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 [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan

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lagentillefan
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Lun 20 Déc 2010 - 5:24

Merci Claire pour ce long et gentil com!!!
Et voilà la suite!!
____________________________________________________________

37- L’arroseur arrosé

Flack attendait Jessie de pied ferme le lendemain. Dès qu’il l’aperçut_ il fallait dire qu’elle était facilement reconnaissable, malgré sa petite taille, avec son jean délavé taille basse, son dos nu rouge vif, ses baskets de la même couleur et son blouson de cuir noir, le jeune détective fonça droit sur elle et finit par remarquer qu’elle portait un sac de sport. Pourquoi avait-elle amené ce truc ? Encore pour faire une de ses blagues vaseuses ? Enfin, pour le moment, il devait remettre les pendules à l’heure, tout en restant calme…

Don (la saisissant par le col, furieux) : Tu te trouves drôle ?!
Jessie (ne se laissant pas démonter, le faisant la lâcher) : Salut, Donnie Boy !
Don (soupirant devant son flegme) : Jessie… J’en ai assez de ton attitude désinvolte et excentrique ! On n’est plus au collège ! Tu es vraiment allée trop loin, hier…
Jessie : Pourquoi ? T’étais pas heureux de rester avec Stella toute la journée ? T’aurais préféré Danny ? Enfin, moi j’trouve qu’le hasard a bien fait les choses…
Don : As-tu la moindre idée de ce que j’ai pu ressentir ? Tu n’es qu’une égoïste qui ne pense qu’à s’amuser aux dépends des autres !

Pendant quelques instants, la jeune femme le fixa intensément, le transperçant de son regard vert ambré. Et la voir si silencieuse inquiéta Flack.

Jessie (croisant les bras) : Dis-moi, Donnie Boy, t’es vraiment furieux contre moi ? Ou plutôt contre toi devant ton incapacité à parler à Stella alors que t’en avais l’occasion ?

Et sans réfléchir, Flack gifla sa partenaire, furieux. Comment osait-elle ? Elle n’avait pas le droit de le critiquer ! Elle ne savait rien de ses sentiments et de sa souffrance ! Mais quand il se rendit compte de la gravité de son geste, le jeune détective s’écarta de Jessie, honteux. Il ne voulait pas être un de ces hommes qui levaient la main sur une femme…Même très en colère…

Don (le regard triste, s’excusant) : Jessie…Je…
Jessie (souriant, rassurante) : Tout va bien, Donnie Boy. Depuis l’temps, j’la méritais bien. Et j’ai bien fait d’apporter ça. (bas) Tu es à point. (revenant à la normale) Qu’est-ce que tu dirais si on réglait tous nos p’tits différends sur le ring ?
Don (la regardant et se reculant, atterré) : Non, Jessie…Je…Même furieux, je n’aurais jamais dû te frapper.
Jessie (avec une petite grimace comique) : Donnie Boy, c’était une toute p’tite gifle de rien du tout et j’suis habituée à prendre les coups, tout comme toi. Même si j’suis une nana, j’reste un flic !
Don : Ce n’est pas une raison…
Jessie : Allez ! Un p’tit combat ! Ça te défoulera et tu te vengeras de toutes mes bêtises… (avec défi) Encore faut-il que tu réussisses à m’toucher…
Don (toujours honteux) : Jessie…Non…
Jessie (amusée) : Ne m’dis pas qu’tu laisserais passer cette occasion d’me taper dessus après tout c’que j’t'ai fait ! Certains n’hésiteraient pas…
Don (gravement) : Justement, je suis pas comme eux…
Jessie : Je l’sais bien. Mais j’veux qu’on s’fasse un combat à la loyale…Pour le fun !
Don (vraiment réticent) : Jessie…
Jessie : A moins qu’t’ais pas de tenue de sport ?
Don : Bien sûr que si…
Jessie (partant, lui faisant un clin d’œil) : Alors, j’t’attends sur le ring dans quinze minutes !

Et avant qu’il ne réponde, la jeune femme se dirigea vers la salle de sport, espérant que Flack s’y rendrait. Sa Phase Quatre l’avait énervé et c’était ce qu’elle voulait pour s’occuper d’un autre problème. Il serait plus…enclin à agir comme elle le voudrait, pour pouvoir ainsi l’aider. Mais pour cela, il devait venir…

*

Jessie attendait Flack, appuyée sur les cordes du ring, ses gants de boxe autour du cou et son casque à la main, et alignait bras d’honneur sur bras d’honneur aux hommes qui osaient la siffler. Il fallait dire que la jeune femme, encore une fois, contrastait avec le décor ambiant avec son top court moulant et son minishort, tous les deux noirs, qui étaient très loin de l’habituelle tenue de sport des autres agents_ jogging et T-shirt gris avec NYPD plaqué dessus.
Enfin, Flack finit par arriver, vêtu d’un jogging noir et d’un de ces T-shirt gris, sauf qu’il n’avait aucune manche ici, dévoilant ainsi ses épaules solides, et il se dirigea vers elle, prenant des gants et un casque au passage. Bien, il avait manifestement pris sa décision…

Jessie (avec un ton de défi) : J’ai bien failli croire qu’t’allais te dégonfler, Donnie Boy…
Don (souriant) : Ça te ferait trop plaisir…
Jessie (mettant ses gants, son casque et son protège-dents) : Allez, montre-moi c’que t’as dans l’ventre !

Don se prépara puis les deux détectives se positionnèrent pour leur combat. Les autres policiers présents, dont Kaile, s’agglutinèrent autour du ring pour voir le spectacle, lançant des paris.
Kaile, par contre, était plutôt intriguée et aussi bizarrement inquiète en voyant le regard déterminé de Jessie. Et ce n’était pas un regard combatif…Quelles étaient les réelles intentions de la jeune femme ?
Un des agents donna le signal de départ et les deux adversaires commencèrent à se tourner autour, avec des petites foulées souples, ne se quittant pas des yeux. Mais Jessie voyait bien que Flack ne comptait pas la frapper. Bon, elle n’avait plus le choix…

Jessie (un ton mauvais dans la voix) : Alors, Donnie Boy, on pisse dans son froc ?

Alors que Flack fronça les sourcils à cette provocation sans importance, intrigué par le ton employé par sa partenaire, Jessie lui asséna un direct du droit sur la mâchoire rapidement suivi d’un coup de poing dans l’estomac. Merde, elle devait encore forcer la dose…

Jessie (plus méchamment) : J’croyais qu’t’étais furieux contre moi ? (voyant Flack continuer à lui tourner autour avec un regard incompréhensif) Je vois…Beaucoup d’belles paroles mais aucun acte…Couard !

Encore deux coups de poing. Mais qu’est-ce qu’il attendait ? Pourquoi ne réagissait-il pas ?

Jessie (d’une voix mauvaise) : Et ben ? Toujours rien ? J’comprends mieux…T’as raison d’rien tenter avec elle. T’es qu’un perdant ! Tu la mérites pas ! Elle devrait t’cracher d’ssus au lieu de t’parler…

Jessie esquissa un nouveau direct, du gauche cette fois, mais là, Flack se protégea mais ne contre-attaqua pas…Elle devait aller encore plus loin, faire plus fort…Jessie n’avait pas pensé que ça allait être si dur…
Kaile regarda son amie, abasourdie. Pourquoi provoquait-elle ainsi Flack ? Quel était son but ? Jessie était quelqu’un de brusque, certes, mais elle adorait Flack ! Pourquoi faisait-elle ça ?

Jessie (avec un sourire narquois) : Bien défendu ! Mais ça fait pas vraiment avancer les choses… Cette bombe n’a pas emporté que tes tripes, elle a aussi embarqué ta fierté et tes couilles, Flack !

Le détective tiqua, se hérissant, en entendant son nom dit avec un tel mépris, mais elle touchait juste…Mais elle devait s’arrêter…

Jessie (continuant, lui balançant un nouveau coup de poing) : J’comprends mieux pourquoi ils ont pitié de toi ! Mais tu ne la mérites pas ! Tu mérites de souffrir car t’aimes ça ! Vraiment, j’suis déçue…Où est le Flack dont on m’chantait les louanges ? Qu’est-ce qu’il est devenu ? Une mauviette !

Kaile pouvait voir Flack fulminer de rage à chaque phrase prononcée par Jessie. Mais qu’est-ce qu’elle faisait ?

Jessie : Elle devrait te mépriser au lieu de te protéger ! Tu t’laisses guider par ta peur ! T’es qu’un faible, un minable…Tu pourras jamais la protéger…

Cette fois-ci, Flack réagit et balança son poing gauche droit sur le visage de Jessie, qui n’esquiva même pas, relâchant sa défense exprès, et qui s’étala sur le sol du ring puis se releva.

Jessie (méprisante) : C’est tout ? Ridicule, risible…Incapable.
Don (furieux) : Ta gueule !

Le détective, des larmes de rage et de douleur coulant sur ses joues, se jeta sur Jessie, la mettant à terre, et la frappa violemment, passant toute sa colère, sa souffrance et son mépris de lui-même sur elle, tout en lui hurlant de la fermer. Flack ne voulait plus en entendre plus, cette vérité qu’il savait déjà. Il savait qu’il était devenu faible et couard depuis l’explosion, qu’il ne méritait pas Stella, qui ne le voyait d’ailleurs que comme un gosse effrayé. Il se détestait, se méprisait et se faire percer ainsi à jour par Jessie, qui lui balançait cette vérité en pleine figure, le révulsait.
Voyant les coups violents que portait Flack sur Jessie, Kaile décida de grimper sur le ring pour l’arrêter, ses autres collègues ne semblant pas réagir. Mais…

Jessie (se protégeant des coups de Don depuis le début de sa crise) : Non ! Il doit se défouler ! Il a besoin de ça !
Kaile (apeurée et très inquiète) : Jessie ! Il va finir par te…
Jessie (avec un regard sûr et déterminé) : Non. T’inquiètes pas…

Et en effet, Flack finit par se calmer peu à peu et se mit à trembler violemment, alors que Jessie, les bras pleins de bleus et une de ses pommettes ouvertes, se redressa pour le prendre dans ses bras, retirant leurs casques et caressant avec une extrême douceur les cheveux noirs de Don.

Jessie (doucement) : C’est bien, Don, c’est bien…Maintenant, tu peux y aller…Pleure, libère-toi de tout ça…Tu en as besoin…Pour ton bien…Tu as retenu ça depuis trop longtemps…

Jessie tourna ensuite la tête vers Kaile, médusée, et prononça « Stella » silencieusement, lui demandant aussi du regard de vider la salle. Ils auraient besoin d’un peu de paix…

*

Jessie resserrait son étreinte sur Don, accentuant la caresse dans ses cheveux noirs, ignorant ses douleurs diverses. Il avait cogné fort mais c’était la seule façon pour qu’il se libère de toute cette colère. Une colère dirigée contre lui, contre son impuissance à dépasser sa peur, à se déclarer à Stella et contre cette faiblesse qu’il croyait avoir…Mais Jessie sentait bien qu’il retenait encore ces émotions négatives…

Jessie : Don…Il faut qu’tu te libères de toutes ces émotions…Arrête de les garder en toi… Délivre t-en…

Kaile revint enfin avec Stella, intriguée de s’être fait traîner jusqu’ici, et la scientifique se figea immédiatement en voyant le corps prostré et tremblant de Flack entouré par les bras meurtris de Jessie. Sans même réfléchir une seconde, l’experte se précipita vers eux, grimpant sur le ring pour les rejoindre, très inquiète.

Stella : Que s’est-il passé ?
Jessie (visiblement épuisée) : J’l’ai guéri…Enfin, presque…A toi de prendre le relais, Stel’…Aide-le à se libérer. Il doit relâcher toute la tension qu’il a emmagasinée depuis son accident. J’ai fait l’plus gros du boulot. Y a que toi qui peux l’finir…

Stella regarda la jeune femme, interrogatrice : pourquoi elle en particulier ?
Sans ajouter un mot de plus, Jessie força la scientifique à s’accroupir et lui glissa délicatement Flack dans les bras, à qui elle chuchota :

Jessie : Stella est là et elle a besoin de toi…Le vrai toi, celui qui est courageux, qui ne craint rien. Celui qui a surmonté sa peur pour la retrouver dans cet immeuble piégé…Laisse-la te découvrir et t’aider à te libérer. Combat et vainc ta peur, Don… (à Stella) On va vous laisser…

Titubant, Jessie descendit du ring et rejoignit rapidement Kaile, se vautrant presque sur elle. La détective la retint et la soutint puis l’aida à quitter la salle, laissant Flack et Stella seuls.

Kaile : Tu peux m’expliquer ? Ça fait parti de ton plan pour les réunir ?
Jessie (souriant) : Non. La Phase Quatre m’a permis d’aider Flack aujourd’hui…
Kaile (comprenant) : Tu savais qu’il allait être en pétard avec le coup des menottes et qu’il t’en voudrait à mort…
Jessie : C’est ça. Mais j’pensais vraiment pas que je serai obligée de le pousser aussi loin. J’te jure, ça m’a fait mal de lui dire toutes ces horreurs…
Kaile : Je pense qu’il comprendra…Sinon, tu t’excuseras…
Jessie : Pas besoin de me le dire… J’espère que Stella va arriver à détruire ses foutues entraves mentales…
Kaile : Mais dis-moi, qui t’a aidée, toi ? Pas ta sœur…
Jessie : Non. C’est mon mentor qui m’a sortie de la dépression dans laquelle j’m’enfonçais… C’que t’as vu tout à l’heure, c’est sa méthode…J’te dis pas, quand il m’a fait c’coup là, j’lui ai filé la pire correction d’sa vie…Mais ça m’a permis de revenir…Et j’suis redevenue moi-même…
Kaile : Qu’est-il devenu ?
Jessie : Il est toujours flic…

Voyant que Jessie ne lui en dirait pas plus, Kaile continua son avancée, la soutenant toujours.

Kaile : Pourquoi avoir laissé Stella finir ce que tu as commencé ?
Jessie : Parce qu’elle est…son phare, son unique raison de vivre, celle pour qui il veut se battre.
Kaile : Je sais qu’il en est amoureux mais…
Jessie : T’inquiètes pas. Ça va bien s’passer. Par contre, si tu pouvais m’amener à l’infirmerie, s’te plaît. J’vais pas tarder à tourner de l’œil…
Kaile (inquiète) : Bien sûr !

Les deux jeunes femmes pressèrent alors le pas pour se diriger vers l’infirmerie. Mais Kaile était à la fois impressionnée et déconcertée par l’attitude de Jessie : c’était un mélange de courage et de folie. Pourquoi n’avait-elle pas demandé à quelqu’un de plus costaud de prendre sa place ? Flack aurait pu la tuer…

*

Stella avait eu un vague résumé de ce qui s’était passé par Kaile et avait étrangement compris ce qu’avait voulu faire Jessie. Mais ça avait été vraiment dangereux…
Reportant toute son attention sur Flack, la scientifique lui fit poser son visage au creux de son cou et caressa ses cheveux avec tendresse tout en se questionnant sur sa présence ici : comment pouvait-elle aider le jeune détective ?

Stella (avec douceur) : Flack…Don…S’il vous plaît, réagissez…Ne vous laissez pas ronger par cette peur. Ne la retenez pas en vous. Libérez-vous… (levant son visage vers le sien délicatement) Pleurer ne vous rendra pas plus faible…

Et comme si les paroles de Stella avaient été le déclencheur, la clé de sa liberté, Flack finit par relâcher toute la tension et la douleur qu’il gardait en lui, pleurant bruyamment et criant sa frustration, tout en serrant Stella avec force.

Stella (des larmes commençant à couler, caressant doucement ses cheveux) : Tout va aller mieux, maintenant, Flack…

Et les policiers restèrent enlacés ainsi pendant une bonne demi-heure. Flack avait tant de tristesse en lui…

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Lun 20 Déc 2010 - 17:42

Eh ben, ça c'est une amie, elle accepte carrément de se faire cogner dessus pour contribuer à libérer Flack de sa colère ^^ !

Enfin, elle doit bien le provoquer, quand même pour qu'il se décide à passer sa frustration et heureusement, Stella est là pour ramasser les morceaux ensuite et l'aider à se libérer de ses émotions !

Sinon, apparemment Jessie est familière avec ce genre de situation, c'était intéressant d'entendre ce personnage se confier sur sa propre convalescence avec la bombe (remarque elle n'aurait pas un petit faible pour son mentor ?).

La suite ^^ !
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lagentillefan
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Mar 21 Déc 2010 - 6:32

Merci Claire pour ton com!!! merci2
Un petit faible pour son mentor?Hmmm...peux pas te répondre,désolée
Allez,zou,la suite!!
_______________________________________________________

38- Amitié

Natalie n’arrivait pas à croire que Jessie avait pu faire ça. Sa jumelle avait beau être très forte, Flack aurait pu la blesser grièvement voire la tuer, d’après les dires des agents présents à ce moment-là. Pourquoi prenait-elle autant de risques ?
Dès qu’elle entra dans l’infirmerie, elle vit sa sœur, actuellement entrain de se faire soigner par l’infirmière Michelle Larkins, et la rejoignit rapidement, le regard lourd de reproche et d’inquiétude.

Jessie (surprise et souriant) : Nat’ ?
Natalie (contrariée) : Te rends-tu compte des risques que tu as pris ?!
Jessie (sarcastique) : Merci, oui, je vais bien…
Natalie (soupirant, exaspérée) : Jessie…
Jessie : Bien sûr, qu’est-ce tu crois ? J’ai réfléchi avant d’agir…
Natalie (dubitative) : Vraiment ? Tu as vu dans quel état tu es ?
Jessie (légèrement boudeuse) : Ça va…Ce n’sont que quelques bleus…
Natalie : Et une jolie entaille sur ta pommette…
Michelle : Qu’il va d’ailleurs falloir suturer.
Natalie (les poings sur les hanches) : Qu’est-ce que je disais !
Jessie : J’ai eu pire… (malicieuse) Et j’ai fait pire…

Natalie soupira et grommela. Quand sa sœur était comme ça, il n’y avait rien à faire. Elle était si sure d’elle, contrairement à sa jumelle…
Flack débarqua soudain et se précipita vers les deux sœurs. Natalie se mit alors devant Jessie dans un geste protecteur.

Natalie (en colère) : Vous ne croyez pas que vous en avez assez fait ?
Jessie : Nat’ ! C’est pas d’sa faute ! C’est moi qui l’ai poussé !
Natalie : Mais Jessie…
Don (les coupant) : Merci…

Surprises, les jumelles cessèrent de se disputer pour se tourner vers le jeune homme, n’en croyant pas leurs oreilles. Flack avait vraiment remercié Jessie ?!
Natalie pensait qu’il serait trop honteux et trop fier pour le faire et Jessie s’attendait à ce qu’il lui demande des explications sur les horreurs qu’elle lui avait balancées pour le faire réagir.

Jessie (balbutiant) : Heu…De rien…

Le jeune détective s’approcha doucement de sa partenaire et examina chacune de ses contusions, ses yeux bleus désolés. Puis son regard se porta sur la pommette de la jeune femme et Don se mit à lui caresser la joue avec prudence avant de la serrer dans ses bras.

Don : Je suis désolé…Je ne voulais pas te…
Jessie (lui tapotant le dos, rassurante) : T’en avais besoin, Donnie Boy…Et tu sais bien qu’j’ai vécu pire…
Don : C’est pas une raison…
Jessie (l’écartant d’elle, taquine) : Hé ! J’t’ai délivré de ta peur…Me fais pas l’coup de la culpabilité, maintenant.
Natalie (finissant par sourire) : Elle a assez donné de sa personne, je trouve.

Flack se mit à rire et remercia encore sa partenaire, ravie de voir son regard bleu pétiller. Mission accomplie !

Jessie (montrant sa joue) : J’ai quand même droit à une récompense, non, Donnie Boy ?

Haussant d’abord un sourcil, le jeune détective se pencha vers elle et lui déposa un bref et léger baiser sur les lèvres, puis se redressa, s’amusant de la voir rougir. C’était la première fois d’ailleurs.

Jessie : J’en demandais pas tant…
Don (lui ébouriffant les cheveux) : Tu mériterais plus…Mais, je…
Jessie : Je sais… (dramatique) Quel dommage !
Don : Bon. Je vais te laisser…Encore merci, Jessie…

La détective se mit à sourire, satisfaite du résultat : non seulement elle l’avait libéré de sa peur mais en plus elle avait forgé une amitié sans doute indéfectible entre eux.

Jessie (avant qu’il ne parte, malicieuse) : Hé ! Donnie Boy ! La prochaine fois, j’me laisserais pas faire ! J’t’éclaterais la tête !
Don (riant) : Mais bien sûr ! Rêve toujours !

Et les deux détectives se sourirent, enfin sur la même longueur d’onde. Ils allaient faire une bonne équipe, maintenant…

_________________

Ava et ban by Ttelle.Merci flower !
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Claire
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Mar 21 Déc 2010 - 13:12

sourit0 "Merci oui, je vais bien" ! J'adore cette réponse que fait Jessie quand une Nathalie manifestement inquiète vient la voir mais commence par lui faire des reproches quant à ses actes ! C'est adorable de voir l'experte s'inquiéter pour sa soeur, malgré son sermon et la désinvolture et l'humour de Jessie pour répondre aux inquiétudes de celle - ci ! Ensuite Nathalie, protectrice de sa soeur, pourtant plus forte en apparence qu'elle, face à sa Flack montre également que, l'air de rien, elle tient à sa casse - cou de jumelle ^^ !

Sinon, c'est très sympa la scène où Don remercie Jessie pour son aide, on sent en effet qu'après cette démontration de loyauté et de volonté de l'aider à s'en sortir, une vraie amitié, complicité né entre eux (façon grand frère/petite soeur, on se lance des pics mais on s'adore, exception faite bien sûr du baiser, très chaste mais pas fraternel ^^) ! Et même dans ces démonstrations d'amitiés qui pourraient être solennelles, ils gardent leur humour, avec Jessie qui promet que la prochaine fois, elle rendra les coups !

Un très bon chapitre, court mais qui en dit beaucoup !

La suite !



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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Mer 22 Déc 2010 - 4:44

Merci Claire pour ce très chouette com!!! merci2
Et hop,la suite!!
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39- Premier pas

Après avoir finalement laissé Jessie aux bons soins de l’infirmière Larkins, Natalie se dirigea vers le bureau de Mac, le regard sûr et déterminé. Si Flack avait réussi à surmonter sa peur, elle pouvait en faire autant !
Depuis le dîner au « Kinryu », Mac et elle n’avaient pas fait d’autres sorties. Bon, le travail ne leur permettait pas beaucoup de sortir mais ce n’était pas une raison. Certes, ils déjeunaient ensemble tous les jours mais c’était toujours Mac qui le proposait et qui prenait l’initiative. Il fallait donc qu’elle se bouge un peu si elle voulait que leur relation évolue dans le bon sens.
Mais au fur et à mesure que Natalie approchait du bureau de son supérieur, elle sentait son beau courage prendre la poudre d’escampette et une fois devant la porte, elle était complètement paralysée, ne sachant plus du tout pourquoi elle était là, ni si ce qu’elle voulait faire était une bonne idée. La pauvre jeune femme était envahie par la peur, le doute et l’incertitude. Et s’il refusait ? Qu’il en avait assez de ses petites crises existentielles ? Qu’il ne pouvait plus en supporter plus ? Non, Mac n’était pas comme ça. Il lui avait demandé de lui faire confiance et elle le ferait. Jusqu’ici, elle n’avait jamais été déçue…
Respirant profondément, Natalie s’apprêta à frapper à la porte quand celle-ci s’ouvrit enfin, faisant atterrir le poing de la jeune experte sur le torse de Mac.

Mac (surpris) : Natalie ?

Natalie fixait son poing, toujours posé sur la poitrine de Mac, et sentit un immense trouble l’envahir. Misère, rien que ce tout petit contact la faisait frémir de la tête aux pieds…

Natalie (balbutiant et très troublée) : Je…Ho ! Tu allais partir…Je repasserai plus tard…

Tout en se maudissant de sa couardise, l’experte tourna les talons mais une main lui saisit doucement le bras et la fit pivoter, la faisant se retrouver face à Mac, ses yeux verts et pénétrants dans les siens. Houlala ! Elle fondait littéralement…

Mac (concerné) : Qu’y a-t’il, Natalie ?
Natalie (agitée) : Je te dérange…
Mac (souriant) : Non, Natalie. Tu ne me dérangeras jamais, je te l’ai déjà dit…
Natalie (rougissant) : Heu…Oui, c’est vrai…
Mac : Alors ?
Natalie : Je…Tu…Je voudrais…

La jeune femme poussa alors un soupir de frustration. Où était sa détermination de tout à l’heure ? Où était parti son joli petit courage ? Vraiment, que pouvait bien lui trouver Mac ?
Voyant le trouble qui semblait agiter sa collègue, Mac sourit et lui prit tendrement la main, la faisant entrer dans son bureau.

Mac : Entre…Tu seras peut-être plus à l’aise…

L’expert maudissait Nolte. Il avait fait tellement de mal à cette si douce et tendre jeune femme. Si un jour il croisait sa route…
Baissant la tête, Natalie le suivit, se serrant et se tordant les mains avec nervosité, ce qui n’échappa pas à Mac, inquiet maintenant. Pourquoi n’arrivait-elle donc pas à totalement se détendre avec lui ? Mac lui avait prouvé de nombreuses fois qu’il ne lui ferait jamais aucun mal…Alors, pourquoi ? Parce qu’elle prenait une initiative, qu’elle faisait le premier pas…Et c’était la première fois depuis Tommy…
Mac la fit asseoir sur son fauteuil confortable puis s’appuya sur son bureau, fixant toute son attention sur une Natalie rougissante.
Inspirant à fond et prenant son courage à deux mains, la jeune femme releva la tête, plongeant son regard vert ambré dans celui de Mac et finit par parler…Très vite…Trop vite…

Natalie (sans respirer) : Çatediraitqu’onaillequelquepartcesoiruncinémaouaurestaurantenfinunautrerendez-vousmaissituneveuxpasjecomprendraiset…
Mac (posant ses mains sur les épaules de la jeune femme pour l’interrompre) : Natalie, respire et calme-toi. Tu sais bien que je ne vais pas te manger…
Natalie (grimaçant) : Dé…Désolée…
Mac : Bien. Vas-y…
Natalie : Je…J’aimerais qu’on se refasse une autre sortie ce soir. (levant les mains avec une certaine crainte) Si tu veux, bien sûr ! Je…Tu…

Et voilà ! Elle se remettait à bafouiller et à rougir. Qu’est-ce qu’elle en avait marre d’être comme ça !

Mac (lui souriant tendrement) : Bien sûr que je le veux, Natalie.

La jeune experte le regarda fixement, surprise. Il avait dit oui ?

Mac (lui tendant les bras) : Approche…

Comme hypnotisée, Natalie se leva et avança doucement vers Mac qui lui prit délicatement les mains pour l’attirer contre lui, l’enserrant tendrement dans ses bras et caressant son visage avec amour.

Mac : Qu’est-ce que tu aimerais faire ?
Natalie : Je…

En effet, c’était une bonne question…Elle n’y avait pas réellement pensé. Bravo…

Natalie (rougissant, entourant sa taille de ses bras) : Je veux juste être avec toi… Qu’importe l’endroit…Et puis…
Mac (haussant un sourcil) : Oui ?
Natalie : Je n’y connais rien en rendez-vous…entre adultes…Mon Dieu, pourquoi me fréquentes-tu ?
Mac (la regardant dans les yeux en caressant son visage) : Parce que tu es douce et gentille. Parce que tu es belle et innocente. Parce que tu es toi…
Natalie (avec un sourire éblouissant) : Mac… (hésitante et timide) Je peux…t’embrasser ?
Mac (amusé) : Inutile de me demander la permission.

Agrippant alors le col de sa veste, Natalie embrassa tendrement Mac et se décida à approfondir leur baiser, pour la première fois. Se sentant malgré tout maladroite, tout en se remémorant les conseils de Lindsay et Stella, la jeune femme glissa doucement sa langue entre les lèvres de Mac qui, d’abord surpris mais comprenant parfaitement ses intentions, la guida un peu puis, enfin, leurs deux langues se trouvèrent et se mêlèrent d’abord avec timidité puis la passion mit son grain de sel. Leurs baisers devinrent ensuite de plus en plus ardents, embrasant leurs sens et réchauffant leur étreinte, et les mains de Mac se posèrent au creux des reins de Natalie pour la rapprocher tout contre lui tandis que les doigts fins et délicats de la jeune femme se glissaient voluptueusement dans ses cheveux courts. Jamais il n’y avait eu une telle fièvre dans leurs étreintes précédentes.
Natalie sentait une intense chaleur l’envahir peu à peu et, sous les baisers brûlants de Mac, elle se mit à gémir tout doucement contre ses lèvres, serrant instinctivement son corps contre le sien, sentant ainsi chacun de ses muscles.
Mac n’en menait pas large non plus. Le désir avait pris possession de son corps, guidant ses mains sur chaque courbe gracieuse du corps de Natalie, les dessinant du bout des doigts. Lui qui pensait ne plus pouvoir ressentir cette sensation intense de nouveau…
Danny, les yeux fixés sur ses feuilles de résultats, entra sans frapper puis finit par lever son regard bleu en entendant une plainte étouffée. Le jeune homme se figea alors de surprise, sa mâchoire semblant tombée au sol, regardant la scène qui se déroulait devant lui avec des yeux agrandis comme des soucoupes.

Danny (rougissant et balbutiant) : Heu…Désolé, je repasserai plus tard…
Mac et Natalie (sursautant en l’entendant, s’écartant alors vivement l’un de l’autre et s’empourprant violemment) : Danny !
Mac (contrarié) : On ne vous a jamais appris à frapper avant d’entrer ?
Danny (mal à l’aise) : Heu…Si…Mais, d’habitude, vous…enfin…

« La ferme, Danny, tu t’enfonces là » pensa le jeune homme. Il finit donc par se taire, évitant d’aggraver son cas, et regarda Mac avec une grimace contrite, rentrant la tête dans les épaules. Si ses yeux pouvaient tuer, le jeune expert n’aurait pas fait long feu…

Natalie (très embarrassée) : Je…Je vais te laisser. A ce soir.
Mac (la retenant gentiment par le poignet, lui déposant un rapide baiser sur les lèvres) : A ce soir…Je t’attendrai après le service…
Natalie (souriant, ravie) : D’accord.

La jeune femme salua poliment Danny puis sortit enfin, un immense sourire aux lèvres. Elle avait réussi ! Elle avait pris des initiatives et Mac y avait répondu favorablement. D’ailleurs, au souvenir des baisers qu’elle avait échangés avec Mac, Natalie s’empourpra violemment. Ça avait été si…chaud et langoureux. Et très intense aussi…Et elle avait même ressenti une certaine douceur… Stella et Lindsay lui avait dit mais elle ne s’attendait pas à ce que ce soit si…brûlant. Vivement ce soir !

*

Finalement, Mac et Natalie avaient opté pour une soirée cinéma et choisirent d’aller voir le dernier film de Sam Mendes, « Jarhead ». Durant tout le film, Natalie avait posé sa tête sur l’épaule de Mac et enlacé ses doigts aux siens, en ayant passé son bras sous le sien au préalable. Elle aimait être en contact avec lui : sa présence réconfortante, sa douce chaleur corporelle et les sensations toutes aussi agréables les unes que les autres qu’il éveillait en elle. Mac était un cadeau, la réalisation d’un souhait…
Mac était ravi de sentir Natalie tout contre lui. Il adorait la sensation de son corps svelte contre le sien, la chaleur qui émanait d’elle et qui réchauffait son cœur et le parfum fleuri et pourtant discret qui l’enivrait. Pour Mac, Natalie était la tendresse incarnée…
Après le film, les deux experts se rendirent chez Mac pour finir la soirée en buvant un verre. Rien de plus…C’était beaucoup trop tôt…
Alors qu’ils buvaient tranquillement tout en discutant de choses et d’autres, Natalie tenta une approche timide. Elle posa son verre sur la table basse, prit celui de Mac pour le déposer lui aussi et se blottit enfin tout contre lui, l’invitant à la serrer dans ses bras et ne réclamant que sa tendresse.

Natalie (souriant) : Merci…
Mac (haussant un sourcil, intrigué) : Merci pour quoi ?
Natalie (agrippant sa chemise) : De m’accepter tel que je suis, avec tous mes défauts…
Mac (caressant tendrement ses cheveux) : Pour moi, tu es parfaite…

A ces mots, Natalie se resserra plus étroitement contre Mac, tout en amenant son visage vers le sien pour l’embrasser avec douceur. Ses paroles étaient un véritable baume pour son cœur blessé…
La jeune femme se détacha ensuite des lèvres de l’expert pour déposer de tendres baisers sur sa joue puis sur la ligne de sa mâchoire avant d’atteindre son oreille. Elle noua alors délicatement ses bras autour de son cou et lui chuchota tout doucement, presque avec crainte et timidité à la fois :

Natalie : Mac…Pour moi, tu seras le premier…Le véritable premier…

Mac la regarda alors, à la fois surpris et flatté, et aperçut une certaine appréhension dans les yeux vert ambré de sa petite amie. Natalie craignait de l’avoir effrayé en lui donnant une telle responsabilité mais elle voulait se montrer totalement honnête et sincère avec lui, qu’il sache qu’elle était prête à avancer avec lui…

Mac (avec une grande douceur, effaçant ainsi toutes ses craintes) : Et je m’en montrerai digne, Natalie…

Puis l’expert s’empara délicatement de ses lèvres douces, emprisonnant sa nuque de sa main pour approfondir chacun de leur baiser, scellant ainsi cette promesse tout en amenant la passion dans leur étreinte. Mac se l’était juré : il ferait tout pour que ce moment si spécial reste graver dans sa mémoire, mais comme un souvenir de bonheur…

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Mer 22 Déc 2010 - 14:20

De rien, merci pour cette histoire très réussie Very Happy !

Chapitre intéressant où Natalie se montre doucement prête à avancer, à prendre des initiatives. Certes, on voit à sa gêne quand elle demande à Mac s'il veut refaire une sortie avec elle, que la jeune femme ne sera pas de sitôt parfaitement sûre d'elle (peut - être même jamais) mais personne n'en n'attend autant, la seule volonté de tous est qu'elle s'épanouisse, ce que Natalie semble très bien arriver à faire avec le chef de la police scientifique, elle en vient même à éprouver du désir après ce baiser très sensuel qui semble lui avoir plu... Si on excepte l'intervention au mauvais moment de Danny (on imagine très bien ça arriver, d'ailleurs, surtout quand on s'embrasse dans un bureau non fermé à clés, la poisse pour lui, habituellement le bureau de son patron est le dernier endroit où il le trouverait en train d'avoir une vie privée ^^) !

Enfin, Natalie semble prête à ré - envisager une première fois digne de ce nom, avec Mac ! Il y a énormément de tendresse entre eux, c'est adorable à lire !

La suite.
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Jeu 23 Déc 2010 - 7:13

Merci Claire pour ton gentil com!!!
Et zouplà,la suite!!
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40- Erreur sur la sœur

Une semaine venait de passer. Le poseur de bombes avait encore fait parler de lui, arrivant cette fois à faire sauter tout un immeuble et faisant ainsi une vingtaine de victimes. Mais pour la première fois depuis qu’il sévissait, il laissa un peu de son ADN. C’est pourquoi Flack et Jessie se dirigeaient vers le laboratoire ADN, actuellement occupé par Jane, pour voir si elle avait découvert quelque chose à propos de leur homme : une spécificité génétique, une maladie quelconque, n’importe quoi qui puisse leur donner une liste de suspects, qui incluait toute la population de New York pour le moment…
Jessie s’amusait un peu avec Flack, comme à son habitude, en se pendant à son cou tel un koala, essayant de le convaincre d’être plus relax au niveau vestimentaire. Mais le jeune homme répliquait du tac au tac et cela dura tout le trajet jusqu’au laboratoire, tous deux se balançant piques sur piques.
Bien que les deux détectives se chamaillaient toujours autant, le combat avait quelque peu changé leur rapport conflictuel : une forte amitié les liait maintenant et les rendait très complémentaires dans leurs méthodes d’investigation, malgré les claires réticences de Flack sur certaines qu’employait sa partenaire. L’interrogatoire de Catler avait encore du mal à passer…
Quand Jane les vit arriver et aperçut la très délurée Jessie, accrochée aux épaules de Flack, elle fronça les sourcils avant de sourire : elle le savait ! Cette petite pimbêche était instable. Elle ne méritait pas Mac…

Don (délogeant Jessie de ses épaules en grognant puis se reprenant, poli) : Bonjour, Jane. On est venu pour…
Jane (ignorant Don, fixant Jessie d’un air mauvais) : Je plains vraiment Mac…Sortir avec une fille aussi inconstante que vous… (la scrutant de la tête aux pieds, jugeant sa tenue) Et vous cacher bien votre jeu, Natalie…Vous faites la gentille petite fille sage avec Mac mais vous sautez sur le premier venu…
Don (grimaçant, sentant qu’un malheur allait arriver) : Heu…Non. Attendez, vous…

Aïe, aïe, aïe ! Le détective ne voulait pas être à la place de Jane dans les prochaines secondes. Que disait-il ? Nanosecondes ! Jetant un rapide coup d’œil vers sa partenaire, il put voir sa crainte se vérifier : Jessie fulminait de rage et fusillait la technicienne ADN du regard. Un regard vert ambré implacable et furieux…

Jessie (s’approchant de Jane, menaçante, faisant faire un mouvement de recul à Don) : Ecoute-moi bien, vieille bique ! D’abord, j’suis pas Natalie mais sa jumelle ! (Jane pâlit) Ensuite, heureusement qu’on a besoin d’toi et des résultats pour notre enquête, sinon, j’t’assure que j’t’aurais fait avaler ton dentier sur l’heure…
Jane (outrée mais apeurée) : Mais…Je n’en ai pas…
Jessie : Ho, si ! Car si tu dis encore un mot de travers sur ma frangine, j’te jure qu’t’en auras besoin d’un. Pigé ?!

La jeune détective prononça ce dernier mot en abattant violemment ses poings sur la paillasse, faisant tressauter les divers tubes et autres matériels de chimie, et fixa Jane, toute tremblante, avec un regard très mauvais.
Quant à Don, il avait tourné le dos pour rire. Le visage terrifié de Jane à ce moment-là valait vraiment le détour et le détective avait bien du mal à calmer son hilarité.

Jessie (avec autorité, froidement) : Maintenant, les résultats !

Morte de peur, Jane s’apprêtait alors à lire les résultats qu’elle avait obtenus aux deux détectives mais Jessie lui arracha la feuille des mains, la fusillant toujours du regard, comme si elle voulait la tuer sur place.

Jessie : J’veux pas t’entendre cracher ton venin. J’sais lire moi-même et j’comprends l’jargon. (se tournant pour se diriger vers la sortie puis s’arrêtant) Ha ! Et la prochaine fois qu’on vient, t’as intérêt à ce que ce soit Zach qui nous reçoive…Sinon, j’donne pas cher de ta p’tite gueule liftée !

Puis la jeune femme quitta le laboratoire, sous le regard flambant de colère de Jane, suivie d’un Flack toujours aussi hilare, voire même plus.

Don (essuyant ses larmes de rire) : Tu…Tu y es allée un peu fort, non ?
Jessie (quittant la feuille des yeux pour le regarder, grimaçant) : Vu la vipère, non. Nat’ m’en avait parlé…Cette blondasse s’était presque invitée à leur table, bavant sur Mac…
Don : Et qu’est-ce qu’ils ont fait ?
Jessie : Nat’ s’est fâchée…
Don (surpris et incrédule) : Natalie ? Vraiment ?
Jessie : Ouais. Et crois-moi, Jane a intérêt de s’tenir à carreaux…Sinon, j’donne pas cher de sa peau…

Flack fronça les sourcils face aux paroles énigmatiques et ambiguës de sa partenaire : qui la technicienne ADN devait donc tant craindre ? Jessie ou Natalie ?

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Ven 24 Déc 2010 - 1:44

sourit0 Jane qui fait l'erreur fatale de confondre Jessie et Natalie et de critiquer cette dernière devant sa soeur, du coup, elle se fait bien remettre en place, avec quelques répliques amusantes, sur le dentier par ex ^^ !

Mais je sens qu'avec cette Jane, ils n'en n'ont pas fini, elle a l'air un peu rancunière ^^ !

J'adore la suprise de Flack quand Jessie explique que c'est Natalie qui s'est énervée contre Jane au restaurant, comme ce n'est pas dans le caractère de celle - ci !

J'ai hate de lire la suite.
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Ven 24 Déc 2010 - 7:10

Merciiiiiiii Claire pour ton com!!!
Et voilou la suite!!
_________________________________________________________

41- Un nouveau complice

Danny et Lindsay étaient couchés l’un sur l’autre sur le sofa de la salle de repos, profitant vraiment au maximum de leur pause étant donné qu’ils échangeaient des baisers qui étaient tout sauf chastes. D’ailleurs, malgré des pensées sensuelles ou incohérentes, le jeune expert ne se serait jamais douté que sa si sage Montana pouvait être aussi ardente. Fougueuse et impulsive, oui, mais aussi démonstrative…Enfin, il ne s’en plaignait pas le moins du monde car il bénéficiait largement de cette plus qu’intense passion depuis deux bonnes semaines maintenant…
Alors que Lindsay commençait à glisser lentement ses mains sous son pull, dessinant ses abdominaux du bout des doigts, le faisant ainsi frissonner, Danny faisait vagabonder ses mains du dos jusqu’aux hanches de sa collègue avec envie, tout en continuant à l’embrasser avec avidité. S’ils continuaient sur cette voie, le jeune homme n’allait plus pouvoir se retenir encore longtemps. D’ailleurs, Lindsay semblait avoir dépassé ce stade…

Danny (entre deux baisers) : Montana…Pas ici…
Lindsay (embrassant son cou) : On a le temps…

Et la jeune experte reprit ses lèvres avec fièvre pour le faire taire définitivement, continuant à s’activer sur son pantalon. Danny arrivait même à se demander qui avait dévergondé l’autre. Ce n’était pas trop leur genre de faire ça au boulot…
Jessie débarqua soudain comme une tornade, appelant Danny en hurlant, ce qui eut pour résultat de faire chuter les deux experts du canapé. Danny l’appréciait mais des fois, la jeune détective n’en ratait pas une…

Jessie (les apercevant au sol) : Ah ! Te voilà. J’te cherchais.
Danny (s’asseyant alors que Lindsay s’écartait de lui, grimaçant) : C’est ce que j’ai cru entendre…
Jessie (observant les deux experts quelque peu échevelés, fixant surtout son attention sur Danny) : J’dérange peut-être ?
Danny (la fusillant du regard, grommelant) : D’après toi ?
Jessie (avec un sourire de pure malice) : Ben…Vu qu’ta ceinture est débouclée et qu’ta braguette est ouverte, j’dirais oui…
Danny (rougissant, s’arrangeant prestement) : Jessie ! (voyant Lindsay rigoler, s’étant réinstallée sur le divan au préalable) Et ça te fait marrer, toi !
Lindsay (riant toujours) : Tu verrais ta tête…

Danny grogna, ruminant sur les manières des country girls, lorsqu’il fut soudain agrippé par le bras et traîné hors de la salle de repos.

Jessie : J’te l’emprunte, Linds’ !
Lindsay : Vas-y. On me bipe justement.

Ne pouvant plus protester, Danny fut entraîné rapidement par la jeune détective, qui semblait chercher quelque chose, se demandant ce qu’elle pouvait bien lui vouloir. Après une longue course à travers tout le central, les deux policiers s’arrêtèrent enfin. Jessie se tourna alors vers Danny avec un air de confidence sur le visage. Ho ho, mauvais ça…

Danny (inquiet) : Jessie…Qu’est-ce que tu me veux ?

La jeune détective avait toujours cette tête quand elle voulait quelque chose et la plupart du temps, c’était toujours un truc improbable…

Jessie (avec un grand sourire) : Juste un coup d’main…

Et voyant l’air plus que perplexe de Danny, la jeune femme lui expliqua ce qu’elle attendait exactement de lui. Un sourire rieur se dessina alors sur le visage du jeune expert…

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Ven 24 Déc 2010 - 13:27

sourit0 Pauvres Danny et Lindsay, interrompus brutalement par Jessie alors qu'ils avaient bien l'esprit ailleurs. Mais ça permet de reprendre des nouvelles de ce couple qui se porte très bien apparemment !

En revanche, j'ai hate de voir pourquoi la flic a embauché Danny !

La suite !
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Sam 25 Déc 2010 - 6:38

Merci Claire pour ton com!!!
Et Joyeux Noël!! merci2
Allez,voilà la suite!!
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42- Phase Cinq : la fièvre aux corps

Jessie et Flack se dirigeaient vers le laboratoire pour voir si les experts avaient de nouveaux éléments sur la dernière bombe qui avait été découverte, heureusement à temps, tandis que Danny, après un très étrange coup de fil, venait dans leur direction, accompagné de Stella. Bientôt, seule une volée de trois marches séparait les deux groupes. Jessie ralentit peu à peu le pas, fit un clin d’œil à Kaile, appuyée sur une balustrade et buvant un café, qui mit rapidement son pied sur le chemin de Flack, le faisant ainsi trébucher et chuter. Le détective fit alors un vol plané, évitant ainsi les trois malheureuses marches, et « atterrit » enfin…mais pas tout à fait sur le sol…
Le jeune détective sentit en effet quelque chose de chaud sous lui. Un corps. Un corps féminin même. Il finit par se redresser et tomba sur deux yeux émeraude, surpris et confus à la fois.

Stella (souriant, mi-amusée, mi-embarrassée) : Heu…Bonjour, Flack…

Le jeune détective s’écarta brusquement de la scientifique, reculant presque sur les fesses, et sentit immédiatement la chaleur, maintenant très familière, l’envahir. Respirer, il devait absolument respirer.

Stella (inquiète et intriguée) : Flack, ça va ?
Don (inspirant enfin) : Hein ? Heu…Oui. Oui, oui. Ça serait plutôt à moi de vous poser la question. Je vous suis tombé dessus et je suis pas vraiment un poids plume…
Stella (époussetant ses vêtements en se relevant) : N’exagérez pas. (sans réfléchir, sur un ton malicieux) Et quand un Ange vous tombe du ciel, on l’accueille à bras ouverts…
Don (rougissant et la fixant, surpris) : Que…Pardon ?

Stella se rendit compte de ce qu’elle venait de dire et réfléchit à toute vitesse pour se sortir de ce guêpier. Quelle erreur !
Quant à Jessie, elle arborait un immense sourire triomphant et échangea un regard complice avec Kaile et Danny. Elle y était arrivée !

Stella (prenant un ton professionnel) : Mais, au fait, que vouliez-vous savoir ?

Argh, zut ! Non ! Elle avait crié victoire trop vite…Et vu l’expression déçue de Flack, rapidement remplacée par celle qu’il prenait quand il travaillait, Jessie savait qu’elle devait continuer, toujours plus fort…Bordel, ils étaient vraiment butés tous les deux ! Marre à la fin ! Mais bon, elle était encore plus têtue qu’eux…Plan numéro 2 !

*

Jessie avait invité Flack, Stella et Danny à découvrir une pizzeria qui venait d’ouvrir et qui avait déjà une excellente réputation, se proposant même de payer la note. Le seul détail, c’est qu’il fallait prendre le métro pour l’atteindre et à cette heure, il était toujours bondé…

Don (réticent en voyant la foule immense) : C’est pas grave, Jessie. On ira un autre jour…
Jessie (avec tristesse) : Ça n’sera peut-être plus possible…
Stella (intriguée) : Comment ça ?
Jessie : N’oubliez pas que j’suis là que provisoirement…

La jeune détective grimaça discrètement, détestant ce qu’elle venait de faire : jouer sur la corde sensible de ses amis pour les convaincre. Mais ça avait marché…
Ce dernier argument les convainquit et les quatre policiers entrèrent enfin dans l’un des wagons. Et avec l’aide de Danny, Jessie réussit discrètement à faire que Flack et Stella se retrouvent à proximité, laissant le reste de son plan au hasard. Et sachez-le, Jessie était une personne incroyablement chanceuse…
Dès l’arrêt suivant, la rame se remplit à une vitesse impressionnante : les gens s’agglutinaient et se poussaient pour pouvoir en faire rentrer un maximum et bientôt, Flack et Stella se retrouvèrent serrer très étroitement l’un contre l’autre alors que Jessie et Danny les observaient, rieurs et très intéressés. C’était toujours drôle de voir leurs réactions : rien ne se passait comme ils le pensaient… Que le spectacle commence !

*

Quand Don sentit le corps svelte de Stella pressé tout contre le sien, lui permettant ainsi de sentir chacune de ses courbes gracieuses, le détective se mit à déglutir avec difficulté et saisit des deux mains l’une des nombreuses barres présentes dans la rame pour garder son équilibre mais surtout pour éviter tout geste impulsif et donc malheureux, comme serrer la scientifique dans ses bras. Mais le pauvre détective ne pouvait pas tout contrôler…
Stella était rouge d’embarras d’être ainsi, collée tout contre Flack, devinant chaque muscle sous son manteau pourtant épais et sentant son parfum, un savant mélange d’after-shave et de sa douce odeur corporelle masculine. La jeune femme se trouva soudain encore plus pressée contre lui et sentit un détail plutôt gênant provenant de son coéquipier. Stella leva alors les yeux vers lui, rougissante et extrêmement troublée.

Stella (timidement) : Heu…Flack ?

Don fit comme s’il ne l’avait pas entendue, gardant son regard bleu fixé au plafond, sachant pertinemment ce qui la troublait. Pressée comme elle était contre lui, elle devait aisément sentir les signes évidents de son désir. Saloperie de corps ! Il le discréditait définitivement aux yeux de Stella…
Jessie et Danny étaient morts de rire, se doutant vaguement de ce qui se passait entre leurs deux collègues. Leurs visages parlaient pour eux. Mais peut-être que ça allait faire enfin avancer les choses…
Voyant la rougeur du détective, certainement très embarrassé, Stella fit alors une conclusion toute scientifique de l’état actuel du jeune homme : collés ainsi, l’un contre l’autre, il était normal qu’il ait une réaction corporelle, que ce soit elle, Lindsay ou Jessie. Mais bon, une fois cela pensé, ça ne rendait pas la situation moins gênante…
Le métro fit soudain un léger cahot, faisant perdre l’équilibre à Stella, mais la jeune femme fut heureusement retenue par un bras musclé…Celui de Flack, toujours très rouge d’ailleurs…

Don (la regardant à peine) : Heu…Si vous voulez, vous pouvez vous tenir à mon manteau, Stella…
Stella (souriant avec gratitude et embarras) : Merci…

L’experte suivit donc le conseil de Flack et agrippa fermement son long manteau. Son imagination se mit soudain en route…Comme si elle avait une vision à rayons X, Stella crut pouvoir discerner le corps nu du jeune homme sous ses vêtements, dans les moindres détails. Oh, misère, c’était de nouvelles répercussions du malheureux incident des douches…
Don, toujours son attention fixée sur le plafond, imaginait les choses les moins excitantes possibles : un cadavre en état de décomposition très avancée, la vieille juge Martha Glifford, Jane… Mais rien à faire ! Ses pensées le ramenaient irrémédiablement vers Stella, n’arrangeant pas du tout son état corporel actuel. La sentir ainsi, tout contre lui, devinant aisément chaque courbe de son corps svelte, la voyant en fait carrément nue _ Kaile et ses blagues vaseuses ! _ son parfum enivrant et ses cheveux incroyablement bouclés qui sentaient la vanille et qui lui chatouillaient le menton ne l’aidait guère. Et alors que New York entamait sa période hivernale, Flack avait vraiment très, très chaud…
Stella se demandait quand ils allaient enfin arriver à destination. Ce n’était pas qu’elle détestait être aussi proche de Flack, loin de là, mais elle était vraiment embêtée pour lui. Le détective était rouge de honte et ça pouvait se comprendre. Le pauvre devait être si gêné…
La scientifique finit par reporter son attention sur Jessie et Danny, les cherchant rapidement du regard, et les trouva, les voyant totalement hilares. Stella fronça alors les sourcils, intriguée. Mais… ?
Quand Jessie aperçut le regard émeraude de l’experte posé sur eux, elle fila un coup de coude à Danny, l’incitant à cesser de rire, et fit signe à Stella qu’ils étaient bientôt arrivés, histoire de rendormir ses doutes. Si Stella avait le moindre soupçon, toute son opération était à l’eau ! Et elle avait eu suffisamment de mal jusque-là ! Pas question de tout recommencer !

*

Le métro s’arrêta une nouvelle fois, arrivant enfin à l’arrêt des policiers, au grand soulagement de Flack et Stella. Mais les gens, comme s’ils étaient poursuivis par le diable en personne, sortirent avec précipitation, bousculant et faisant finalement chuter les deux policiers.
Quand Danny et Jessie virent leurs deux collègues disparaître de leurs champs de vision, les deux enquêteurs s’inquiétèrent et se précipitèrent vers eux pour voir s’ils allaient bien. Ils les trouvèrent étalés sur le sol métallique de la rame, rouges comme des écrevisses et couchés l’un sur l’autre, sauf que cette fois-ci, c’était Stella qui était sur Flack, toujours agrippée à son manteau d’ailleurs. Les deux policiers se relevèrent rapidement, embarrassés, et sortirent du wagon, suivis de près par leurs deux coéquipiers, de plus en plus amusés. Ça marchait comme sur des roulettes…
Flack s’excusa un instant pour se diriger vers les toilettes publiques du métro et fut rapidement suivi par Danny. Le jeune expert, une fois arrivé, trouva son meilleur ami entrain de se verser de l’eau froide sur la tête, directement sous le robinet. Wow !

Danny (très amusé et moqueur) : Tu vas te chopper une pneumonie.
Don (continuant à s’arroser, fusillant son ami du regard en grommelant) : Rien à foutre ! J’en ai besoin…
Danny (le plus innocemment possible) : Pourquoi ?
Don : Pour me calmer.

Et sans un mot de plus, le jeune détective sortit des toilettes, y plantant Danny qui soupira avec une certaine incompréhension. Pourquoi Don ne lui avait-il jamais parlé de ses sentiments envers Stella ? Et la réponse vint d’elle-même : parce que Flack savait que Danny allait le chambrer avec cette histoire jusqu’à la fin de ses jours…Pourquoi l’expert avait-il cette si vilaine habitude ? On se confierait plus souvent à lui…
Pendant que Danny attendait un peu dans les toilettes histoire de donner le change sur sa courte absence, Jessie et Stella virent arriver Flack avec stupéfaction. Ses cheveux noirs de jais étaient trempés ! Que lui était-il arrivé ?

Stella (posant sa main sur son bras dans un geste d’inquiétude) : Flack ? Ça va ?
Don (frissonnant à ce simple contact, retirant son bras presque avec brusquerie, troublé) : Oui, oui. Un gosse m’a arrosé avec un pistolet à eau.

Jessie observa son partenaire avec une moue dubitative. Mais oui ! Avec un pistolet à eau…Et pourquoi pas une pluie de poules bleues aussi ? Vraiment, Flack était nul quand il s’agissait de mentir à Stella… Justement, en parlant de la scientifique…La jeune détective vit son regard triste et blessé face au geste brusque de Flack et à son ton un peu froid…L’experte était sincèrement inquiète mais manifestement le petit voyage dans le métro avait vraisemblablement sacrément usé les résistances de Flack…Jessie se demandait sérieusement si elle n’avait pas fait une erreur ici…
Quand elle vit Danny enfin arriver, la jeune femme frappa des mains pour amener toute l’attention vers elle et surtout pour essayer de détendre l’atmosphère.

Jessie (haussant un sourcil) : Alors ? Et cette pizza ?
Don (souriant légèrement) : C’est vraiment parce que c’est toi qui invites…
Jessie (les mains sur les hanches, jouant les scandalisées) : Dis tout d’suite que j’suis radine !
Don : Je paie la note la plupart du temps…
Jessie (protestant, lui frappant le bras de son poing) : Hé !

Les deux détectives partirent alors dans une de leur habituelle chamaillerie, observés par Stella. Tristement, l’experte enviait Jessie. Flack serait bien avec elle, malgré ses excentricités. Elle avait tant fait pour lui et elle, au moins, ne le révulsait pas…

*

Profitant de l’absence de Flack et Stella, l’un étant parti commander et l’autre se refaire une beauté, Jessie fit un rapide bilan de la situation à Danny. Un bilan pas très positif.

Danny (lui posant une main sur l’épaule, rassurant) : T’inquiètes pas. Ça va avancer.
Jessie (soupirant) : J’ai pourtant l’impression de les avoir fait reculer. J’ai peut-être trop poussé Donnie Boy, cette fois…
Danny (avec une moue amusée) : On pourrait dire ça…
Jessie (intriguée) : Comment ça ?
Danny : À l’arrêt, tout à l’heure, Don s’est collé la tête sous le jet d’eau froide d’un des lavabos des toilettes du métro…
Jessie (rieuse) : Houlà ! Il a dû avoir trèèèès chaud….Mais là, je t’avoue que je ne sais plus trop quoi faire là…
Danny : Tu veux faire monter la température d’un cran entre eux, c’est ça ?
Jessie (haussant un sourcil, de plus en plus intriguée) : Oui…
Danny (malicieux, se frottant les mains) : Alors, j’ai ton plan numéro 3…

*

Dans l’après-midi, Stella attendait Danny dans l’un des plus petits laboratoires de la section scientifique pour revoir avec lui certains éléments d’une affaire de meurtre encore irrésolue. L’experte n’appréciait guère la petite pièce : porte très épaisse en bois plein, murs insonorisés, aucune fenêtre et une ventilation plus que limitée. Travailler là-dedans était une horreur l’été, surtout lors de journées caniculaires. Heureusement qu’on avait installé une climatisation…
Penchée sur ses divers dossiers, la scientifique entendit quelqu’un entrer. Enfin ! Décidément, Danny était fâché avec la ponctualité.

Stella (sans lever les yeux de ses papiers) : Vous avez pris votre temps, Danny.
Don (fronçant les sourcils, ne comprenant pas) : Quoi ? Vous ne m’avez pas appelé ?
Stella (levant la tête, surprise) : Flack ? Mais…

Soudain, la lourde porte se ferma derrière le détective et un cliquetis reconnaissable se fit entendre. C’était quoi ce plan ?

Don (frappant la porte, tournant la poignée, contrarié) : Hé ! Ça suffit les conneries ! (tentant d’enfoncer la porte, ne réussissant qu’à se faire mal) Merde !
Stella (inquiète) : Flack ? Ça va ?
Don (se passant la main dans les cheveux, très embêté) : Heu…Moi oui…Mais je crois que nous sommes enfermés…
Stella : Je vais appeler pour qu’on nous sorte de là. (étonnée) Mon portable !
Don : Je m’en occupe… (fouillant ses poches, soudain très inquiet, presque paniqué) Oh, non…
Stella : Ne me dites pas que vous ne l’avez pas…

Soudain très silencieux, Flack opina de la tête. Stella soupira et pria pour que quelqu’un vienne rapidement les sortir de là. Elle aperçut alors le corps du jeune détective secoué par un long frisson puis Flack se mettre à respirer un bon coup. Et cela ramena un fait dans l’esprit de Stella.

Stella (soudain très inquiète pour Don) : Oh, non…

*

Danny et Jessie étaient derrière la porte verrouillée et l’expert finit par s’approcher du thermostat.

Danny : Bon, on met à combien ?
Jessie : Attends…Stella pourrait appeler…
Danny (montrant le portable de sa collègue) : Ça m’étonnerait beaucoup…
Jessie (sifflant, admirative) : Comment t’as fait ?
Danny : On en apprend des choses quand on est dans un gang…
Jessie : Je ne te connaissais pas ainsi, Danny Messer…
Danny (souriant) : Et oui ! Je suis un homme plein de surprises…Alors, la température ?
Jessie : Commence à 35 degrés. Tu leur as mis de l’eau, quand même ?
Danny : Bien sûr. Allez, hop, vas-y pour 35 degrés centigrades. Et j’augmenterai au fur et à mesure…
Jessie : Par contre, j’vois pas en quoi un coup d’chaleur va les rapprocher…Les faire s’déshabiller, oui. Et j’l’ai déjà fait. Mais…
Danny : Sache une chose, Jessie. Depuis l’explosion, Don est devenu claustrophobe…
Jessie (s’illuminant) : Et Stella sera là pour calmer sa crise de panique !
Danny : Et avec la chaleur qu’il va faire dans cette pièce, ça m’étonnerait que ça va mettre beaucoup de temps…
Jessie : Danny, t’es diabolique. Mais comment va-t’on savoir si ça avance ?
Danny (montrant une fibre optique et un ordinateur portable) : Grâce à ça !
Jessie : Finalement, t’es le diable en personne
Danny : Merci. Prête ?
Jessie : Ouais !

Et le jeune homme activa alors le thermostat, glissant ensuite la longue fibre optique sous la porte. The show must go on !

*

Flack sentait l’angoisse monter en lui mais il essayait de respirer calmement. Inspirer, expirer, inspirer, expirer. Il ne voulait pas que Stella s’inquiète. Il lui avait déjà fait subir suffisamment de choses en juste quelques heures…Par contre, il ne pouvait rien faire face à cette chaleur qui l’assaillait. Mais était-ce lui ou la température avait réellement augmenté ?

Stella (s’éventant avec un de ses dossiers) : Pourquoi fait-il si chaud tout d’un coup ?
Don (rassuré) : Vous trouvez aussi ?
Stella (haussant un sourcil) : C’est assez évident…

Flack poussa un immense ouf de soulagement. Bien, ce n’était pas lui qui commençait à délirer sous la panique. La chaleur était de plus en plus étouffante et le jeune détective finit par retirer sa veste, desserrer sa cravate et déboutonner le haut de sa chemise tandis que Stella fit de même avec sa blouse et sa veste cintrée. Ils allaient mourir de chaud…
Alors que la cravate de Don finit par rejoindre les autres vêtements, Stella, après une fouille rapide de la pièce, trouva une dizaine de bouteilles d’eau dans un placard métallique, en prit deux et en tendit une à Flack.

Stella : Tenez. Ça ira peut-être mieux…
Don (relevant ses manches) : Merci, Stella. Au moins, on ne veut pas nous voir mourir déshydratés…
Stella : C’est vrai. Voyons le bon côté des choses : on va perdre un peu de poids…
Don (fixant son attention sur sa bouteille) : Vous n’en avez pas besoin…
Stella (flattée) : Merci…

Puis un nouveau silence gêné s’installa entre eux. Flack finit par s’asseoir dans un coin de la pièce, oppressé par ces quatre murs, mais il tenta de se reprendre. Il ne devait pas craquer…
Stella s’installa au mur opposé et vit que la panique commençait à s’emparer du détective. Si elle savait qui était l’auteur de cette blague idiote…
La température augmenta encore d’un sacré cran et les deux policiers ne savaient plus quoi enlever de plus : Stella n’avait que son pantalon et son haut mauve et Flack était en chemise et pantalon.

Stella (raisonnable) : Vous devriez enlever votre chemise, Flack, ou vous allez cuire.
Don (hésitant) : Heu…

Encore cette gêne sur sa cicatrice…

Stella (voulant le rassurer, malicieuse) : Vous savez, je vous ai déjà vu…heu…plus déshabillé…
Don (rougissant et toussotant à ce souvenir) : Heu…Oui, en effet…Mais…
Stella : Et je vous ai déjà dit ce que je pensais de votre cicatrice, Flack. Ça ne change pas mon opinion sur vous…

Vaincu par ce dernier argument, Flack finit par retirer sa chemise et la jeta sur le tas des autres vêtements, n’apercevant pas le regard gourmand de Stella fixé sur lui. Vraiment, le jeune homme était très beau…
Doublement consumée par la chaleur, à l’extérieur comme à l’intérieur, Stella retira son haut à son tour et vit Flack se retourner immédiatement en rougissant. Quel gentleman !

Stella (gentiment) : Flack…Vous n’êtes pas…
Don (la coupant) : Je suis désolé, Stella.
Stella (fronçant les sourcils, intriguée) : Désolé ? Pourquoi ?
Don : Pour…mon comportement dans le métro. C’était…
Stella : Naturel.
Don (se retournant vers elle, surpris) : Pardon ?
Stella (avec un ton compréhensif) : Votre corps n’a fait que réagir à un stimulus. Ça aurait été la même chose avec Lindsay et Jessie dans la même situation…

Sur ce coup-là, Flack ne savait plus s’il devait être content ou déçu. Ces scientifiques ! Mais si elle savait qu’elle se trompait lourdement. Le jeune homme savait se contrôler un minimum tout de même…Mais avec les derniers évènements dont ils avaient été tous deux les victimes, la résistance du détective avait été sérieusement ébranlée…

Don : Je tiens quand même à m’excuser…
Stella (souriant, taquine) : Au moins, vous ne me tournez plus le dos, maintenant.
Don (embarrassé) : Heu…
Stella (avec une petite moue mi-amusée, mi-gênée) : Et puis, vous en avez vu plus, non ?
Don (rougissant violemment) : Ce n’est pas une raison…

« Et là, je ne pourrais pas me cacher derrière une réaction purement biologique » pensa Don, se maudissant d’être aussi faible face à Stella. Et une Stella en soutien-gorge en dentelle noir, n’en parlons pas ! Et cette saloperie de salle qui n’arrêtait pas de rétrécir…
Tout en sentant une nouvelle montée de la température, Stella aperçut soudain la terreur et la panique dans les yeux bleus du jeune détective. Oh, non ! C’était bien ce qu’elle craignait : Flack entrait en pleine crise de claustrophobie. Elle pouvait voir son grand corps trembler, ses yeux bleus agrandis par la peur regarder dans toutes les directions et ses traits exprimer une peur panique.

Stella (avec une voix persuasive) : Flack, venez vers moi.
Don (la voix tremblante) : Je…Je peux pas, Stella. Peux plus bouger…
Stella (avec une immense douceur) : Flack…Don…Vous pouvez le faire…Venez me rejoindre…

Ancrant son regard bleu dans celui de Stella, le jeune détective finit par s’approcher lentement, regardant tout autour de lui, voyant les murs se rapprocher de plus en plus, et atteignit enfin Stella, qui le fit s’étendre, posant sa tête sur ses cuisses et lui caressant tendrement ses cheveux noirs de jais.

Stella (doucement) : Tout va bien, Don…Je suis là…Vous n’avez rien à craindre…

L’experte soupira discrètement. Jessie avait fait un excellent travail sur Flack mais Stella savait que la jeune femme ne pourrait jamais l’aider à dépasser d’autres peurs beaucoup plus profondes comme la claustrophobie. Il n’y avait que lui et le temps qui pourrait la faire disparaître…Si elle savait qui était l’abruti qui les avait enfermés là…
Don agrippait fermement Stella, manifestement seul élément stable de cette si petite pièce aux murs mouvants, et essayait de calmer les tremblements irrépressibles de son corps.
Stella observait tendrement le jeune détective, continuant à caresser ses cheveux et sa joue avec douceur et lui susurrant des mots rassurants, et s’attristait de le voir dans un état pareil. Lui qui n’avait peur de rien…Cette explosion avait vraiment eu de graves répercussions sur ce pauvre Flack.

Don (murmurant, terrifié) : C’est étroit… Ça n’arrête pas de se rapetisser…Tout autour de moi…
Stella (touchant sa joue) : Flack, regardez-moi. Regardez-moi dans les yeux. Fixez votre attention sur moi.

Flack tourna alors son visage vers elle, ses yeux bleus devenus immenses à cause de la peur, et planta son beau regard dans celui de Stella. L’experte avait vraiment l’impression de voir un petit garçon apeuré…
Doucement, la scientifique lui caressa le visage pour le rassurer, ne lâchant pas son regard. Il devait fixer son attention uniquement sur elle, pour qu’il oublie sa peur. Soudain, poussée par une envie irrépressible, Stella se pencha peu à peu vers lui. Elle savait qu’elle ne devrait pas, profitant ainsi de sa vulnérabilité, mais elle voulait l’embrasser…Et depuis si longtemps…

Don (la fixant) : Ste…Stella ?

Mais l’experte ne lui répondit pas et continua de se pencher lentement vers lui, enserrant son visage de son bras. Et…

*

Mac revenait de la morgue et aperçut Danny et Jessie, qui semblaient bien agités et rieurs. L’expert eut alors immédiatement un mauvais pressentiment. Ces deux-là ensemble ne lui disaient vraiment rien de bon…

Jessie (ne quittant pas l’écran des yeux) : T’en es où ?
Danny : 45 degrés. Et eux ?
Jessie : Ha ? Attends, il y a…
Mac (les regardant avec sévérité, posté derrière eux) : Je peux savoir à quoi vous jouez tous les deux ? (voyant le matériel que Danny avait dans les mains) Surtout avec ça ?!

Les deux jeunes policiers se tournèrent vers Mac, surpris et grimaçants. Aïe, aïe, aïe ! Chopés !

Jessie : Heu…Salut, Mac ! J’crois qu’on m’appelle. Bye !

Et la détective fila en quatrième vitesse, avant que Mac ne puisse protester, remerciant Danny du regard pour son sacrifice volontaire.

Danny (retirant la fibre optique de sous la porte, un sourire crispé aux lèvres) : Heu…Je dois y aller aussi…Rendre ça à A…
Mac (l’attrapant par le col avant qu’il ne s’enfuie à son tour) : Hep ! Pas si vite ! Qui est dans ce labo ?
Danny : Heu…Je suis vraiment obligé de répondre…
Mac (fronçant les sourcils) : Danny ! (soupirant) Ouvrez cette porte…

Grimaçant, le jeune homme déverrouilla la porte et l’ouvrit, laissant Mac voir qui était coincé dans la petite pièce depuis un moment.

Mac (surpris) : Stella ? Flack ?

Alors qu’elle n’était plus qu’à quelques centimètres des lèvres du jeune détective, Stella se redressa brusquement en entendant la voix de Mac et se mit à rougir. Aïe !

Stella (à la fois gênée et soulagée) : Mac !

Mac remarqua immédiatement l’état de prostration de Flack et se rapprocha d’eux, inquiet.

Mac (sentant la chaleur ambiante en entrant dans la salle) : Tout va bien ?
Stella : Moi, oui… (reportant son attention sur Don) Mais pour Flack…
Don (se redressant et s’écartant un peu de Stella, reprenant une respiration plus régulière) : Ça… Ça va…Merci…

Don ne pouvait pas rester ici une minute de plus. Il se leva rapidement, récupéra ses vêtements et quitta précipitamment la pièce.

Don (stoppant, avant de sortir) : Merci, Stella…

Puis Flack partit à pas pressés, bousculant Danny au passage, se dirigeant vers la sortie la plus proche. Il avait besoin d’air frais…
Stella se leva à son tour, remit ses vêtements puis sortit à la suite de Mac avant d’apercevoir Danny, très embarrassé.

Stella (d’un ton accusateur et furieux) : C’est vous ?! C’est vous qui nous avez enfermés, Danny ?!
Danny (balbutiant, surpris par la réaction de sa collègue) : Je…Oui…Mais…
Stella (l’attrapant par le col de sa veste) : Vous vous rendez compte de ce que vous avez fait subir à Don ! Je croyais que c’était votre meilleur ami !

Danny releva l’emploi de « Don » dans la phrase de Stella mais préféra éviter de trop se réjouir. Il devait se sortir de là, d’abord…

Danny : Je suis désolé, Stella. J’avais…
Jessie (semblant sortir de nulle part, intervenant) : C’est d’ma faute. J’pensais qu’ça allait aider Donnie Boy…Danny n’a fait que suivre c’que j’lui ai demandé…

Vraiment furieuse et inquiète, Stella gifla violemment Jessie, sous le regard mortifié de Danny et surpris de Mac. Le jeune expert ne comprenait pas pourquoi Jessie faisait ça…

Stella (les larmes aux yeux) : Je sais que vous avez traversé les mêmes épreuves que lui, mais il n’est pas vous ! Alors, je vous déconseille de recommencer…
Jessie : Promis.

Mac ne croyait pas les explications de Jessie. Ça ressemblait plus à un de ses plans tordus d’entremetteuse…Et en plus, elle avait impliqué Danny dans ses idées farfelues. Misère, son laboratoire allait être secoué…
Stella finit par les laisser, furieuse, et chercha Flack pour s’assurer qu’il allait bien puis Mac partit à son tour. Jessie et Danny se retrouvèrent alors seuls.

Danny : Merci de ton intervention…Mais je croyais que c’était moi qui…
Jessie (se frottant la joue) : Pas au risque de perdre l’amitié de tes collègues, Danny. Moi, je vais sans doute bientôt partir. Pas toi…
Danny : Mais c’était mon idée…
Jessie : Et c’est mon plan. Sinon, ça a marché ?
Danny : Si Mac n’était pas arrivé, Stella embrassait Don…
Jessie (souriant, triomphante) : Bon. On y est presque…Il ne me reste plus qu’à réfléchir à une Phase Six…
Danny (haussant un sourcil, dubitatif) : Tu vas encore avoir des idées ?
Jessie (avec un sourire de pure malice) : J’ai de l’imagination à revendre…

Et le sourire de la jeune femme s’élargit : elle avait déjà un nouveau plan en tête…

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Sam 25 Déc 2010 - 14:19

Joyeux Noël à toi ! Ton long chapitre super est comme un petit paquet supplémentaire ^^ !

On commence déjà fort avec Jessie et Kaile et le croche - pied astucieux de celle - ci ! Stella se trahit en disant à Flack que quand un ange tombe dans ses bras, on l'y accueille mais malheureusement, elle retrouve trop vite son contrôle et redevient professionnelle, au grand désespoir de Don mais aussi de Jessie !

Ensuite viens la suite du plan de la jeune flic avec la complicité de Danny pour coincer les deux tourteraux potentiels dans le métro, ce qui s'avère efficace, le désir de Don pour Stella et leur trouble apparaissant de façon manifeste, mais encore une fois, ils se ratent, entre beaucoup de gêne et Don qui rejete plus ou moins la scientifique quand elle pose sa main sur son bras, après le coup de l'eau froide, plutôt drôle avec des pensées et des répliques de Danny et Jessie !

Ensuite on voit Messer très impliqué pour aider Jessie, il a même un plan n°3, qui, manifestement, consiste à enfermer dans une petite pièce chauffée leurs collègues "le diable incarné" "merci", ça c'était drôle aussi ! En revanche, pauvre Don, pour le coup de la clautrophobie, même s'il est en excellente compagnie pour le réconforter (compagnie dénudée, du coup, grâce au plan tordu de Danny)...
Enfin, on pensait arriver au baiser entre eux, j'attendais ça mais paf ! Mac débarque et met un terme à ce moment.... A croire que ça aurait été trop simple et Jessie prend la responsabilité du plan foireux, ce qui lui vaut une baffe de Stella, qui pense qu'elle a fait ça pour aider Don face aux conséquences de l'explosion, mais veut le protéger des méthodes fortes... A l'amour !

Sinon, en parlant de Stella, elle se plante dans les larges mesures en rationnalisant le désir de Flack pour elle dans le métro, disant que c'était juste physique... La pauvre, on a de la peine pour elle, surtout quand elle pense le révulser et envie la complicité de Don et Jessie !

Arrange - nous ça !!

La suite (et encore une fois un très Joyeux Noël !!! Very Happy )
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Dim 26 Déc 2010 - 8:45

Merci pour ton super com Claire!!Et Joyeux Noël!!
Et hop,la suite!!
_____________________________________________________________

43- Help !

Cinq semaines. Ça faisait cinq semaines, quatre jours, quatorze heures et trente-six minutes que Natalie sortait avec Mac. Cinq semaines et ils n’avaient pas dépassé le stade des baisers, certes très langoureux et brûlants, et des étreintes câlines. A chacun de leur rendez-vous, Mac la ramenait chez elle et ils s’embrassaient tendrement pendant une bonne demi-heure avant de se dire bonne nuit. Mais maintenant, Natalie se sentait prête. Prête à franchir ce pas qui l’effrayait tant et qui lui faisait encore un peu peur…Mais la jeune experte savait que Mac ne lui ferait aucun mal. Il lui avait démontré à chaque instant, quand il la serrait dans ses bras, quand il l’embrassait, quand il l’écoutait…Natalie refusait qu’il attende plus longtemps. Mais elle avait encore un petit problème à résoudre d’abord…
Depuis une heure, la jeune femme cherchait désespérément Lindsay et Stella, qui avait pardonné à sa jumelle au bout de deux semaines, dans tout le laboratoire, sans se faire voir de Mac, et les trouva enfin avec Adam.

Natalie (entrant dans le laboratoire des empreintes) : Bonjour.
Lindsay : Salut Nat’ !

La jeune scientifique sourit à cette appellation. Lindsay, Danny, Sheldon et Flack avaient pris cette habitude avec Jessie et elle, en retour, réussissait à plus ou moins les tutoyer, se rendant ainsi moins distante.

Stella (voyant l’expression préoccupée de sa jeune collègue) : Un problème ?
Natalie (embarrassée devant Adam) : Heu…Je préférerais vous en parler seule à seule… Enfin, dès que vous aurez le temps !
Stella (souriant) : Nous venons tout juste de finir. Encore merci, Adam.
Adam (faisant un petit clin d’œil aux trois femmes) : Je vous en prie.

Les deux expertes le remercièrent puis sortirent ensuite, suivant Natalie jusqu’à la salle de repos, tout de même assez intriguées. Que leur voulait Natalie ?
Lindsay et Stella se prirent un café et remarquèrent la gêne de plus en plus évidente de leur collègue et s’inquiétèrent. Mais qu’avait-elle donc ? Elle était beaucoup plus ouverte maintenant. Surtout depuis qu’elle avait commencé à fréquenter Mac, en fait, et ça avait bien évolué. Alors, pourquoi un tel changement ? On aurait dit l’ancienne Natalie, la toute timide et craintive experte du début…

Stella (vraiment inquiète) : Natalie ?
Natalie : Je…J’aurais besoin de vous…
Lindsay : Bien sûr. Pourquoi ?
Natalie (baissant les yeux, embarrassée) : C’est pour Mac…

Les deux expertes froncèrent les sourcils aux dernières paroles de la jeune femme et l’écoutèrent alors avec attention…

*

Lindsay (joyeusement) : On aurait dû faire ça depuis longtemps !
Stella : C’est vrai. Mais pourquoi ne pas avoir demandé à Jessie de t’aider ?
Natalie (grimaçant) : Nous n’avons pas vraiment les mêmes goûts vestimentaires. Alors, en ce qui concerne la lingerie… (frissonnant un peu) Beaucoup trop affriolant et osé pour moi…
Lindsay (riant) : Pourquoi ça ne m’étonne pas ?

Les trois femmes rirent à cette remarque puis reprirent leur shopping un peu spécial.

Stella (fronçant les sourcils) : Mais je ne comprends pas, Natalie…Pourquoi vouloir acheter de la lingerie ? Tu en as, non ?
Natalie (gênée) : C’est très…enfantin…
Lindsay et Stella (intriguées) : Enfantin ?
Natalie : Ma lingerie se compose de sous-vêtements 100 % coton ou imprimés…Genre avec des Snoopy. Alors…
Stella (rassurante) : Tu sais, tu porterais une culotte de grand-mère à la Bridget Jones, je pense que Mac s’en ficherez bien…
Natalie (rougissante) : Je sais, mais…Je veux vraiment lui…le…
Stella (la voyant de plus en plus rouge) : Je comprends…Bon, on va te trouver quelque chose qui te correspond, d’accord ?
Lindsay : Et en passant, je vais prendre un ou deux ensembles sexy…
Stella : Je vais peut-être me laisser aussi tenter…Sinon, Lindsay, c’est pour Danny ?
Lindsay (rosissant) : Heu…Oui…
Stella (levant les mains vers le ciel, rieuse) : Heureux homme !
Natalie : Je crois qu’il aime bien le style de ma sœur…
Lindsay (stupéfaite) : Quoi ?!
Natalie (se rendant compte de sa gaffe, grimaçant) : Heu…
Stella (calmant rapidement la tempête) : Tu sais, Jessie est la personne la plus impudique que je connaisse. Je l’ai vue plusieurs fois se changer chez les hommes…
Natalie : Et vu sa discrétion naturelle, les hommes ne peuvent s’empêcher de la remarquer…
Lindsay (grognant) : Et bien, j’en connais un qui va perdre cette très vilaine habitude…

Natalie et Stella se mirent alors à rire. Pauvre Danny ! Il n’allait pas comprendre…

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Dim 26 Déc 2010 - 12:41

sourit0 J'adore les chapitres avec les trois femmes de la scientifique, leur entente fait plaisir à voir.

Sinon, la requête de Natalie pour les sous - vêtements a du sens, on est très bien dans les 100% cotons et imprimé Snoopy (je connais ^^) mais pour le côté sexy, ce n'est pas l'idéal, même si ce n'est pas le pire, ce n'est pas la culotte à la Bridget Jones comme dit Stella.

Sinon j'adore la bourde de Natalie avec Danny qui aime le style de lingerie de Jessie, ce qui sous - entend qu'il a regardé, au déplaisir de Lindsay et il va se faire tuer sans bien avoir eu l'occasion de comprendre pourquoi !

Enfin, justement avec ce genre de scène, ça met beaucoup d'humour dans un chapitre avant de passer aux choses sérieuses entre Natalie et Mac ?

La suite !
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Lun 27 Déc 2010 - 7:54

Merci Claire pour ton com enthousiaste!!
Et zou la suite!!
________________________________________________________

44- Le grand soir

Mac avait de nouveau rendez-vous avec Natalie ce soir. Et chose très étonnante, elle avait insisté que ce soit elle qui passe le prendre alors que c’était lui qui le faisait d’habitude, étant donné qu’il connaissait New York. Mais l’expert sentait bien que la jeune femme lui cachait quelque chose derrière cette invitation, pourtant ordinaire…Mais quoi ?
Rajustant une dernière fois le col de sa chemise bleu, Mac entendit sa sonnette et partit ouvrir. Et lorsqu’il découvrit Natalie, le scientifique en resta muet de stupeur et d’admiration et eut même le souffle coupé. Elle était divine…
La jeune femme était vêtue d’un très élégant kimono d’un beau rouge vif sur lequel étaient finement brodés de somptueux dragons dorés et portait les chaussures traditionnelles de ce genre de tenue. Ses jolis cheveux bruns étaient détachés, comme il aimait la voir, mais un magnifique lotus rose y était accroché sur le côté, derrière sa tempe, et la jeune femme s’était maquillée, au niveau des yeux, à la manière des Japonaises, faisant ainsi ressortir ses étonnants yeux vert ambré. Mac avait vraiment l’impression d’être face à une déesse asiatique…

Natalie (inquiète de son silence, innocente) : Mac ?
Mac (balbutiant, toujours plus ou moins sans voix) : Co…Comment as-tu fait pour venir ?

Natalie le regarda, surprise par sa question. « Oh, bravo, Mac ! Question très intelligente et superbement pertinente ! Un compliment aurait été bienvenu… » se sermonna vertement Mac en lui-même. Cette jeune femme arrivait à lui faire perdre totalement ses moyens !
Voyant le trouble que sa tenue semblait causer sur son petit ami, Natalie se mit à sourire timidement, flattée.

Natalie (souriant, faisant apparaître une fossette) : J’ai pris un taxi.
Mac (secouant la tête pour se reprendre) : Je…Tu…Tu es magnifique.
Natalie (rougissant) : Merci. Toi aussi…
Mac (malicieux) : Je fais pâle figure à côté de toi…
Natalie (de plus en plus rouge) : Mac, si tu continues, il va bientôt falloir que tu me portes…

Mac sourit, sachant à quoi la jeune experte faisait allusion. Elle avait toujours été peu habituée aux compliments, ce qui eut pour résultat que dès qu’on lui en faisait, elle avait les jambes qui flageolaient, submergée par l’émotion. Elle avait pris l’habitude avec lui et c’était devenu un sujet de plaisanterie entre eux.
Mais Mac était toujours surpris par le manque total de confiance qu’elle avait en elle et à sa beauté. Elle avait beau avoir entièrement confiance en lui maintenant, elle n’arrivait pas à s’aimer elle… Vraiment, ce Nolte l’avait brisée…

Mac (embrassant d’abord sa main fine) : D’accord. On y va ?
Natalie (prenant sa main sans hésitation) : Oui…

Mac se remit à sourire une nouvelle fois en regardant leurs deux mains jointes. Même ce simple geste avait été complexe pour elle, mais avec de la patience et beaucoup de tendresse…Maintenant, ça lui venait naturellement, et Natalie était aussi devenue plus tactile avec les autres membres de l’équipe, en particulier les hommes, ceux sur qui elle avait le plus de problèmes…
Mac serra plus étroitement sa main et la conduisit doucement vers la sortie de l’immeuble pour prendre un taxi, sans la lâcher du regard. Il sentait que cette soirée serait spéciale. Mais pourquoi ?

*

Durant toute la soirée, Mac admira Natalie : sa longue chevelure brune souple et brillante tombant élégamment sur ses fines épaules, ses beaux yeux vert ambré qui ne le quittaient pas, ses jolies lèvres roses et douces, ses fossettes quand elle lui souriait, son cou délicat et son corps svelte et élancé. Et dans ce kimono, elle semblait métamorphosée, comme un papillon sortant de sa chrysalide…
Mac avait d’ailleurs aussi remarqué le regard des autres hommes présents dans la salle du restaurant sur elle. Des regards envieux, gourmands, désireux…Et certains semblaient même jaloux de Mac de passer la soirée avec une aussi merveilleuse créature et cela amusa le scientifique. Pourquoi Natalie ne le voyait-elle pas ?
Il fallait dire aussi que la jeune femme était incroyablement innocente, ne se rendant même pas compte des regards affamés et brûlants qui la fixaient. C’était une fleur. Une fleur prête à éclore…
Mais Mac ne pouvait s’empêcher de la dévorait des yeux. Natalie était incroyablement belle ! Et dans ce kimono rouge…Sa grâce et son élégance étaient devenues plus visibles et sa beauté était divine. Mais une chose contrastait dans ce superbe tableau : Natalie était étrangement nerveuse…

Mac (posant sa main sur la sienne) : Tout va bien, Natalie ?
Natalie (parlant un peu trop vite) : Oui. Oui. Pourquoi ?
Mac (rassurant, enlaçant ses doigts aux siens) : Tu me sembles un peu…nerveuse…
Natalie (avec un sourire timide) : Je le suis toujours un peu…

Mac ne lui en demanda pas plus, profitant du dîner et de cette merveilleuse soirée. Mais il se doutait que la jeune femme lui cachait quelque chose. Mais pourtant, il sentait qu’il allait bientôt avoir la clé de cet étrange mystère…

*

Comme d’habitude, Mac raccompagna Natalie à la porte de son appartement et tous deux s’embrassèrent tendrement sur le seuil, comme à chaque fin de leurs rendez-vous. Mais Natalie avait une toute autre idée pour finir la soirée…
La jeune femme se mit sur la pointe des pieds et plaça son visage au niveau de l’oreille de Mac pour pouvoir lui chuchoter :

Natalie (douce et timide) : Jessie n’est pas là…
Mac (fronçant les sourcils) : Ha ? Et ?

Avant de lui répondre, Natalie lui embrassa doucement le cou, passant en même temps l’un de ses bras autour de son cou, glissant ses doigts dans ses cheveux, et l’autre autour de sa taille, puis frôla son oreille de ses lèvres avec légèreté.

Natalie (chuchotant une nouvelle fois, caressant ses cheveux) : Mac…Je…Je veux qu’on le fasse…

Mac s’écarta d’elle, la fixant avec ses yeux verts, agrandis par la stupeur. Elle n’avait pas dit ce qu’il avait cru entendre !

Mac (sous le choc de la surprise, bégayant un peu) : Q…Quoi ?
Natalie (rougissant, plantant son regard vert ambré dans le sien) : Je…Je veux que tu…me fasses l’amour, Mac…
Mac (souriant avec une grande tendresse, avant de l’embrasser) : Nous le ferons tous les deux…

Enlacés et s’embrassant avec une tendre passion, les deux experts s’engouffrèrent enfin dans l’appartement des jumelles Marteens. Le moment était enfin arrivé…

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Mar 28 Déc 2010 - 1:59

Un rendez - vous Mac et Natalie pour ce nouveau chapitre !!

Ils sont vraiment adorables ensemble, avec elle qui se prépare pour être jolie et désirable pour le "grand soir" comme le dit le titre du chapitre et Mac qui ne peut s'empêcher de bagayer à sa beauté et de la complimenter mais qui est perturbé par la légère nervosité de la jeune femme et ses changements dans le "schéma" de leurs rendez - vous... Et qui finit par comprendre quand elle lui avoue qu'elle a envie qu'ils fassent l'amour.

J'ai hate de savoir si ça va aller et l'aider à effacer bien plus Nolte de sa mémoire !

La suite.
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Mar 28 Déc 2010 - 6:15

Merciiiiiiiiiiiiiiiii Claire pour ton com!!
Et zouplà,la suite!!
____________________________________________________________

45- Phase Six : le coup de la panne

Quelques heures plus tôt.
Jessie marchait avec rapidité dans le laboratoire, un plan de New York et un tuyau à la main, et semblait chercher quelque chose du regard…ou plutôt quelqu’un. Son visage s’illumina quand elle trouva l’objet de ses désirs.

Jessie (hurlant, comme à son habitude) : Danny !
Danny (avec un sourire las, levant les yeux) : Salut Jessie ! Toujours aussi bruyante quand tu m’appelles…
Jessie : Au moins, tu sais qui c’est… (plus sérieuse) Dis-moi, t’es bien un New Yorkais pure souche ?
Danny (fronçant les sourcils, intrigué) : Heu…Oui. Pourquoi ?
Jessie (posant le plan et le tuyau sur la paillasse où travaillait Danny) : Et bien, je…
Danny (l’interrompant, fixant ce qu’elle venait de poser) : C’est pourquoi faire, ce tuyau ?
Jessie (neutre) : Siphonner un réservoir. Bon, et si on en…
Danny (interloqué, la coupant une nouvelle fois) : Hein ?
Jessie (dépliant son plan) : Bon, on en revient à mon renseignement ?
Danny (haussant un sourcil) : Heu…Oui, oui. Que veux-tu savoir ?
Jessie : Et bien voilà…

Le jeune expert écouta alors la détective, ne quittant pas l’intriguant petit tuyau des yeux. Que voulait dire Jessie par siphonner un réservoir ?

*

Flack s’apprêtait à quitter son bureau pour rentrer enfin chez lui quand il aperçut Jessie courir dans sa direction, un air navré et embarrassé sur le visage. Aïe ! Il était pas couché…

Jessie : Hé ! Donnie Boy ! Attends !
Don : Qu’y a-t’il ?
Jessie : On a une nouvelle affaire.
Don (soupirant, las) : C’est pas vrai…
Jessie : Désolée…Est-ce que tu peux y aller seul ? J’ai un rencard…
Don (avec une moue exaspérée) : Je travaillais déjà tout seul avant que tu n’entres dans ma vie…Apocalypse…
Jessie (grimaçant) : P’tit comique…Alors ?
Don : Pour une fois que tu as un rencard…
Jessie (lui frappant l’épaule de son poing) : Hé ! Méchant ! (finissant par partir) Tiens, voilà l’adresse d’la scène de crime. Il doit y avoir un des CSI qui t’attend dehors…Dépêche-toi avant qu’il s’transforme en glaçon.
Don : Laisse-moi le temps de m’habiller. Sinon, il y aura deux glaçons…
Jessie : Surtout qu’ça caille vachement. (courant vers la sortie) Allez, à demain, Donnie Boy !
Don (la saluant de la main) : A demain, Jessie.

Regardant Jessie partir rapidement du central, le jeune détective prit son manteau et son écharpe puis se dirigea à son tour vers la sortie pour rejoindre sa voiture et fut surpris de voir avec qui il allait travailler.

Don : Stella ?
Stella : Bonsoir Flack.
Don : Je pensais trouver Mac à cette heure…
Stella (souriant, un peu rêveuse) : Il sort avec Natalie, ce soir.
Don : Alors, c’est vous qui assurez le service…
Stella (avec humour, faussement dramatique) : Et oui ! Il n’y a pas d’heure pour les braves…
Don (souriant) : A qui le dites-vous ?
Stella : Où s’est produit le meurtre ?
Don (regardant la petite feuille que lui avait donnée Jessie) : Au Nord des limites de la ville, dans un coin paumé…
Stella : Super. On va se geler…

« Je pourrais vous réchauffer » pensa Flack. Puis le détective évacua rapidement cette pensée de sa tête. Maintenant, il n’arrêtait plus de faire ce genre de commentaires ! Un véritable obsédé ! Et un amoureux transi aussi…Pitoyable !

Don (inspirant profondément, ouvrant la portière à Stella) : Allons-y rapidement et on retrouvera vite nos lits chauds et douillets.

« Bien que je verrai ça autrement… » continua les pensées du jeune homme. Il tressaillit d’ailleurs à ses dernières. Mais c’était pas vrai ! Qu’il se calme avec les fantasmes !

Stella (entrant dans la voiture, lui souriant) : Excellente idée.

Le détective resta encore quelques instants dans le froid hivernal, histoire de calmer ses pensées déplacées et ses hypothétiques pulsions, puis finit par s’installer au volant de sa voiture et démarra, partant dans la direction de leur nouvelle affaire. Et peu après, une moto démarra et suivit le véhicule, tous feux éteints…

*

Flack et Stella approchaient du lieu de la scène de crime mais se demandaient pourquoi ils ne voyaient aucune lueur de gyrophares à l’horizon. Bizarre, des agents devraient déjà être sur place, pourtant…
Soudain, la voiture du détective eut quelques soubresauts et se mit à crachoter avant de ralentir pour ensuite s’arrêter…au milieu de nulle part : pas de lampadaire, pas de téléphone public, pas de maison…Juste un bois très sombre…Génial…

Stella (inquiète) : Que se passe-t’il ?
Don : J’en sais rien. (vérifiant ses compteurs, totalement interloqué) Plus d’essence ? Comment ça, plus d’essence ? J’ai fait le plein ce matin !
Stella (fronçant les sourcils) : Qu’est-ce que c’est encore que cette histoire ?

Les deux policiers se regardèrent alors et eurent plusieurs hypothèses, allant de la plus probable à la plus farfelue, mais ils avaient quelques idées en tête. Ils en connaissaient quelques-uns uns qui allaient avoir des problèmes à leur retour au central…
Flack finit par prendre son portable et le fixa avec stupéfaction.

Stella (inquiète et intriguée) : Quoi ?
Don (grimaçant) : Heu…Houston, nous avons un problème…

*

Jessie observait la scène de loin avec ses jumelles infrarouges_ cadeau d’un ancien petit ami_ en souriant de satisfaction. Parfait ! Tout se déroulait comme prévu…Elle avait parfaitement calculé la quantité d’essence dont ils avaient besoin pour ce petit trajet vers une scène de crime imaginaire au milieu des bois. Merci Danny ! D’ailleurs, la jeune femme avait encore le goût désagréable de l’essence sans plomb de la voiture de Flack dans la bouche. Erk ! Ce qu’il ne fallait pas faire quand même…
La jeune détective aperçut alors Don prendre son portable et elle se mit à ricaner.

Jessie (tirant la langue, amusée) : Et ouais ! Ça aussi, j’y ai pensé, Donnie Boy…

La jeune femme sortit alors quelque chose de la poche de son épais blouson de motard et le regarda. C’était deux batteries de téléphones portables…
Jessie reprit son observation, se jurant de manger un plat entier de céleris si ce plan ne marchait pas. Mais elle ne voyait vraiment pas ce qui pourrait les bloquer cette fois…Tous les éléments romantiques étaient présents : la nuit étoilée, la Lune, le petit bois_ certes un peu sinistre, c’est vrai, le climat hivernal, idéal pour se réchauffer de la plus agréable manière qui soit, et l’être de leurs rêves dans une voiture en panne. Jessie ne voyait qu’une issue dans une telle situation : une déclaration d’amour enflammée et les baisers ardents qui allaient avec… Enfin, logiquement…Parce qu’avec ces deux-là, elle pouvait s’attendre à tout…

*

Stella (vraiment mécontente) : Quoi ?
Don (sur la défensive face à la mauvaise humeur de l’experte) : Je ne comprends pas…Mon portable n’a plus de batterie…Et vous ?
Stella (grommelant en sortant le sien de sa poche et râlant, ne parvenant pas à l’allumer) : Idem… Quelqu’un a encore décidé de nous rendre dingues, c’est pas possible !
Don (soupirant, s’appuyant sur son volant) : Sans doute…Mais pourquoi nous ?
Stella (restant silencieuse quelques instants) : Je n’en sais rien…

Le silence s’installa et les deux policiers ne purent s’empêcher de vérifier dehors, voir s’il n’y avait pas un espoir quelconque pour sortir de là…
Flack soupira. Ce coin était quasiment désert le jour, alors la nuit…Ils n’étaient pas encore sortis de l’auberge…
Le détective remarqua soudain que Stella frissonnait de froid et resserrait ses bras sur son corps svelte, se les frottant un peu pour se réchauffer. Don retira immédiatement son épais manteau et le plaça doucement sur Stella, qui le fixa, gênée, mais avec un immense sourire de gratitude.

Stella : Flack, vous…
Don : Tout va bien, Stella. Je vais essayer de voir s’il n’y a pas une borne téléphonique dans le coin. Restez bien au chaud pour le moment…
Stella (voulant le retenir) : Flack…

Le jeune homme sortit et tressaillit sous la vive morsure du vent hivernal. Nom de Dieu ! Il devait faire au moins – 10 ! Alors, juste avec son costume… Mais Flack se tourna pour voir si Stella était restée dans la voiture et avança, sentant la neige tomber. Génial, il ne manquait plus que ça ! Mais il devait trouver quelque chose…La batterie ne tiendrait pas toute la nuit…
Flack chercha et tourna pendant une demi-heure puis revint dans la voiture, bredouille mais complètement frigorifié.

Don (claquant des dents) : Dé…Désolé. Ri…Rien trouvé…

Alors qu’il parlait et que son grand corps tremblait de froid, Stella lui frotta vigoureusement les bras pour le réchauffer et lui rendit son manteau, le posant comme si c’était une couverture, puis se mit à réfléchir. Qu’allaient-ils devenir maintenant ? Que devaient-ils faire ?
Flack réfléchissait lui aussi, malgré ses neurones qu’il sentait congelés, et eut une idée. Mais il n’était vraiment pas sûr que ça plaise à Stella…

Don (s’emmitouflant dans son manteau) : Ecoutez, Stella : on va se mettre sur la banquette arrière et dormir, ok ? On aura peut-être plus de chances de trouver quelque chose pour nous extirper de cette situation demain matin…
Stella (soupirant) : D’accord…Nous n’avons pas vraiment le choix…

Les deux policiers sortirent rapidement de la voiture pour s’installer immédiatement après sur la banquette arrière, évitant de trop rester dans le froid plus que glacial et époussetant la neige qu’ils avaient sur leurs cheveux et leurs vêtements. Stella frissonna une nouvelle fois et se maudissait de n’avoir pas pris un manteau plus épais. « Il faut dire que tu n’avais pas vraiment prévu de passer la nuit dehors… » pensa-t’elle. Quand Flack vit l’experte frissonner de nouveau, il lui offrit encore son lourd manteau comme couverture.

Stella (refusant poliment) : Flack…Vous aussi vous avez froid…
Don (avec un sourire comique) : Je suis un grand garçon solide, Stella. Un petit rhume ne me tuera pas…
Stella (sévèrement) : Flack ! Ne prenez pas cela à la légère.
Don (levant les yeux, ayant l’impression d’être sermonné par sa mère) : Stella…

La scientifique observa le jeune homme rapidement puis posa son regard sur l’espace disponible autour d’eux puis reporta son attention sur le détective.

Stella (se calant contre la portière, désignant le siège) : Couchez-vous.
Don (haussant les sourcils à l’unisson, interloqué) : Pardon ?
Stella : Couchez-vous sur le siège. (le voyant prêt à ouvrir la bouche) Et ne discutez pas !

Flack, intrigué, finit par s’exécuter puis eut la stupéfaction de voir et de sentir Stella se coucher sur lui, rougissant, tout en les recouvrant du long manteau du détective.

Don (rougissant et balbutiant) : Heu…Stella…Ce…Ce n’est peut-être pas une bonne…
Stella (plantant son regard émeraude dans le sien) : Vous avez chaud ?

« Vous n’avez pas idée » pensa Flack, sentant son cœur s’affoler avec frénésie et sa respiration s’accélérer. Il avait tellement rêvé de ce genre de moment…

Don (déglutissant avec difficulté) : Oui…
Stella (se préparant à s’installer plus confortablement) : Bien. Maintenant, dormez.

« Plus facile à dire qu’à faire quand on a la femme dont on est éperdument amoureux dans les bras. » pensa désespérément Flack. Et étant donné que son corps faisait un peu ce qu’il voulait, le jeune détective pria pour qu’il se tienne tranquille durant la nuit…
Stella s’installa confortablement sur le jeune homme, posant sa tête sur son épaule solide et agrippant sa veste de sa main fine, comme si elle craignait de tomber, puis elle ferma doucement ses yeux émeraude.

Stella (d’une voix ensommeillée) : Bonne nuit, Don…

Flack tiqua sur l’utilisation de son prénom par la jeune femme et posa son beau regard bleu sur elle, étonné et surpris. Il aperçut alors une expression de paix et de totale confiance se dessiner sur le visage de Stella ainsi qu’un doux sourire ravi et entendit que sa respiration était devenue régulière. Elle dormait déjà…
Don les recouvrit un peu mieux tous les deux et entoura Stella de ses bras pour qu’elle n’ait pas froid…tout en profitant de sa présence contre lui. Avec une extrême douceur, Don déposa un tendre baiser sur son front et l’entendit soupirer de contentement, le faisant sourire amoureusement. Cet instant resterait à jamais gravé dans sa mémoire…

Don (caressant les doux cheveux bouclés de l’experte) : Bonne nuit…ma jolie Stella…

Après avoir resserré son étreinte sur la jeune femme, le détective s’endormit à son tour, posant sa joue sur le front de Stella…

*

Jessie grogna et jura, inventant des noms d’oiseaux encore plus grossiers les uns que les autres. Mais c’était pas possible !

Jessie (râlant) : Mais c’est quoi, ces deux-là ?! Y en a marre ! (encore plus déterminée, presque effrayante) Tant pis pour toi, tu m’laisses plus l’choix, Donnie Boy…

La jeune femme rangea ses jumelles, remit son casque et démarra sa moto pour retourner chez elle, où un plat de céleris l’attendait dans son frigo. Mais pour Jessie, c’était clair et net : la Phase Sept serait la dernière !

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Mar 28 Déc 2010 - 12:56

Plutôt long ce chapitre mais très sympa à lire !

Le mal que se donne Jessie est à souligner, elle se débrouille pour créer une affaire bidon et y envoyer Flack et Stella, ensuite elle les isole en mettant HS leurs portables et se débrouille pour siphonner le réservoir (Danny aide un peu en trouvant un endroit pour échouer la voiture ^^).

En revanche, Flack et Stella ne suivent pas : toutes les conditions y étaient (oui même le coup de la panne d'essence qui marche toujours habituellement !) mais en dehors de gestes chevaleresques de Don qui donne sa veste et veut la garder au chaud, il n'y a pas d'avancées... Si : ils dorment l'un contre l'autre mais sans rien s'avouer alors ça ne compte qu'à moitié.

Pauvre Jessie, espérons que manger son céleri, qu'elle n'aime manifestement pas, la mette assez en rogne pour créer une phase 7 radicale, mais efficace !
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Mer 29 Déc 2010 - 8:08

lol! Tu n'as pas idée!!
Merci pour ton com Claire!!! merci2
Et hop,la suite!!
ATTENTION!!CHAPITRE PAS POUR LES MINEURS!!
___________________________________________________________________

46- Une nouvelle première fois

Natalie avait mené Mac jusqu’à sa chambre, l’entraînant par la main et sans aucune hésitation, puis le fit asseoir sur son lit avant de poser son petit sac sur une jolie commode et se plaça ensuite devant lui, commençant à se démener sur la large ceinture qui maintenait son kimono. Mais ses mouvements étaient indécis et maladroits et Natalie se sentait de plus en plus nerveuse, se remémorant comment s’était passé son premier rapport avec Tommy : d’abord, elle avait dû se déshabiller puis ensuite s’étendre sur le lit et ensuite le laisser faire. Et la jeune femme recommençait le même schéma.
Comprenant les intentions de Natalie, Mac lui saisit doucement les mains et l’attira vers lui, la faisant s’asseoir à ses côtés pour ensuite la regarder droit dans les yeux.
Natalie crut avoir fait une erreur et se sentit coupable et honteuse, baissant les yeux. Elle n’était même pas fichue de faire plaisir à Mac correctement.

Mac (lui relevant la tête, avec un sourire rassurant) : Natalie…Ne…
Natalie : J’ai fait quelque chose de mal ? J’aurais dû…
Mac (lui posant son index sur les lèvres pour la faire taire, souriant toujours) : Natalie, tu n’as rien fait de mal. Mais il est inutile de te dépêcher comme ça…

Natalie le fixa alors, surprise, et Mac maudit au moins pour la centième fois Nolte. Cet abruti avait complètement déstabilisé Natalie sur ce sujet et lui avait donné le pire des exemples. Lui caressant doucement la joue, il plaça doucement sa joue contre la sienne et lui chuchota tendrement à l’oreille :

Mac : Prenons le temps de nous découvrir…

Puis l’expert embrassa tendrement son cou délicat, retirant délicatement le lotus de sa douce chevelure brune d’une main tandis que l’autre massait expertement sa nuque, la faisant ainsi soupirer d’aise mais aussi tressaillir. Natalie répondait favorablement à son contact comme jamais auparavant et Mac continua la caresse de ses lèvres sur la peau douce. Il déposa ensuite une multitude de petits baisers sur la ligne de sa mâchoire, ses joues, ses pommettes, son front et s’attaqua à l’autre côté de son cou avec une infinie douceur, tout en se demandant pourquoi la jeune femme ne le touchait pas. Elle n’avait plus peur de lui, pourtant…Et si cela provenait de son expérience avec Nolte ? Vu le genre, cette ordure n’avait vraisemblablement pas laissé Natalie le toucher, la privant de tous préliminaires. Mac commençait sérieusement à se demander s’il n’allait pas rechercher cette petite pourriture pour le massacrer…Mais l’expert écarta vivement cette pensée. Pour le moment, seule Natalie comptait…C’était à lui de lui montrer que l’amour n’était pas que douleur et souffrance, à lui de lui rendre confiance, à lui de lui ramener le bonheur, la volonté de vivre sans honte…
S’emparant de nouveau de ses douces lèvres avec amour, Mac saisit les mains fines de Natalie dans les siennes pour les amener et les poser sur son torse, l’incitant à le toucher, à le caresser. Mais il ignorait quelle serait sa réaction. La jeune femme craignait tant les contacts tactiles, encore aujourd’hui…
Quand il sentit les mains de la jeune scientifique remonter timidement vers ses épaules, il sut qu’elle avait compris.

Mac (soupirant à chaque caresse, aussi timide soit-elle) : Laisse-toi…guider par ton instinct et ton désir, Natalie. Je ne suis pas Tommy…
Natalie (un peu hésitante, le regardant) : Je…Je sais…Mais si je…
Mac (caressant ses joues et son cou) : Ne t’inquiètes pas…Aie confiance en toi…En nous…

Puis Mac reprit ses lèvres avec ardeur, trouvant sa langue et la mêlant subtilement à la sienne, transformant ce baiser passionné en baiser brûlant et intense, et il sentit les mains de Natalie caresser timidement et avec hésitation ses pectoraux à travers sa chemise puis se glisser lentement sous sa veste pour la lui retirer, la faisant ainsi tomber au sol, et continuer leur périple dans ses cheveux courts, approfondissant par la même occasion leurs baisers ardents. Tout allait bien se passer maintenant…
Mac finit par se détacher de ses lèvres si désirables presque avec réticence mais il partit à l’assaut de son cou, l’embrassant et le mordillant gentiment, tout en lui retirant avec prudence sa large ceinture, qui rejoignit sa veste sur le sol, et il fit ensuite glisser ses mains voluptueusement de la taille fine, passant par les côtes, jusqu’aux épaules frêles de la jeune femme, l’entourant peu à peu de ses bras pour la serrer contre lui. Il la désirait tant…
Natalie se sentait extrêmement maladroite dans ses caresses mais les soupirs satisfaits que poussait Mac la rassurèrent et l’encouragèrent, la poussant à s’enhardir. Ses mains se posèrent sensuellement sur le torse de l’expert et ses doigts s’activèrent pour déboutonner lentement sa chemise. Elle voulait voir son corps et pouvoir enfin le sentir tout contre elle. C’était la première fois depuis… Tout en continuant son opération délicate, ses lèvres étaient fort occupées dans l’exploration du cou de Mac, trouvant la veine jugulaire puis léchant la pomme d’Adam, cette caresse particulière la faisant rougir d’embarras. Elle qui ne se croyait pas capable de ce genre de choses…
Mac frissonna à chacune des caresses de la jeune femme, que ce soient celles de ses lèvres ou de sa langue, qui remontait peu à peu le long de sa trachée, et il finit par glisser l’une de ses mains dans ses doux cheveux bruns tandis que l’autre était posée au creux de ses reins, lui permettant de la rapprocher de lui, tout en évitant de la gêner dans ses diverses manœuvres.
La jeune femme parvint enfin à ouvrir totalement la chemise de Mac et la fit doucement glisser le long de ses bras, observant son torse avec minutie quand elle aperçut une horrible cicatrice en haut à gauche de son torse, au-dessus de son coeur. Natalie leva alors ses yeux vert ambré vers lui, la surprise mais aussi la peine se dessinant sur ses beaux traits.

Mac (intrigué) : Natalie ?
Natalie (touchant du bout des doigts sa cicatrice avec délicatesse, sentant sa texture un peu rugueuse) : Comment as-tu eu cette blessure ?
Mac (voyant de quoi elle parlait, posant sa main sur la sienne, toujours posée sur sa poitrine) : Pendant la guerre du Liban, à Beyrouth. Tu étais sans doute trop jeune pour t’en rappeler…voire tu n’étais même pas née…Je suis quand même bien plus âgé que toi…
Natalie (plongeant son regard dans le sien, caressant toujours sa cicatrice) : C’est vraiment le dernier de mes soucis, Mac…

Puis, craignant presque sa réaction, elle se pencha lentement vers lui, posant ses mains délicates sur son torse, et embrassa avec une incroyable douceur cette cicatrice d’un passé qu’elle ne connaissait pas, comme si elle voulait l’effacer par la seule force de son baiser. Mac soupira à ce tendre et timide contact puis sentit les lèvres de la jeune femme parcourir le reste de son torse, avec gourmandise et aussi une certaine curiosité, puis remonter sur ses épaules et son cou, tentant les mordillements légers_ elle se loupa deux fois et s’excusa avec effusion_ pour enfin terminer sur ses lèvres fines, les prenant avec ardeur, tout en continuant ses sensuelles caresses beaucoup plus assurées sur son torse. Elle le voulait…Elle le voulait à un tel point que c’en était douloureux. C’était aussi la première fois qu’elle ressentait une sensation aussi forte, aussi vitale…

Natalie (se détachant de ses lèvres pour reprendre un peu d’air, la voix pleine de désir) : Mac…

Plantant son regard vert dans le sien, Mac s’écarta suffisamment d’elle pour passer ses mains sous le doux tissu du kimono qu’il fit lentement glisser dans un joli froissement léger. Puis, toujours avec une extrême douceur et prudence, voyant que Natalie se laissait faire volontairement, il fit de même avec le sous-kimono d’un blanc virginal, qui rejoignit donc le reste de leurs vêtements sur la moquette. Mac fit ensuite glisser voluptueusement ses mains le long des bras nus de Natalie et, quand il atteignit enfin son cou, il eut la surprise de la voir baisser les yeux et cacher son corps svelte presque nu derrière ses bras croisés. Pourquoi faisait-elle ça ?

Mac (rassurant, embrassant son cou et ses épaules entre chaque mot) : Natalie…Tu es si belle…Laisse-moi voir ton corps…Tu es une divinité qui…
Natalie (le coupant presque violemment) : Non ! Je suis horrible ! Je suis…marquée…

Fronçant les sourcils, Mac lui saisit doucement les poignets pour ne pas l’effrayer et écarta enfin ses bras pour voir ce qu’elle voulait dire par « marquée ». Il put en effet apercevoir des cicatrices ici et là qui parcheminaient ses frêles épaules, sa taille fine, et ses hanches aux courbes parfaites. Qu’est-ce que… ?

Natalie (honteuse et triste) : C’est… Ça vient de…

Un sanglot l’empêcha d’en dire plus et la jeune femme baissa les yeux, ne voulant pas que Mac la voie encore pleurer. Elle pensait vraiment qu’elle aurait supporté son regard vert pénétrant sur elle, mais elle s’était une nouvelle fois trompée, le décevant encore une fois… Comment Mac pourrait-il la trouver désirable ? Même avec de la jolie lingerie ? Tout comme son esprit, Tommy avait laissé ses marques sur son corps…
Mac ressentit un dégoût profond pour l’homme qui avait osé faire ça à cette si charmante jeune femme. Ce Nolte avait été une véritable brute avec elle ! Et quand il vit le corps de Natalie secouer par les sanglots mais aussi trembler de honte, sa haine pour cet homme augmenta…Il allait le trouver…
Mais ce n’était pas là le plus important…Doucement, l’expert releva la tête de Natalie, essuyant ses larmes avec ses pouces, et l’embrassa avec passion, caressant son corps élancé, puis s’écarta légèrement de son visage, posant son front sur le sien.

Mac : Natalie, tu es belle…Tu es désirable…Tu es parfaite…Et ce Nolte a été trop stupide pour voir cette beauté et n’a su que l’abîmer…Mais tu es forte, aujourd’hui…Et magnifique… Pour moi, tu es une divinité tombée du ciel…
Natalie (souriant enfin un peu, malicieuse) : Si moi, je viens du ciel, Jessie sort tout droit de l’enfer…
Mac (déposant un petit baiser sur son nez) : Je te préfère comme ça… (baissant les yeux, haussant un sourcil appréciateur) Très belle lingerie…
Natalie (nouant ses bras autour de son cou avant de l’embrasser) : C’est pour toi…

Mac répondit à son baiser avec faim et la serra tout contre lui. Les deux experts sentirent alors un choc électrique les parcourir lorsque leurs peaux nues entrèrent en contact et frissonnèrent d’envie et de désir. Le moment tant attendu mais aussi tant craint arrivait…
Mac baissa l’une des bretelles du joli soutien-gorge en satin rouge de Natalie et déposa une pluie de baisers sur l’épaule découverte. Il recommença le même manège pour l’autre épaule et glissa lentement ses mains dans le dos de la jeune femme pour dégrafer son sous-vêtement. Au même moment, Natalie glissait ses bras autour de lui, caressant le dos puissant de son futur amant, l’espérait-elle, et poussa de petites plaintes aux soudaines caresses des mains de Mac sur sa poitrine, la faisant prononcer son nom dans un souffle. Sans y prendre garde, elle remonta sa jambe le long de celle de Mac et sa cheville se retrouva prisonnière d’une main forte. La dévorant des yeux, Mac fit sensuellement remonter sa main le long de sa jambe fuselée tandis que Natalie l’attira vers le matelas, les faisant enfin s’étendre sur le lit.
Ivres de désir et étroitement enlacés, les deux experts s’embrassèrent avec faim et frottèrent sensuellement leurs corps l’un contre l’autre. Natalie finit par amener ses mains vers la ceinture de Mac puis sembla hésiter, une crainte l’étreignant : et si elle était encore blessée cette fois encore ? Et n’était-ce pas une erreur de se lier à ce point à Mac alors qu’elle retournerait bientôt à Los Angeles ? Mais c’était elle qui avait pris cette décision. C’était elle qui avait voulu aller plus loin ce soir. Alors, elle devait assumer !
Respirant profondément, elle finit par retirer le pantalon de l’expert et glissa ensuite timidement ses doigts sous l’élastique de son caleçon, réfléchissant encore une fois : était-elle vraiment prête ? Oui, elle l’était. Son corps, son cœur et toute son âme réclamaient Mac. Et sa peur ne la ferait pas reculer…Encore…
Leurs derniers sous-vêtements finirent par rejoindre leurs autres vêtements sur la moquette et les deux experts s’adonnèrent tendrement au petit jeu des caresses curieuses et parfois bien audacieuses, leur faisant pousser des gémissements incontrôlables, mais ils restèrent très doux malgré le brasier qui les consumait littéralement. Leurs lèvres ne se quittaient plus, sauf pour respirer, leurs jambes s’entremêlaient et leurs mains caressaient leurs deux corps avec passion et désir. Et bientôt, tout devint plus sérieux…

Natalie (pantelante et impatiente) : Mac…Je…Je te veux…Maintenant…
Mac (d’une voix rauque pleine de désir) : Tu…es sure ?
Natalie (posant ses mains au creux de ses reins) : Oui…S’il te plaît…
Mac (acquiesçant) : Si jamais je te fais mal, tu me le signales, d’accord ?

Natalie opina de la tête, pressée de le sentir encore plus contre elle, en elle, de connaître la véritable sensation d’un amour et d’une étreinte partagés…
Mac retira d’abord les mains de Natalie de son dos afin de pouvoir lier ses doigts aux siens. Puis, il plongea son regard vert dans ses magnifiques yeux vert ambré pour avoir l’ultime confirmation et enfin entra en elle avec une prudente lenteur, l’embrassant avec force pour que la douleur fugitive, espéra-t’il, s’amenuise. Il sentit le corps de la jeune femme se tendre imperceptiblement, ses mains serrer avec force les siennes et l’entendit gémir contre ses lèvres. S’écartant de sa bouche tentatrice, continuant sa lente pénétration, il vit avec horreur des larmes perler le long des joues de Natalie. Atterré, Mac voulut se retirer mais Natalie le retint en l’entourant de ses jambes, l’emprisonnant avec une surprenante force.

Mac (inquiet, croyant qu’elle s’entêtait) : Natalie…Je…
Natalie (gémissante, se mordant parfois la lèvre) : Maaac…Ne t’arrêtes pas…C’est…si bon…Je ne pensais pas…que ça…hmm…serait…

Puis la jeune femme laissa échapper une longue plainte de plaisir face à cette douce sensation, s’arc-boutant contre Mac et ondulant légèrement sous son corps. L’expert continua alors sa manœuvre avec une extrême prudence, poussant à son tour une plainte rauque qui se transforma en un fort gémissement quand leurs hanches se rencontrèrent enfin.
Essoufflés, les deux amants se regardèrent tendrement, entendant les battements affolés de leurs deux cœurs et respirant bruyamment, avant de s’embrasser avec force, se dévorant littéralement les lèvres, permettant ainsi à Natalie de s’habituer à la présence de Mac en elle. L’expert sentit une main fine vagabonder le long de son dos, frôlant sa colonne vertébrale, un frisson parcourant alors son corps, pour se poser enfin au creux de ses reins et l’inviter à se mouvoir en elle. Mac s’exécuta avec tendresse, faisant un doux mouvement de va et vient, et embrassa encore et encore Natalie, qui s’était agrippée à ses fortes épaules tellement le plaisir la submergeait, la désirant toujours plus.
Bientôt, le rythme s’accéléra et les deux amants se mirent à gémir leurs noms avec intensité. Mac avait les mains crispées sur les draps alors que Natalie agrippait fermement le dos et les épaules de l’expert, embrassant chaque parcelle de peau que ses lèvres pouvaient atteindre. Puis ils atteignirent enfin l’orgasme tant recherché, et inédit pour Natalie. La jeune femme ne s’attendait pas à un tel déferlement de sensations enivrantes et jouissives. Elle cria « Mac » avec une force extatique et se cambra contre son amant avant de relâcher peu après toute cette tension, épuisée, son corps vibrant encore de cet intense bonheur.
Mac se posa doucement sur elle, embrassant le creux de son cou avec tendresse et amour et caressant son corps maintenant repu et satisfait. L’expert sentit soudain deux mains attraper délicatement son visage et l’amener vers celui de Natalie, qui avait un immense sourire aux lèvres.

Natalie (après lui avoir déposé un tendre baiser sur les lèvres) : Merci, Mac…
Mac (souriant en caressant sa joue avec son doigt, dégageant une mèche de cheveux humide de sueur) : Je t’avais bien dit que tout se passerait bien… (roulant des yeux) Enfin, presque…
Natalie (embrassant sa joue puis l’autre) : Tout s’est bien passé, Mac. Mais je ne me doutais pas que ça pouvait être si merveilleux…
Mac (malicieux) : Et on peut encore s’améliorer…
Natalie (se mordant la lèvre, taquine, surprise de sa propre audace) : Vraiment ? J’aimerais bien voir ça…
Mac (avec un air de prédateur) : Très bien, Miss Marteens…

Mac s’empara alors avidement des lèvres de Natalie et se mit en devoir de lui prouver ses dires. Ils avaient toute la nuit pour eux…

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Jeu 30 Déc 2010 - 12:45

Désolée, ce n'était pas prévu mais je ne suis passée hier sur le site, j'ai révisé (partiels après les vacances = une horreur) et le soir je me suis casée devant une soirée DVD avec mon frère (on a globalement les mêmes goûts et ce qu'il ne connait pas, je lui montre ^^) !

Chapitre très intense et important pour Mac et Natalie. Ils sont vraiment adorables tous les deux, on sent énormément d'amour et ça porte ses fruits pour aider la jeune femme, qui malgré des doutes sur elle - même, finit par se laisser et ressentir du plaisir et beaucoup de sentiments positifs avec Mac... Qui ne devrait pas perdre son temps avec Nolte, certes, celui - ci mériterait une paire de coups dans les dents mais il n'en vaut pas la peine et ce serait des ennuis pour l'expert, alors...

Vraiment, j'adore voir Mac et Natalie ensemble, ils s'apportent beaucoup, se réparent l'un l'autre, malgré leurs différences, notamment d'âge !

J'ai hate de lire la suite.
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Ven 31 Déc 2010 - 5:31

Merciiiiiiiiii Claire pour ton com!!! merci2
Haaaa...Les partiels de janvier...Me rappellent des souvenirs ça lol! .Je croise les doigts pour toi et te souhaite bon courage!!
Et zou,la suite!!
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47- Surprises matinales

Flack fut réveillé par l’éclat du soleil levant et sentit immédiatement un poids sur lui, s’interrogeant d’abord avant de finir par se rappeler des évènements de la veille : Jessie, la nouvelle affaire, la panne, le froid, la neige…Et Stella…Ouvrant doucement les paupières, le détective baissa ses yeux bleus en direction de la jeune femme pour vérifier qu’il n’avait fait aucun geste déplacé et constata avec soulagement qu’il n’avait pas bougé d’un millimètre durant la nuit. Très bien. Par contre, Stella…
La jeune femme avait toujours la tête posée sur l’épaule du détective et dormait paisiblement. Mais durant son sommeil, elle avait quelque peu déboutonné le haut de la chemise de Flack et avait glissé sa main fine dessous, touchant la peau nue du torse du détective. Don se figea à cette constatation et n’osa plus remuer le temps que l’experte se réveille, tout en se demandant s’il devait s’estimer chanceux ou maudit. Etre si proche d’elle et pourtant si loin…
Stella remua tout doucement, frottant son visage contre l’épaule de Don et amenant sa main dans un geste caressant, toujours glissée sous la chemise du détective, jusqu’à son épaule solide et masculine, se serrant un peu plus contre lui, profitant et se délectant de sa douce chaleur corporelle, et soupira de contentement, frottant doucement ses jambes contre les siennes. Elle était si bien…
Don déglutit à la manœuvre de la scientifique et sentit les battements de son cœur devenir des plus erratiques. Misère, il allait crever d’une crise cardiaque mais au moins, il mourrait heureux !
Pendant encore une demi-heure, Stella, toujours endormie, continua de faire vagabonder sa main douce sur le torse maintenant brûlant de Flack, et finit par être réveillée par un tressaillement incontrôlable du jeune détective alors qu’elle venait juste de caresser avec une sensuelle douceur ses pectoraux fermes. Ouvrant lentement ses yeux émeraude, elle tomba sur le beau regard bleu de Flack, qui la fixait avec intensité mais aussi avec gêne, et lui sourit avec tendresse, croyant encore rêver.

Stella (lascive) : Bonjour…
Don (balbutiant, embarrassé) : Bon…Bonjour, Stella. Vous…Vous n’avez pas trop froid ?

L’experte tiqua sur le vouvoiement, plissant les yeux, intriguée, puis les ouvrant soudain en se rappelant de la soirée d’hier, et se rendit compte où était posée, ou plutôt glissée, sa main, la retirant immédiatement.

Stella (s’excusant du regard en rougissant) : N…Non. Merci. Je…Je suis désolée, Flack, pour…
Don (rouge d’embarras mais la rassurant) : Ce n’est pas grave…
Stella (voulant éviter tout silence gêné) : Bon…Heu…Qu’est-ce qu’on fait maintenant ?
Don : On va attendre que quelqu’un passe pour demander de l’aide…
Stella (timidement) : Je…Je peux rester ainsi ? Contre vous ? Au chaud… ?
Don : Bi…Bien sûr…
Stella (reposant sa tête sur son épaule) : Merci, Flack…

La scientifique se blottit alors une nouvelle fois contre le détective, se laissant envahir par la douce chaleur corporelle qui émanait de lui et s’enivrant de son odeur masculine et agréable, et finit par se rendormir paisiblement.
Quant à Don, il espéra que personne ne viendrait trop tôt. Il voulait profiter de cet instant magique et certainement unique au maximum…

*

Mac fut le premier à se réveiller et un immense sourire satisfait se dessina sur ses lèvres lorsqu’il vit le visage endormi et paisible de Natalie posé sur son cœur, un sourire de pur bonheur et d’innocence aux lèvres. Avec une grande douceur, l’expert caressa la belle chevelure brune de la jeune femme et se mit à contempler son beau corps svelte. Un corps qu’il connaissait maintenant par cœur mais qu’il ne se lassait pas de découvrir et d’explorer… Et la douce personnalité de Natalie l’avait touché droit au cœur, au plus profond de son âme, éveillant en lui un sentiment qu’il croyait avoir à jamais perdu… Mac savait qu’il l’aimait et il craignait déjà son départ sans doute prochain pour Los Angeles…Le scientifique préféra cesser d’y penser et se délecta encore de la présence de la jeune femme, se remémorant chaque moment qu’ils avaient passé ensemble et chaque minute de cette nuit merveilleuse. Elle avait été si ardente dans sa passion innocente et si honnête à chacune de leurs étreintes fusionnelles, émerveillant Mac et lui faisant découvrir à lui aussi un plaisir insoupçonné…
Voulant parfaire toute cette nuit, l’expert se détacha prudemment d’elle, sans la réveiller, prit un drap pour l’enrouler autour de sa taille et sortit silencieusement de la chambre, lançant un dernier regard sur la belle jeune femme endormie. C’était vraiment une merveille…
Parcourant rapidement l’appartement de ses yeux verts, Mac trouva enfin la cuisine et se mit à la recherche d’un plateau. Rien de tel qu’un petit-déjeuner au lit pour bien commencer la journée. Surtout après une telle nuit…
Alors que Mac s’était mis à la recherche de tasses, Jessie sortit de sa chambre à moitié réveillée, les yeux mi-clos, ses cheveux rebelles encore plus en bataille, vêtue d’un large T-shirt sur lequel il était inscrit « LOVE ME OR FUCK YOU » et qui laissait une de ses épaules à découvert, et se dirigea ensuite vers sa cafetière, apercevant Mac au passage.

Jessie (la voix ensommeillée, lui faisant un signe de la main et sortant deux tasses) : Mac.
Mac (haussant un sourcil, surpris) : Heu…Bonjour, Jessie…

La jeune détective se mit à bailler sans retenue alors qu’elle mit la cafetière en route, amusant Mac, qui attendait de la voir réagir. A moins qu’elle ne connaissait les plans de sa jumelle…

Jessie (avec un sourire aimable et endormi) : Combien d’sucres dans votre café ?
Mac : Aucun, merci…Je pourrais avoir une tasse pour Natalie ?
Jessie (sortant une troisième tasse et baillant une nouvelle fois) : B’sûr…

Pendant que Jessie versait le café chaud dans les tasses, Mac doutait de plus en plus que la jeune femme était au courant de l’évolution de sa relation avec Natalie et son absence totale de réaction face à sa présence ici le surprenait et l’amusait beaucoup. Jessie n’était pas du matin, semblait-il…En était-il de même pour Natalie ?
Traînant les pieds tel un zombie, Jessie lui amena les deux tasses pleines de café et se mit à lui sourire presque béatement avant de boire son propre café.

Mac : Merci.
Jessie : De r…

Soudain, elle cracha son café, s’étouffant à moitié, puis ouvrit enfin complètement les yeux, fixant l’expert à deux doigts d’éclater de rire.

Jessie (vraiment surprise) : M…Mac ? Mais qu’est-ce que vous faites chez moi ? Enfin, chez nous ?
Mac (riant de sa réaction tardive et choquée) : Je…
Jessie (l’interrompant, arrivant à la conclusion logique) : Vous avez passé la nuit ici ? Avec Natalie ?
Mac (un peu embarrassé) : Et bien…
Jessie (le coupant une nouvelle fois) : Désolée. C’était une question parfaitement idiote étant donné que vous êtes là, à moitié nu dans ma cuisine. Je… (inquiète) Ça s’est bien passé ?
Mac (rassurant) : Oui. Mais vous poserez vos questions à votre sœur, d’accord ?
Jessie : Heu…Oui, bien sûr…Sinon, j’peux faire quelque chose pour vous ?
Mac : Vous auriez du jus d’orange ? Et des toasts ?
Jessie (hochant plusieurs fois la tête) : Oui, oui, bien sûr.

Quand elle raconterait ça à Donnie Boy ! Oups ! Tiens, elle l’avait oublié, celui-là. Bon, d’abord Mac et après le reste…
Jessie amena tout ce que lui avait demandé l’expert et les posa sur le plateau. Mac la remercia et repartit dans la chambre de Natalie, le plateau entre les mains.

Jessie (prenant une rose dans un des nombreux vases ornant l’appartement) : Attendez ! Ça sera mieux avec ça.
Mac (amusé) : Merci.

L’expert entra enfin dans la chambre tandis que Jessie se dirigea vers le téléphone. Bon, elle avait deux têtes de mule à sortir d’une forêt enneigée. Et elle savait déjà qui appeler pour venir les chercher…

*

Mac entra silencieusement dans la chambre et remarqua que Natalie n’avait pas bougé durant sa courte absence mais qu’elle avait gardé son sourire heureux. C’était vraiment le sourire d’un ange…Attendri, l’expert déposa le plateau sur la commode et rejoignit lentement la jeune femme, s’asseyant au bord du lit. L’observant avec une immense tendresse, Mac dégagea délicatement une mèche de cheveux de son visage puis se pencha doucement vers elle pour embrasser sa nuque avec volupté, continua sur ses frêles épaules et s’attaqua ensuite à son dos nu, se délectant de sa peau si douce, la caressant sensuellement en même temps et la sentant enfin frissonner sous ses lèvres et ses doigts. Paresseusement, Natalie tourna la tête dans sa direction et ouvrit ses beaux yeux vert ambré, lui offrant un regard émerveillé et amoureux.

Natalie (languide) : Bonjour, Mac…
Mac (lui souriant gentiment) : Bonjour, ma belle endormie…

L’experte finit par se tourner complètement vers lui, découvrant partiellement son corps nu aux yeux de Mac, et noua tendrement ses bras autour de son cou, l’entraînant sur le lit pour le serrer tout contre elle, cherchant le contact avec sa peau, puis l’embrassa avec passion. Elle fit doucement glisser sa cuisse en un mouvement caressant jusqu’à la taille de Mac, qui, comprenant l’invitation, se mit à caresser voluptueusement sa jolie jambe en commençant par sa fine cheville, et fit sensuellement glisser ses mains sur son dos puissant. Elle avait si faim de lui, maintenant…

Mac (se détachant de ses lèvres à contrecœur, la voix rauque) : Natalie…On doit partir travailler…
Natalie (taquine) : C’est toi le chef…Tu peux te permettre d’arriver un peu en retard, non ?
Mac (amusé, caressant sa joue) : Quel exemple donnerais-je à mon équipe ?
Natalie (avec une moue déçue, mais un ton plaisantin) : J’aurais essayé…

Riant, Mac s’empara une nouvelle fois des lèvres douces de la jeune experte puis se sépara d’elle pour revenir immédiatement avec son plateau.

Mac : Petit-déjeuner ?
Natalie (se redressant comme un ressort pour s’asseoir, se recouvrant avec le drap) : Oh oui ! Je suis affamée !

Mac sourit en voyant Natalie aussi enthousiaste et joyeuse mais il se demandait si elle garderait cette surprenante attitude avec les autres ou s’il serait le seul à profiter de la vraie Natalie. Et cette dernière idée l’enchantait…
Natalie mangea tranquillement, malgré sa faim évidente, heureuse de partager ce moment, aussi ordinaire soit-il, avec Mac, tous deux ne se quittant pas des yeux. Soudain, elle poussa une petite exclamation, surprenant Mac.

Mac : Qu’y a-t’il ?
Natalie : J’ai failli oublier !
Mac : Oublier quoi ?

Natalie ne lui répondit pas et se leva, enroulée dans son drap, partant en direction de son placard sous le regard intrigué de Mac. Elle revint ensuite avec une longue boîte et s’assit à ses côtés, la lui tendant.

Natalie (avec de l’incertitude dans la voix) : C’est pour toi.

Posant sa tasse sur le plateau, Mac ouvrit la boîte avec prudence et en sortit un magnifique sabre dans son étui noir aux superbes gravures dorées, surpris et très impressionné.

Natalie : Lindsay m’a dit que tu appréciais les armes japonaises. C’est un sabre authentique de Shogun, datant de l’ère Edo. Quand je l’ai vu, j’ai trouvé que sa magnificence te correspondait… Ça te plaît ?

Muet de stupeur, l’expert examina le sabre, remarquant chaque détail, chaque décoration fine et précise, puis se tourna vers Natalie pour l’embrasser, déposant la longue lame pour pouvoir la prendre dans ses bras et la serrer contre lui, la sentant répondre à son étreinte avec ardeur.

Mac (finissant par s’écarter) : Si ça me plaît ? Natalie, ce sabre est superbe ! (la fixant, inquiet) Mais ça a dû te coûter une fortune !
Natalie (le rassurant, prenant ses mains dans les siennes) : Pas vraiment…Contrairement à Jessie, j’ai mis de l’argent de côté depuis des années. Je pouvais me permettre ce genre d’écart. Surtout pour toi… (le voyant prêt à protester, lui posant son index sur les lèvres pour le réduire au silence) Et n’essaie pas de me rendre la pareille, Mac. Tu l’as déjà fait…d’une toute autre manière…

Et à ces mots, la jeune femme reprit tendrement les lèvres de Mac, caressant sa joue avec douceur. Ce sabre était tellement peu après tout ce que Mac lui avait offert…
Soudain, ils entendirent des coups bruyants sur la porte, brisant ce doux moment…

Jessie (de l’autre côté de la porte) : C’est pas que j’veux pas vous laisser vous papouiller mais il est 8 heures…Vous avez donc déjà trente minutes de retard…
Natalie (soupirant, posant son front contre le torse de Mac) : Je n’ai pas envie…
Mac (embrassant le dessus de son crâne) : Le crime ne se repose jamais…Mais on se prendra une journée de congé tous les deux, d’accord ?
Natalie (l’enlaçant, ravie par cette perspective) : D’accord…

Puis les deux experts finirent par se séparer avec réticence pour se préparer rapidement. Malgré tout, ils étaient maintenant encore plus liés que jamais…

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Ven 31 Déc 2010 - 12:54

Ah tu as aussi souffert de ces chers examens ? Merci ^^ !

Flack et Stella pour commencer... Ils sont adorables mais comme dit Jessie, ce sont deux têtes de mules : collés l'un sur l'autre, au froid dans une voiture et rien ne se passe ? Mais à ce stade, qu'est - ce que l'ancienne flic de L.A va pouvoir inventer pour les rapprocher, ça semble peine perdue !

J'espère qu'ils vont finir par ouvrir les yeux, surtout que Stella semble bien aimer être contre Don et lui ne la rejette pas le moins du monde ça devrait leur suffire comme preuve de leur affection !

Sinon Jessie paumée temps qu'elle n'a pas bu son café m'a fait bien rire ! Elle ne s'étonne même pas de trouver Mac dans sa cuisine, jusqu'à ce qu'elle émerge... Et j'aime la petite gène de ce dernier quand elle lui pose des questions : il la rassure sur le fait que ça s'est bien passé mais n'est pas partant pour révéler les détails mdr !

Enfin, Mac et Natalie (qui sait bien choisir les cadeaux ^^) si heureux et amoureux sont touchants ! Pourvu que ça dure (oui que tu ne fasses rien de cruel pour les séparer, décès, maladie ou autre ! Tu ne me diras évidemment si c'est dans tes plans ^^ ?). Je me méfie quand tout va bien, le drame n'est pas loin, surtout dans les fics ^^.

La suite !
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Sam 1 Jan 2011 - 7:16

Et oui,j'en ai fait des révisions pour des partiels!Et comme en plus,je devais aussi me faire les rattrapages de septembre...ça gâche un peu les vacances lol!
Merci pour ton com sympa Claire!!!
Et zou,la suite!!
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48- Briseurs de rêves

Un portable sonna et vibra. Et avec insistance. Il ne semblait d’ailleurs plus vouloir s’arrêter. Soudain, une main tremblante finit par le saisir puis se crispa brièvement sur lui alors qu’une plainte rauque se fit entendre et fut peu après suivie d’un gémissement plus aigu.

Lindsay (les doigts dans les cheveux de Danny, s’arc-boutant contre lui) : Ne…Réponds… paaas…
Danny (tout à son activité mais agacé par la sonnerie incessante de son portable) : Avec ce bordel, j’y arriverai pas. (malgré les soupirs mécontents de Lindsay, répondant avec agressivité) Messer !
Jessie (voix off- étonnée par le ton employé par Danny) : Hé ! Ho ! Du calme ! Malpoli !

Jessie ! C’était Jessie qui lui téléphonait alors que le jeune expert était vraiment très occupé avec Lindsay. Un vrai empêcheur de tourner en rond, cette nana !

Danny (grognant) : Jessie…Quoi ?
Lindsay (plaintive et suppliante) : Danny…Raccroche…
Jessie (voix off- pouffant) : Oups ! J’dérange, on dirait…
Danny (se rapprochant de Lindsay pour qu’elle puisse embrasser son cou, sarcastique envers Jessie) : Quelle déduction…
Jessie (voix off) : Bon. J’serai brève alors. Tu pourrais aller chercher Donnie Boy et Stella ?
Danny (fronçant les sourcils, se redressant un peu à la grande contrariété de Lindsay) : Hein ? Pourquoi ?
Jessie (voix off) : Heu…Disons que la voiture du flic de mon cœur est mystérieusement tombée en panne et que, par un pur hasard, Don et Stella étaient dedans…
Danny : Tombée en… (interloqué) Tu as siphonné son réservoir ?!
Jessie (voix off) : Ouais…

Cette fille était incroyable…et carrément étrange ! Elle faisait vraiment n’importe quoi…

Jessie (voix off) : Et résultat des courses, j’ai fait chou blanc…Encore…

Danny grimaça, sentant l’exaspération dans la voix de son excentrique amie et la plaignant aussi : avec Stella et Don, elle allait avoir vraiment du boulot…L’expert sentit aussi l’agacement et l’impatience de sa petite amie, qui le fusilla du regard, l’exhortant de ses yeux noisette de raccrocher en vitesse. Danny lui fit un sourire contrit, tout en maudissant Jessie ! Elle pouvait pas choisir une autre poire ? Pourquoi lui en particulier ?

Danny (pressé) : Ok ! J’irai les chercher… (regardant Lindsay) pas tout de suite… Où sont-ils ?
Jessie (voix off- amusée) : D’après toi…

Danny réfléchit rapidement et se rappela de leur conversation d’hier sur les coins de New York les plus paumés. Nooon, elle n’aurait pas osé…

Jessie (voix off) : Ils y sont depuis hier soir, les pauvres. Sans rien autour d’eux, ni avec eux… (grognant) Et ils n’ont rien fait…

Si, elle avait osé. Flack devait être sacrément en pétard…Et aussi se posait pas mal de questions, vu toutes les tuiles qui lui tombaient dessus ces temps-ci…

Danny (soupirant) : Je vois…Ecoute. Je finis…heu…ce que je fais et j’y vais. Allez, bye !
Jessie (voix off) : Attends, Danny ! J’t’ai pas brief…

Le jeune expert raccrocha et balança son portable avant de reprendre avec une ardeur renouvelée les lèvres de Lindsay.

Danny (essoufflé) : Désolé. Ça a pris un peu plus de temps que je pensais. Mais maintenant, je suis tout à toi, Montana…
Lindsay (roulant des yeux) : C’est pas trop tôt !

Et la jeune femme s’empara sauvagement des lèvres de Danny, qui revint là où il en était avant ce coup de fil perturbateur. Don et Stella pouvaient attendre encore un peu…

*

Flack n’avait pas cessé de contempler Stella dans son sommeil, resserrant son étreinte autour de son corps svelte pour éviter qu’elle ne tombe, et l’écoutait respirer calmement. Elle semblait tellement bien, tellement en paix. Mais aussi en confiance…Alors qu’elle était dans ses bras, tout contre lui…
Don repoussa une mèche bouclée qui était tombée sur le visage de l’experte avec une extrême délicatesse, très inhabituelle chez lui, effleurant sa joue du bout des doigts au passage, se délectant de ce très léger contact avec sa peau si douce. Une peau qu’il aimerait tellement embrasser, goûter, découvrir, explorer…Une peau qui enflammerait la sienne…
Stella se blottit un peu plus contre le grand détective, mêlant inconsciemment leurs jambes, et agrippa sa cravate, rapprochant son visage du sien et troublant ainsi le jeune homme. Elle était si proche…
Sentant sa respiration s’accélérer, le détective se figea immédiatement, essayant de penser à autre chose que ses jolies lèvres roses qui effleuraient maintenant la ligne de sa mâchoire, et sentit la maintenant très familière chaleur du désir et de l’amour l’envahir. Et soudain, il y eut un conflit intérieur : sa raison contre son cœur. Sa raison l’encourageait à rester ainsi, totalement immobile, évitant tout geste impulsif et déplacé, tandis que son cœur lui signalait qu’il lui suffisait juste de tourner un peu la tête pour pouvoir au moins frôler les lèvres entrouvertes de la scientifique, même voire faire plus que les frôler…
Ce petit combat dura quelques minutes jusqu’à ce que finalement, son cœur gagne par K.O. Et alors, pourquoi pas ? Ça serait juste pour connaître le goût de sa bouche si tentante, la texture de ses lèvres, l’effet qu’elles auraient sur les siennes…
Flack se pencha alors lentement et prudemment vers la scientifique, s’humectant les lèvres pour que ce baiser volé ne soit fait que de douceur, remontant instinctivement sa main pour la poser avec légèreté sur sa joue. Encore quelques centimètres et…
Soudain, il fut interrompu dans sa manœuvre par des coups sur sa vitre arrière, réveillant Stella par la même occasion, et le détective se redressa vivement avant qu’elle n’ouvre les yeux. Il s’en était fallu de peu pour qu’il fasse la pire connerie de sa vie ! Embrasser une femme sans son consentement, et qui plus est, agressée par un ancien petit ami qui ne voulait pas la quitter, était la pire erreur à faire ! Vraiment, Flack s’en voulait : finalement, il ressemblait à tous les autres…

Danny (le nez presque collé à la vitre, continuant à toquer) : Hello, les marmottes ! Votre Sauveur est là ! (ouvrant la portière, les voyant couchés l’un sur l’autre et enlacés, surpris) Youhou ! Chaleur !
Stella (avec un regard de reproche) : Danny…C’était pour nous tenir chaud…

« Enfin, principalement… » pensa-t’elle. Mais à l’idée de quitter les bras musclés de Flack, de s’écarter de son corps, Stella sentit un grand vide. Décidément, plus le temps avançait, plus ça empirait…Elle en était désespérément amoureuse maintenant, ne pouvant plus ignorer ses sentiments, juste faire avec…
Flack eut une immense déception en entendant les paroles de Stella. Mais à quoi devait-il s’attendre d’autre ? C’était un gosse et elle une femme. Il était immature et impulsif et elle était sage et réfléchie. Comment pourrait-il lui plaire ?

Danny (haussant un sourcil, amusé) : Je devrais essayer ça avec Montana…Mais on rajouterait deux, trois trucs pour mettre un peu plus de chaleur…
Don (grimaçant) : Danny ! Merci pour cette vision…

« Surtout que je l’imagine avec d’autres personnes… » grommela mentalement le détective. Il était vraiment gravement atteint…par une maladie qu’on appelle amour…Et elle était sacrément tenace !
Alors que les deux policiers finirent enfin par se décider à sortir de la voiture du détective, Danny les observa, amusé. Ils tiraient une de ces têtes tous les deux ! De vrais collégiens timides et coincés…Pourtant, pourquoi ne se rendaient-ils pas compte des sentiments qu’ils éprouvaient l’un pour l’autre ? C’était de plus en plus visible depuis les différentes phases de l’opération de Jessie…Il n’y avait presque plus qu’eux qui ne s’en étaient pas aperçus ! Danny comprenait l’exaspération de Jessie mais il était impressionné par sa patience. Quoiqu’il avait eu l’impression que les limites avaient été franchies lors de son coup de fil…Enfin…

Danny (voyant ses deux collègues enfin prêts) : Allez ! Je vais vous ramener au central.
Stella : Pourrions-nous passer chez moi avant ? J’aimerais me changer…

« Bien que l’odeur de Flack sur moi est agréable et étrangement rassurante… » pensa Stella, trouvant immédiatement après cette idée totalement irrationnelle.

Danny : Bien sûr. Et toi, Don ?
Don : J’ai des fringues de rechange au poste.
Danny : Ok. Allez, grimpez !

Danny s’installa alors au volant, après que Flack ait appelé un dépanneur, tandis que Stella se tourna soudain vers le détective avant de rentrer à son tour.

Stella (avec un sourire tendre) : Merci de m’avoir tenue chaud, Flack…

Puis elle grimpa dans la voiture, ne remarquant pas la rougeur qui avait envahi le visage de Don. Si elle savait à quel point il avait apprécié ce moment…

*

Alors que Stella était dans son appartement pour se changer, Don et Danny l’attendaient patiemment dans la voiture, tous deux très silencieux. Sentant le parfum enivrant de la scientifique sur et tout autour de lui, le détective avait vraiment l’impression qu’elle était là, à ses côtés, et se délecta de cette sensation…plutôt inquiétante…Super, ça allait pas mieux chez lui !
Danny finit par se tourner vers son meilleur ami et remarqua son air…étrangement béat et rêveur. Pas la peine de chercher à quoi il pensait…Ou plutôt à qui…Et l’expert comprit pourquoi Jessie l’avait envoyé lui et pas Kaile : pour faire parler Don !

Danny : Tu n’as rien à me dire, Don ?
Don (se réveillant, tournant son visage vers l’expert) : Quoi ? Moi ? Non…Non, non.
Danny : Tu es sûr ? Tu m’as l’air pas mal préoccupé et ailleurs, ces temps-ci.
Don (sur la défensive) : Je vais bien…
Danny (créant une ouverture) : En fait, tu me ressembles…
Don (le fixant, en haussant un sourcil, surpris) : Hein ?
Danny : Quand je me morfondais pour Montana…
Don (un peu trop vite) : Et bien tu te plantes.
Danny (persuasif) : Don…Pourquoi ne veux-tu pas…
Don (le coupant, déviant la conversation sur un sujet moins sensible) : Dis-moi, Danny, comment savais-tu où nous trouver ?

Houlà ! Flûte ! Zut ! Merde ! Il n’avait pas la moindre idée de ce qu’il devait dire ! Mais quand il vit le regard soupçonneux de Flack, l’expert se décida à parler, pensant à avertir Jessie au retour au central.

Danny : Jessie me l’a dit.
Don (contrarié) : Alors, c’est encore elle qui nous a joué ce tour de cochon ?
Danny : Comment ça ?
Don : Attends : on tombe en panne d’essence, alors que j’avais fait le plein…

Danny riait intérieurement : il n’arrivait toujours pas à croire que Jessie avait siphonné le réservoir de la voiture de Flack…Quelle fille incroyable !

Don (continuant) : On se retrouve au milieu de nulle part pour un soi-disant crime et les batteries de nos téléphones mobiles étaient mystérieusement mortes…Je trouve que ça fait beaucoup trop de coïncidences…
Danny : Jessie n’est pas responsable.
Don (incrédule) : Vraiment ?
Danny : Oui. Comme elle ne t’a pas vu arriver ce matin, elle s’est inquiétée et est venue me voir, me demandant si je t’avais aperçu.
Don : C’est bien joli, mais ça ne me dit pas comment tu as fait pour nous retrouver…
Danny : En faisant mon job de flic, Don. Elle m’a donné l’adresse de votre scène de crime, qui s’est avérée bidon au final, et j’ai reconnu ta voiture.
Don : Bon. Mais tu vas pas me dire que c’était le hasard ? Ou alors, c’était Kaile…
Danny : Non. Elle était sur une autre affaire toute la journée d’hier et y travaille encore aujourd’hui. Un triple meurtre, je crois…
Don : Alors là, je vois plus…
Danny : C’est peut-être le…destin. Ton réservoir d’essence fuit peut-être et pour les portables, il y a des raisons multiples et variées…
Don : Décidément, depuis que Jessie est arrivée, il ne m’arrive que des malheurs…

Danny en connaissait une qui lui devrait un bon repas plus un cadeau impressionnant après tous ces mensonges éhontés !

Danny : En es-tu vraiment sûr ?
Don (hésitant) : Heu…

Certes, ces drôles d’évènements qui lui étaient arrivés avaient été rudes pour son cœur mais il avait passé d’agréables moments : la douche avec Stella, même si ça lui avait donné maintenant des rêves très vivaces au point qu’il n’osait plus s’endormir en public, la journée où ils avaient été attachés et où ils avaient fonctionné en symbiose parfaite, sa chute dans les escaliers où Stella l’avait mentionné comme un Ange et cette nuit, dans la voiture, avec la jeune femme dans les bras…Puis Flack se rendit compte des similitudes : lui et Stella étaient constamment concernés par ces étranges situations. Ça ne pouvait pas être un hasard…Et pourtant, rien ne reliait tous ces moments surprenants…
Pourtant, une chose le tracassait : lorsque Stella et lui s’étaient retrouvés enfermés dans ce minuscule laboratoire, le jeune homme était sûr qu’il s’était passé quelque chose d’important…Mais quoi ? Sa terreur avait brouillé ses souvenirs…

Danny (inquiet de son silence) : Don ?
Don : En fait, je…
Stella (entrant soudain, faisant sursauter les deux hommes) : Me revoilà ! Je n’ai pas été trop longue ?

« Hélas, non ! » jura Danny dans sa tête. Et zut ! Il y était presque ! Soupirant, l’expert mit le contact et aperçut la rougeur de son ami, mais aussi sa tristesse…Le jeune homme s’étonna de cette pensée mais il espérait que Jessie aurait une nouvelle idée d’ici là. Et une excellente ! Car voir ses deux amis souffrir ainsi lui déchirait le cœur…

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Claire
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Sam 1 Jan 2011 - 13:23

Oui les rattrapages de septembre c'est un truc à pourrir les vacances d'été ! Jusque là, j'ai pas eu besoin mais je compatis !

sourit0 Jessie et son timing contrarient largement Danny et Lindsay, les pauvres ! C'est plutôt drôle à lire, surtout l'agacement de Lindsay... Mais pauvre de Jessie, qui, dans tout ça, voit ses plans échouer les uns après les autres, pourtant, ils avaient l'air efficaces, en principe, il en faut moins que ça pour faire céder les couples potentiels ^^ !

Pauvre Flack qui envisage d'embrasser Stella pendant son sommeil et qui s'en veut d'avoir pensé à ça après mais se fait interrompre par Danny... C'est marrant de lire les soupçons de Don contre sa partenaire et de voir Messer mentir avec aplomb, accuser le destin d'être responsable ^^ ! Sinon, malheureusement, la scientifique n'a pas un meilleur timing que Jessie et on n'a pas le temps de voir Don parler des choses importantes à son ami...

Comme dit Danny, il reste à espérer que Jessie ait encore un peu d'imagination (en fait beaucoup, parce - que les plans relativement accessibles sont tous largement grillés et les plus compliqués n'ont pas marché) !!

La suite.
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Dim 2 Jan 2011 - 7:10

Merciiiiiiiiiiii Claire pour ce super com!!!
Et zou,la suite!!
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49- Le côté obscur de Natalie

Natalie ne pouvait s’empêcher de sourire depuis qu’elle s’était levée. Et ce fut un surprenant choc pour tout le monde au laboratoire, habitué à la voir neutre, timide ou renfermée. Mais là, la jeune femme était rayonnante. Et Mac, quant à lui, n’arrêtait pas de siffloter…Troublant…Etrange…Et assez flippant pour certains de ses collaborateurs…
Alors qu’elle se dirigeait vers le bureau de Mac pour lui donner son rapport sur son enquête au sujet d’un meurtre sur Broadway, Natalie croisa Jessie et Flack et les salua joyeusement, embrassant même le grand détective sur la joue, très surpris, avant de continuer son chemin en fredonnant.

Don (intrigué) : Tu peux me dire ce qui lui arrive ? Je l’ai jamais vue comme ça…
Jessie : Ho ! C’est vrai ! J’ai oublié de te raconter. J’ai trouvé Mac à moitié à poil dans ma cuisine, c’matin.
Don (interloqué, les yeux écarquillés) : Quoi ?!
Jessie (s’amusant un peu) : J’te jure ! Il avait qu’un drap sur lui.
Don (se frottant les tempes, sentant une migraine carabinée pointer le bout de son nez) : Ok. Pourquoi était-il dans ta cuisine ?
Jessie : Il cherchait des tasses.
Don (levant les yeux, très las) : Non…Pourquoi se trouvait-il chez toi ?
Jessie : Il y a passé la nuit… (faisant son petit effet) Avec Natalie…
Don (les yeux agrandis par la surprise) : Vraiment ?
Jessie : Ce genre de truc ne s’invente pas, tu sais…
Don : Désolé, mais j’ai du mal à imaginer Mac avoir une relation…
Jessie : J’ai aussi eu du mal avec ma sœur, j’te signale…Mais, au final, ils se sont bien trouvés…
Don : Vu ce que ça donne avec ta jumelle, je pense que tu as raison…

Jessie sourit à cette constatation mais pourtant, quelque chose la tracassait…Elle avait un mauvais pressentiment…

*

Natalie arriva enfin au bureau de Mac, aperçut à travers l’immense vitre, qui servait de mur, le sabre qu’elle lui avait offert posé sur un meuble de classement mais aussi une silhouette. Une femme blonde était appuyée sur le bureau de Mac, le corps penché vers l’expert. Jane…
Sentant une colère froide l’envahir, la jeune femme entra silencieusement et avec calme. Peut-être étaient-ils simplement penchés sur un dossier…

Jane : Vous savez, Mac, elle ne va pas rester encore longtemps ici. J’ai entendu dire que les affaires de sa sœur s’arrangeaient à Los Angeles.
Mac (sérieusement agacé) : Je ne vois pas en quoi ça vous concerne, Jane…
Jane : Voyons, Mac. Croyez-vous vraiment qu’elle va hésiter entre sa jumelle et vous ? Comme toutes ces filles californiennes, elle a trouvé un moyen de se distraire…Elle a profité de votre gentillesse pour s’amuser avec vous…
Mac (furieux mais restant calme) : Vous ne la connaissez pas…
Jane : Du peu que j’ai pu constater, si. Cette fille est instable, comme sa sœur qui est d’une rare violence. Ne vous y accrochez pas sinon vous allez en souffrir, Mac…
Mac : Je ne vous permets pas !
Jane (semblant choquée et peinée) : Ne me dites pas que son numéro de la pauvre jeune fille timide et perdue vous a convaincu ! C’est une manipulatrice qui vous quittera sans remord. Alors que moi…

S’apprêtant à se pencher vers le scientifique pour caresser sa joue, Jane eut la surprise de sentir son épaule se faire agripper par une main fine, mais d’une force surprenante. La technicienne fut alors projetée sur la chaise placée en face du bureau de Mac, qui roula ensuite dans le couloir, se cognant enfin sur le muret face à la porte du bureau du chef de la scientifique, attirant de nombreux regards sur elle. Puis, elle vit un éclair argenté frôler sa tête et distingua un sabre planté. Que… ?

Natalie : Je vous ai loupée…Comme c’est dommage…

Mac n’avait pas eu le temps de réagir et regarda sa petite amie avec stupéfaction : elle semblait furieuse comme jamais. Pourtant, Mac n’avait pas l’impression que c’était la colère qui animait la jeune experte…

Jane : Mais vous êtes cinglée !!
Natalie : Non. Vous ne voyez pas comme je suis calme…

Sans trop savoir pourquoi, Jane tremblait de tous ses membres en entendant la voix calme, froide et neutre de Natalie. On aurait dit une autre personne…

Natalie : Maintenant, je veux savoir pourquoi…

*

Entendant des cris de surprise non loin du bureau de Mac, Jessie fit demi-tour, entraînant Flack avec elle, et s’y précipita. Qu’est-ce qui se passait ?

Don : Hé ! Mais qu’est-ce que tu as ?
Jessie (courant) : J’vais te dire ça dans deux secondes…

La jeune détective arriva devant le couloir menant au bureau de Mac et vit sa crainte vérifiée en apercevant sa jumelle manifestement très en colère, Jane tremblant de peur, un sabre planté juste à côté de sa tête. Quant à Mac, il ne semblait plus trop savoir sur quel pied danser…Jessie grogna. Elle l’avait pourtant avertie mais cette blondasse ne l’avait pas écoutée…

Don (voyant la scène) : Mais c’est quoi ce bordel ?
Jessie : Ce que j’craignais…Dark Natalie est de sortie…
Don : Dark Na… ? C’est quoi ça, encore ?
Jessie : Tout être humain a des limites : toi, moi, Danny…Et même la douce, la patiente, la très tolérante Natalie Marteens…Le problème, c’est que quand ça pète, ça pète méchamment…
Don : Du genre à découper Jane en rondelles ?
Jessie : Et bien…C’est possible…Moi, j’réagis en tapant sur tout l’monde…
Don : J’avais remarqué…
Jessie : Avec Natalie…On peut s’attendre à tout…Espérons que ça ne va pas ruiner sa relation avec Mac…Ça la détruirait…
Don : On a qu’à la stopper…
Jessie : J’tiens à ma vie, ne t’en déplaise, Donnie Boy. Quand elle est dans cet état, on n’peut qu’observer et attendre…
Don : Génial…

Jessie grimaça, contrite. Qu’allait donc faire sa sœur ?

*

Jane : Pourquoi ? Pourquoi quoi ?
Natalie : Pourquoi cherchez-vous à prendre ma place ? Pourquoi me discréditez-vous aux yeux de Mac ?
Jane : Parce que vous allez partir ! Parce que je vois clair dans votre jeu… « Oh, je suis une pauvre fille malheureuse… »Vous ne vouliez que vous amuser le temps de votre séjour ici…
Natalie (l’attrapant par le col de sa blouse, la soulevant du sol) : Non ! Jamais je n’aurais fait ça ! Comment pourrais-je lui faire ça alors que je suis folle amoureuse de lui !

Mac se figea à ses paroles, devenant le nouveau point de mire de l’assemblée de curieux, et entendit alors enfin la détresse dans la voix de Natalie : elle n’était pas furieuse mais malheureuse…

Jane (se débattant) : Et vous croyez vraiment qu’il aimera une gamine telle que vous ?
Natalie (les larmes se mettant à couler) : Je le sais…Je sais que Mac ne ressent qu’une profonde affection pour moi…Mais moi, je l’aime et j’avais oublié ce que c’était… (sa voix pleine de fureur) Alors que vous osiez dire que je m’amuse avec lui, alors que c’est un homme exceptionnel et unique…C’est inacceptable… (avec un sourire sadique) Je vais donc vous mettre là où est votre vraie place…
Jane (d’une voix blanche) : Quoi ?

Natalie finit alors par la reposer au sol mais la traîna vers la sortie du commissariat avec une étonnante facilité, n’écoutant pas les protestations de terreur de Jane.
Jessie et Don rejoignirent alors Mac, abasourdi par ce qu’il venait d’entendre, qui finit par se rendre compte de leur présence au bout de quelques instants.

Mac : Jessie ! Que va-t’elle faire ?
Jessie : Je l’ignore…Ses réactions sont totalement imprévisibles quand elle est dans cet état…Mais on peut déjà oublier le découpage en morceaux…
Mac : Quoi ?
Jessie : C’était de l’humour…Mais, j’m’excuse, Mac. J’aurais dû vous prévenir que…
Mac : N’ayez crainte. Ce n’est pas ça qui va changer mon opinion…
Jessie : Vous serez bien l’premier…
Don : Et si on allait voir ce qu’elle va fabriquer ?
Jessie : Bonne idée…

Et les trois policiers partirent à la poursuite de Natalie.

*

Ils se retrouvèrent dehors et tombèrent nez à nez avec Natalie qui se frottait les mains pour se les nettoyer. Mais où était Jane ?

Mac (la saisissant par les épaules) : Natalie ?
Natalie (semblant sortir de sa transe) : Mac ? Qu’est-ce que…Oh, non, j’ai…
Jessie : Ouais. Qu’as-tu fait de Jane ?
Natalie (avec une colère atténuée mais teintée d’une certaine satisfaction) : Je l’ai mise avec ses congénères… (lui indiquant la direction) Là-bas.

Jessie et Flack y partirent rapidement, laissant Mac et Natalie seuls.

Natalie : Je suis désolée. Je m’excuse. Je n’aurais pas dû me…
Mac : Elle a eu tort, Natalie. Mais, je vais devoir te sanctionner si tu lui as fait du…

L’expert fut interrompu par un grand éclat de rire et vit Jessie revenir vers eux, hilare à s’en tenir les côtes, pointant son doigt derrière elle. L’expert porta son regard sur Natalie, intrigué.

Mac : Tu lui as fait quoi exactement ?
Natalie (un peu honteuse) : Je l’ai balancée dans la benne à ordures…

Alors que Jessie, morte de rire, avait fini par s’asseoir sur le trottoir enneigé pour continuer à rigoler, Mac vit arriver Flack, dans le même état que sa collègue, suivi d’une Jane des plus sales, une peau de banane dans ses cheveux blonds et des taches de tailles et de couleurs diverses sur ses vêtements et sa peau, et il ne put, lui aussi, s’empêcher de pouffer. Devait-il vraiment sanctionner Natalie dans ce cas ? Jane était en tort, après tout…

Jane (furieuse) : Mac ! J’exige que cette folle soit…
Mac (la mâchoire crispée, la coupant, froidement) : Dites encore une fois que Natalie est folle ou tout autre chose et c’est moi qui vous jette dans les ordures…

Les paroles de Mac redoublèrent l’hilarité de Jessie et Flack alors que Natalie le regardait, surprise. Alors qu’elle avait fait preuve de gestes inconsidérés et qu’elle avait fait sa déclaration devant toute son équipe, il la protégeait ? Quant à Jane, voyant l’air ferme et sévère de Mac, elle préféra ne pas protester. Elle avait définitivement perdu cette partie…

Mac (voyant qu’elle abdiquait) : Maintenant, allez vous changer et reprenez votre travail. Natalie, nous devons parler…
Natalie (hochant la tête) : Bien…

Les trois scientifiques se dirigèrent vers l’entrée tandis que les deux détectives finirent par se calmer, Flack aidant Jessie à se relever.

Don : Bon, t’as fini ?
Jessie (essuyant ses larmes) : Ouais…Ho, putain, c’était trop fort ! T’as vu sa tête quand on l’a retrouvée ?
Don : Oui. Ta sœur a fait fort. (regardant Mac et Natalie qui rentraient dans le central) Tu crois que ça va aller pour eux ?
Jessie (lui tapotant l’épaule, confiante) : J’pense…

Mais un autre point tracassait la jeune détective : comment Natalie allait réagir lorsqu’elles devront retourner à Los Angeles ?

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[CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan
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