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 [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan

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lagentillefan
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Mer 26 Jan 2011 - 5:09

Disons que l'extincteur n'était pas visible lol!
Merci Dexash pour ton com!! merci2
(Claire?Où es-tu?)
Allez,hop,la suite!!
______________________________________________________________

68- Un véritable Ange Gardien

Jessie courait en direction des sous-sols et finit par apercevoir que les dégâts avaient été aussi importants à cet endroit de l’immeuble, ce qui la fit douter sur son choix : n’aurait-elle pas dû commencer par Don et Stella ? Avait-elle été réellement objective dans son choix ou son lien fraternel avait guidé son cœur et son instinct ?
Jurant pour interrompre toutes ces interrogations intérieures, la jeune détective se précipita vers la buanderie, lieu où se trouvaient ses deux collègues lors de son dernier coup de fil. Elle n’avait pas le temps de se culpabiliser, elle devait agir, point.
Une fois arrivée, Jessie vit avec horreur que de nombreux débris de ciment, de béton et d’autres matières bouchaient le passage, empêchant quiconque de rentrer et de sortir. Et merde ! S’ils étaient là, ça n’allait pas…Sa pensée fut interrompue par un bruit mat, puis un autre rapidement suivi d’un autre. Ils étaient là ! Et ils essayaient de sortir…
Observant rapidement les alentours, Jessie remarqua une grille d’aération sur le mur à sa gauche mais vit immédiatement que quelque chose clochait…Pourquoi de l’eau dégoulinait le long de ce mur ? Et ça semblait provenir de la bouche d’aération…
La jeune femme fut enfin rejointe par Danny, transportant les plans et du matériel de secours, et d’une petite équipe d’agents. Bon, il fallait prendre les choses en main et vite !

Jessie : Enfin ! Bon, écoutez-moi bien. Nous avons deux agents coincés dans cette buanderie !
Danny : Ok. (aux agents) Commencez à déblayer mais faites très attention. Les fondations ne sont peut-être plus très stables…

Les agents opinèrent de la tête et commencèrent leur travail avec rapidité et prudence, encouragés par les coups sourds portés de l’autre côté de ce barrage de béton.
Jessie se tourna de nouveau vers Danny, qui posait le matériel divers qu’il avait amené.

Jessie : Montre-moi les plans.
Danny (les dépliant et les étalant sur le sol) : Voici le plan architectural et celui-là, c’est celui de tous les conduits de l’immeuble où passent l’eau, l’électricité et l’air. Voici ceux du sous-sol…

Les sourcils froncés, Jessie examina minutieusement les deux plans, les superposant, et se mit soudain à regarder en direction de la buanderie puis vers celle de la grille d’aération, les yeux agrandis par la stupéfaction. Oh non…
Danny la fixa quelques instants en la voyant soudain si angoissée. Ça ne ressemblait pas du tout à Jessie…

Danny (intrigué) : Jessie ? Qu’y a-t’il ?
Jessie (retirant son blouson et sa ceinture) : Fais couper l’eau de ce putain d’immeuble !
Danny : Quoi ? Mais pourquoi ?
Jessie : Ils sont entrain de se noyer ! Grouille !
Danny (composant un numéro, observant Jessie) : Jessie ! Mais qu’est-ce que tu fous ?

La détective ne prit pas le temps de lui répondre et commença à se préparer pour ce qu’elle s’apprêtait à faire. « Tenez bon, j’arrive… » pensa-t’elle, alors qu’elle prenait une bouteille d’oxygène avec un masque, emballait son arme dans un sac plastique parfaitement hermétique et étanche et qu’elle attrapait la hache fixée au côté d’une lance à incendie. Cet immeuble était peut-être vieux mais au moins, il était dans les normes au niveau sécurité…
Une fois tout ce matériel rassemblé, Jessie passa une corde dans les passants de son jean, attachant tout ce qu’elle venait de prendre, et se dirigea vers la bouche d’aération, arrachant avec une étonnante facilité la grille qui lui en bloquait l’entrée. Et avant que Danny ne puisse réagir et l’arrêter, la jeune femme grimpa à l’intérieur et se mit à ramper aussi vite qu’elle pouvait, traînant son fardeau derrière elle.

Danny (se précipitant vers le conduit) : Jessie ! T’es cinglée !
Jessie (continuant son avancée) : Pas l’choix, Danny ! Dépêchez-vous de déblayer, c’est tout !
Danny (protestant) : Jessie ! JESSIE ! (frappant le mur de ses poings, se retournant et rejoignant les agents) Vous l’avez entendue ? Allez, on se dépêche ! On a maintenant trois agents en danger de mort !

Et tous redoublèrent d’effort, retirant le plus rapidement qu’ils pouvaient les blocs de bétons qui bloquaient le passage. Danny ne put s’empêcher de jeter un dernier coup d’œil vers la bouche d’aération où s’était engouffrée Jessie…

Danny : C’est de la folie pure, Jessie…

*

Jessie pestait contre l’abruti qui avait conçu cet immeuble tout en continuant à ramper dans le conduit humide et poussiéreux. Pourquoi avait-il décidé de faire ce foutu système d’aération en pente ? Déjà que ce n’était pas simple de ramper mais si en plus elle devait grimper…
La jeune détective finit enfin par arriver au coude plutôt étroit. « Ma vieille, t’as intérêt de te faire mince…et de réussir ton coup dès le début… » pensa-t’elle. Elle ne pourrait pas faire le chemin inverse…C’était vraiment un trajet sans retour. Mais Don était son ami, tout comme Stella, et elle n’était pas du genre à les abandonner dès qu’une difficulté pointait son nez…
Prenant une profonde inspiration et s’assurant que le matériel qu’elle avait pris était bien accroché, Jessie se glissa enfin dans le conduit, se faufilant dans le coude en se maigrissant au maximum, et passa enfin, tressaillant à l’incroyable fraîcheur de l’eau. Ho putain ! Elle allait choper la crève de sa vie ! Mais cela n’avait pas la moindre importance. Seuls Stella et Flack comptaient…
Le poids de la bouteille d’oxygène et de la hache l’aida dans sa descente et bientôt, la détective se trouva à flotter dans la buanderie et chercha ses collègues du regard. Elle aperçut alors Flack, étendu au sol, les yeux clos et ne semblant plus respirer. Non, elle ne pouvait être arrivée trop tard…

*

Stella continuait de frapper la porte avec son extincteur mais faiblissait peu à peu, l’oxygène commençant à manquer. « Désolée, Don, je n’ai pas pu…J’ai été incapable de te sauver… » se culpabilisa-t’elle. L’experte se tourna alors vers l’amour de sa vie et vit Jessie sortir de la gaine d’aération, surprise. Mais qu’est-ce qu’elle faisait là ?
Jessie retint ses larmes et chercha immédiatement Stella, sachant exactement ce que voudrait Don : si lui ne pouvait être sauvé, Stella devait survivre ! La détective la vit alors, bougeant à peine mais la fixant avec une immense tristesse, et la rejoignit rapidement, lui donnant le masque pour qu’elle puisse respirer et tenir le temps qu’elle règle l’autre problème. Et l’experte aperçut soudain une lueur de détermination dans les yeux vert ambré de Jessie. Elle les sauverait ! Elle les sauverait tous les deux !
La jeune détective lui reprit quelques secondes le masque pour prendre une bouffée d’air et se dirigea vers la porte, se collant au plancher. Elle attrapa alors son arme emballée dans le sac et colla le canon contre la porte. En principe, elle devrait pouvoir tirer plusieurs fois avant que l’eau ne rende son pistolet inutilisable et créer ainsi une petite brèche qu’elle pourra élargir à l’aide de sa hache.
Avant de tirer, la jeune détective regarda où se trouvait maintenant Stella et sentit son cœur se serrer en la voyant : la scientifique avait gardé son masque à oxygène, le passant à Flack toutes les minutes, et serrait le corps du jeune homme tout contre le sien, son visage exprimant une immense douleur. Un éclair de certitude traversa le regard de Jessie, qui reporta toute son attention sur la porte. Oh non ! Don Flack Jr ne mourrait pas aujourd’hui !
La détective put tirer six fois et attaqua enfin la brèche avec la hache. Jamais elle n’avait mis autant de puissance et de force dans un geste aussi simple…Mais la situation l’exigeait... À moins que ce ne soit son cœur ?
Enfin, la jeune femme réussit à faire un trou assez important pour que toute l’eau inondant la buanderie s’évacue. Mais il ne restait plus qu’à espérer que Danny ait fait couper l’eau, sinon ce qu’elle venait de faire ne servirait à rien…

*

Alors qu’il retirait un nouveau bloc de ciment, Danny vit de l’eau s’écouler à ses pieds et se douta que Jessie y était pour quelque chose. Heureusement, l’eau avait été coupée mais l’urgence était toujours là car vu la quantité qui continuait à couler le long du sol, des secours médicaux ne seraient pas de trop…

*

L’eau continua à s’évacuer peu à peu et enfin, les trois policiers furent au sec. Jessie se précipita vers les deux amoureux et vit Stella en pleurs. Mais la jeune détective refusait que Don puisse mourir et elle le savait suffisamment intelligent pour qu’il se garde une porte de sortie…

Jessie (prenant la scientifique par les épaules, l’obligeant à fixer son attention sur elle) : Stella ! Qu’est-ce qu’il a fait ?
Stella (sanglotant) : Il…Don…Il s’est sacrifié…Il s’est sacrifié pour moi…
Jessie (la secouant un peu) : Comment ?
Stella : Il…Il m’a donné son oxygène…Tout son oxygène…

Jessie leva les yeux, jurant. Vraiment, Donnie Boy…

Stella (reniflant) : Mais…Mais je crois qu’il…
Jessie : Qu’il quoi ?
Stella : Ses muscles se sont mis à avoir de violents spasmes avant qu’il…
Jessie : Tu penses qu’il a eu une crise d’hypothermie ?

Stella hocha la tête mais la jeune détective put voir que l’espoir avait déserté la scientifique. Mais ce n’était pas son cas !
La détective écarta Stella pour traîner Don au milieu de la pièce pour qu’elle puisse manœuvrer plus facilement puis ordonna à l’experte de la rejoindre.

Jessie : Couche-toi sur lui sauf au niveau de la poitrine. Il a besoin de chaleur.
Stella : Mais, je suis…
Jessie (presque avec colère) : Fais c’que j’te dis !

Stella s’exécuta et Jessie commença le massage cardiaque et la respiration artificielle. C’était vraiment léger mais elle n’avait pas vraiment le choix…

Jessie : Allez, Donnie Boy ! Tu vas pas lâcher maintenant, pigé !

Jessie continua ses gestes, y allant avec plus de force, continuant d’encourager son partenaire, tandis que Stella frictionnait le détective vigoureusement.
Jessie insuffla une nouvelle fois de l’air à Don et en voyant le regard presque désespéré de Stella, elle avait vraiment l’impression de respirer pour trois : pour elle, pour Don…et pour Stella. D’ailleurs, celle-ci ne cessait de murmurer :

Stella : Don…Je t’en prie…Ne me laisse pas toute seule…J’ai besoin de toi…

Ces paroles redonnèrent une flambée de détermination à Jessie, qui mit encore plus de vigueur dans ses manœuvres de secours et elle crut même sentir un craquement sous sa main…Mais c’était sans importance…Flack devait revenir !

Jessie : Allez, merde, Don ! T’as enfin eu la fille ! Enfin, j’me suis fait chier pour qu’tu l’aies ! Me dis pas qu’tu vas l’abandonner maintenant !

Et comme si ses paroles étaient ce dont Flack avait besoin, le jeune homme finit par tousser fortement, crachant un peu d’eau mais respirant enfin, et ouvrit grand ses incroyables yeux bleus. Soupirant de soulagement, Jessie finit par s’asseoir sur le plancher humide de la buanderie, passant sa main dans ses longs cheveux trempés, tandis que Stella redressa Don pour le serrer contre elle, les larmes coulant à flot sur ses joues, répétant son prénom encore et encore et caressant ses cheveux noirs. Flack passa doucement un bras autour du corps svelte de la scientifique, surpris de se retrouver encore parmi les vivants.
Stella tourna son visage vers Jessie, souriante, et prit sa main dans la sienne.

Stella : Merci…Merci, Jessie…
Jessie : De rien…Mais, j’savais bien que Donnie Boy était un costaud…

Flack finit par la regarder à son tour, son corps encore secoué par des frissons, et lui sourit avec une immense gratitude. Elle l’avait encore sauvé…

Don : Merci…

Jessie haussa les épaules, comme si c’était la plus normale des choses. Il l’aurait fait pour elle, non ? En passant ces quelques mois avec eux, la jeune femme savait qu’aucun d’entre eux ne l’aurait laissée tomber si c’était elle qui s’était trouvée à leur place…
Soudain, un grand fracas fit sursauter les trois policiers et ils virent débarquer Danny et son équipe. Jessie ne put s’empêcher de rire, toute tension ayant quitté son corps et son esprit.

Jessie : Bravo ! La cavalerie arrive toujours en retard !
Don : Surtout si c’est Danny qui la dirige.
Danny (vexé) : Dans ces cas-là, tu demanderas à quelqu’un d’autre de venir te sauver…

Jessie et Stella rirent devant cette nouvelle chamaillerie puis les secouristes vinrent enfin s’occuper d’eux. Don était encore faible et Stella n’était pas passée loin de l’hypothermie. Et malgré les protestations virulentes de Jessie, les secouristes la forcèrent à les accompagner pour les amener tous les trois à l’hôpital.
Et alors qu’ils s’installaient dans les ambulances, Don, allongé sur un brancard observa quelques instants Jessie et pensa : « On m’a vraiment envoyé le plus étrange des Anges Gardiens…Mais il est efficace… » Et le détective s’endormit doucement, enfin au chaud, la main de Stella étroitement serrée dans la sienne. Quant à Jessie, elle regarda avec satisfaction son petit couple et se dit à elle-même : « J’l’avais bien dit qu’il mourrait pas aujourd’hui… »

_________________

Ava et ban by Ttelle.Merci flower !
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dexash
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Mer 26 Jan 2011 - 10:54

"son petit couple" : j'adoore! Mais c'est vrai que c'est un peu son petit couple ^^

Pouf, j'ai bien cru que t'allais me le tuer. Mon pauvre petit coeur en bas encore tout vite. Bon ça y est, ils sont tous sauvés, mais et ce poseur de bombes, il est où? Effectivement Jessie est un ange gardien peu orthodoxe, mais efficace.

Ta fic, c'est mon petit délice du matin, et franchement en ce moment, c'est bien le seul truc qui me donne envie de me lever avant midi ...

applaud applaud

Pourquoi mon petit doigt me dit qu'on s'approche de la fin ?

NB : oui c'est zarb, claire est peut-être en partiels, ou en vacances, ou quelque chose comme ça...
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Claire
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Mer 26 Jan 2011 - 13:41

J'ai manqué une paire de chapitres, l'horreur (mais d'un autre côté côté ça m'en fait plus à lire et sans attendre, yes !) Mais me revoilà, après une reprise de cours un peu agitée : on reprend à peine que les profs sont déjà où absents ou prévoit leurs absences ce qui fait qu'ils nous ont ajouté des heures à tout va genre 18h - 20h... Enfin les joies de la fac.

Le premier chapitre que j'ai manqué est le Mac/Jessie/Natalie, pauvre Mac qui flanche complètement à l'idée que Natalie meurt, c'est terriblement triste... L'espace d'un instant on y croit aussi, mais heureusement Jessie arrive et avec une de ses méthodes typiques, elle remet les idées de Mac en place et il s'avère que - soulagement !- Natalie n'est pas morte, mais juste blessée. Cependant, l'ampleur des dégâts et les séquelles possibles sont inquiétantes !!

Ensuite pauvre Don : certes courageux pour protéger Stella que l'idée de devoir vivre sans lui semble anéantir et on peut la comprendre, comme elle dit, avec le temps qu'ils ont perdu, ils se trouvent enfin pour risquer de mourir dans ces circonstances ! Elle semble flancher l'espace d'un instant mais heureusement, elle trouve de quoi défoncer la porte... Pourvu que ça marche, que ce couple qui a eu tant de mal à se trouver puisse être heureux !

Enfin, dernier chapitre, il semblerait que l'extincteur contre la porte ne fonctionne pas si bien, mais heureusement, retour de Jessie et de ses grandes manoeuvres ! Le moins qu'on puisse, c'est que sous son caractère au premier abord peu engageant, quand elle est amie avec quelqu'un, elle s'avère très loyale et prête à beaucoup pour la personne concernée et toujours avec un fond de commentaires à sa façon, ajoutant une petite dose de malpolitesse dans tout ça et d'humour, notamment avec le massage cardiaque pour un Flack mal en point : "Jessie : Allez, merde, Don ! T’as enfin eu la fille ! Enfin, j’me suis fait chier pour qu’tu l’aies ! Me dis pas qu’tu vas l’abandonner maintenant !!" Ca m'a bien fait rire ! C'est fou ce qu'on peut lâcher sous l'effet de l'adrénaline et du désarroi ! Heureusement ce très étrange, en effet, ange gardien parvient à sauver Flack !!

J'ai hâte de lire la suite, les conséquences sur la santé des uns et des autres et les décisions de partir ou non !! (Et oui maintenant faut que j'attende demain pour la suite, comme tout le monde !)
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lagentillefan
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Jeu 27 Jan 2011 - 6:04

lol! Claire!Mais je comprend ô combien les joies de la fac,je les ai vécues!
Merci à vous deux,Dexash et Claire,pour vos supers coms!!!
Et zou,la suite!!
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69- Un sourire traître

Un homme souriait dans la foule agitée, totalement paniquée par la superbe explosion qu’il avait provoquée…Mais que disait-il ? Il était son créateur…
C’était vraiment délicieux…La peur, la panique, ces gens insignifiants qui couraient dans tous les sens tels des animaux affolés. Et c’est ce qu’ils étaient…Des animaux…Des insectes nuisibles, qui réagissaient par pur instinct primitif devant la magnificence de la destruction…
Il était le maître…C’était lui qui avait crée toute cette folie, lui qui contrôlait cette foule apeurée, lui qui tirait les ficelles…Et c’était tellement amusant !
Et sans bouger, il continua d’observer son œuvre, immobile mais avec un sourire de satisfaction démente aux lèvres…

*

Alors que Kaile, Hawkes et Vicaro, avec l’aide de plusieurs agents, inspectaient, observaient et fouillaient discrètement chaque personne qui se trouvait à proximité de l’immeuble au moment de l’explosion, Lindsay était assise sur le capot d’une voiture pour reprendre un peu son calme, un café à la main. Elle était inquiète pour les autres mais elle savait que Danny s’assurerait que tous ses collègues et surtout amis s’en sortiraient en un seul morceau. Il avait déjà perdu trop de monde autour de lui…
Mac et Natalie étaient déjà sur la route de l’hôpital et Lindsay avait aperçu une lueur d’inquiétude dans les yeux verts de son patron. Etait-il blessé ? A moins que ce ne soit Natalie… Sinon, pourquoi l’aurait-il portée dans ses bras ? Mac n’était pas le genre à jouer les héros…C’était plus Danny qui pourrait s’amuser à faire ça…
Alors qu’elle venait de se replonger dans ses réflexions, Lindsay entendit une nouvelle agitation du côté de l’immeuble et put apercevoir les secouristes sortir Flack sur un brancard, suivi de Stella et Jessie, tous les trois trempés. Inquiète, la jeune femme se leva pour les rejoindre lorsqu’elle aperçut un homme. Rien de très anormal à part…son sourire ravi. Tout le monde était terrorisé sauf lui…
Discrètement, Lindsay le contourna de telle manière qu’il ne la voie pas, tout en faisant des signes à Kaile, et s’approcha doucement de lui, se postant juste derrière lui, la main sur son arme, juste au cas où.

Lindsay (jouant la curieuse) : Vous avez une idée de ce qui s’est passé ?
L’homme (dans un ton neutre effrayant) : Oui. Cet immeuble a explosé.
Lindsay (jouant la surprise) : Un accident ?

La jeune experte pensa avec amusement qu’elle pouvait maintenant faire de l’ombre à Jessie pour ses talents de comédienne mais elle revint immédiatement à ce qu’elle faisait, écoutant cet homme inquiétant.

L’homme : Non. Plusieurs bombes ont sauté…
Lindsay : Mais c’est horrible !
L’homme (ironique) : C’est vrai…
Lindsay : Mais alors…Pourquoi souriez-vous ?

Surpris par la question, l’homme se tourna vers Lindsay en fronçant les sourcils et se retrouva nez à nez avec la plaque de la jeune experte alors que cette dernière souriait de toutes ses dents, triomphante. Et bien sûr, comme tout coupable pris en flagrant délit, l’homme tenta de s’enfuir mais fut accueilli par l’arme de Kaile, elle aussi souriante.

Kaile : On va arrêter la casse, maintenant…

L’homme grommela au sujet de sa supériorité sur les êtres rampants qui peuplaient ce monde tandis que la détective le menottait sans ménagement. Jamais vu un tordu pareil…
Lindsay sourit alors à sa collègue et rejoignit enfin Danny, qui semblait l’attendre à sa voiture.

Lindsay : Tu les as tous retrouvés ?
Danny : Ouais, si on veut. Heureusement que Jessie n’écoute personne…Sinon, Don et Stella seraient morts noyés…
Lindsay : Quoi ?
Danny (embrassant son front pour faire disparaître son petit air inquiet) : Je te raconterai ça sur la route vers l’hôpital. Ça va mieux, toi ?
Lindsay (souriante) : Oui. On a arrêté le poseur de bombes…
Danny : Bien. Plus que le rapport à taper, nos amis à aller voir et on pourra sortir un peu tous les deux…
Lindsay : Je suis un peu crevée, Danny…
Danny : Bon, ben on fera une super longue sieste tous les deux, si tu préfères…
Lindsay (avant de l’embrasser) : Je ne dis pas non…

Amusé, Danny la serra brièvement contre lui le temps qu’elle l’embrasse puis tous deux grimpèrent dans la voiture. Direction l’hôpital !

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Ava et ban by Ttelle.Merci flower !
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dexash
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Jeu 27 Jan 2011 - 10:09

Ben voilààà! Il manquait plus que Linsday pour mettre sa pierre à l'édifice (enfin façon de parler, parce que les édifices ont une facheuse tendance à sauter dans cette enquete ^^)Le poseur de bombes et sous les verrous, y a plus qu'à espérer qu'il n'en aie pas posé d'autres avant de revenir sur les lieux de sont premier crime.
Tout le monde à l'hosto !

Mais ça, ça veut dire qu'il ne reste plus que le départ des jumelles à régler ... Neutral Neutral Neutral
Moins dangereux, mais pas forcément moins douloureux .

A demain ?
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Claire
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Jeu 27 Jan 2011 - 22:33

Ah oui le poseur de bombes, je l'avais presque oublié dans toutes ces émotions sourit0 ! C'est bien Lindsay a pu l'identifier et l'arrêter !

Quant à l'hôpital, c'est là qu'on va en savoir plus sur l'état de tout le monde et surtout sur celui de Natalie et de ses blessures !

Ensuite, il faudra encore régler la question des jumelles, rester ou partir, comme l'a dit dexash...

J'ai hate de voir tout ça !
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lagentillefan
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Ven 28 Jan 2011 - 8:12

Merciiiiiiiiiiii les filles pour vos coms!! merci2
Et hop,la suite!!
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70- Une tornade à l’hôpital

Cela faisait plusieurs heures que Mac attendait que Natalie se réveille. En effet, dès son arrivée aux urgences et à la description de ses symptômes, la jeune experte avait été immédiatement envoyée en chirurgie, laissant Mac sans aucune indication sur son état. Alors, il avait attendu, là, assis sur une chaise dans le couloir de cet hôpital aux murs blancs et froids, dans cette ambiance éthérée et sans chaleur. Un lieu de mort mais aussi de vie…
Quand on lui ramena enfin, le chirurgien qui s’était occupé d’elle, le docteur Calvin Horner, avait enfin donné des explications à Mac : lors de sa chute, un hématome important s’était formé tout près de la colonne vertébrale de Natalie, créant une forte pression sur la moelle épinière et empêchant ainsi toutes sensations et toute mobilité au niveau inférieur du corps. Les chirurgiens durent donc drainer cet hématome pour éviter toute complication, c'est-à-dire une paralysie définitive des jambes, mais le résultat restait toujours incertain…
C’était donc avec cette pensée inquiétante que Mac attendait de voir les jolis yeux vert ambré de Natalie s’ouvrir. L’expert serrait fermement sa main fine dans la sienne et caressait tendrement son front, l’embrassant régulièrement et priant.
Mac observa la jeune femme avec un regard doux. Natalie dormait paisiblement, un petit sourire d’ange flottant sur ses lèvres. Mais pourtant, elle lui semblait encore plus fragile, plus vulnérable qu’elle ne paraissait déjà…
Mac prit alors une décision. Une décision importante pour tous les deux…

*

L’infirmière Susan Carlyle, une seringue à la main, se dirigeait vers sa patiente plutôt agitée, donc certainement en très excellente santé, et eut la surprise de trouver son lit vide.

Susan : Miss Marteens ? Rhaa, c’est pas vrai ! Où est-elle partie ?!

Maugréant, l’infirmière partit en direction de la section réanimation. D’après les dires de cette excitée, ses amis devraient s’y trouver…

*

Natalie s’éveilla enfin de son sommeil artificiel. Elle avait vraiment l’impression que ses paupières avaient été lestées de plombs et que sa gorge était aussi sèche que le désert du Sahara. Puis elle reconnut l’odeur de désinfectant, parfum typique des hôpitaux…D’accord… Pourquoi y était-elle ? La jeune femme chercha quelques instants dans ses souvenirs puis se rappela de tout : la bombe, sa chute et Mac…Mac qui avait cru la perdre. Mac désespéré. Un Mac si triste qu’elle s’en voulait d’en avoir été la cause…Pourtant, elle sentait sa main serrer fortement la sienne et elle se mit à sourire. Il était là…

Natalie (d’une voix éraillée) : Mac…
Mac (lui lâchant la main le temps de lui préparer un verre d’eau qu’il amena ensuite à ses lèvres, la soulevant un peu avec son bras placé derrière son dos) : Tiens, bois, mon Cœur… Ça ira mieux…

Quand elle entendit le petit nom qu’il lui avait donné, Natalie finit par ouvrir ses yeux vert ambré, à la fois étonnée et ravie, et lui sourit, amusée…et amoureuse.

Natalie : Mon Cœur ?

Mac la regarda en rougissant. Il avait vraiment dit « mon Cœur » tout haut ?

Mac (partant dans la contemplation de la main de la jeune experte qu’il avait reprise) : Heu…
Natalie (caressant sa joue) : C’est la première fois qu’on me donne un petit nom affectueux… Merci…

Mac la fixa quelques instants, se délectant de la caresse de sa main sur sa joue, puis se mit à lui sourire tendrement avant d’embrasser délicatement la paume de sa main puis sa joue et enfin ses douces lèvres. Pourtant, le visage de Natalie devint grave, inquiétant l’expert.

Mac : Natalie ?
Natalie (osant à peine le regarder) : Mac, si je ne marchais plus, tu…
Mac (lui saisissant doucement le visage, l’obligeant à le regarder droit dans les yeux) : Ça ne changera rien entre nous, Natalie.
Natalie : Mais…
Mac (ses yeux verts plongés dans les siens) : Mais rien, Natalie.

Et pour confirmer cette affirmation, Mac l’embrassa avec tout son amour et sentit des larmes couler le long de ses doigts, le faisant s’écarter des lèvres de la jeune femme.

Mac (essuyant ses larmes avec douceur, en souriant) : Ne pleure pas…
Natalie (hoquetant) : Je…Je suis dé…désolée. C’est plus fort que moi…Si tu savais à quel point tu me rends heureuse, à quel point je t’aime ! Et moi, je…
Mac : Tu fais de même pour moi…D’ailleurs, je voulais te dire…
Jessie (surgissant telle une tornade, l’interrompant accidentellement) : Nat’ !

L’expert grommela contre cette entrée tonitruante et finit par porter son attention sur Jessie en soupirant. Il fronça immédiatement les sourcils, surpris, en la voyant vêtue seulement d’une chemise d’hôpital et de ces espèces de pantoufles en tissu bleu. Mais qu’est-ce que… ?

Natalie (levant les yeux en grimaçant) : Jessie…Ne me dis pas que tu t’es en…
Jessie (la coupant) : Comment vas-tu ?
Mac : Nous attendons le médecin pour le moment…

Mac finit d’ailleurs par s’asseoir sur le lit de sa petite amie, se rapprochant ainsi d’elle et pouvant enfin entourer ses épaules de son bras, sous l’œil ravi de Jessie. Ils avaient l’air bien accroché tous les deux…
Le docteur Horner finit par arriver et Mac eut la surprise de voir Jessie se cacher derrière un paravent. A quoi jouait-elle encore ?
Grimaçant, la jeune détective pria pour que le chirurgien ne la remarque pas sinon il allait la faire revenir fissa dans son lit alors qu’elle allait très bien ! Elle voulait juste voir ses amis et sa sœur. C’était eux les blessés, pas elle. Elle pétait la forme…
Levant les yeux devant l’attitude de sa jumelle, Natalie l’ignora pour porter toute son attention sur le médecin, porteur de nouvelles sur sa santé.

Natalie (inquiète) : Bonsoir, docteur…Alors ?

Mac sentit la jeune femme se serrer un peu plus contre lui, craignant certainement de mauvaises nouvelles sur son état de santé, et il resserra donc son étreinte sur ses épaules, rassurant.

Horner (souriant) : Tout va bien, Miss Marteens. Enfin, vous allez vous remettre…Vous avez deux côtes cassées et un poignet foulé mais un peu, même beaucoup de repos arrangera tout ça. Donc pas de folies pendant deux mois.

« Comme si c’était du genre de Natalie » pensa Jessie, amusée. Vraiment, ce médecin ne la connaissait pas…D’ailleurs, la détective crut déceler une lueur amusée dans les yeux verts de Mac. Pensait-il la même chose ?

Natalie : Et…Et pour mes jambes ?
Horner : Nous avons drainé le sang, retirant ainsi toute pression sur votre colonne vertébrale. Vous devrez quand même vous déplacer en fauteuil roulant pendant quelques jours, le temps que votre dos se remette du choc. Mais vous remarcherez.

Natalie poussa un soupir de soulagement, tout comme Jessie.

Horner : Voudriez-vous que l’on vous assigne une aide à domicile durant cette période ?
Mac : Non, c’est inutile…Je vais m’occuper d’elle.

Jessie haussa un sourcil et s’imagina déjà entrain de partager son appartement avec sa sœur et Mac. Misère, elle allait devoir bien se tenir constamment avec l’expert dans les parages…
Quant à Natalie, elle se tourna vers lui en souriant, surprise et ravie, et posa doucement sa tête sur son épaule, entourant son cou de son bras. Depuis le début, depuis leur première rencontre, c’était sa gentillesse qui avait touché Natalie en plein cœur. Mac avait toujours été doux et patient avec elle. Et ça faisait si longtemps qu’elle croyait que ce genre de personnes n’existait plus…
Une infirmière un peu rondelette débarqua soudain dans la chambre, semblant passablement agacée, et grommela divers jurons. Jessie se fit alors toute petite derrière son paravent. Oups ! Le dragon était là…

Horner (surpris) : Susan ?
Susan (apercevant Natalie et la fixant d’un regard sévère, les poings sur les hanches) : Miss Marteens ! A quoi jouez-vous ? Vous croyez vraiment que ça m’amuse de vous courir après ?!
Mac : Heu…Je pense que vous faites erreur…
Susan (le regardant toujours avec son air renfrogné) : Comment ça ?
Natalie : Je m’appelle Natalie Marteens et actuellement, je suis dans l’impossibilité de me déplacer. Vous devez sans aucun doute me confondre avec ma jumelle…
Susan : Votre jumelle s’appelle Jessica Marteens ?
Natalie : Oui.

L’infirmière regarda le docteur Horner pour confirmation puis s’inclina, contrite.

Susan : Je suis désolée, Mademoiselle. Mais votre sœur est… (apercevant des pieds sous le paravent) Miss Marteens !

Fulminant, Susan s’approcha de la cachette de fortune de Jessie et la traîna par l’oreille hors de la chambre comme si c’était une gamine sous le regard très amusé de Mac et Natalie et interloqué du chirurgien.

Jessie : Aïeuh ! Vous m’faites mal ! Tyran ! Espèce de sadique !
Susan : Si c’est le seul moyen pour que vous vous teniez tranquille…
Jessie : Mais je vais bien !

Les deux experts et le médecin entendirent encore les récriminations de la détective puis Horner revint vers sa patiente. Quelle différence entre ces deux jumelles !
Alors que le chirurgien allait reprendre, il fut une nouvelle fois interrompu.

Susan (ulcérée) : Miss Marteens ! Revenez ici !

Les deux policiers et le médecin virent alors passer Jessie, courant à une vitesse rare, puis, plus tard, Susan, la poursuivant comme elle pouvait en l’interpellant d’une voix tonitruante.

Horner (riant en se retournant vers sa patiente) : C’est un cas, votre sœur…
Natalie (avec un soupir à fendre l’âme, avec humour) : Je sais. Et je vis avec…
Mac : Mais tu vas rester chez moi le temps que tu te rétablisses…

Ravie, Natalie se blottit tout contre Mac en murmurant :

Natalie : Merci…

Souriant, Mac lui caressa tendrement les cheveux et embrassa son front tandis que le chirurgien leur donnait ses dernières instructions avant de les laisser enfin seuls. Au seuil de la porte, il se tourna et les vit s’embrasser avec une immense tendresse et sourit. Très bien. Sa si gentille patiente était entre de très bonnes mains…

*

Cela faisait bientôt une demi-heure que Stella fixait le plafond gris pâle de sa chambre. Malgré ses protestations et ses larmes d’inquiétude, les médecins et les infirmières l’avaient séparée de Don aux urgences, ce dernier étant dans un état plus grave qu’elle : forte hypothermie, arrêt respiratoire et cardiaque plus des blessures internes.
Et maintenant, Stella était là, dans ce lit d’hôpital, à fixer son plafond, à attendre qu’une infirmière daigne répondre à son appel. L’experte voulait savoir comment allait Flack, où il était. Elle voulait le voir. Elle avait besoin de le voir, de sentir sa main dans la sienne, ses lèvres sur les siennes, de voir ses beaux yeux bleus posés sur son visage, à la regarder avec amour. Son amour…
La scientifique entendit quelques éclats de voix et de l’agitation, croyant aussi entendre une femme crier « Miss Marteens ! », et fronça les sourcils. Jessie n’oserait pas provoquer une belle pagaille dans un hôpital quand même !
Stella fut tirée de ses réflexions par un infirmier, jeune et souriant, qui entra dans sa chambre pour savoir les raisons de ses appels et aussi lui donner ses résultats d’analyse.

Infirmier : Bonsoir, Miss Bonasera. Je suis Ian Warly, l’un de vos infirmiers. Que puis-je faire pour vous ?
Stella : J’aimerais voir mon petit ami…Il est arrivé en même temps que moi et nous avons été séparés…
Warly : Laissez-moi d’abord consulter votre dossier…Vous ne souffrez que d’une légère hypothermie…Vous pouvez donc vous déplacer, mais en fauteuil, ce serait préférable. Votre métabolisme doit se remettre du froid…
Stella : Tout ce que vous voulez mais dites-moi où se trouve Don.
Warly : Bien sûr. Quel est son nom ?
Stella (se levant pour s’installer dans le fauteuil à côté de son lit) : Donald Flack Jr.
Warly : C’est le docteur Marcy Keller qui s’en est occupée…Il est dans la chambre 315.
Stella (attendant qu’il installe sa perfusion sur le crochet de sa chaise et roulant enfin rapidement) : Merci.

Et alors qu’elle sortait, Stella aperçut à un détour de couloir une infirmière courant à toute allure, suivie de deux infirmiers, entrain de hurler : « Miss Marteens !! Arrêtez-vous ou je vous donne un calmant ! » D’accord…Jessie était déjà entrain de rendre dingue le personnel hospitalier…Enfin, pour Stella, seul comptait d’être auprès de Don le plus vite possible…

*

Susan et les deux infirmiers continuaient de fouiller tout le service. Où était donc passée cette diablesse ? Une patiente saine d’esprit ne ferait pas ce genre de chose…Enfin, en principe. Mais, dès le début, l’infirmière avait vu que Jessica Marteens n’était pas quelqu’un de très ordinaire…Mais au fait…
S’arrêtant soudain alors que les deux infirmiers continuaient les recherches, Susan se mit à réfléchir. La jumelle de cette détective était hospitalisée ici. Mais la jeune femme avait aussi parlé de ses amis. Bien…L’infirmière savait ce qu’elle devait faire…Elle devait les trouver. Si elle avait les amis en questions, elle aurait sa damnée patiente !

*

Flack était emmitouflé sous des couches et des couches de couvertures tandis qu’un liquide, censé réchauffer son organisme, était transfusé dans ses veines. Mais le détective en avait assez d’être ici, couché sur ce lit d’hôpital alors que la seule chose qu’il voulait, c’était de voir Stella ! Mais non, ces messieurs les médecins avaient décidé de le traiter comme un grand malade…Certainement à cause de cette histoire de réanimation in extremis faite par Jessie. Et puis, sa cicatrice ne devait rien arranger…Ils avaient certainement dû fourrer leur nez dans son dossier médical et leur intelligence supérieure avait dû considérer qu’il était un sujet à risque…Pourtant, il allait très bien ! Bon, ce n’était pas la grande forme mais il n’était pas mourant ! Son cœur battait régulièrement, sa respiration était normale, quoiqu’un peu sifflante, et le jeune homme était alerte. Alors, il pouvait bien marcher, non ? Juste pour voir Stella, savoir si elle allait bien…
Grommelant et grognant, Don se retourna comme il put dans cet enchevêtrement de couvertures, se mettant dos à la porte. Il entendit quelqu’un entrer quelques instants après. Ha non ! Ras-le-bol des infirmières qui passaient le voir pour vérifier si tout allait bien…Enfin, pour certaines, c’était surtout une bonne excuse pour le draguer…

Don (râlant) : Veux voir personne !
Stella : Ah ? D’accord…Excuse-moi, Don…

*

Stella était enfin arrivée à la chambre de Flack et l’avait entendu grommeler sur les hôpitaux, les toubibs et leurs sales manies de se croire plus malins que tout le monde. La scientifique ne put s’empêcher de pouffer devant cet accès de mauvaise humeur : lui aussi avait dû avoir droit à un accès interdit aux autres chambres…

Don (râlant) : Veux voir personne !
Stella (un sourire malicieux aux lèvres mais prenant un ton déçu) : Ah ? D’accord…Excuse-moi, Don…

« Je suis méchante, là » pensa Stella, malicieuse. Ce genre de blague serait digne de Jessie…
Lorsque Don reconnut la voix de Stella, le jeune détective se retourna, grimaçant à cause de la pression de ses couvertures sur son corps, et en particulier sur ses côtes douloureuses, et tendit la main vers l’experte, ne réussissant pas, malgré ses efforts, à se dépêtrer de son lit rapidement.

Don (avec une voix coupable) : Stella ! Attends, je disais pas ça pour t… (la voyant rire doucement face à son visage désolé, comprenant) Ok. Je me suis encore ridiculisé… Décidément…

Stella fronça les sourcils à ses dernières paroles, intriguée. Comment ça, il s’était encore ridiculisé ? Il avait été héroïque…

Stella (se rapprochant lentement de lui, ne le lâchant pas du regard) : Tu n’es pas ridicule, Don…
Don (baissant les yeux, honteux) : Si. Si Jessie n’était pas arrivée, tu serais morte noyée…Par ma faute…

Stella n’arrivait pas à croire ce qu’elle venait d’entendre ! Bien sûr, si Jessie n’était pas venue les chercher, elle serait morte. Mais lui aussi ! Malgré tous ses efforts pour fracasser la porte de cette buanderie, la scientifique n’avait pas réussi à le sauver. Lui avait fait tout ce qu’il fallait pour qu’elle tienne le plus longtemps possible, oubliant totalement ses propres besoins en oxygène et en chaleur. Alors, qu’il ose dire que ses actes avaient été ridicules…

Stella (semblant en colère, se rapprochant le plus possible de son lit avec son fauteuil roulant, protestant violemment) : Non, Don ! Tu as fait tout ce que tu as pu ! Tu as même fait plus que tu n’aurais dû, Don ! Tu t’es sacrifié pour moi ! Et j’ai vraiment cru te perdre !

Et lorsqu’elle prononça ces paroles, des larmes se mirent à perler le long de ses joues, ses yeux émeraude le regardant intensément, faisant déglutir Don, frissonnant. Le regard de l’experte lui faisait un effet étonnant et très troublant.

Don : Je…Je suis désolé, Stella…Mais tu es forte alors je savais que tu…
Stella (se levant et se jetant dans ses bras, lui faisant accidentellement mal à ses côtes, posant sa tête sur son épaule) : Tu te trompes…Je n’aurais pas survécu à ta perte…

A cette affirmation, Don resta interdit, la fixant de ses yeux bleus. Comment… ?Que voulait-elle dire ?

Don : Stella…
Stella (se blottissant contre lui) : C’est toi qui es fort et tu ne t’en rends même pas compte. Tu as été fort pour nous deux à ce moment-là ! Tu as dépassé toutes tes peurs pour notre survie. Ma survie ! Alors ne dis plus jamais que tu es ridicule ou faible ! Tu ne l’es pas ! Tu ne l’as jamais été, Don !

Et au fur et à mesure que Stella parlait, des larmes coulaient sur leurs joues à tous deux, s’enlaçant avec force et amour et émus à un point qu’ils n’auraient jamais imaginé. Flack se reprit le premier et essuya tendrement les joues de l’experte avant de l’embrasser doucement, caressant ses doux cheveux bouclés.

Don : Merci, Stella…
Stella : Ce n’est que pure vérité…Et tu le sais… (le regardant timidement, avec une petite moue incertaine) : Je peux me glisser sous tes couvertures ?
Don (souriant) : Bien sûr. (malicieux) Si tu y arrives…
Stella (amusée) : Tu n’as pas idée de quoi est capable une femme amoureuse…Alors, une très amoureuse…

Continuant à lui sourire d’un air provoquant, l’experte se mit en œuvre pour lui prouver. Elle sortit avec une surprenante facilité un pan de chaque couverture recouvrant Flack et se glissa enfin à ses côtés, se lovant enfin tout contre lui. Don s’installa plus confortablement, laissant plus de place à Stella dans ce lit étroit. Vraiment, on n’avait pas prévu ça pour deux personnes…
Stella glissa doucement son bras autour de la taille de Don, qui se mit à grimacer sous la douleur.

Stella (inquiète) : Don ?
Don : C’est rien. Je crois qu’une de mes côtes a souffert. Mais bon, mon toubib doit passer…
Stella (se redressant pour le regarder) : Heu… Ça ne va pas être gênant que je…
Don (avec un immense sourire) : Noooon. Tu es une source de chaleur, non ?
Stella (levant les yeux, amusée) : Heu…C’est pas très…
Don (coquin) : Et puis, avec toi tout contre moi, j’ai toujours très chaud…Intensément…
Stella (riant) : Idiot !
Don (embrassant sa joue) : Peut-être…Mais amoureux…

Stella, émue, plongea son regard émeraude dans ses beaux yeux azur et l’embrassa amoureusement avant de poser délicatement sa tête sur son épaule solide et d’entourer son cou avec son bras. Elle pourrait rester ainsi sa vie entière…

*

Susan arborait un sourire triomphant. Elle savait où trouver la jeune Marteens, maintenant…

Susan (se frottant les mains) : A nous deux…

*

Jessie avait réussi à échapper au Cerbère qui lui servait d’infirmière et cherchait actuellement la chambre de Flack. En principe, il ne devrait pas se trouver trop loin…
La jeune détective le trouva enfin et remarqua qu’il n’était pas seul : Stella s’était déjà installée et elle profitait d’ailleurs au maximum de son beau détective, l’enlaçant et l’embrassant avec tendresse et amour. Et cela fit hésiter Jessie : ne devrait-elle pas attendre un peu au lieu de casser ce doux moment entre ses deux amoureux ? Tout ce qu’elle voulait, c’était s’assurer que son partenaire et ami allait bien et le spectacle attendrissant qu’elle avait sous les yeux le lui démontrait. Alors, avec une délicatesse inhabituelle, elle retourna sur son chemin. Mais…

Don : Salut, Jessie…Entre.

Emue, la jeune femme se retourna. Elle n’allait pas se mettre à pleurer quand même ! Ça ne lui arrivait jamais…

*

Alors qu’il embrassait tendrement la joue de Stella, Flack aperçut Jessie du coin de l’œil, postée au seuil de la porte de sa chambre. Dirigeant son regard bleu vers elle, le détective la vit sourire avec attendrissement et repartir. Mais lui en avait décidé autrement…

Don : Salut, Jessie…Entre.

Flack vit alors avec étonnement sa partenaire lui faire un immense sourire ravi et ses yeux s’humidifier. Jessie se mettrait-elle à pleurer ?
Stella tourna son visage vers la nouvelle arrivante et lui sourit avec gratitude, l’invitant elle aussi à entrer.

Jessie : Vous êtes sûrs ? J’peux…
Stella (rieuse) : Tu es poursuivie, non ? Alors, dépêche-toi d’entrer…

Flack regarda Stella, intriguée. Jessie, poursuivie ? Par qui ? Qu’est-ce qu’elle avait encore fait ?
Jessie, par contre, ne se fit pas prier plus longtemps, se rappelant de la terrible Susan, tortionnaire de son oreille et maîtresse des seringues en tous genres et de toutes les tailles, et entra pour rejoindre finalement le lit où s’enlaçaient toujours Don et Stella avant de s’asseoir sur le fauteuil roulant qu’avait utilisé la scientifique.

Jessie (étrangement timide) : J’vois qu’vous allez mieux tous les deux…
Don : Oui. Et c’est grâce à toi. Encore…
Jessie : Tu m’as bien aidée, Donnie Boy. Si t’avais pas tout fait pour faire survivre Stella, j’vous aurais pas trouvés…C’est toi le héros d’l’histoire, pas moi.
Stella (s’adressant à Don) : Qu’est-ce que je t’avais dit ?
Don : Je sais… (revenant à Jessie) Mais tu nous as sauvés quoique tu en dises…

Et sans qu’elle ne s’y attende, Flack lui prit doucement la main et la serra avec gratitude, la faisant sourire bien malgré elle. C’était vraiment son ami…
Le docteur Marcy Keller arriva peu après pour voir son si séduisant patient. Elle secoua la tête : c’était un patient, point. Même s’il avait des yeux bleus à tomber par terre, elle se devait de rester professionnelle…Enfin, dans les limites du possible…

Marcy : Alors, comment va mon patient préféré, Don ? Je viens pour… (s’interrompant quand elle remarqua Jessie puis Stella, fronçant les sourcils) Mais qui êtes-vous ?

Jessie fusillait le médecin du regard, ayant remarqué son air de prédateur dès son entrée. Non mais, pour qui se prenait-elle cette blondinette ? Ce n’était pas parce qu’elle était blonde, jeune et médecin qu’elle en valait mieux qu’une autre ! Don était pour Stella, point final. Attends, ma vieille…

Jessie (avec un sourire poli mais assassin) : Je suis sa partenaire. Et la très jolie femme dans ses bras, c’est sa petite amie.

En entendant le ton assez menaçant de Jessie, Flack l’observa quelques instants, apercevant une lueur de défi dans son regard vert ambré, et aperçut l’air pas très ravi de son médecin. Ha, d’accord…Encore une autre…
Stella avait elle aussi remarqué le ton mielleux du médecin de Don et avait instinctivement resserré son étreinte sur Flack, tout en jetant un regard noir et jaloux au docteur Keller. Pas touche !
Au fur et à mesure que ce silence pesant continuait, Flack sentit la tension électrique qui régnait entre les trois femmes augmenter : l’entremetteuse et l’amie Jessie, prête à défendre son petit couple favori, l’amoureuse Stella, montrant clairement son lien avec son homme, c'est-à-dire lui, d’ailleurs très flatté, et la rivale Marcy, plastronnant pour montrer sa supériorité… Misère, ça allait méchamment dégénérer s’il ne faisait rien…

Don (avec un petit sourire, caressant les cheveux de Stella pour l’apaiser un peu) : Heu… Alors ? Je vais comment ?
Marcy (soupirant, redevenant professionnelle) : Et bien, lieutenant Flack, vous allez devoir rester ici un ou deux jours, le temps de vous remettre de votre hypothermie.
Don (soupirant) : Chouette…
Marcy : Sinon, celui qui a pratiqué ce massage cardiaque sur vous y est allé un peu fort…
Don : Comment ça ?

Le détective vit alors Jessie grimacer et se mettre à éviter consciencieusement son regard. Non…

Marcy : Vous avez une côte cassée et deux côtes fêlées. Et…
Stella : Il est vivant, c’est tout ce qui compte.

Jessie regarda Stella qui la remerciait une nouvelle fois du regard. Comment en vouloir à la jeune détective ? Elle lui avait ramené l’homme de sa vie…

Don : Elle a raison. Je ne vais pas faire toute une histoire pour quelques côtes…J’ai déjà eu pire…Et puis, vu la situation, il n’y avait pas vraiment d’autre choix. Elle a fait avec les moyens du bord…Et ça a marché.

Si Stella n’était pas si étroitement serrée à Flack, Jessie lui aurait sauté au cou ! Elle avait vraiment eu raison sur lui dès le début : c’était un ami véritable ! Peut-être son meilleur ami…

Marcy : Certes…Mais vous allez devoir éviter de courir et de faire des activités trop intenses pendant quelques semaines le temps que vos côtes se ressoudent.
Don : Bien sûr…Ce ne sera pas la première fois qu’il faudra que je me ménage…

Stella et Jessie sourirent à la plaisanterie. L’explosion était loin de lui, maintenant. Flack avait enfin surpassé cet évènement si traumatique pour lui…

*

Susan arriva enfin dans la chambre du lieutenant Don Flack Jr et aperçut sa patiente fugueuse et remuante. Mais quand elle entendit le diagnostique du docteur Keller et remarqua les regards que s’échangeaient les trois policiers, l’infirmière décida de ne pas se montrer trop sévère avec la détective. Elle voulait juste voir ses amis en vie…Mais bon, elle aurait peut-être encore besoin des deux infirmiers costauds qu’elle avait rameutés…
Prenant une profonde inspiration, Susan entra avec détermination dans la chambre…

*

Alors que le docteur Keller prescrivait des anti-douleurs pour Flack, Jessie aperçut son infirmière, décidément très hargneuse.

Jessie : Oh merde ! Le dragon !

Flack et Stella la regardèrent, intrigués, puis se tournèrent pour voir le dragon en question : une petite infirmière un peu ronde, accompagnée de deux gigantesques infirmiers. Soupirant, ils reportèrent leur attention sur Jessie, qui grimaçait et était devenue très pâle. Et Don ne put s’empêcher de pouffer. Dans quelle situation son amie s’était-elle encore fourrée ?
Susan s’avança avec détermination vers Jessie puis finit par se planter devant elle, les poings sur les hanches alors que la détective se protégea les oreilles par purs réflexes.

Susan (avec gentillesse) : Bon, maintenant que vous vous êtes assurée que tous vos amis se portaient bien, vous pouvez retourner dans votre lit, s’il vous plaît ?
Jessie (protestant) : Mais je vais très bien !
Susan : Il faut qu’on vous ausculte. Vous avez fait un petit séjour dans de l’eau glacée ! Il faut que l’on voie si tout va bien. Et après, si vous n’avez rien, vous ferez ce que vous voudrez, ok ?
Jessie (avec une petite moue boudeuse, se levant) : Ok…

Finalement docile, la jeune détective suivit l’infirmière et se tourna vers ses deux amis quand elle arriva au seuil de la chambre.

Jessie (souriant, avec un regard indéchiffrable) : J’suis contente d’vous avoir rencontrés… D’vous avoir tous rencontrés…

Et avec un dernier sourire énigmatique, Jessie quitta la chambre de son partenaire. Le médecin partit aussi à son tour, conseillant à Stella de retourner dans sa propre chambre au préalable, les laissant enfin seuls. Mais les dernières paroles de Jessie intriguaient les deux policiers : pourquoi avait-elle dit ça ?

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dexash
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Ven 28 Jan 2011 - 9:09

Pauvre dragon! Elle veut juste faire son boulot...
Mais la denrière phrase de Jessie sent - je devrais dire pue - le départ anticipé en catimini...

Enfin bon, chaque chose en son temps, ils vont tous bien. Je retire ce que j'ai dit :t'es pas si sadique que ça ^^. Nat aurait pu perdre ses jambes, Mac devenir fou, Flack y rester ....

Malgré tout, je m'inquiète, qu'est-ce que Jessie peut bien avoir à LA qui la pousserait à repartir ?


Dernière édition par dexash le Sam 29 Jan 2011 - 8:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Sam 29 Jan 2011 - 5:48

Merci Dexash pour ton com!!
Et hop,la suite!!
______________________________________________________

71- Convalescence tout en tendresse

Cela faisait maintenant trois jours que Natalie était rentrée de l’hôpital et qu’elle vivait chez Mac. L’expert lui avait rapporté un maximum d’affaires de chez elle, avec l’aide de Jessie, à qui il avait laissé les clés de son appartement au cas où. Durant cette courte période, la jeune scientifique avait adoré se faire chouchouter par Mac : que ce soit au travail ou chez lui, il restait constamment à ses côtés au cas où elle aurait besoin de lui, bien que Danny et Hawkes, ainsi que les autres techniciens du labo, se portaient volontaires pour l’aider à manœuvrer à travers le dédale de couloirs qui composait la section scientifique. Mais c’était une fois à l’appartement du scientifique qu’elle adorait leurs petits moments intimes et tendres : Natalie n’avait Mac que pour elle…Et elle se demandait sérieusement si elle pourrait s’en passer après sa guérison totale…
Natalie était actuellement sur le sofa du salon, son fauteuil roulant à proximité, alors que Mac préparait un bain, plus précisément son bain. Mais la jeune femme avait une autre idée…
L’expert vint ensuite la rejoindre et la souleva facilement dans ses bras, comme si elle ne pesait pas plus qu’une plume, puis la mena dans la salle de bain. Il la fit ensuite asseoir sur le rebord de la baignoire, le temps de l’aider à se déshabiller avec une grande précaution, et eut la surprise de la sentir s’activer sur les boutons de sa chemise.

Mac (haussant un sourcil amusé, levant ses yeux verts vers elle) : Natalie ?
Natalie (se mordant la lèvre, continuant à déboutonner lentement sa chemise) : Tu m’accompagnes… pour une fois… ?

Souriant avec amusement, Mac la fixa quelques instants de son regard pénétrant avant d’opiner de la tête, ravi par cette idée, et la jeune femme accéléra les gestes de ses doigts sur sa chemise et le reste de ses vêtements. Une fois cette manœuvre terminée, Mac plongea doucement l’experte dans le bain chaud, d’où d’enivrantes senteurs exhalaient, puis la suivit peu après, s’installant derrière elle pour qu’elle puisse s’appuyer sur son torse.

Natalie (s’étendant légèrement sur lui, plaçant sa tête sur son épaule) : Merci…
Mac (souriant) : Tout le plaisir est pour moi…

Natalie se mit à rire puis fut interrompue quand elle sentit les mains de Mac savonnaient tendrement ses bras puis massaient ses épaules avec douceur alors que ses lèvres se mirent à vagabonder sur son cou délicat, la faisant soupirer d’aise comme un chat. Puis il s’attaqua amoureusement à ses joues puis termina par ses douces lèvres, continuant à savonner son corps avec prudence, faisant attention à ses côtes cassées. Natalie essaya de se tourner dans ses bras pour l’inviter à plus d’audace mais grimaça de douleur. Saleté de côtes !
Voyant ce qu’elle cherchait à faire, Mac l’aida à manœuvrer, lui caressant le long du dos avec volupté, et la sentit poser ses lèvres sur son torse avant de remonter sur ses épaules. Puis elle le fixa, une lueur amusée dans son regard vert ambré.

Natalie (sentant les mains de Mac se diriger vers ses hanches, taquine) : T. T. T. T. Mac Taylor… A quoi jouez-vous ?
Mac (embrassant sa joue puis son cou) : D’après vous, douce Natalie…
Natalie (glissant ses doigts dans ses cheveux courts) : Serait-ce une tentative de corruption ?
Mac (avant d’embrasser ses lèvres, prenant délicatement son beau visage) : De corruption amoureuse, dans ce cas…

Gloussant légèrement contre les lèvres de l’expert, Natalie noua ses bras autour de son cou, attendant qu’il l’aide à se positionner pour qu’ils puissent aller plus loin. Mais…

Jessie (surgissant comme une tornade dans la salle de bain) : Nat’ ! J’ai des nouvelles de… (remarquant que sa jumelle n’était pas seule et bientôt occupée) Heu…J’tombe mal, j’crois…
Natalie (énervée) : Vraiment, tu crois, Jessie ?! Sors d’ici !
Jessie (évitant de les regarder, grimaçant) : Ouais. J’t’attends dans l’salon, l’temps qu’vous… Enfin, bref…C’est au sujet de Los Angeles…Enfin, voilà…Je sors…

Sortant enfin, après s’être excusée auprès de Mac, Jessie lut une nouvelle fois la lettre qu’elle venait de recevoir : on les rappelait, elle et sa sœur, à Los Angeles. Mais la détective restait très pensive.

Jessie (regardant en direction de la salle de bain) : J’espère qu’elle a réfléchi…Sinon, j’prendrai la décision à sa place…

*

Natalie regarda Mac, attendant de voir ce qu’il allait faire. Elle avait vu l’éclair de tristesse passer dans son beau regard vert quand sa jumelle avait parlé de Los Angeles. Et elle devait lui parler…

Natalie : Mac ? On…
Mac : Il faut qu’on parle…
Natalie : Je sais. Moi aussi, j’ai des choses à dire…

Soupirant, Mac finit par s’écarter de la jeune femme pour sortir de la baignoire, l’embrassant rapidement et souriant juste après.

Mac : On reporte le bain à plus tard, d’accord ?

La jeune experte hocha la tête et attendit qu’il s’enroule une serviette autour de la taille pour qu’il l’aide à sortir de l’eau. Tous deux restèrent silencieux et pensifs. Ils devaient vraiment parler. Ainsi qu’à Jessie…

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Sam 29 Jan 2011 - 8:32

Aïe, aïe, aïe... C'est ce que je craignais

Purée, sacrée, elle a toujours pas appris à frapper aux portes ^^. Enfin, valait mieux qu'elle arrive maintenant que dix minutes plus tard...
Je n'ose imaginer la réaction de Mac dans ce cas...Quant à Nat, déjà qu'elle est en pétard...

Enfin bon, bon chapitre comme toujours, mais pour le coup, je VRAIMENT sur ma faim (et je parle pas de mon ptit dej qui refroidit ^^)

A demain ?

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Claire
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Sam 29 Jan 2011 - 11:35

Pour le chapitre précédent, je dois dire que Jessie à l'hôpital vaut son pesant de cacahuètes ! sourit0 ! Pauvres infirmières ! Enfin, ce n'était que des bonnes intentions qui animaient Jessie : elle voulait des nouvelles de ses amis !

Je suis contente de voir que personne n'aura de séquelles définitives de tout ça, notamment dans le cas de Natalie qui aurait pu rester paralysée mais qui, au lieu de ça, remarchera bientôt, avec en prime, un réveil tout en tendresse avec Mac à ses côtés !

Ensuite j'adore le moment avec Flack et Stella, où elle le rejoint sous les couvertures après l'accès de mauvaise humeur du jeune homme, puis celui où Jessie comme Stella n'apprécient pas que toutes les femmes possibles viennent tenter de draguer Don, notamment le médecin qui se fait remballer ^^ !

En revanche, il apparaît avec la dernière réplique de Jessie qu'elle va effectivement partir... Dommage !

Ensuite, le chapitre 71, la convalescence de Natalie chez Mac, toute en tendresse comme le dit le titre est mignonne à lire et ça aussi pu devenir plus chaud, si Jessie avait appris à frapper aux portes sourit0 "Je tombe mal ?" Non, sans blague !!

Oh non, L.A a enfin ouvert les yeux et veut récupérer ces deux très bons éléments.... J'espère vraiment que Natalie prendra la bonne décision, rester et bien qu'elle ait peut - être une raison importante de retourner à Los Angeles, j'aimerai aussi que Jessie reste, mais bon, on verra !

Suspense pour savoir si Natalie est à présent assez capable de s'affirmer pour décider de vivre sans sa soeur et avec Mac !

La suite !
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Dim 30 Jan 2011 - 5:53

Merci les filles pour vos super coms!!
Et sans plus attendre la suite!!
ATTENTION!!CHAPITRE PAS POUR LES MINEURS!!
________________________________________________________

72- Promesse tenue

Stella venait de chercher Flack à l’hôpital pour le ramener enfin chez lui et le détective en était d’ailleurs très soulagé. Il avait fait quelques séjours dans différents hôpitaux de New York mais celui-ci était le pire. Un véritable enfer : non seulement il y avait au moins une infirmière qui venait juste pour flirter avec lui mais il pouvait aussi ajouter son médecin traitant, le docteur Keller, qui le draguait de façon outrageuse, à un point qu’il se demandait s’il ne devrait pas avertir l’ordre des médecins et la direction de l’hôpital…Et alors, quand Jessie et Stella étaient là…Misère, le temps était à l’orage…Non, pire. Un ouragan risquait de s’abattre sur le malheureux hôpital. Une infirmière avait d’ailleurs presque fini avec sa propre seringue dans les fesses car Jessie veillait au grain : quiconque, c'est-à-dire une de ses femelles en uniforme en chaleur, essayait de s’approcher trop près de Flack pour une raison autre que professionnelle pouvait compter ses abattis. La jeune détective protégeait son partenaire vulnérable, d’après elle, de ses tigresses assoiffées de chair fraîche et qui travaillaient dans cet hôpital de tordus. Flack avait en effet entendu dire qu’un infirmier avait fait une approche vers Natalie mais qu’il était tombé sur un os : Mac. Et d’après les dires de son excentrique partenaire, un Mac Taylor très en colère était une chose à éviter à tout prix !
Stella, quant à elle, était plus subtile : soit elle se montrait démonstrative_ les mains enlacées, un baiser tendre et amoureux, une douce étreinte, soit elle lançait une réplique acerbe et assassine, décourageant sa rivale. Et Flack se demandait comment il avait réussi à survivre durant son court séjour dans cet hôpital, se jurant bien d’ailleurs de ne plus y remettre les pieds…Seule l’infirmière de Jessie, Susan, lui avait paru à peu près normale…
Mais tout cela était loin maintenant. Il retournait enfin chez lui. Et pas seul. Il avait fait une promesse qu’il comptait bien tenir…

*

Les deux policiers arrivèrent enfin à l’appartement de Flack. Et dès que Stella franchit le seuil de la porte, le jeune détective l’entoura de ses bras avant de la tourner vers lui pour la soulever, ignorant la douleur de ses côtes, pour ensuite l’amener en direction de sa chambre, un sourire gourmand aux lèvres et ses beaux yeux bleus assombris par le désir.

Stella (surprise et inquiète) : Don ! Tes côtes ! Le médecin a dit que tu devais éviter…
Don (continuant d’avancer, embrassant le visage de Stella avec douceur) : Je sais. Mais je t’ai fait une promesse dans cette buanderie que je compte bien tenir…Tu sais que je suis un homme de parole, Stella…

Et le jeune homme embrassa l’experte pour étouffer ses protestations, certes justifiées, mais aussi pour l’aider à oublier la douleur irradiant de ses côtes. Un seul baiser de Stella était le meilleur remède du monde…Et le détective n’allait pas s’en contenter d’un seul ce soir…
La scientifique finit par réussir à se détacher de l’emprise des lèvres fermes de Flack et y posa un doigt pour le faire taire, empêchant ainsi toute autre tentative. Elle avait envie de lui, bien sûr, mais…

Stella (d’une voix douce mais ferme) : Don…Il faut être raisonnable…
Don (plongeant son regard bleu dans le sien) : J’en ai marre d’être raisonnable…

Et sans plus attendre, le détective reprit ardemment les lèvres de Stella, mêlant voluptueusement sa langue à la sienne, et la déposa précautionneusement sur le lit, continuant d’ignorer ses côtes douloureuses lors de ce mouvement, avant de l’y rejoindre avec la grâce d’un fauve. Il allait la dévorer…
Don la sentit glisser ses mains le long de ses bras, continuer sur ses épaules solides puis sur son cou avant de s’emparer tendrement de son visage pour approfondir leurs baisers déjà brûlants. Stella finit par se coller à lui, lui permettant de la serrer tout contre lui. Mais dès que Flack fit cette manœuvre, il ne put s’empêcher de tressaillir de souffrance, grimaçant brièvement contre les lèvres de l’experte. Et zut !

Stella (le regardant droit dans les yeux) : Je te l’avais dit…
Don (suppliant, avec fermeté) : Stella…
Stella (le coupant) : Mais on va se débrouiller pour que ce soit… (avec un sourire taquin) thérapeutique…

Haussant les sourcils, surpris, Flack se retrouva soudain étendu sur le lit alors que Stella se mettait à califourchon sur ses hanches, faisant balader ses mains fines avec légèreté sur tout son corps encore couvert. Puis, avec une extrême douceur, l’experte le fit se redresser pour lui retirer délicatement sa veste avant de déboutonner lentement sa chemise, faisant attention à ne pas toucher ses côtes douloureuses, et se mit à déposer de voluptueux baisers sur son cou avant d’y faire glisser sensuellement sa langue, le sentant frissonner avec satisfaction. Elle le cuisinait à point…

Don (glissant ses doigts dans la jolie chevelure bouclée de Stella, la voix mal assurée) : Ste… Stella…Oh, put…

Flack s’interrompit pour gémir doucement quand Stella se mit à embrasser et mordiller le lobe de son oreille, retirant délicatement sa chemise puis laissant enfin l’une de ses mains vagabonder sensuellement sur son torse, descendant peu à peu, faisant ainsi augmenter crescendo le désir du détective. D’ailleurs, ce dernier, ne voulant pas rester inactif plus longtemps, s’empara fermement du visage de Stella pour prendre sauvagement ses douces lèvres dans un baiser incendiaire et chercha un moyen rapide de la débarrasser de son haut noir sans pour autant s’écarter de sa bouche aussi affamée que la sienne. Il avait tellement faim d’elle…
Devinant ses pensées, l’experte posa ses mains sur celles de Don et l’invita à déchirer le vêtement si embarrassant, ce qu’il fit sans se faire prier au grand amusement de Stella. Elle finit par saisir sa nuque, ne cessant de l’embrasser avec ardeur, alors qu’il se mit à caresser et à masser doucement son dos avant de dégrafer son joli soutien-gorge en soie noir. Dès que le sous-vêtement disparut de son champ de vision, Flack partit alors dans l’exploration du buste de son amante, le découvrant une nouvelle fois avec ses lèvres et sa langue, et Stella rejeta la tête en arrière avant de reporter son attention sur ce que lui faisait le jeune homme, soupirant à ce tendre traitement et glissant ses doigts fins dans les cheveux noirs de jais de son beau détective. La scientifique se délectait de chaque contact, chaque caresse, chaque baiser qu’il déposait sur sa peau, actuellement en feu. Elle avait été si près de le perdre…
Don remonta vers le visage de Stella pour reprendre ses lèvres si fruitées tandis que ses mains s’activèrent sur le bouton de son pantalon, l’envie et le désir le rendant de plus en plus impatient, et sentit la jeune femme s’occuper de sa ceinture, leurs gestes se gênant parfois mutuellement.

Stella (bas, la respiration saccadée, tout contre ses lèvres) : Couche-toi…

Flack s’exécuta et arqua le dos pour aider Stella à le débarrasser de son pantalon, avant de se redresser pour attraper l’experte par la taille et la jeter sur le matelas, lui retirant son pantalon à son tour.

Don (avec un sourire carnassier) : Je vais te réchauffer…Et tu vas adorer…
Stella (rieuse) : Frimeur !
Don (le regard assombri par le désir, se léchant la lèvre avec défi) : C’est ce que tu vas voir…

Le détective les débarrassa de leurs derniers vêtements, qui finirent leur course soit sur le sol soit sur l’abat-jour accroché au plafond, et commença une lente et sensuelle exploration du corps offert et consentant de Stella, le parcourant entièrement avec ses lèvres, sa langue et ses mains, titillant avec expertise et malice chaque zone les plus sensibles. La scientifique s’arc-bouta en gémissant sous ces douces tortures, agrippant avec force le coussin sous sa tête, et réclama Don avec impatience, gémissant son nom. Elle le voulait tellement…
Flack la fixa avec un regard ténébreux, le bleu de ses yeux aussi sombre qu’un océan déchaîné sous un orage, ce qui fit frissonner d’anticipation l’experte, et revint voluptueusement vers son visage, traçant un sillon brûlant avec sa langue lors du trajet de retour.

Stella (plongeant son regard émeraude dans le sien, alors que Don continuait les caresses audacieuses sur son corps) : Dooon…Tu es un vrai démon…
Don : Ton démon personnel…Mon Ange…

Et avec un dernier sourire de pure malice, Flack s’empara amoureusement des douces lèvres de Stella tout en cherchant ses mains mais il grimaça quand son torse ferme frôla le buste de la jeune femme. Non, pas maintenant…
Comprenant ce qui arrivait au détective, Stella le fit alors basculer sous elle, le faisant pousser une exclamation de surprise, et lui sourit avec tendresse, caressant doucement sa joue.

Stella : Comme ça, tu n’auras pas mal…Pas trop, du moins…
Don (un peu navré) : Merci…
Stella (taquine) : Mais de rien…

Le jeune détective aperçut alors une expression gourmande sur le visage de la scientifique et se posa de sérieuses questions : que comptait-elle lui faire ? Son regard était incroyablement intense et…Ses pensées s’interrompirent lorsqu’il sentit Stella le faire entrer avec force en elle. Don ravala d’abord son air avant de se mettre à gémir bruyamment et vit l’experte sourire de satisfaction. Elle l’avait sous son contrôle…
Dès que Stella commença à se mouvoir doucement, poussant de petites plaintes et saisissant ses mains pour qu’il la caresse, Flack rejeta sa tête en arrière en poussant un râle rauque, tentant à plusieurs reprises de reposer son regard bleu sur elle. Mais qu’est-ce qu’elle lui faisait ? A moins que ce ne soit son propre corps qui répondait à celui de la jeune femme comme jamais…

Don (réussissant enfin à la regarder) : Stellaaaa…Nom de…

Stella l’interrompit en l’embrassant passionnément, mêlant sensuellement sa langue à la sienne, et noua tendrement ses doigts à ceux de Don, amenant ensuite leurs mains jointes au-dessus de la tête du détective.

Stella (doucement) : C’est moi qui vais te réchauffer…

Et l’experte se remit à bouger doucement. Flack répondit aux mouvements de ses hanches et leurs deux corps se mirent à se mouvoir dans une belle harmonie, leurs mains se serrèrent avec force à chaque vague de plaisir et leurs lèvres laissèrent échapper leurs soupirs et leurs gémissements. Ils étaient littéralement consumés. Consumés par l’amour…
Bientôt, le rythme s’accéléra, les cris s’intensifièrent et les baisers devinrent plus torrides et intenses. Et ils atteignirent enfin leur but : l’orgasme, fort et des plus puissant, les faisant hurler leurs noms à l’unisson et serrer leurs mains avec une force étonnante. Ils étaient transportés par les ailes du bonheur…
A bout de souffle, son corps se détendant peu à peu, Stella se retint de s’appuyer sur le torse de Don, pensant à ses côtes cassées et fêlées, mais le jeune homme se redressa et lui fit poser délicatement la tête sur son épaule solide, leur donnant ainsi le temps de reprendre leur souffle et de se remettre de cette étreinte si intense, si passionnée.

Stella (caressant son dos et ses épaules du bout des doigts) : Tu as tenu ta promesse…
Don (prenant doucement son visage pour le mettre face au sien, coquin) : Et je compte bien la tenir une nouvelle fois…
Stella (amusée et charmée) : Don !

Et Flack l’étendit sur le matelas en l’embrassant avec une passion renouvelée et toujours plus forte pour mettre son projet à exécution…



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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Dim 30 Jan 2011 - 11:34

J'adore le résumé du séjour à l'hôpital, je n'aurais pas voulu être celui qui a tenté une approche sur Natalie, Mac a dû apprécier, tiens ^^ ! Sinon, Stella possessive est mignon à lire, tout comme le soulagement de Don de s'être sorti de cet endroit sans dommages !

Ensuite, le chapitre est plus sexy, centré sur les retrouvailles de Flack et Stella après le temps passé à l'hôpital !

Maintenant, il reste les questions épineuses des départs des soeurs pour L.A !

J'ai hâte de lire la suite.
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Dim 30 Jan 2011 - 12:46

Ah, ces retrouvailles ^^ !

Flack est tellement pressé qu'il en oublie ses blessures et il faut que ce soit elles qui se rappellent à son bon souvenir.
C'est un chapitre un peu "chaud" , qui nous change agréable de l'angoisse montée des chapitres précédents, puis de l'humour à l'hopital avec Jessie qui cherchait à échapper à son dragon personnel.

Comme dit Claire, il reste encore et toujours le retour (ou non) à LA à régler...



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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Lun 31 Jan 2011 - 9:02

Merci les filles pour vos coms,toujours fidèles au poste!! merci2
Et hop,la suite!!
____________________________________________________________

73- La décision de Natalie

Jessie attendait que Mac installe confortablement Natalie sur son fauteuil roulant et aima l’image qu’ils renvoyaient tous les deux : un couple heureux. Le scientifique s’assit enfin aux côtés de la jeune experte et s’apprêta à parler mais la détective se lança en premier.

Jessie : Bon. Comme vous devez vous en douter après mon court passage dans la salle de bain, mes affaires se sont arrangées à LA et le chef demande que l’on revienne…si on l’veut. Et justement, j’voulais que…
Mac (la coupant, regardant Natalie) : A ce sujet, je voulais te parler, Natalie. En fait, j’ai pensé que…
Natalie (les faisant taire en levant les mains) : Arrêtez-vous tous les deux. C’est à moi de choisir, non ?
Jessie (avec une moue inquiète) : Ouais. Mais, te connaissant, je…
Natalie (soupirant) : J’ai changé, Jessie, et tu le sais. Tu l’as vu !
Jessie : C’est vrai, mais…

La détective s’interrompit et observa sa sœur en silence. Elle savait que sa jumelle était très amoureuse de Mac mais son fichu caractère de grande responsable risquait de supplanter ce sentiment : Natalie était le portrait craché du personnage de Jane Austen, Eleonore, dans « Raison et Sentiments ». Et cela inquiétait beaucoup la jeune détective…

Mac : Natalie, je ne voudrais pas que tu…
Natalie (l’interrompant en posant sa main sur la sienne) : Ecoutez-moi tous les deux. Ça fait un moment que j’y ai réfléchi. (jetant un rapide coup d’œil vers Mac) Un très long moment. Et j’ai pris une décision. Ma décision…

A ces mots, Mac et Jessie restèrent silencieux et la fixèrent avec intérêt, prêts à boire ses prochaines paroles. Qu’avait-elle décidé ?
Voyant qu’elle avait enfin toute leur attention, Natalie prit une profonde inspiration et ouvrit enfin la bouche, parlant d’une voix forte et claire et ne les lâchant pas de ses yeux vert ambré.

Natalie : Voilà. J’ai décidé de rester à New York.

Jessie soupira, soulagée, alors que Mac crut avoir loupé un battement de cœur. Elle restait. Natalie restait ! L’expert ne put empêcher un sourire ravi se dessiner sur ses lèvres. Natalie allait rester à New York…Pour lui ?

Natalie : J’ai trouvé un appartement qui serait dans mes moyens et…
Jessie (fronçant les sourcils) : Tu devrais garder le nôtre…
Natalie (raisonnable) : Trop cher et trop grand pour une personne seule…
Mac : Et si tu ne l’étais pas ?
Natalie (le fixant, les yeux exorbités) : Pardon ?
Mac (caressant sa joue avec douceur) : Si j’emménageais avec toi ?
Natalie et Jessie (surprise) : Quoi ?!

Jessie était incrédule alors que Natalie sentait les battements de son cœur devenir curieusement erratiques. Mac…Mac ne venait pas de proposer qu’ils…

Mac (souriant) : Et bien oui, pourquoi pas ? Et puis, ce n’est pas loin de ma première idée…
Jessie (curieuse) : Qui était ?
Mac : De partir avec Natalie à Los Angeles.
Natalie (émue et rougissante) : Mac ! Tous tes amis sont ici…
Mac (haussant les sourcils) : Et toi ? Ce n’est pas aussi ton…
Natalie (le coupant gentiment, secouant négativement la tête) : Mes amis sont ici, à New York. Je n’en ai jamais eu à LA…On pourrait compter Jessie, mais c’est ma sœur… (la regardant, navrée) D’ailleurs, tu…
Jessie (avec un immense sourire) : C’est parfait. Si t’avais décidé de repartir avec moi, j’t’aurais menottée au radiateur pour qu’tu restes ici. Ta vie est à New York, maintenant, pas à LA. Et j’crois qu’ça n’a jamais été le cas…
Natalie (ses yeux commençant à s’embuer sous le coup de l’émotion) : Merci, Jessie…
Jessie (avec malice) : Finalement, j’ai bien fait de l’dégommer mon chef, non ?
Natalie (riant, levant les yeux) : Jessie !

La jeune détective rejoignit sa jumelle pour l’étreindre, heureuse pour elle, et regarda Mac, lui faisant un clin d’œil. Son avenir commençait sous les meilleurs auspices…Surtout avec Mac…

Jessie (fixant Mac) : Vous prenez bien soin d’elle, ok ?
Mac (prenant la main de Natalie, l’embrassant) : Sans aucun problème.
Jessie (souriant, malicieuse, avec un petit signe d’avertissement) : J’vérifierai.

Mac et Natalie se mirent à rire mais se concertèrent presque immédiatement du regard. Même à Los Angeles, Jessie serait bien capable de tout…

Jessie (prenant son portable) : Bon. J’vais avertir les autres !

Et alors qu’elle se tourna pour commencer ses coups de fil, Mac et Natalie l’observèrent : et elle ? Pourquoi ne restait-elle pas ? Elle s’était fait d’excellents amis…Et puis, la vie sans Jessie serait triste. Mais la jeune détective semblait avoir déjà pris sa décision. Comment allaient réagir les autres ?

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Lun 31 Jan 2011 - 10:45

Awww, c'est trop chou... Mais, je dois dire n'avoir pas pu réfréner un petit pincement au coeur : je me doutais que Jessie ne voudrait pas rester, rapport à la phrase de l'hopital.
Mais que peut-il bien y avoir à LA qui retienne Jessie ? Une enquete non résolue peut-être ? Un amantf/amoureux secret ?

Et surtout, est-ce qu'on le saura avant qu'elle parte ?
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Lun 31 Jan 2011 - 20:32

Oh, c'est mignon, Natalie décide de rester au moment où Mac aurait été prêt à lâcher New York pour elle et finalement, ils vont aménager ensemble ! Très bonne nouvelle pour ce couple vraiment touchant et romantique à suivre.

Jessie réussit à caser quelques petites répliques amusantes, notamment la légère menace contre Mac quand elle dit qu'elle vérifierait s'il rend sa soeur heureuse... En revanche, c'est triste qu'elle part ! Je pencherai pour une histoire d'amour à commencer ou alors pas aussi terminée qu'elle le pensait en arrivant à NY ?

J'ai hâte de lire la suite !
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Mar 1 Fév 2011 - 6:56

Merci les filles pour vos coms!!
Et zou,suite!!
ATTENTION!!CHAPITRE PAS POUR LES MINEURS!!
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74- Une nouvelle interruption

Danny portait Lindsay dans ses bras, comme une jeune mariée, quand ils entrèrent dans l’appartement du jeune expert et l’embrassait tendrement, impatient d’arriver aux choses très sérieuses…Et Lindsay semblait aussi empressée que lui, d’ailleurs. Elle déboutonnait déjà sa chemise…

Danny (souriant contre ses lèvres, son front posé contre le sien) : Montana…Petite coquine…Qu’est-ce que c’est que cette attitude ?
Lindsay (avec une voix douce et charmeuse, caressant sa joue) : Tu ne vas pas t’en plaindre quand même ?
Danny (avant d’embrasser son visage) : Non. Mais si j’avais su que tu pouvais être ainsi… J’aurais agi un peu plus tôt…
Lindsay (faussement outrée) : Danny Messer ! N’êtes-vous donc intéressé que par mon corps ?!
Danny (la regardant droit dans les yeux, la serrant un peu plus contre lui) : Et bien…Ton corps me rend fou, en effet…Mais ce n’est pas lui qui me fait t’aimer…

La jeune femme le fixa de ses grands yeux marron et posa tendrement sa tête sur son épaule, se délectant de ses dernières paroles : Danny lui disait rarement « Je t’aime »…Il était toujours habité par cette peur de perdre les êtres qu’il aimait…Mais l’experte était patiente. Elle savait qu’un jour, Danny se libérerait de cette malédiction qu’il s’était lui-même lancé…

Lindsay (relevant la tête vers lui, avant de l’embrasser) : Merci…

Soudain, Lindsay se retrouva sur un lit. Depuis quand étaient-ils arrivés dans la chambre ? Rejetant cette question de sa tête, la jeune femme répondit ardemment aux multiples baisers langoureux et avides de son petit ami, le débarrassant rapidement de sa chemise, et joua gentiment avec la chaîne qu’il portait toujours autour du cou, maintenant ainsi son visage près du sien et retirant délicatement ses lunettes. Lindsay adorait embrasser Danny…Et ce dernier s’adonnait à cette tendre activité avec passion et joie et semblait étrangement expert en la matière d’ailleurs…
Alors que les baisers se firent de plus en plus brûlants et gourmands, leurs vêtements commencèrent à voler à travers la pièce et Danny finit par étreindre Lindsay avec force, adorant le contact de sa peau douce et chaude contre la sienne. Il commença d’ailleurs par la parcourir avec ses lèvres, faisant ainsi soupirer sa Montana. Quand il finit par revenir de son petit périple amoureux, la jeune experte se mit à onduler doucement sous lui, répétant son nom dans un doux murmure, un ton suppliant et d’envie dans la voix, et caressa son corps musclé pour l’inviter à plus d’ardeur. Lindsay n’attendait plus que lui, s’offrant totalement…
Danny s’apprêta alors à manœuvrer, plongeant son beau regard bleu dans les yeux noisette de Lindsay, quand…son portable sonna. Et avec entêtement. Grognant et jurant sur le fait qu’il avait fini sa journée, Danny finit par répondre, prêt à en découdre avec le gêneur.

Danny (contrarié et agacé) : Messer !
Jessie (voix off) : Salut Danny ! J’t’appelle pour te…
Danny (la coupant, râlant) : Bordel ! Jessie !? Mais c’est pas possible ! Tu le fais exprès ou quoi ?!
Jessie (voix off- surprise et intriguée) : De quoi tu parles ?
Danny (devenant soudain hésitant, balbutiant) : Je…Heu…Tu peux me rappeler plus tard ?
Jessie (voix off) : Pourquoi ? C’est pas bien long c’que j’dois te dire…

Exaspérée, Lindsay finit par arracher le portable de la main de Danny et parla d’une voix forte et agacée.

Lindsay : Il est occupé !

Et l’experte raccrocha avant de balancer le téléphone à l’autre bout de la chambre puis reporta son regard brun brûlant sur le visage de Danny.

Lindsay (sur un ton sans appel) : Et si tu réponds au moindre appel, je te tue ! Pigé, City Boy ?
Danny (amusé, avec un sourire ravi et carnassier) : Oh oui !

Et le jeune homme reprit là où il s’était arrêté : il entra en Lindsay sans attendre plus longtemps, tous deux poussant un gémissement de joie, et commença un doux mouvement de va et vient, ses mains entourant le visage de sa petite amie pour mieux s’emparer de ses tendres lèvres. Mais une pensée amusante ne cessait de tourner dans son esprit : décidément, Jessie avait le timing le plus mauvais du monde avec lui…
Sentant soudain le regard mi-sévère, mi-satisfait de Lindsay posé sur lui_ la jeune femme se doutant qu’il n’était pas totalement dans ce qu’il faisait, Danny lui donna toute son attention et lui imposa un rythme plus intense et ardent, réussissant à lui faire pousser de longs cris de plaisir. Elle était à lui…
L’orgasme se fit enfin sentir. Et, alors que Danny serrait la tête du lit avec force lorsqu’il se libéra de son désir, Lindsay lui griffa le dos tout en hurlant son nom avant de relâcher toute la tension de ses muscles, épuisée. L’expert s’écroula peu après sur elle, nichant son visage au creux de son cou, et glissa doucement ses bras sous le corps de la jeune femme pour l’enlacer étroitement. Il ne pouvait plus se passer d’elle…

Lindsay (caressant ses cheveux et embrassant son front) : Je t’aime, Danny…
Danny (se redressant pour la regarder dans les yeux) : Et moi aussi, je t’aime…

Lindsay le regarda quelques instants, surprise et émue : deux « Je t’aime » en à peine une soirée ? Il y avait du progrès…La jeune femme lui sourit alors tendrement et prit délicatement son visage pour l’embrasser avec douceur. Elle ne pouvait pas être plus heureuse…
Les deux amants finirent ensuite par s’endormir, étroitement enlacés. C’était leur avant-goût du Paradis…

*

Jessie fixa son portable quelques instants après la sortie colérique de Lindsay, faisant une petite moue embêtée.

Jessie : Bon. J’l’avertirai demain matin. En espérant qu’ils ne remettent pas l’couvert…



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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Mar 1 Fév 2011 - 9:15

Oh... mon ptit doigt me dit que pour une fois, il aurait fallu accepter l'interruption...
Mais bon, il parait que les évènements dramatiques augmentent en fleche ll'instinct de reproduction ^^

Chapitre très court, mais à mon humble avis c'est pour reprendre de plus belle après et respecter les changements de persos...
A demain?
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Mar 1 Fév 2011 - 17:58

Ah, un petit passage par le couple Danny/Lindsay ! C'est bien, ça va très bien entre eux et Danny semble progresser pour ce qui est de s'engager sentimentalement, après tout, il dit lui quand même deux fois je t'aime, comme le souligne Lindsay !

Sinon, j'adore Jessie qui interrompt encore un couple... Même si ce coup - ci, ce qu'elle a dire pourrait être très important, ça doit concerner son départ...

J'ai hâte de voir la suite et justement, ce qu'il en est, de ce départ.
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lagentillefan
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Mer 2 Fév 2011 - 5:11

Merci les filles pour vos coms!! :calin: :calin:
Et zou,la suite!!
__________________________________________________________

75- Contrecoup

Le lendemain matin, Jessie rappela Danny pour lui apprendre son prochain départ pour Los Angeles et le fait qu’elle organisait une fête d’au revoir. La jeune femme préférait penser à ça plutôt qu’à des adieux. Elle détestait ça…C’est pourquoi elle demanda à l’expert d’avertir l’être qui lui était le plus cher après sa sœur_ du moins, c’est ce que pensait Danny_ c'est-à-dire Flack. Elle craignait trop de pleurer si c’était elle qui lui annonçait et elle ne le voulait surtout pas. Ça rendrait les choses beaucoup trop difficiles…
Mais c’était peut-être son étrange fierté qui la faisait agir ainsi, qui sait…

*

Alors qu’ils se préparaient largement à l’avance pour passer d’abord chez Flack avant de se rendre au travail, Danny et Lindsay étaient pensifs et affectés. Jessie partait…Dans une semaine, elle allait retourner dans sa brigade à Los Angeles. Pourquoi partait-elle ? Jessie s’était parfaitement intégrée à l’équipe et avait donné un petit grain de folie et de bonne humeur au central. Et puis, elle s’était créée des liens assez profonds avec eux et certains de ses collègues…Et surtout avec Don…Alors pourquoi ?
Danny continua ses réflexions intérieures tout en buvant son café, jetant quelques rapides coups d’œil à Lindsay, elle aussi attristée par la nouvelle. En y réfléchissant, ils savaient peu de choses de Jessie. Du moins sur son passé et sa vie à LA…et en général d’ailleurs…Ils savaient qu’elle avait été CSI et qu’elle avait été victime d’une bombe. Mais pour le reste, rien. Très étonnant alors que c’était une jeune femme qui disait et faisait toujours ce qu’elle pensait…
Et des questions se mirent à envahir l’esprit de Danny : avait-elle des amis à LA, à part sa jumelle ? Etait-elle amoureuse de quelqu’un, que ce soit à New York ou à Los Angeles ? Le seul élément qu’ils avaient, c’était cette histoire de mentor…Mais Jessie ne l’avait mentionné qu’une seule fois lorsqu’elle avait « soigné » Flack. Qui était-il ? Etait-il la raison de son départ ? Les deux jeunes experts savaient une chose sur Jessie : elle ne prenait jamais de décision, aussi bizarre soit-elle, pour rien. Elle devait avoir une bonne raison pour repartir. Mais quoi ?
Une fois leur petit déjeuner terminé, les deux jeunes experts descendirent et prirent la voiture de Lindsay pour partir en direction de l’immeuble de Flack. Le jeune homme était en congé maladie pour quelques jours mais Danny avait promis à Jessie de l’avertir. Mais comment allait-il réagir ? Il s’était profondément attaché à Jessie…

*

Danny et Lindsay se trouvaient enfin devant la porte de l’appartement de Flack et semblaient hésiter. Don était très attaché à Jessie et il lui serait certainement très difficile d’accepter le départ de sa partenaire excentrique sans réagir. Alors comment lui annoncer cette nouvelle en douceur ?
Respirant à fond, Danny finit par appuyer sur la sonnette et prit ensuite la main de Lindsay dans la sienne en attendant que le détective vienne leur ouvrir, histoire de se donner aussi un peu plus de courage et de contenance. Lui aussi était touché par ce départ…
Les deux experts entendirent enfin des grommellements contrariés et la porte s’ouvrit enfin, laissant ainsi apparaître un Don Flack à moitié nu. Il n’avait qu’un drap enroulé autour de la taille, laissant à la vue des deux jeunes enquêteurs son torse, révélant ainsi ses cicatrices dues à l’explosion d’il y a quelques mois et d’un bel hématome, trace évidente du massage cardiaque puissant de Jessie, et il ne semblait pas vraiment très réveillé. Danny grimaça d’abord, sachant que son ami n’était pas le plus amical des hôtes quand il venait d’être réveillé, avant de s’interroger : Flack venait de sortir de l’hôpital, où on le forçait à se reposer. Pourquoi était-il donc si fatigué ?
Eludant cette question pour plus tard, Danny inspira profondément, serrant une nouvelle fois la main de Lindsay, et ouvrit enfin la bouche. Quelqu’un devait bien parler…

Danny (avec un sourire avenant) : Salut, Don ! On doit…
Stella (sortant de la chambre, une chemise de Don sur le dos) : Don ? Qui est-ce ?

L’experte se figea en apercevant ses deux collègues et se sentit inexplicablement rougir. Ils étaient au courant…Mais la trouver ici était quelque peu…embarrassant quand même…
Lindsay devait être du même avis car elle se mit à baisser les yeux après s’être excusée silencieusement auprès de ses deux collègues. Mais ce n’était pas vraiment le cas de Danny. Il souriait de toutes ses dents, très amusé.

Danny (faussement gêné) : Oups ! On dérange, non ?
Don (baillant et grommelant à la fois) : Un peu…On était entrain de dormir…
Lindsay : Désolée…
Danny (gentiment moqueur) : Voilà ce qui arrive quand on fait des folies de son corps, mon pote !
Don (filant une claque sur le crâne de l’expert) : Danny !
Danny : Pour ce que j’en disais…
Lindsay (levant les yeux devant les taquineries de Danny) : Bref. On peut entrer ?
Don (passant la main dans ses cheveux ébouriffés, ouvrant un peu plus la porte en signe d’invitation) : Ouais, bien sûr.

Et alors que les deux jeunes experts entraient dans l’appartement et fermaient la porte derrière eux, Flack ramassa rapidement les vêtements jonchant le sol sous le regard très amusé de Danny.

Danny : Il y a vraiment eu de l’action, ici…
Don (avec un regard d’avertissement) : Danny…
Stella (se dirigeant vers la chambre) : Mais ça doit t’arriver à toi aussi, non ? Je crois même que quelqu’un de ma connaissance t’a surnommé…Lèvres en feu…
Don (riant et regardant Danny qui avait viré au rouge tout en jetant un regard noir à Lindsay) : Comme dans « MASH » ? (soudain inquiet) Et moi, j’ai un surnom dans ce genre-là ?
Stella (entrant dans la chambre en éclatant de rire) : Pas encore. Mais je pense à… Sex Machine ? Qu’en dis-tu ?

Danny éclata de rire en voyant la mine déconfite de son ami, qui se mit à suivre Stella précipitamment.

Don : Stella, dis-moi que tu plaisantes !
Stella : Tu n’es pas flatté ?
Don : Heu…Et bien…Ce n’est pas que je ne sois pas…Mais tu vois notre relation comme…
Stella (se rapprochant de lui pour l’étreindre) : Idiot ! Tu es mon Ange… (rieuse)Ou mon démon, c’est selon…
Don : Merci…Je crois…

Stella se mit à rire et se mit sur la pointe des pieds pour l’embrasser tendrement. Lindsay et Danny les avaient suivis jusqu’au seuil de la chambre et le jeune expert repéra quelque chose qui provoqua un rire incontrôlable. Lindsay le regarda en fronçant les sourcils et suivit son index qui pointait quelque chose au plafond. Et elle pouffa…

Don (s’écartant de Stella, intrigué et contrarié) : Quoi encore ?
Danny (reprenant plus ou moins son calme) : C’est un emplacement intéressant…
Don : Quoi ?
Danny : Je n’aurais jamais pensé à un abat-jour…
Don : Mais qu’est-ce que tu racontes, Danny ?
Danny : Non, vraiment, c’est original pour ranger tes boxers…
Don : Hein ?

Finalement hilare, Danny lui désigna l’abat-jour du doigt. Et son rire s’accrut en voyant l’expression à la fois stupéfaite et embarrassée de Don quand ce dernier aperçut enfin le boxer en question pendu à la lampe. Pendant les ardeurs de la veille, le jeune détective n’avait pas vraiment fait attention où avait atterri ce qui lui restait de vêtements. Et Stella qui rigolait !

Lindsay (fronçant soudain les sourcils) : Et il semble accompagné…
Don (surpris) : Quoi ?! (grimpant finalement sur son lit et attrapant les vêtements quelque peu…déplacés, regardant l’intrus) Heu…C’est pas à moi, celui-là…
Danny (riant) : J’espère bien…Sauf si tu aimes porter des p’tites culottes en satin…
Stella (reprenant son sous-vêtement et fixant ensuite Danny, taquine et acide) : Il aime plutôt les retirer…
Don (rougissant) : Stella !
Danny (faisant une moue boudeuse) : Merci pour l’image…
Stella (avec un petit sourire satisfait et triomphant) : Tu l’as bien cherché, Danny.
Danny (roulant des yeux) : Alors, ne vous étonnez pas si je semble quelque peu perturbé en vous parlant pendant quelques temps…

Gloussant légèrement, Stella leva les yeux au ciel en secouant la tête, tandis que Flack riait avec Lindsay, tous deux imaginant déjà la tête embarrassée de Danny lors de futurs entretiens avec sa supérieure. Mais Don redevint rapidement sérieux. Si son ami était venu aussi tôt alors que lui était en congé, ce n’était pas par pure courtoisie…

Don : Bon. On arrête les conneries. Laissez-nous nous préparez et vous nous expliquerez ensuite pourquoi vous êtes venus…
Danny (se dirigeant vers le sofa du salon, les laissant enfin seuls et entraînant Lindsay avec lui) : Ok. On vous attend.

Et dès que Flack ferma la porte, le jeune expert soupira. Enfin… Ça lui laissait un peu de temps pour réfléchir à la manière de lui annoncer le prochain départ de Jessie…

*

Danny lui avait enfin annoncé. Avec calme et prudence. Mais l’expert se demandait que même si ça avait été Stella dans la tenue la plus sexy qui soit qui lui avait dit, Flack aurait réagi de la même manière que maintenant : le détective ne comprenait pas…
Don et Stella étaient restés quelques instants silencieux, l’un avait une totale incompréhension dessinée sur le visage tandis que l’autre était peinée. Jessie retournait à Los Angeles…Et dans une semaine ! Mais pourquoi ? Pourquoi ?
Voyant les yeux bleus de son meilleur ami exprimer une totale confusion, Danny lui posa gentiment une main sur l’épaule pour le réconforter un peu. Il comprenait le détective : lui aussi ne comprenait pas pourquoi la jeune femme partait…
Stella, toujours attristée par cette nouvelle, s’inquiétait de la réaction muette de Don. Le jeune homme semblait accuser le coup mais elle savait que son cœur hurlait de tristesse : il était si lié à Jessie…L’experte lui prit alors la main et la serra amoureusement. Mais elle se doutait bien qu’une multitude de questions devait bouillir dans son cerveau. Ce n’était pas un détective pour rien…

Danny (brisant ce silence tendu) : Elle fait une fête d’ailleurs. C’est ce soir, au Sullivan. Un pot de… (souriant) d’au revoir comme elle dit. Vous êtes invités, bien entendu…
Don (se levant brusquement) : Je dois aller la voir…

Et sans un mot de plus, Flack se leva, embrassa Stella, pour s’excuser de ce départ précipité et d’interrompre leur journée en amoureux, et sortit de son appartement après avoir pris son manteau.

Danny (se levant à son tour, prêt à le suivre) : Don !
Stella (attrapant le poignet de son collègue) : Laisse. Il doit la voir…Pour comprendre…
Danny (tristement) : On voudrait tous comprendre…

Lindsay serra tendrement la main du jeune expert alors que Stella porta son regard vers la porte d’entrée. Pauvre Don…

*

Flack arriva en trombe au central et se dirigea vers son bureau. Jessie y était constamment perchée…Et en effet, elle y était, assise sur son bureau et entrain d’étudier un rapport d’enquête. Se calmant, Don commença à avancer mais soudain, il stoppa net. Mais qu’est-ce qu’il faisait ? Ce n’était pas à lui de diriger sa vie…Et s’il était vraiment son ami, il la laisserait partir, même s’il ne comprenait pas…
Alors, Flack retourna sur ses pas, lui jetant un dernier regard avant de sortir. Jessie l’avait aidé dans divers domaines, certains des plus surprenants, et s’était révélée être une amie précieuse…Mais cela ne voulait pas dire qu’elle devait rester à New York. Avant d’y être, elle avait une vie à LA. Normal qu’elle veuille la retrouver…
Baissant la tête avec un petit sourire triste teinté de raison, Don retourna chez lui. Il y avait une belle experte qui l’attendait et il ne voulait pas la perdre…

*

Jessie avait aperçu Flack débouler dans le commissariat du coin de l’œil et s’était figée sur place, craignant la confrontation. Elle ne pouvait pas encore lui parler. Pas si tôt…
La jeune détective le vit alors finalement repartir et recommença à respirer. Elle ne s’était même pas rendue compte qu’elle avait retenu sa respiration à l’arrivée de Don…
Jessie le connaissait bien maintenant : il l’aurait cuisinée jusqu’à ce qu’il sache, qu’il apprenne quelque chose, qu’il comprenne. Mais elle ne voulait pas lui dire…Pas tant qu’elle ne le saurait pas elle-même…

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Mer 2 Fév 2011 - 11:52

Quoi???
C'est quoi, ça? "Pas tant qu'elle ne le saurait pas elle-même."

Non, mais, à quoi elle joue la demoiselle Jessie ?
Y a une petite chance qu'elle retourne à LA régler ce truc et qu'elle revienne ?

Décidément t'as le chic pour els rebondissements ^^.

A demain !
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Mer 2 Fév 2011 - 14:42

Les touches de Danny et Lindsay interrompant la journée en amoureux de Don et Stella sont amusantes mais la nouvelle apportée l'est beaucoup moins... L'idée que Jessie, si liée aux autres reparte est triste, mais comme tout le monde semble le soupçonner, elle a de bonnes raisons d'agir ainsi, apparemment, vu ce qu'on lit de ses pensées...

Elle aurait quelque chose de non achevé à L.A et qu'elle souhaiterait tirer au clair ?

Quoique ce soit, j'ai hâte de voir si elle va réussir à le résoudre et si ce n'est pas le cas, si Jessie reviendra à New York !

Vivement la suite, qu'on en sache plus à ce sujet !
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lagentillefan
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Jeu 3 Fév 2011 - 5:58

Merci les filles pour vos coms enthousiastes!!
Allez,voilà la suite!!
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76- Un pot d’adieu plein de révélations

Stella et Flack arrivèrent enfin au Sullivan et virent que le pub était bien rempli et animé. Le jeune détective s’étonna d’ailleurs d’y voir Stark. Qu’est-ce qu’il faisait là ? Jessie ne le supportait pas et lui avait déjà collé de nombreuses raclées par rapport à son comportement libidineux avec les femmes des différentes brigades…À moins qu’il n’y ait autre chose…Avec elle, tout était possible…
Sheldon vint les accueillir, un grand sourire aux lèvres, et leur indiqua la table où leurs autres amis se trouvaient tout en prenant leurs manteaux. En les rejoignant, Stella remarqua immédiatement l’expression suspicieuse de Natalie, qui regardait attentivement sa sœur. Ho, ho…Jessie aurait-elle prévu des plans aussi bizarres les uns que les autres ? Finissant par hausser les épaules, la scientifique s’installa sur la chaise que lui présentait Don et chercha ensuite l’héroïne de la fête. Elle verrait bien ce que la jeune femme avait concocté pour son pot de départ…

Don : Bonsoir ! Où est la reine de la soirée ?

Stella jeta un coup d’œil fugitif à son petit ami. Elle avait été étonnée par son calme quand il était revenu du central et l’avait gentiment questionné, inquiète. Et quand il lui avait expliqué les raisons de ce soudain changement d’attitude, elle le comprit. Il avait raison : aucun d’entre eux ne pouvait prendre cette décision à la place de Jessie. Tout ce qu’ils devaient faire, c’était la soutenir et continuer à être ses amis. Il ne fallait pas oublier qu’elle avait une vie à Los Angeles…Mais ils s’étaient tellement attachés à elle que ce n’était pas évident d’imaginer la vie au central sans ses excentricités et ses coups de gueule francs et directs ainsi que sa constante joyeuse humeur. Elle allait vraiment leur manquer…

Natalie (soupirant et levant les yeux) : Entrain de se donner en spectacle…
Don (haussant les sourcils) : Quoi ?
Lindsay : Jessie est actuellement sur le bar. Et elle est très…joyeuse…
Don : Elle est ivre ?
Sheldon : Pas du tout.
Natalie (bas, continuant de soupirer) : C’est juste un moyen de fuir…
Don (fronçant les sourcils en la regardant) : Quoi ?
Natalie (grimaçant un peu) : Rien.

Flack finit par hausser les épaules et chercha sa partenaire du regard, finissant enfin par la trouver : Jessie était entrain de danser sur le bar et encourageait certains de ses collègues à la rejoindre, rieuse. Et Don sentit comme une pointe de déception en voyant son sourire : elle ne semblait pas regretter de partir…
Jessie remarqua que Don et Stella étaient enfin arrivés. Bien, elle pouvait commencer. Elle voulait que cette fête soit pleine de joie et elle y réussirait…

*

La jeune détective cessa enfin de danser et vit que tous ses collègues semblaient attendre quelque chose. Et ils n’allaient pas être déçus…

Jessie : Comme vous l’aurez deviné, j’ai décidé que cette soirée serait joyeuse ! Pour la déprime, allez à un enterrement. (rire de l’assemblée) Et ce sera aussi riche en rebondissements…

Natalie fronça les sourcils à cette dernière déclaration et observa sa jumelle, intriguée. Elle savait que ce visage joyeux et plein de malice n’était qu’une façade, que c’était juste un moyen de rester forte devant ses amis et de les rassurer par la même occasion…Mais qu’est-ce que c’était que cette histoire de rebondissements ? Qu’allait-elle encore inventer ?

Don (haussant un sourcil, amusé) : Riche en rebondissements ? A part tes plans bizarres pour nous réunir, Stella et moi…
Jessie : Il fallait bien tout ça ! Vous étiez pire que des mules aveugles ! Ça n’a vraiment pas été évident…
Don (bougonnant) : Merci, on avait compris…Mais, à part ça, je ne vois pas ce que tu as pu…
Kaile (lui donnant un coup de coude) : Chut ! On va bien voir…Vas-y, Jessie !
Jessie : Alors…Je ne sais pas vraiment par quoi commencer…Je sais ce que je voudrais vous dire mais j’ai rien préparé…
Danny : C’est nouveau ça…
Jessie : Merci, Danny…Ha ! Voilà ! D’abord, j’vous remercie tous de m’avoir accueillie et si bien intégrée parmi vous. Je sais que j’suis pas toujours très facile…
Don (rieur) : A qui le dis-tu ?
Jessie (tirant la langue) : Vous avez survécu, non ?

Flack leva les yeux au ciel tandis que tous les autres policiers présents se mirent à rire joyeusement. Qu’est-ce qu’ils allaient s’ennuyer sans elle et ses délires…

Jessie : Bon. Tout d’abord, merci à Sheldon Hawkes ! C’est le médecin légiste, enfin l’ancien, le plus sexy que j’ai jamais rencontré…Vraiment, je regrette de ne pas avoir pris médecine dans mon cursus universitaire…

Un rire général parcourut la petite assemblée tandis que Hawkes sourit légèrement en rougissant un peu. Ce franc parler plus que direct était vraiment déstabilisant, même après des mois d’habitude…

Jessie : Merci à Mac Taylor pour ne pas m’avoir descendue dès notre première rencontre… Au sens propre comme au sens figuré. (rire général) J’suis pas facile à gérer et cet homme impose vraiment le respect…
Don (à Mac) : Je confirme. Elle ne se tenait bien qu’avec vous.
Jessie (continuant) : J’le remercie aussi d’avoir redonné le goût de vivre à ma sœur adorée et j’suis heureuse de les voir s’installer ensemble après mon départ.

A ces dernières paroles, un immense « Quoi ?! » général parcourut la petite foule et tous se tournèrent vers Mac et Natalie, tous deux très embarrassés. Cela surprenait les experts, peu habitués à voir leur supérieur rougir ainsi…

Natalie (contrariée) : Jessie ! C’était…Tu…
Danny (n’y croyant pas au début) : Alors, c’est vrai ? Félicitations !
Stella (avec amitié) : Vous avez enfin fini par trouver votre perle rare, Mac. Je suis heureuse pour vous…
Mac (se frottant la nuque, gêné) : Merci…

Stella sourit à son supérieur, posant sa main sur son épaule : il avait enfin dépassé la perte de Claire et retrouvé ainsi le chemin vers la lumière et le bonheur. Tout comme Natalie, d’ailleurs. Ces deux âmes blessées enfin unies seront ainsi plus fortes, prêtes à se soutenir à chaque obstacle de la vie…A cette dernière pensée, l’experte regarda Flack amoureusement. Elle aussi, elle avait trouvé son âme sœur…
Alors que les autres continuaient à féliciter le couple, Don observa quelques instants Jessie, soupçonneux. Il était sûr qu’elle n’en avait pas fini avec les révélations et il se doutait qu’il allait en prendre pour son grade. Mais comment ?

Jessie (faussement outrée) : Hé ! Ho ! J’ai pas fini !
Kaile : Désolée !
Jessie (prenant une gorgée de bière) : Merci à Danny Messer de s’être montré amicale dès le départ, que ça soit avec moi ou avec ma timide jumelle…
Natalie : Hé !
Jessie : Mais aussi, merci d’être aussi impulsif et passionné…Lèvres en feu…

Sur ce coup-là, Danny cracha sa bière et fusilla Don du regard. Ce dernier était mort de rire, suivant l’hilarité générale. Mais comment Jessie était-elle au courant ? Apercevant la légère grimace de Lindsay, le détective eut sa réponse. Les discussions entre filles…

Don (riant toujours, tapotant l’épaule de Danny) : Ça va te poursuivre pendant des semaines, mon vieux…

Danny grogna et lança un regard noir à Jessie. Elle essayait de rendre son pot mémorable, semblait-il…

Jessie : Quant à Lindsay Monroe, c’est une excellente amie et une fille pleine de volonté, même s’il faut parfois la pousser un peu…Bon, dans ce cas, c’était dans les bras de Danny et on en connaît tous l’issue…
Lindsay (fronçant les sourcils, étonnée) : Comment sais-tu ça ? C’était Nat… (s’interrompant, ses yeux noisette s’écarquillant) Noooon…
Jessie (un large sourire aux lèvres) : Siiiii…
Don : Quoi ? (remarquant Natalie baisser la tête et Mac lever les yeux, le regard suspicieux) Quoi ?
Natalie : Ce matin-là, ma sœur et moi avons…heu…
Stella (se doutant de la réponse) : Qu’est-ce que vous avez fait ?
Jessie : On a échangé nos places ! (son visage devenant soudain très dur et féroce) D’ailleurs, Stark, j’ai deux choses à te dire : un, si jamais j’apprends qu’tu as recommencé à peloter l’cul de ma sœur ou d’une autre fille, comme tu l’as fait avec moi, j’finis c’que j’ai commencé. Et deux, tu peux virer d’ma fête maintenant. Et si tu l’fais pas, j’pense que tu vas être aidé…

Stark regarda d’abord Jessie avec colère mais il remarqua immédiatement les regards noirs de reproche de ses collègues posés sur lui. L’inspecteur finit par partir, maudissant Jessie et jurant qu’elle le payerait.

Jessie : Quand tu veux, mon vieux ! Mais prépare-toi déjà une chambre à l’hosto !

Les autres policiers présents se mirent à rire devant l’assurance de leur jeune collègue et l’applaudirent. Mais Stella fixait Jessie avec insistance. Ce n’était donc pas à Natalie qu’elle s’était confiée ce jour-là…

Stella (contrariée, presque outrée) : Alors, c’est avec toi que j’ai discuté…
Jessie (haussant les épaules) : J’devais bien trouver un moyen de t’approcher pour avoir mes réponses…
Stella : Des réponses ?
Jessie : Bé, oui. Sur tes sentiments envers un certain détective avec des yeux bleus à tomber par terre. (rire de l’assemblée et Flack tenta de se cacher derrière Stella, vainement) Mais j’peux te dire qu’c’était pas évident de m’faire passer pour Nat’…
Natalie (avec une petite moue comique) : Et inversement…
Jessie (enfantine) : J’me suis même fait attraper et gronder par Mac…

Flack pouffa à cette affirmation. Mac était vraiment un homme difficile à tromper manifestement et incroyablement observateur : il avait été le seul à avoir immédiatement remarqué que Jessie et Natalie étaient jumelles et dans ce cas-ci, il savait les reconnaître facilement. A moins que d’autres sentiments s’étaient mêlés à son instinct déjà acéré…
Mais en y réfléchissant bien, Mac incarnait une figure précise pour les jumelles : l’Amour pour Natalie et le Père pour Jessie. Enfin, c’était l’impression qu’avait Flack, il pouvait se tromper…

Don (revenant à la discussion) : Enfin, je comprends mieux ton étonnante politesse…puisque je travaillais avec ta sœur. J’arrive pas à croire que tu aies osé faire ça…
Jessie (avec un sourire malicieux) : Tu sais bien que j’suis capable de tout, Donnie Boy…
Don : Je sais…Et j’ai encore des illusions…

Encore une fois, le rire envahit le pub devant la lassitude et la déconfiture feintes du jeune détective, qui était exagérément mélodramatique, puis Jessie leur fit reporter une nouvelle fois leur attention sur elle.

Jessie : Après ce petit interlude, j’continue. Je remercie Kaile Maka pour s’être elle aussi montrée amicale avec moi. Et quelle championne du lancer de pot de peinture !
Don (se tournant brusquement vers Kaile) : Quoi ?! C’est toi qui…
Kaile : Mais c’était pas mon idée…

Natalie soupira. A quoi jouait sa sœur ? Elle avait décidé de semer la zizanie ou quoi ? A moins que…
Flack continuait de régler ses comptes avec Kaile, jurant sur son aveuglement : Jessie n’avait donc pas qu’un seul complice mais deux ! Il s’était vraiment fait rouler dans la farine…

Jessie (continuant) : Stella Bonasera…Que dire sur Stella ? C’est une femme incroyablement gentille et forte et qui, malgré mes excentricités, m’a fait confiance…Enfin, au début, ça a été plutôt difficile étant donné qu’elle était jalouse de moi…Quand je pense qu’elle croyait qu’elle n’était pas assez bien pour Donnie Boy…

Flack regarda alors Stella, surpris. Pourquoi avait-elle pensé ça ? C’était lui le gamin, l’impulsif alors qu’elle était une femme dans toute sa splendeur… Alors, pour lui démontrer ses pensées, Don l’embrassa avec passion et amour tout en la serrant contre lui avec tendresse.

Jessie : Et son actuel rouleur de pelle pensait la même chose de lui…Incroyablement semblables, ces deux-là… Maintenant, ce sont les champions du lancer de sous-vêtements dans les abat-jour.

Eclat de rire général et Flack, après s’être détaché des lèvres de Stella, se mit à rougir violemment. Quand il disait qu’il allait y avoir droit…

Don : Co…Comment tu… (voyant Danny grimacer) Toi, mon pote, t’es mort…
Danny (riant) : Désolé…
Jessie (toute joyeuse) : Mais notre cher Sex Machine (un juron se fit entendre du côté de Flack, très embarrassé, alors que tous les autres étaient hilares), aussi surnommé l’Ange par une certaine scientifique, est sans doute le meilleur ami que j’ai jamais eu. Malgré tout c’que j’lui ai fait subir, il est resté mon ami. Bien entendu, on se chamaillait un peu mais pour moi, c’est ça, la véritable amitié…Et elle a même tenu malgré mes plans que l’on pourrait aisément qualifier de tordus.
Don (gentiment ironique) : Vraiment ?
Jessie : Et puis, comme beaucoup de filles du central, j’aurais voulu être plus…Mais impossible de le décrocher de sa Stella ! Un véritable accro…Et je ne pense pas qu’on puisse le désintoxiquer un jour.

Encore une fois, tous se mirent à rire et Flack garda Stella enserrée dans ses bras. Jessie n’avait pas tout à fait tort sur ce point…La détective imposa de nouveau le silence.

Jessie : Enfin, je voudrais vous dire que j’ai eu de merveilleux souvenirs avec vous. Ma première rencontre avec chacun d’entre vous, les soirées entre filles, pleines de révélations croustillantes, les confidences, le cœur de Donnie Boy qui s’est remis à battre sous mes mains, la main de Stella qui serrait la mienne pour me remercier, mes expéditions dans les douches des hommes, mon combat curatif avec Don, mes 400 coups avec Danny et Kaile, l’expédition de Jane dans les poubelles par Nat’ et…votre amitié. Ça sera…Non, c’est mon plus beau souvenir, le plus important, celui que je garderai au plus profond de mon cœur et que je chérirai toute ma vie. Alors, merci à tous ! (levant enfin sa bouteille) Et à la vôtre !
Don (contenant à grand peine ses larmes) : C’est plutôt à la tienne, Jessie !
Tous : A Jessie !

Et tous les policiers levèrent leurs verres, leurs chopes ou leurs bouteilles en direction de la jeune femme, émue mais essayant de rester stoïque, avec un immense sourire aux lèvres. Tous avaient revu les souvenirs dont elle avait parlé et une intense émotion avait pris chaque cœur de chaque policier proche de Jessie. Elle allait tellement leur manquer…
Jessie leur fit un sourire éclatant et les remercia encore une fois. C’était vraiment une magnifique fête…Manquait plus que le grain de folie…

Jessie (malicieuse) : Et maintenant, le strip-tease !
Natalie : Jessie !

La jeune détective se mit à rire, levant les yeux devant la naïveté de sa jumelle. Quoique…Elle en serait bien capable. Mais Jessie avait atteint son but : tout le monde s’amusait et riait. Elle ne voulait pas de pleurs…

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dexash
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Jeu 3 Fév 2011 - 11:11

Prem's, fidèle au poste!

Je trouve ça un peu triste, que Jessie ait besoin d'en rajouter...Certes, tout le monde est joyeux, mais j'ai l'impression que Jessie est elle aussi plus que mal à l'aise avec lm'idée de ce départ.
Y a vraiment pas une petite chance qu'elle reste, même une tout pitite ?
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   

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[CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan
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