda droit dans les yeux, de beaux yeux vert émeraude emplis de désir. Le détective déglutit puis se mit enfin à parler.

Don (essoufflé et d’une voix qu’il trouvait rauque) : Stella. Je… Qu’est-ce qu’on est entrain de faire ?
Stella (essayant de récupérer ses mains) : Je n’en sais rien…Mais c’est agréable…

Elle se pencha vers lui, touchant légèrement ses lèvres avec les siennes, et une nouvelle fois, Flack l’écarta de lui.

Don : Ce n’est pas une bonne idée, Stella…Ce n’est pas une solution…
Stella (se mettant à embrasser son cou, ce qui le fit soupirer de plaisir) : J’aime cette idée, Flack… (sentant l’excitation de Don) Et toi aussi, tu en as envie…
Don : Stel…

Il fut interrompu par les lèvres de Stella sur les siennes et finit par lâcher les mains de la jeune femme, qui se remirent à déboutonner la chemise de Don. Une fois cela fait, elles se mirent à caresser sensuellement le torse ferme et musclé du détective pour ensuite s’attarder sur ses abdominaux et elles glissèrent par la suite sur son dos. Flack se leva soudain, portant la jeune femme par la taille, ses jambes nouées autour de la sienne, pour se diriger ensuite dans la chambre. Il la coucha en douceur sur le lit puis reprit avidement ses lèvres.

*

Comment ose-t’il ? Comment oses-tu ? Pourquoi me trahis-tu, Stella, pourquoi ? Tu es donc comme les autres alors…Infidèle, traîtresse, menteuse ! Tu n’aurais pas dû, Stella, tu n’aurais pas dû. Quant à lui, c’est le prochain…

*

Chacun retirait tendrement les vêtements de l’autre, les jetant un peu partout dans la chambre, et ils s’embrassaient encore et encore, ne s’arrêtant que pour reprendre un peu d’air.
Flack se mit à explorer le corps entier de Stella avec ses lèvres : le visage puis le cou, qu’il mordilla un peu, taquin, les épaules, les bras, les mains…Il s’attarda sur sa poitrine, la faisant soupirer de plaisir, pour ensuite continuer sa série de baisers brûlants le long de son ventre et autour de son nombril, la faisant s’arc-bouter contre lui. Il s’attaqua ensuite à ses jolies jambes fuselées, les caressant en même temps, puis revint vers son visage pour reprendre ses lèvres si douces avec passion.
Stella avait une main qui caressait le dos puissant de son amant et l’autre qui s’était glissée dans ses cheveux noir de jais. Elle aimait les lèvres de Flack sur les siennes et sur son corps. Elle adorait la façon dont il l’embrassait, tendre et passionnée à la fois. Elle aimait la façon dont il caressait son corps, avec force et douceur. En fait, elle aimait les sensations qu’il éveillait en elle.
Don s’écarta légèrement de ses lèvres pour la regarder, comme s’il voulait noter chaque détail de son visage. Stella fut surprise par l’intensité du bleu des yeux de Flack : jamais elle ne les avait vus aussi vifs, aussi bleus. Elle se mit alors à lui sourire avec tendresse et caressa sa joue avec une sensuelle douceur. Don lui sourit à son tour avant de lui reprendre amoureusement les lèvres dans un baiser passionné, intense et carnassier, et il fut satisfait de la sentir y répondre avec ravissement.
Don se décida enfin à agir. Il noua ses doigts aux siens et entra en elle avec douceur et passion, la faisant doucement gémir. Il commença à se mouvoir lentement en elle, l’embrassant et lâchant une de ses mains pour la caresser avec amour.
Sentant Flack en elle, Stella avait l’impression que des milliers de petites explosions avaient éclatés à l’intérieur de son corps et qu’elles s’étaient transformées en un brasier de plus en plus brûlant au fur et à mesure que Flack accélérait l’allure de son mouvement de va et vient. Quant à Don, il avait l’impression d’être consumé de toute part et de perdre tout contrôle. Tout le décor semblait avoir disparu. Il n’y avait que Stella. Et lui. Ils étaient seuls au monde, leur monde…Une main frôlait une jambe, des lèvres se posaient dans le creux d’un cou, deux mains jointes se serraient à chaque mouvement de hanches, deux voix se joignaient pour exprimer leur plaisir…Tout était sensualité et volupté, douceur et force, tendresse et amour.
Tous les deux gémissaient de plaisir, se caressant et s’embrassant sans cesse. Flack ne cessait de répéter « Stella » alors que la jeune femme ne faisait que pousser des cris de plaisir, serrant le jeune homme contre elle avec son bras libre, le poussant plus loin en elle. Don finit par augmenter l’allure et la puissance de ses coups de reins et tous deux finirent par atteindre l’orgasme tant recherché.

Stella (se cambrant contre Don et criant) : OH, DO… (se mordant les lèvres un instant puis se remettant à crier) FLAAAACK !!
Don (gémissant et serrant plus fort la main de Stella dans la sienne) : Stella ! Stellaaa !

Epuisé, en sueur et la respiration saccadée, Don s’écroula doucement sur Stella, qui mit ses bras humides de sueur sur son dos tout aussi humide, embrassant son cou au niveau de la veine jugulaire, sentant ainsi les battements rapides de son cœur. Pourtant, malgré le plaisir qu’ils venaient de partager, Don s’interrogea : il avait bien entendu, et bien vu, que Stella s’était retenue de crier son prénom. Pourquoi ?
Stella continuait de caresser et d’embrasser le corps musclé de l’homme qu’elle considérait comme son ami. Mais peut-être y avait-il plus que ça ? Et puis, sans trop savoir pourquoi, elle avait empêché le prénom du jeune homme de franchir ses lèvres. Pourquoi ? Peut-être parce qu’il était jeune justement. Ils avaient dix ans de différence…À moins qu’elle craignait que, finalement, ça n’avait pas été une bonne idée ? Elle l’ignorait et mit toutes ses questions dans un coin de son esprit. Tout ce qui comptait pour le moment, c’était Flack. Elle n’avait pas eu de meilleur soutien depuis le début de cette affaire. A chaque fois qu’elle était mal, il était là pour elle et elle se sentait si bien dans ses bras…En était-elle tombée amoureuse ? Ou est-ce juste sa détresse qui avait parlé pour elle ?
Don sut finalement ce qui le travaillait tant ces derniers jours : il était amoureux. Et de Stella ! Il avait fallu cette enquête tragique pour qu’il s’en rende compte mais il craignait que cet amour soit à sens unique… Il préféra alors penser au moment présent : Stella était là, dans ses bras et ne semblait attendre que lui. Don l’embrassa alors puis leur nouvelle étreinte devint plus que passionnée et ils recommencèrent à faire l’amour.
Le portable de Flack, se trouvant dans la poche intérieure de sa veste tombée précédemment au sol, se mit à sonner et son écran affichait le nom et le numéro de Mac. Hélas pour lui, il n’eut jamais son correspondant car Don était bien trop occupé dans les bras de Stella.

*

Demain, tu vas avoir une surprise, enfoiré ! Tu ne la méritais pas ! Tu ne la mérites pas ! Quant à toi, Stella, tu m’as déçue et tu mérites d’être punie…Tu n’aurais jamais dû me trahir…

23- Le réveil

Stella et Don furent réveillés par la sonnerie incessante du portable du détective. Ne voulant pas se lever et pensant que c’était un appel sans importance, Don l’ignora et serra un peu plus Stella contre lui. Ils étaient tendrement enlacés et pour rien au monde, le détective ne voulait interrompre ce doux moment. Son téléphone avait fini par s’arrêter de sonner et Flack, souriant, passa ses doigts dans les cheveux incroyablement bouclés de Stella et embrassa son front. Il leva son visage vers lui avec douceur et s’apprêta à l’embrasser quand son portable se remit à sonner. Don se mit à grommeler, contrarié.

Stella (doucement) : C’est peut-être important…

Le jeune homme soupira puis se leva, quittant l’agréable sensation des bras de Stella autour de son corps à contrecœur. Nu, il se dirigea vers le salon pour répondre à l’appel.
Stella n’avait pas pu détacher son regard de Flack : ses magnifiques yeux bleus, son beau visage, son corps musclé…Mais elle nageait en pleine confusion. La scientifique n’était pas du genre à se jeter dans les bras du premier venu et surtout pas dans ceux d’un collègue. Alors pourquoi avec Flack ? Est-ce que c’était juste un autre moyen pour qu’elle se sente mieux ? Ou autre chose ?
Stella finit par se lever, ramassa la chemise de Flack pour l’enfiler et se dirigea vers sa cuisine. Elle mit sa cafetière en route puis repartit dans sa chambre et ouvrit son placard. Elle y chercha une chemise pour Flack. Un de ses ex lui en avait laissé une ou deux et il faisait à peu près la même taille que le jeune détective. Cela aussi la travaillait…Son âge…Flack n’avait pas encore 30 ans et elle était proche de la quarantaine. Elle se sentait comme ces croqueuses de petits jeunes mais ça lui semblait différent.
Entendant soudain que le détective avait fini sa conversation téléphonique, elle interrompit ses pensées interrogatrices et se dirigea dans son salon, lui amenant une chemise et ses vêtements. Quand elle vit son visage préoccupé, Stella sut immédiatement que quelque chose n’allait pas.

Stella : Flack ?

Le détective sursauta, surpris, et tourna son regard bleu vers elle. Il ne put s’empêcher de l’admirer et sentit les battements de son cœur s’accélérer : qu’est-ce qu’elle était belle ! Ses longs cheveux châtains aux boucles si étonnantes, ses beaux yeux émeraudes, son visage parfait, ses lèvres joliment roses _ici un peu rouges à cause de leurs nombreux baisers, son cou délicat, sa peau mate et douce, son corps élancé et svelte et ses belles jambes fuselées. Et dans sa chemise, Don la trouvait tellement…

Stella (interrompant ses pensées) : Flack ? Un problème ?
Don (sortant de sa rêverie) : Hein ? Ha ! Heu…Oui. Il… (hésitant) Il a recommencé…Je ne sais pas encore qui est la victime, mais…
Stella (soupirant) : C’est le même mode opératoire…Où le meurtre a-t’il été commis ?
Don : A East Village.

Don vit les yeux de Stella commencer à s’embuer et il se rapprocha rapidement d’elle pour la prendre dans ses bras. Quel dur retour à la réalité…

Don (avec un ton doux) : Shhh, Stella. Je suis là.
Stella (s’accrochant à lui) : Mon Dieu… Ça… Ça doit être David. Nous avons rompu il y a deux mois…

L’esprit de Flack se mit rapidement en marche. D’après les dires de Stella, elle avait rompu avec Tom Bradshaw il y a six mois et donc avec David il y a deux mois. Elle était aussi devenue la marraine de Sophia il y a cinq mois…Alors…

Don : Stella, je crois que le tueur te connaît depuis plus ou moins six mois. Il ne s’est attaqué pour le moment qu’aux personnes proches de toi dans cette période. Y a-t’il quelqu’un d’autre dont tu as été proche à ce moment ?

En disant ces mots, Don eut un pincement de jalousie…Puis il se reprit et écouta Stella avec attention. Ce n’était vraiment pas le moment de jouer les amants possessifs…

Stella : Oui. John Mills. Nous sommes sortis ensemble trois fois mais nos boulots respectifs ne permettaient pas vraiment une relation stable et suivie.
Don : Ok. On va le placer sous protection…

Flack attrapa son téléphone sans lâcher pour autant Stella et commença à taper le numéro de Mac pour lui soumettre sa théorie. Stella s’écarta de lui pour lui tendre ses vêtements.

Stella (souriant légèrement) : Tu devrais te rhabiller…
Don (embarrassé) : Ha ? Heu…Oui, en effet…
Stella : Je t’ai aussi trouvé une chemise. Comme ça, Mac ne t’embêtera pas.

La voyant sourire malicieusement, il se pencha vers elle pour l’embrasser puis il se redressa brusquement en entendant la voix de Mac au bout du fil.

Don (commençant à se rhabiller) : Allo, Mac. Ici Flack. J’aurai une théorie à vous…
Mac (voix off- très contrarié) : Nom de Dieu, Flack, je vous ai appelé cinq fois cette nuit ! Qu’est-ce que vous fichiez ?
Don (pris au dépourvu) : Je…J’ai… (réfléchissant à toute vitesse) J’ai oublié mon portable dans ma voiture. Vous avez trouvé quelque chose ?
Mac (voix off) : La fibre bleue, c’est du coton qui provient d’une chemise de chez Ralph Lauren. Il n’y a qu’eux qui utilisent ce type particulier de teinture bleue.
Don (sifflant) : C’est pas donné à tout le monde de se payer une telle chemise.
Mac (voix off) : Je sais. C’est pourquoi les noms sur la liste de Stella ne peuvent nous servir.
Don : Je m’en doutais un peu. Ecoutez Mac, je crois qu’il connaît Stella depuis peu. Six mois à tout casser.
Mac (voix off) : Comment ça ?
Don : Stella m’a dit que Sophia était devenue sa filleule il y a seulement cinq mois, et elle s’est séparée de Tom Bradshaw il y a six mois.
Mac (voix off) : Bon. On va voir s’il nous a laissé un autre élément sur son dernier crime. Vous savez où c’est ?
Don : Oui, on m’a appelé. Et Stella ?
Mac (voix off) : Je lui ai laissé un message sur son portable. Je lui ai dit de rester chez elle, il vaut mieux…
Don : Bien.

Flack raccrocha puis appela sa brigade pour mettre John Mills sous protection policière. Quand il eut fini tous ses appels, il se tourna vers Stella, qui en avait profité pour finir de préparer le café et qui lui tendait une tasse fumante.

Don (lui souriant) : Merci.
Stella : Alors ?
Don (sirotant son café) : Mac a identifié la fibre cette nuit et il a essayé de me joindre…
Stella (riant) : Je comprends mieux pourquoi il te hurlait dessus. (en le voyant rougir légèrement, elle se mit à sourire puis reprit le fil de la conversation) Et ?
Don : Ça provient d’une chemise Ralph Lauren. Tous nos suspects potentiels viennent de passer aux oubliettes…
Stella (contrariée) : Mais qui est-ce ? Qu’est-ce qu’il me veut ?!
Don (posant sa tasse sur la table puis embrassant le front de Stella) : Je vais le trouver, Stella. Je te le promets.
Stella : Ne fais pas de promesses que tu ne pourras pas tenir…
Don : Je suis un homme de parole.
Stella : Je sais…

Puis ils devinrent silencieux. Aucun des deux n’osait poser LA question. Ce fut Flack qui fit le premier pas.

Don : Stella, pour cette nuit, je…
Stella (lui posant une main douce sur la joue) : Ecoute, Flack. Tout ça est un peu confus pour moi, surtout en ce moment. (voyant son regard inquiet) C’était vraiment merveilleux…Mais laisse-moi y réfléchir et nous en parlerons après le boulot, d’accord ?
Don : D’accord. Au fait, Mac veut que tu restes chez toi. (voyant sa moue et son regard contrariés, il plaisanta) Ne tue pas le messager !
Stella : Ok, mais je suppose que tu es d’accord avec lui, n’est-ce pas ?
Don (hésitant) : Heu… (regardant sa montre pour éviter le regard inquisiteur de Stella, il se leva brusquement) Merde ! Mac ! Je devrais déjà être là-bas ! Désolé, Stella, je dois y aller !

Il se pencha vers elle puis hésita : que devait-il faire ? Un baiser ou une accolade ? Balançant finalement ses hésitations par la fenêtre, il se décida à l’embrasser avec passion, sentant la réaction ravie de Stella. Il finit par s’écarter d’elle avec réticence…mais le devoir l’appelait. Et puis, il avait fait une promesse à Stella et il comptait bien la tenir !
Sur le chemin conduisant à sa voiture, Flack pensa à la conversation qu’ils auraient ce soir : elle n’avait pas refusé ses sentiments mais elle avait besoin de mettre un peu d’ordre dans les siens. Peut-être que lui aussi devait s’y mettre…
Une fois Flack parti, Stella se prépara un petit déjeuner plus conséquent et partit ensuite chercher un pantalon. Elle avait gardé la chemise de Flack sur elle, pouvant ainsi sentir son odeur. Etrangement, cet élément la réconfortait…Enfin, elle avait toute la journée pour réfléchir aux sentiments qu’elle éprouvait envers le jeune lieutenant.
Quelqu’un frappa à sa porte et Stella vérifia à travers son judas qui cela pouvait bien être à cette heure. Un policier en uniforme ? Elle ouvrit la porte et sourit aimablement à son visiteur.

Stella : Bonjour. C’est pourquoi ?

Le policier ne dit pas un mot mais braqua son arme vers elle, la faisant reculer. L’homme la regardait d’un air mauvais et méprisant. Il la força à s’asseoir sur son canapé puis verrouilla la porte de l’appartement et mit les clés dans la poche de son blouson. Il se dirigea ensuite vers la chambre de Stella et y ramassa l’arme de la scientifique, qu’il posa par la suite à ses côtés, quand il s’assit sur le fauteuil juste en face d’elle.

Le tueur : Maintenant, Stella, on va attendre ton petit copain…

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Amour Assassin par Lagentillefan   Ven 9 Avr 2010 - 22:30

24- Une nouvelle menace

Mac avait demandé à Danny Messer et Sheldon Hawkes de le rejoindre dans cette enquête. Les trois experts étaient entrain d’attendre le lieutenant Don Flack, chargé de l’affaire. Danny était étonné par le retard de son ami. Ce n’était vraiment pas dans ses habitudes….Il pouvait voir que Mac était passablement contrarié : visage fermé, sourcils froncés, lèvres pincées… Tacitement, Sheldon et le jeune expert avaient décidé de rester silencieux, ne voulant pas attiser la colère de leur supérieur.
Et merde ! Il était vraiment à la bourre ! Mac allait l’écorcher vif ! Flack avait pourtant conduit rapidement, toutes sirènes hurlantes et grillant quelques feux au passage, mais ça n’avait pas suffit. En plus, sa nouvelle relation avec Stella le travaillait plus qu’il ne pensait. Tout le long du trajet, il y avait réfléchi : leur nuit inattendue et ô combien merveilleuse, leur future conversation et le fait que Stella persistait à l’appeler Flack, comme si elle voulait donner une certaine distance entre eux. Le détective secoua la tête pour se remettre les idées en place et se replongea dans sa conduite. Il devait d’abord retrouver le tueur qui semblait obsédé par Stella et qui s’amusait à décimer tous ses proches…des six derniers mois.
Quand Flack arriva enfin dans l’appartement de la dernière victime, il vit immédiatement le regard désapprobateur et contrarié de Mac sur lui et ceux, surpris et étonnés, de Danny et Hawkes. Il grimaça un peu et rejoignit rapidement ses collègues scientifiques, légèrement essoufflé et se préparant à son savon.

Don (reprenant son souffle) : Désolé, Mac…J’ai eu des soucis en chemin.

Danny leva les sourcils, intrigué. Qu’est-ce que Don racontait ? Il habitait à environ dix minutes d’ici. Danny voulut d’ailleurs lui demander quand il vit son ami lui jeter discrètement un regard d’avertissement, lui imposant ainsi le silence.
Mac allait sortir une réplique bien sentie au détective quand un des agents présents sortit précipitamment de l’appartement pour aller vomir.

Don (inquiet) : Qu’est-ce qu’il a encore inventé ?
Mac (sarcastique) : Maintenant que vous êtes là, on va pouvoir le savoir.

Flack leva les yeux au ciel, se sentant un peu comme un écolier se faisant gronder par son instituteur. Il put voir du coin de l’œil que Danny et Hawkes se moquaient de lui et il leur jeta un regard d’une telle noirceur que les deux compères se turent immédiatement.
Les quatre policiers entrèrent enfin dans le salon, pièce où se trouvait la victime. Mac reconnut alors l’homme attaché sur la chaise.

Mac : Mon Dieu…C’est David Trenton, un autre ex de Stella…
Don : Il continue…Et là, il lui a carrément coupé les mains…
Sheldon (s’approchant du corps et l’examinant) : Et il n’a pas fait que ça. Notre victime n’a plus ses yeux…
Danny : Toutes nos victimes finissent avec le cœur arraché mais avec des mutilations différentes.
Mac : Je crois que ça a une signification pour le meurtrier. David Trenton est un artiste…Il a donc besoin de ses mains et de ses yeux…
Sheldon : Et Tom Bradshaw était prof d’histoire et un conférencier célèbre et reconnu.
Danny : Donc sa langue était son organe le plus important.
Don : Et pour la petite Sophia ? Il lui a tranché la gorge…
Mac : N’oubliez pas : Zao a dit qu’il l’avait égorgée comme s’il s’agissait d’un animal…Et il ne faut pas oublier les cœurs. Tout est lié à Stella.
Sheldon : Je vois…Le cœur représente l’amour. Et notre tueur est obnubilé par Stella.
Danny : Il se débarrasse donc de tous ses prétendants, arrachant l’amour qu’ils avaient pour Stella et leur retirant ce qui faisait leurs talents.
Mac : C’est ça. Et pour la fillette…
Sheldon : Il la voyait comme un petit animal domestique qui accaparerait l’attention et l’affection de Stella…
Don : Ce mec…veut être le seul pour Stella ?
Danny : C’est plausible…En espérant qu’on a fait une bonne interprétation de ses crimes.
Sheldon (tenant quelque chose au bout de sa pince) : J’ai trouvé son dernier indice.

Les trois hommes se rapprochèrent de l’ancien légiste et regardèrent sa trouvaille.

Danny (fronçant les sourcils) : C’est…une lentille de contact ?
Sheldon : Et elle est manifestement neuve.
Mac (prenant sa loupe de poche) : Attendez, c’est une lentille de couleur…Bleue.
Don (plaisantant à demi) : Il nous indique la couleur de ses yeux ou ses problèmes de vue ?
Danny : Vu comment fonctionne notre assassin, je dirai que c’est la couleur de ses yeux.
Mac : Bon. On sait donc qu’on doit chercher un homme brun aux yeux bleus.
Danny (plaisantant) : Don, te voilà sur notre liste de suspects.
Don : Au lieu de raconter des conneries, viens avec moi voir s’il n’a pas laissé un autre message sanglant pour Stella.
Danny (le suivant) : Je t’ai connu plus drôle…
Don : Ce n’est pas toi qui a vu le corps de Sophia et la détresse de Stella.

Danny regarda son ami, interdit. On aurait dit qu’il lui en voulait…L’expert savait qu’il y avait des affaires particulièrement difficiles mais jamais elles n’avaient affecté Don à ce point…Qu’est-ce qu’il avait ?
Les deux policiers vérifièrent d’abord la chambre de Trenton puis se dirigèrent vers son atelier.

Danny (observant le mur) : Il a laissé un message.

Danny et Don dirigèrent leurs torches vers le mur concerné et purent y lire le message suivant : « ELLE EST A MOI ! TU ES LE PROCHAIN ! » Les deux enquêteurs ne comprirent pas ce message.

Danny (fronçant les sourcils) : Contrairement au dernier, il ne réclame pas Stella. C’est une menace. Mais contre qui ?
Don (légèrement amer) : Peut-être un autre ancien copain…
Danny (avançant plus loin dans la pièce) : Sans doute.

Danny continua l’exploration de la pièce tandis que le regard de Flack fut attiré par quelque chose de blanc se trouvant sur un chevalet présent dans l’atelier. Le détective s’en approcha et saisit l’enveloppe d’une main gantée. Elle était adressée à…au « voleur » ?

Don : Danny, il a laissé autre chose.
Danny (prélevant le sang du mur et essayant de trouver des empreintes) : J’arrive.

Flack ouvrit délicatement l’enveloppe et en sortit des photos, présentées de dos. Le jeune détective les retourna et se figea : c’était lui ! Et Stella ! C’était des clichés de leur nuit ! Ce salopard observait Stella ! Il trouva aussi une petite feuille avec un message et son contenu lui glaça le sang.

Don (dans un souffle) : Stella !

A la grande surprise de Danny, Don quitta la pièce en courant, bousculant des agents pour sortir de la scène de crime. Le détective arriva rapidement à sa voiture et démarra en trombe.
Mac rejoignit Danny pour avoir des réponses sur le comportement étrange de leur jeune collègue.

Mac : Pourquoi Flack est-il parti ? Et si vite ?
Danny : Je n’en sais rien. Je suis aussi surpris que vous. Il m’a dit qu’il avait trouvé autre chose que ce message (montrant le mur).
Mac : Quoi ?
Danny : Je l’ignore…J’étais entrain de faire des prélèvements. Il a murmuré quelque chose puis il est parti en vitesse.
Mac : Où était-il ?
Danny (montrant le chevalet) : Par-là.

Les deux experts s’en approchèrent et cherchèrent l’élément qu’avait bien pu trouver Flack.

Mac (murmurant) : J’espère qu’il n’est pas parti avec des pièces à conviction…

Depuis le début de cette enquête, Mac était inquiet pour le jeune homme. Il ne se comportait pas comme d’habitude et cela semblait se répercuter dans son travail.
Danny retraça le court chemin fait par Flack lors de son départ et trouva enfin quelque chose : un cliché et une petite feuille, sans doute tombés de la poche du détective dans sa précipitation. Le jeune expert regarda d’abord la photo et fut stupéfait par ce qu’il voyait : Don ? Et Stella ? Il reporta son attention sur le feuillet et lut le message inscrit dessus : « Si moi je ne l’ai pas, tu ne l’auras pas. » Danny revint alors vers le message du mur et son inquiétude augmenta en flèche.

Danny (très inquiet) : Mac, on a un problème !

25- Jalousie

Stella était restée calmement assise sur son canapé, observant l’homme qui la menaçait. C’était un homme brun aux yeux bleus, avec un physique et un visage plutôt quelconque. La scientifique n’avait pas la moindre idée de qui il était…
Le tueur avait retiré sa veste et sa casquette et ne cessait de la fixer, avec un mélange de dégoût et de déception. Stella décida d’amorcer la conversation, en priant que Flack ne revienne pas. Cet homme le tuerait.

Stella : Pouvez-vous me rappeler où nous nous sommes rencontrés ?
Le tueur : Tu ne te rappelles pas de moi, c’est ça, Stella ? Ton jeune flic t’accapare trop l’esprit…
Stella : Laissez-le tranquille ! C’est moi que vous vouliez, non ? Je suis là et je vous écoute.
Le tueur : Oui, tu es là, c’est vrai. Mais tu vas souffrir comme tu m’as fait souffrir…
Stella : Dites-moi au moins qui vous êtes.
Le tueur : Je m’appelle Scott…On s’est connu au tribunal.
Stella : Au tribunal ?
Scott : Oui. Au procès de James Swanson… (un sourire nostalgique flottant sur ses lèvres)Tu étais tellement déterminée, tellement belle quand tu es venue témoigner. Tu m’as montré toutes tes qualités en quelques minutes et j’ai su… (une soudaine expression de fureur sur le visage) Enfin, je croyais…J’ai fini par découvrir que tu étais comme les autres. Une salope !
Stella : Mais je ne vous connais même pas !
Scott : Si ! A la fin du procès, tu as été tellement gentille avec moi…Mais c’était une illusion ! Tu n’es qu’une hypocrite !
Stella (essayant de le calmer) : Scott…
Scott (se levant brusquement et braquant son arme vers son visage) : Ne prononce pas mon nom ! Tu ne mérites plus ma considération !

Scott se rassit rageusement sur son fauteuil et ne lâcha pas la jeune femme du regard.
Stella se sentait mal à l’aise sous son regard inquisiteur. Cet homme semblait brûler de jalousie et de colère. Et manifestement, le fait qu’elle portait la chemise de Flack ne faisait qu’aggraver les choses…Mais, ainsi, elle avait l’impression d’avoir le jeune homme à ses côtés, présence certes illusoire mais rassurante, qui lui donnait le courage de ne pas craquer devant ce fou.
Stella essayait de se remémorer le procès Swanson. Dans cette affaire, les preuves étaient tellement accablantes que son témoignage n’avait duré qu’une vingtaine de minutes et le procureur l’avait faite intervenir à la fin du procès. Elle avait participé à la lecture de la sentence et avait quitté le tribunal. Enfin, elle se souvint : un des jurés était venu la voir pour la complimenter sur son travail. Il l’avait même invitée à prendre un verre mais elle avait poliment refusé, lui expliquant qu’elle voyait déjà quelqu’un, Tom Bradshaw à l’époque. Quel était son nom déjà ? Scott comment ?
Stella cessa de chercher et vit que Scott ne l’avait toujours pas quittée des yeux. Comment un homme, qui semblait pourtant normal et ordinaire, pouvait-il commettre des crimes si atroces… ? Elle fut interrompue dans ses pensées par des coups puissants frappant sa porte.

Don (criant) : Stella !

Et Scott se mit à sourire froidement…

26- Sauvetage difficile

Flack avait conduit comme un dératé : ce salopard voulait tuer Stella, sans doute par jalousie ! Le détective s’était garé rapidement et était monté en vitesse jusqu’à l’appartement de Stella. Il essaya d’ouvrir la porte mais elle avait été verrouillée. Don sortit alors son arme de son étui puis frappa la porte avec force. Peut-être était-elle dans sa chambre ou dans la salle de bain…

Don (criant) : Stella !

Le jeune homme entendit des pas et la porte s’ouvrit. Mais avant qu’il ne puisse voir qui avait ouvert, il entendit un coup de feu puis sentit immédiatement une douleur violente lui brûler l’abdomen et un liquide chaud couler sur sa peau. Puis un second coup de feu suivit, le faisant s’écrouler par terre.

Stella (hurlant, effrayée) : Don !

Tiens, elle l’avait appelé par son prénom…C’était la première fois…Don sentit soudain une main agripper le col de sa veste et l’homme le traîna dans l’appartement puis le jeta sans ménagement. Stella se précipita vers lui, prenant des serviettes au passage pour comprimer les plaies.

Stella (inquiète mais essayant de garder une voix assurée) : Don, ça va aller. Je m’occupe de toi… (à Scott) Pourquoi ? A quoi cela vous sert-il ?
Scott : À te faire souffrir…Mais lui aussi, il va y avoir droit…

Tout en écoutant les paroles de Scott avec dégoût, Stella retira la ceinture de Flack des passants de son pantalon pour en faire un garrot qu’elle enroula et serra autour de sa cuisse, empêchant la blessure à la jambe de trop saigner. Elle fit ensuite un bandage improvisé autour du genou du détective puis examina sa plaie abdominale.

Stella (l’aidant à se redresser, avec douceur) : Don, laisse-moi voir ta blessure. Je dois vérifier si la balle t’a traversé…
Don (grimaçant de douleur) : Tu m’appelles…par mon… prénom, maintenant ?
Stella : Ce n’est pas vraiment le moment…
Don : Désolé. (la regardant d’un air coupable et navré) J’ai merdé sur ce coup-là, pas vrai ?
Stella (d’une voix assurée) : Non, Don.

Stella finit par s’asseoir à même le sol puis posa la tête de Flack sur son épaule tout en lui caressant les cheveux, se voulant rassurante.
Et merde, il n’avait pas été suffisamment pro sur ce coup-là ! Il aurait dû se méfier. Et maintenant, Flack se trouvait dans une situation délicate et s’inquiétait du sort de Stella plus que du sien. Pourquoi Scott avait-il dit qu’il allait lui aussi souffrir ? Ou plutôt de quelle manière ? En le torturant, comme les deux autres victimes ? Ou par un moyen plus atroce encore ? Enfin, pour le moment, tout ce qui le rattachait au monde des vivants c’était le corps chaud de Stella contre le sien, sa main douce dans ses cheveux et l’autre maintenant une forte pression sur son ventre pour éviter un saignement intempestif et trop important. Flack observa discrètement les alentours et repéra l’arme de Stella posée sur un fauteuil. Puis il reporta son attention sur Scott. Que comptait-il leur faire ?
Stella fut soudain arrachée à Don : Scott l’avait violemment saisie par le bras, la conduisit ensuite dans sa chambre et la balança sur son lit.

Don (protestant et essayant de se lever) : Espèce de salaud ! Laisse-la tranquille !

Scott menotta les poignets de la scientifique puis lui attacha les chevilles. Puis, pour être sûr qu’elle ne puisse lui échapper, il noua une solide lanière de cuir à la chaîne des menottes pour ensuite l’attacher à la tête du lit. Satisfait, il repartit dans le salon, ouvrant sa chemise pour montrer clairement ses intentions au jeune flic.
Flack avait réussi à se traîner puis vit revenir cette ordure et se figea d’horreur en voyant sa chemise ouverte. Fucking hell, il voulait…

Don (menaçant, essayant toujours de se relever) : Ne la touches pas !
Scott : C’est ce qu’on va voir…

Le tueur sortit un énorme poignard de son étui et le mit sous la gorge de Flack. Voyant que le détective se tenait tranquille, il le traîna devant la porte de la chambre et le disposa de telle manière que Flack pouvait voir le lit…et Stella, attachée, qui essayait désespérément de se libérer. Malgré le fait qu’il avait une lame parfaitement aiguisée et d’une taille impressionnante sous la gorge, Don tenta de maîtriser ce sale individu. Mais Scott semblait avoir prévu ce coup là : il sonna le détective en lui donnant un brusque coup de crosse sur le crâne puis, profitant du fait que Flack voyait 36 chandelles, il le plaqua contre l’étagère se trouvant devant la chambre et lui transperça l’épaule avec son poignard. Le détective ne put s’empêcher de crier de douleur.

Stella (désespérément) : Don ! Don !

Scott continua d’enfoncer vicieusement la lame jusqu’à ce qu’elle pénètre le bois de l’étagère, clouant Flack sur place. Puis il regarda le jeune détective dans les yeux avec un sourire cruel et dément sur les lèvres et il finit par se lever, se dirigeant vers la chambre.

Scott : Profite donc du spectacle…
Don (furieux et menaçant) : Je te tuerai…
Scott : Dans tes rêves…

Scott se mit alors à rire puis commença à se déshabiller lentement, se délectant des hurlements de fureur de Don.

Scott (se tournant vers lui) : Tu vas souffrir comme j’ai souffert…

Scott prenait tout son temps, admirant le courage apparent de Stella mais voyant la peur dans ses yeux. Elle ne voulait pas crier…

Scott (se rapprochant d’elle et lui saisissant brutalement le visage) : Quel courage, ma petite Stella…Mais c’est inutile, tu vas crier et ton petit flic va avoir la joie de t’entendre. Mais ne t’inquiètes pas, j’abrégerai ensuite sa souffrance…lentement.
Stella (avec colère) : Laissez-le tranquille ! C’est moi que vous vouliez, non ?! Alors, je suis à vous !
Don : Stella, non !
Scott (se moquant) : Comme c’est mignon…Vous vous aimez, on dirait… (se léchant les lèvres) Ça va être délicieux…

Puis Scott lâcha le visage de la jeune femme et continua de se déshabiller lentement.
Don ne pouvait laisser faire ça ! Profitant que Scott ne regardait maintenant que Stella pendant qu’il se dévêtait, le détective saisit le manche du poignard des deux mains et commença à tirer. La douleur déjà forte de son épaule droite se raviva à sa manœuvre et il réussit, il ne sait comment, à retenir ses gémissements de souffrance. « Allez, mon vieux, un petit effort. Ça fait très mal mais tu ne vas pas permettre à cette sale ordure de s’en sortir, non ? » pensa Flack en lui-même. Le détective devait tirer la lame lentement pour éviter que l’autre cinglé l’entende et découvre son petit manège. Scott avait d’ailleurs fini de retirer chaussures et chaussettes et commençait à s’attaquer à sa ceinture.
Et merde, la vue de Don commençait à se brouiller. Normal, vu la quantité de sang qu’il avait laissé partout dans le salon de Stella…Il secoua la tête et réussit enfin à extraire le poignard de son épaule. Flack se leva alors doucement, ignorant les diverses douleurs qui irradiaient de son corps et le sang qu’il sentait couler sur sa peau, et commença à avancer en silence.
Scott était maintenant nu. Il détacha les chevilles de Stella pour retirer son pantalon puis il approcha ses mains de la culotte de la scientifique…quand une forte poigne s’abattit sur son épaule et le balança violemment hors du lit. L’homme rencontra alors le mur avec force et essaya de reprendre ses esprits.
Don détacha rapidement Stella du lit. Il voulait qu’elle fuie car il ignorait s’il aurait assez de force pour buter ce fils de pute.

Don (haletant) : Vite…Tire-toi…
Stella (refusant de la tête) : Non, Don. Tu…
Don (la poussant hors de la chambre) : Dégage de là !

Le détective se tourna enfin vers son adversaire, qui abattit son poing sur son visage puis sur son estomac. Don s’écroula par terre, perdant son unique arme, et Scott se jeta sur lui avec fureur et commença à l’étrangler. Flack essaya d’atteindre le poignard. Il était trop loin, juste un peu trop loin…Malgré l’air qui commençait à manquer, il réussit à asséner un violent coup de poing sur le visage du forcené et à échapper à son emprise. Atteignant enfin le couteau, Flack se tourna vers Scott et lui enfonça l’immense lame entre les côtes. L’homme sembla bizarrement surpris puis s’écroula au sol, mort.
Don resta quelques instants au sol et respirait de plus en plus difficilement. Il recommençait à voir flou et crut entendre une voix douce…Celle d’un ange peut-être ?

Stella : Don ? Don !

Tiens, cet ange avait le visage de Stella. Quoi de plus merveilleux que de quitter ce monde avec une telle vision de rêve…Puis il sentit l’ange le gifler.

Stella (inquiète) : Don ! Don !
Don (d’une voix un peu faible) : C’est pas gentil…
Stella (surprise) : Quoi ?
Don : De me gifler… C’est pas gentil…
Stella : C’est pour que tu restes conscient, espèce d’idiot !
Don (souriant faiblement) : Ça aussi, c’est pas sympa… (sentant soudain une goutte tomber sur son front) Stella ?

Malgré les douleurs et le fait que tout ce qui l’entourait semblait tourner, Don finit par se redresser avec lenteur et observa le visage de Stella. Elle était en larmes. Et cette fois, à cause de lui.

Don (caressant sa joue) : Stella, je…
Stella : Une ambulance va arriver.
Don : C’est bien…bien…

Houlà ! Il commençait à se sentir sacrément fatigué. Don appuya alors sa tête contre l’épaule de Stella, qui l’entoura de ses bras, le serrant contre elle et le soutenant.

Stella (la voix tremblante, pleurant) : Ne t’endors pas, Don. S’il te plaît, ne me laisse pas…
Don (d’une voix faible) : Je suis si…fatigué…si fatigué…
Stella (le serrant contre elle) : Ne m’abandonne pas…J’ai trop besoin de toi…Je t’aime trop pour te perdre, Don…Je t’aime, Don, je t’aime !

Stella augmentait le son de sa voix peu à peu, presque avec hystérie.

Don (souriant faiblement) : Moi aussi, Stella… Moi aussi, je t’aime…

Un grand fracas se fit soudain entendre dans le salon, les faisant sursauter. Stella braqua son arme, qu’elle avait récupéré, tout en serrant Don contre elle, protectrice. Flack réussit à rassembler ses dernières forces pour rester éveillé, prêt à défendre la scientifique contre cette nouvelle menace.
Ils furent tous deux soulagés en voyant celui qui les trouva.

Danny (très inquiet) : Stella ! Don ! Mac, ils sont ici !

Et Flack sombra dans l’inconscience, entendant vaguement Stella crier son prénom.

27- La liaison révélée

Mac n’en croyait pas ses yeux : quel carnage ! Il y avait du sang partout, plus particulièrement dans le salon et la chambre de Stella. Et c’était principalement le sang de Flack…Son regard se porta alors sur le corps de Scott Owen, le meurtrier de Sophia Tocci, Tom Bradshaw et David Trenton. Espérons qu’on ne doive pas ajouter le lieutenant Donald Flack Jr sur la liste de ses victimes. Mac soupira : pourquoi le jeune homme était parti seul ? C’était stupide et dangereux… Aussi, s’il n’y avait pas eu cet accident sur le chemin, ils seraient arrivés plus tôt…Mac secoua la tête. Ce n’était pas le moment de se sentir coupable. Pour le moment, il devait faire un rapport détaillé sur ce dernier évènement.
Mais de nombreux problèmes se posaient : comment expliquer le fait que Flack était parti avec des pièces à conviction ? Et cette liaison surprenante avec Stella…Danny s’était bien gardé de lui dire quand il s’était rendu compte que le tueur voulait se débarrasser de Stella…et de Flack. Quand Mac avait vu la réaction violente de Stella quand Danny avait essayé de lui faire lâcher Flack, pour qu’ils puissent vérifier dans quel état se trouvait le jeune homme, il n’avait plus eu de doute. Stella s’était accrochée à Don avec l’énergie du désespoir et, au final, Danny et Sheldon avaient dû s’y mettre tous les deux pour la détacher du jeune détective. Heureusement, les ambulanciers étaient enfin arrivés et avaient pu donner rapidement les premiers soins à Flack. Stella l’avait accompagné dans l’ambulance et Mac avait immédiatement remarqué le regard compréhensif et compatissant de Danny. Avec sa technique toute personnelle, Mac avait réussi à lui tirer les vers du nez et son jeune collègue avait fini par lui montrer la photo qu’il avait trouvée chez Trenton, ce qui confirma ses soupçons sur la relation plus qu’amicale entre Flack et Stella.
Mac se mit à soupirer une nouvelle fois : son rapport serait le plus objectif possible. Il éviterait les détails plus personnels…

28- Conversations et décision

Un lit ferme sous son dos…Un peu trop ferme d’ailleurs. Une odeur d’aseptisant et de désinfectants lui titillant les narines. Ok, un hôpital. Génial… Une main serrant avec force et tendresse la sienne. Une main douce et féminine. Une main qu’il connaissait. Stella…
Don finit par ouvrir lentement les yeux et sa tête se mit à pulser quand il fut d’abord ébloui par la brillance de ces satanés néons. Il finit par s’habituer peu à peu à l’éclairage et tourna doucement la tête pour voir Stella, endormie, la tête posée sur son matelas et s’accrochant à sa main comme à une bouée de sauvetage. Don esquissa un mouvement avec son bras droit pour lui caresser les cheveux mais sa blessure à l’épaule se rappela à lui, le faisant grogner de douleur. Dépité, Flack ne lâcha pas Stella du regard malgré tout. Don pensa alors aux dernières paroles de Stella avant qu’il ne perde connaissance : elle lui avait dit qu’elle l’aimait…Mais n’est-ce pas sa crainte de le perdre qui l’avait poussée à dire ces doux petits mots ?
Il fut interrompu dans ses pensées par un visiteur. Don détourna les yeux de Stella pour voir Danny, manifestement soulagé de le voir bien vivant.

Danny : Sal…
Don (l’interrompant et chuchotant) : Chuuut. (montrant Stella du regard) Elle dort…
Danny (chuchotant et souriant, amusé) : Désolé. Je recommence. Salut, le preux chevalier.
Don (grommelant) : Très drôle…
Danny : C’est pourtant très vrai…T’as voulu jouer les héros ou quoi ?
Don : Il voulait la tuer !
Danny : Mais toi aussi ! Tu étais sa prochaine cible ! Merde, Don, ça ne te ressemble pas…T’as bien failli y passer !
Don (en regardant Stella tendrement) : Peut-être…Mais au moins, elle est sauve…

Danny regarda son ami avec étonnement : Don avait l’air sacrément accroché ! Il ne l’avait jamais vu comme ça, avec aucune de ses anciennes petites amies. Alors, pourquoi Stella ? Danny secoua la tête. Il n’y avait pas de question à se poser mais il avait été tellement surpris en apprenant leur liaison, par photo interposée certes. Comme Sheldon…et Mac. Seule Lindsay ne le savait pas. Danny se mit à sourire, ayant trouvé un nouveau moyen de taquiner sa collègue. Puis un détail lui revint à l’esprit : Mac…

Danny : Heu…Don.
Don : Oui ?
Danny (grimaçant) : Tu auras peut-être une visite de Mac…
Don (surpris) : Je ne vois pas où est le problème.
Danny (levant les sourcils) : Ah ? Vraiment ? (comptant sur ses doigts) Tu as une liaison avec son bras droit, tu as piqué des pièces à conviction, tu as quitté une scène de crime sans explication et tu as joué les héros. Je continue ?
Don (grognant) : Non, c’est bon…
Danny : Qu’est-ce que tu comptes faire ?
Don (soupirant) : J’en sais rien…

Stella commença à remuer, attirant l’attention de Don, puis ouvrit enfin les yeux. Le voyant enfin réveillé avec un grand sourire plaqué sur le visage, elle se redressa lentement, souriant à son tour, et se pencha vers lui, prenant ses lèvres avec douceur.
Le baiser entre ses deux amis commençant à traîner en longueur, Danny crut bon de signaler sa présence en se raclant légèrement la gorge. Stella s’écarta vivement de Don et remarqua enfin Danny, gênée.

Stella (embarrassée) : Heu…Salut, Danny !
Danny (souriant) : Salut ! (taquin) Je vais peut-être vous laisser seuls, non ? (redevenant sérieux) Prenez le temps de discuter sur ce que vous comptez faire avant que Mac n’arrive.
Stella (posant sa main sur son front) : Oh zut ! Mac…
Don (sarcastique et pas vraiment ravi) : Merci, Danny.
Danny : De rien. A plus.
Don : A plus.
Stella : Au revoir, Danny.

Danny quitta la chambre de Don, les laissant enfin seuls. Flack essaya de se redresser doucement mais il ne put s’empêcher de grimacer de douleur à cause de sa blessure au ventre. Stella l’aida immédiatement. Elle glissa une main douce derrière son dos et l’installa plus confortablement. Le visage de Stella était si proche du sien que Don ne put résister à la tentation : il embrassa tendrement la joue de la jeune femme, qui tourna la tête vers lui, surprise, puis il s’attaqua à ses lèvres avec faim. Il la sentit répondre à son baiser et nouer délicatement ses bras autour de son cou. De son bras valide, il la serra contre lui puis explora son dos avec légèreté. Stella finit par s’écarter de lui et tous deux respiraient irrégulièrement. La jeune femme reprit ensuite place sur son siège puis regarda Don avec un air très sérieux.

Stella : Flack, il faut qu’on parle…

Aïe ! Voilà qu’elle le rappelait Flack maintenant. Mauvais. Très mauvais. Don la regarda avec attention et attendit les prochains mots qui allaient franchir ses lèvres.

Stella : Est-ce que tu veux continuer ?
Don (décontenancé par la question) : Pardon ?
Stella : Avec moi…Nous deux, quoi…

Flack resta un moment muet. Il avait imaginé tout autre chose, c'est-à-dire une rupture…quoiqu’il n’y avait pas vraiment eu de début officiel. Mais ça faisait un moment qu’il avait pris sa décision.

Don : Oui.
Stella : Tu es sûr ? Tu ne préférerais pas plutôt une fille plus jeune, de ton âge ?

Don sourit. Voilà un des points qui la travaillait : leur différence d’âge. Mais lui s’en fichait éperdument. Il attendait ses prochains arguments qu’il était prêt à démonter les uns après les autres.

Don : Non. C’est toi que je veux.
Stella : Et si nous avions été influencés par les derniers évènements… ?

Celui-là aussi, il l’attendait.

Don : Je ne pense pas non…Du moins, pour moi. Et toi ?
Stella : Je ne suis pas sure, Flack…
Don (souriant, en la regardant intensément) : Don…
Stella (lui souriant en retour) : Don.
Don (taquin) : Ça sonne bien quand tu le dis.

Stella se mit à rougir et baissa la tête. Elle pesta intérieurement : voilà qu’elle se conduisait comme une lycéenne maintenant ! Elle sentit soudain la main de Don lui effleurer la joue puis lui relever délicatement le visage.

Don (la regardant droit dans les yeux) : Ce que je t’ai dit tout à l’heure, avant que je ne perde conscience, je le pensais et je le pense toujours. Et toi ?

Le beau regard bleu de Don ne cessait de la faire fondre et celui qu’il lui envoyait actuellement ne fit pas exception, sauf qu’il était peut-être plus intense. Continuant à l’observer, elle se mit à penser à tous les moments qu’ils avaient partagés : lors des enquêtes, des soirées que l’équipe organisait et plus récemment ceux qu’ils avaient passés seuls tous les deux dans son appartement ou dans la voiture du détective. Et il y avait cette nuit…Qui fut une véritable révélation. Et une découverte. Don avait réveillé en elle l’envie de tout lui donner et elle avait suivi son cœur : elle s’était totalement abandonnée à lui. Sauf au dernier moment, de peur d’être blessée, se réservant une porte de sortie. Mais à leur réveil, ses doutes sur les sentiments du jeune homme s’étaient envolés quand elle l’avait senti la caresser, l’embrasser et la serrer contre lui. Ils étaient passés de l’amitié à l’amour d’une façon inattendue. Don avait découvert son côté fragile et vulnérable tandis qu’elle avait trouvé en lui une tendresse qu’elle ne soupçonnait pas.

Don (inquiet) : Stella ?

Stella sortit de ses réflexions pour regarder Don droit dans les yeux puis elle lui fit un sourire éblouissant. Elle avait pris sa décision.

Stella (tendrement) : Moi aussi, Don…Je t’aime.

Puis elle l’embrassa avec amour.

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lagentillefan
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Amour Assassin par Lagentillefan   Ven 9 Avr 2010 - 22:33

Epilogue

Flack eut le droit de sortir de l’hôpital au bout de trois semaines. Il devait garder son bras encore en écharpe pendant quelques temps et il boitait encore un peu : la balle avait, heureusement pour lui, juste touché de la chair et des muscles sous le genou. Stella et Danny étaient venus le chercher à sa sortie et l’avaient amené au McGee’s où l’attendait tout le reste de l’équipe. Mac l’avait tout de même pris à part pour le tancer vertement sur ses derniers agissements qui l’avaient conduit direct à l’hôpital, mais il n’avait pas dit un mot sur sa liaison avec Stella, à part un « Soyez discrets quand vous êtes au boulot ».
Par contre, les funérailles des victimes de Scott Owen furent éprouvants pour Stella, mais Don la soutenait à tout instant. La scientifique n’osait plus retourner dans son appartement, craignant de rester seule et se sentant constamment menacée, et Don lui avait finalement proposé de venir s’installer chez lui le temps qu’elle se sente mieux. Au fur et à mesure que le temps passait, de plus en plus d’affaires de Stella s’ajoutaient à celles de Flack. Finalement, au bout de deux mois, Don lui proposa qu’ils vivent vraiment ensemble et Stella accepta avec joie.
Bien que les relations entre collègues n’étaient pas encouragées dans la police, leurs supérieurs n’avaient rien à dire : tous deux avaient le même grade et ils ne faisaient pas partis de la même section _ criminelle pour Flack et scientifique pour Stella. De plus, ils étaient restés aussi consciencieux et méticuleux qu’avant dans leur travail, bien que Flack était devenu beaucoup plus protecteur envers Stella quand un suspect la menaçait un peu trop brutalement à son goût. Danny s’en amusait et se moquait de son meilleur ami mais Don lui renvoyait à chaque fois la balle en lui parlant de Lindsay. Malgré leurs piques incessantes, leurs joutes verbales et leurs perpétuels défis, les deux experts s’étaient rapprochés mais le détective ignorait pour le moment s’il y avait plus, quoique la rougeur de son ami lui en donnait une vague idée.
Mais une vague de jalousie contre Stella s’était aussi répandue chez les femmes de sa brigade. Beaucoup fantasmait et avait des vues sur le beau détective mais quand elles apprirent sa liaison avec la scientifique, elles ne purent s’empêcher de persifler. Et Don surprit un jour une de ces conversations venimeuses entre Jill Kendall, Tara Clark et Angelica Ramirez. En fait, Tara était de mauvaise humeur, ce qui inquiéta ses amies.

Jill : Qu’est-ce qui t’arrive ?
Tara : Je me suis retrouvée à travailler avec Bonasera. Elle est chargée de l’enquête sur le meurtre de Madison Square avec le lieutenant Flack.
Angelica : Oh ? Et ?
Tara : Elle n’arrête pas de lui balancer des regards si… (frissonnant de dégoût)

Don leva un sourcil, amusé : tiens donc ? C’est plutôt lui qui faisait ça et il avait le plaisir de voir Stella rougir à chaque fois.

Jill : Vu le genre de nana que c’est, ça ne devrait pas t’étonner…

Là, Flack n’aima pas du tout le ton méprisant et le sous-entendu de la jeune femme et se hérissa. Attendez un peu, mes jolies…

Angelica : Comment ça ?
Jill : C’est une croqueuse d’hommes. Et manifestement, elle les préfère jeunes. Elle se sent sans doute plus désirable comme ça…
Tara : Et elle les jette ensuite, une fois satisfaite…
Angelica : Pauvre Flack…
Jill : Ouais. Il n’aurait pas dû tomber dans ses filets.
Tara : C’est une chose que je ne comprends toujours pas : comment a-t’il pu se laisser prendre ?

Flack en avait assez entendu et décida d’intervenir. Avec un sourire froid et un regard glacial, il se plaça au seuil de la salle de repos, posant son épaule sur le chambranle.

Don : Et bien, j’ai la fâcheuse tendance d’éviter les vipères dans votre genre.

Les trois femmes se figèrent de stupeur et Flack continua avec un ton implacable et menaçant.

Don : Et si vous continuez de parler du lieutenant Bonasera dans ces termes, je vous jure que je me débrouillerai pour que vous vous retrouviez à la circulation dans le district le plus pourri de New York. Pigé ?

Les voyant opiner de la tête, il quitta la pièce en ayant la satisfaction de les entendre s’engueuler. Il croisa Stella et Kaile en pleine discussion. Voulant donner un message bien clair à tous, Don fonça vers sa petite amie, qui lui fit le sourire qu’elle ne réservait qu’à lui quand elle le vit, et l’embrassa avec passion, la serrant contre lui à l’étouffer, devant une Kaile surprise et amusée à la fois. Au bout d’une minute, Don l’écarta de lui mais la tenait toujours par la taille, le front posé contre le sien. Stella était sans voix.

Don (tout bas et d’une voix douce et sensuelle) : A tout à l’heure…

Et le jeune homme finit par partir, laissant une Stella rougissante et stupéfaite. Reprenant ses esprits, la scientifique fit un regard d’excuse à Kaile.

Stella : Je suis désolée. Je ne sais pas ce qu’il lui a pris. Il est très professionnel d’habitude, enfin pas tout le temps, mais…
Kaile (voyant les trois commères, blanches comme la mort) : Je crois que j’ai une vague idée du pourquoi…Vous avez certainement entendu les rumeurs qui courent à votre sujet.
Stella : Bien sûr : croqueuse d’hommes, préférant les petits jeunes, veuve noire…Bref, des sobriquets pas très sympathiques…Mais je savais ce qui m’attendait en sortant avec Don… heu…Flack.
Kaile (amusée) : Vous pouvez l’appeler par son prénom avec moi.
Stella (rougissant tout en reprenant la conversation) : Heu…Merci. Alors, quelle est votre hypothèse ?
Kaile (montrant les policiers présents dans le commissariat) : Il a voulu leur mettre les points sur les « i », avec sa manière bien à lui (riant) …Je l’ai déjà vu se hérisser plusieurs fois quand il entendait les propos salaces de certains vous concernant. Si ses yeux pouvaient tuer, il ne resterait plus grand monde ici…

Stella se mit à rire doucement : Don était vraiment trop mignon…

Kaile : Qu’est-ce que ça va être quand vous vivrez ensemble…
Stella (gênée) : Heu…
Kaile (intriguée) : Quoi ? (voyant l’embarras de plus en plus évident de Stella) Quoi ? Si vous me cachez quelque chose, je finirai bien par le découvrir…
Stella : Et bien, c’est le cas…
Kaile (ne comprenant pas) : Le cas de quoi ?
Stella : Nous vivons déjà ensemble…Au début, j’ai logé chez lui quand il était à l’hôpital et à son retour, je n’ai pas pu retourner dans mon appartement. Je me sentais constamment observée, menacée. C’était soit Don, soit Danny, soit Mac qui cherchaient des affaires chez moi. Et puis, au fur et à mesure…
Kaile (avec un grand sourire) : Je vois. Félicitations !
Stella : Evitez que ça s’ébruite. Peu le savent.
Kaile : Pas de problème.

Les deux femmes se sourirent alors et continuèrent leur chemin. Depuis ce petit incident, ni Don, ni Stella n’avaient entendu d’autres bruits de couloirs à leur sujet.
Au final, tout était rentré dans l’ordre…enfin presque.


FIN

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Au final,je t'ai posté tout le reste de la fic lol!

Mais,à mon retour,je commencerai à poster la séquelle "Tueur de Flics" Wink

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Claire
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Amour Assassin par Lagentillefan   Sam 10 Avr 2010 - 16:01

Voilà, j'ai posté mes commentaires chapitre par chapitre, pour faire clair ^^! Sinon, j'aurais pu faire en mode étudiante en droit, plan I) A)B) et II) A)B), mais c'est les vacances alors cerveau au repos xd !

Chapitre 22 : Bon la concrétisation du ship est assez claire, là ^^ . Et Don comprend qu’il est amoureux. Mais la colère du tueur est claire aussi.

Chapitre 23 : Un début sur les interrogations de Stella concernant Don, qu’on peut comprendre (ils ont pas mal d’années d’écart mais dans ce ship ça passe, ça sonne beaucoup mieux qu’un Prentiss/Reid, alors que l’écart entre eux ressemble à celui entre Flack et Stella mais Don fait un peu plus vieux, « mature » que Reid) et une suite sur le retour du tueur, qui a fait un autre mort… au moins, ils avancent sur « depuis quand le tueur connait Stella » et pensent à protéger ses ex sur cette période !
Et ça finit sur un suspens !

Chapitre 24 : Mdr, Don en retard et le cadavre d’un homme carrément amoché ! En attendant, ils ont compris l’obsession du tueur…
La menace contre Stella comprise par Flack, heureusement que je dois pas attendre pour la suite !

Chapitre 25 : La confrontation intéressante entre Stella et le tueur est intéressante, on apprend de qui il s’agit et comment il en est arrivé à cette obsession… Et l’arrivée de Don laisse présager le pire pour le jeune inspecteur.

Chapitre 26 : Argh, pauvres Don et Stella, tous les deux ont été courageux contre Scott… Surtout Don, qui l’a sauvée, malgré ses blessures… Et enfin, ils comprennent leur amour l’un pour l’autre (j’ai un faible pour le côté romantique ^^).

Chapitre 27 : La découverte de la liaison par Mac… Bon il avait compris avant d’interroger Danny ^^ !

Chapitre 28 : La conversation Don/Danny est amusante, assez l’image de ce qu’ils pourraient se dire dans la série, de leur caractère !
Sinon, j’aime le fait que Don et Stella aient une conversation sur leurs sentiments… Et qu’ils se décident à rester ensemble !

Epilogue : J’adore voir Flack remballer les filles de la brigades (bon, ok, qui n’a jamais fantasmé sur lui lol) mais bon, il est pris, faut se faire une raison ! Contente de voir le happy end et que tout le monde a bien compris qu’ils sont sérieux dans leur histoire !

Merci pour avoir posté le reste et m’éviter le suspense Very Happy ! Je lirai la suite.
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lagentillefan
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Amour Assassin par Lagentillefan   Lun 19 Avr 2010 - 2:34

Et merci à toi Claire pour ce super commentaire bien détaillé(mes p'tits préférés lol! )
Allez,je m'en vais de ce pas poster le prologue et le premier chapitre de la séquelle "Tueur de Flics"!! Wink

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Claire
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Amour Assassin par Lagentillefan   Lun 19 Avr 2010 - 10:17

De rien, j'ai aimé lire l'histoire donc je les ai écrits avec plaisir ^^ Very Happy !
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Amour Assassin par Lagentillefan   

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[CSI:NY] Amour Assassin par Lagentillefan
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