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 [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan

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Claire
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Dim 2 Jan 2011 - 17:14

sourit0 J'adore ce coup de sang de Natalie, qui au lieu d'être timide et réservée sort les griffes ^^ ! Il faut dire que Jane l'a cherché, avec tout ce qu'elle passe son temps à dire sur la jeune femme.

Ca change de voir Jessie devoir expliquer que dans cet état, on ne peut rien faire contre sa soeur, d'habitude, c'est plutôt le contraire.

Les échanges Jessie/Mac sont amusants à lire mais on constate avec soulagement que Natalie s'est tempérée assez pour se contenter de la poubelle au lieu de réduire Jane en purée... Ce qui, du coup, évite à Mac d'avoir à sanctionner la jeune experte.

Heureusement, cette explosion de colère ne change pas les sentiments de Mac pour Natalie... Reste à espérer que celle - ci décidera de rester à New York !

La suite ! Very Happy
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lagentillefan
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Lun 3 Jan 2011 - 6:54

Merci Claire pour ton com!!! merci2
Et hop,la suite!!
______________________________________________________

50- Sanction exemplaire

Natalie suivait Mac sans dire un mot, sachant qu’elle méritait une sanction pour son comportement déplacé. Elle sentait aussi tous les regards posés sur eux, la rendant rouge d’embarras et de honte. Qu’est-ce qui lui avait pris de faire sa déclaration à Mac comme ça, devant toute son équipe ? Il allait avoir des problèmes avec ses bêtises…
Mac l’invita à entrer dans son bureau et ferma ensuite la porte derrière eux tandis que Natalie se posta devant son bureau et se tint très droite, prête à subir les conséquences de ses actes. Mais elle était loin de s’attendre à ce qui allait suivre…
Mac se colla à elle, tout contre son dos, l’attirant à lui en l’entourant de ses bras et embrassa sa joue puis sa tempe avec douceur avant de placer son visage au creux de son épaule.

Natalie (surprise) : Mac ? Mais…
Mac (l’étreignant un peu plus) : Merci, Natalie…Merci d’exister…

Natalie ne put empêcher ses larmes de perler le long de ses joues, tant l’émotion la submergeait. Elle savait que Mac n’était pas un grand bavard et qu’il n’aimait pas trop dévoiler ses sentiments. Mais à travers ces mots, la jeune femme savait qu’il répondait favorablement à sa déclaration d’amour…Mais à sa manière…
L’experte se tourna alors vers lui et posa sa tête sur son cœur, se délectant de ses battements très doux. Des battements rien que pour elle…

Natalie (essuyant ses larmes, malicieuse) : Et toi, d’arriver à me supporter…
Mac (souriant) : C’est si facile…

Le scientifique la serra tout contre lui, se rappelant, malgré ce beau moment, de la teneur de certaines paroles de Jane : il savait que Natalie allait bientôt partir. Mais il ne voulait pas agir en égoïste et lui demander de rester juste pour lui. Ça serait injuste…

Natalie (levant la tête vers lui, le faisant revenir au moment présent) : Et ma sanction ?
Mac (se penchant vers elle) : La voilà…

Ecartant ses dernières pensées de sa tête, Mac embrassa tendrement Natalie, la sentant se presser contre lui et agripper sa veste, et finit par glisser ses doigts dans la longue chevelure brune de la jeune femme pour approfondir ce baiser très doux pour le rendre plus ardent. Mais l’experte finit par s’écarter de lui, raisonnable.

Natalie (se mordant la lèvre inférieure, se retenant de lui sauter dessus) : Mac… Sérieusement…
Mac (caressant sa joue avant de retourner à son bureau) : Tu auras juste un avertissement noté dans ton dossier. C’est ton premier incident et il n’y a eu rien de grave. De toute manière, tu ne comptes pas recommencer ce genre de colère, n’est-ce pas ?
Natalie : Non. Sauf si Jane recommence. Dans ce cas-là, je ne suis pas sure qu’elle ne refera pas un nouveau petit tour dans les poubelles…
Mac (riant) : Je pense qu’elle a compris le message… (fronçant les sourcils) Mais au fait, pourquoi étais-tu venue à l’origine ?
Natalie : Pour te parler de mon rapport sur ma dernière enquête…

La jeune femme s’assit alors, ouvrant son dossier, et tous deux redevinrent professionnels, s’échangeant parfois des regards tendres et amoureux. Mais Natalie s’interrogeait : devrait-elle vraiment retourner à Los Angeles ?

_________________

Ava et ban by Ttelle.Merci flower !
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Claire
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Lun 3 Jan 2011 - 12:43

C'est le genre de sanction très tolérable voire agréable sourit0 ! Certes, Natalie aura quand même un avertissement, mais comparé à la déclaration de Mac, ça ne pèse pas bien lourd et ne devrait pas nuire au bonheur de la jeune femme !

En revanche, concernant L.A, la réponse est clairement "non", surtout pour elle, qui a enfin trouvé quelqu'un qui l'aime vraiment !

J'ai hâte de lire la suite et de savoir ce qu'elle va décider de faire et de voir les prochains plans de Jessie pour Flack et Stella.
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dexash
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Mar 4 Jan 2011 - 1:20

Waow

Je viens de passer ma soirée à lire tes 50 chapitres
(je sais, c'est la honte,de revenir comme ça la fleur au fusil)
Je les aime vraiment, Nath et Jessie. Et je pense qu'elle se ressemblent bien plus qu'il n'y parait au premier abord.
La complicité instaurée d'une manière, plutot explosive, entre Don et Jessie, la façon plus délicate de Nath d'établir une certaine complicité avec ses collègues du labo.
J'aime aussi cette solidarité qui s'instaure automatiquement dans cette "famille", la retenue des enqueteurs qui attendent avec patience que Nathalie accepte de se dévoiler...
Mais quand même, ou est-ce que Jessie a été chercher ses idées folles ?
Et je retrouve bien notre Mac : impressionnant de clairvoyance, tour à tour guide et partenaire...

Comme d'habitude, tu m'as fait voyager, hurler de lire avec les blagues de Jessie et les chamailleries avec Don, être attendrie par la romance naissante entre Nathalie et Mac, et avoir un pincement au coeur à la fin du chapitre 49, quand tu mentionnes le retour à LA.
Et tu m'as aussi faite pleurer : et oui, j'ai pleuré en lisant le combat entre Jessie et Don. Parce que j'ai déjà vécu ce genre de situation, parce qu'il arrive un moment ou le blocage mental devient physique, et qu'il n'y a qu'une véritable rage qui permette de s'en libérer, parce que faire sauter des barrières mentales demande un vrai lacher-prise.
Et quand on a un caractère un peu fort, cela passe souvent par une douleur physique.
Alors, non, j'encourage pas le fait de frapper sur quelqu'un pour se défouler. Mais je sais à quel point ça peut aider à aller mieux.
Bon, le 3615 my life est fini.

J'en profite m'excuser encore de ne pas être revenue plus tôt, sache que ce n'était aps que tes fics ne me plaisaient plus, rassure toi. Tu as un style très agréable, vivant -, qui parfois me rend jalouse -, fluide et très facile à lire.

Donc, bonne année 2011 à toi et Claire , la santé, la sérénité, et plein d'inspiration pour coucher encore beaucoup d'idées nouvelels sur le papier, ou le clavier.

A bientot?
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lagentillefan
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Mar 4 Jan 2011 - 4:32

Merciiiiiiiiiii Claire pour ton com!!! merci2
Et merci Dexash pour avoir lu tous les chapitres actuellement postés d'un coup(ça a dû être un peu long,non?) et de tant apprécier l'histoire et les persos de Jessie et Natalie :calin: merci2
Je vais bientôt partir en vacances et je compte emmener mes divers brouillons de divers fics.J'espère ainsi pouvoir me remettre à l'écriture Wink
Allez,zou,la suite!!!
____________________________________________________________

51- Ce que j’aime chez lui

Jessie avait décidé d’organiser une soirée entre filles avec Stella, Lindsay, Kaile et Natalie, prévoyant du ponch à volonté_ surtout pour délier les langues. Et la détective avait lancé le sujet direct : les hommes…Ou plutôt, leurs hommes…

DANNY


Jessie : Alooooors ? Qui va être la première à s’lancer ? Lindsay ?
Lindsay : Vous en savez déjà beaucoup sur lui…
Jessie : Mais là, on veut des détails !! Croustillants, de préférence…
Kaile : Excellente idée !
Natalie : Combien avez-vous bu de verres de ponch, toutes les deux ?
Jessie : Moi, juste un ! Mais tu sais que j’suis naturellement allumée…
Stella (riant) : Tout le monde s’en est rendu compte d’ailleurs…

Jessie tira la langue tout en faisant la fière puis relança Lindsay avec l’aide de Kaile et Stella. Quant à Natalie, elle leva les yeux au ciel, surprise de voir Kaile et Stella entraînée dans le sillage de sa jumelle. Misère, la soirée allait être longue…

Stella : Ne sois pas si timide !
Jessie : Attends, je sais. On va t’poser des questions et tu nous réponds sincèrement, ok ?
Lindsay (avec une petite grimace) : Je ne peux pas y échapper, on dirait…Allez-y…
Kaile : Que préfères-tu chez lui, physiquement ?
Jessie : Très bonne question !
Lindsay : Et bien…J’hésite…
Stella : Donne toutes tes préférences alors.
Lindsay : Alors…J’adore ses yeux bleus…Et son sourire…
Jessie : Oh ouiiii ! Il me fait fondre à chaque fois !
Natalie (lui donnant un coup de coude) : Hé ! Il est déjà pris !
Jessie (râlant excessivement, mutine) : Laisse-moi rêver !
Stella : J’ai une question ! Qu’est-ce qui te plaît chez lui ?
Jessie (fronçant les sourcils) : C’est pas la même question que Kaile ?
Stella : Je parlais de son caractère…
Jessie : Ok ! Linds’ ?
Lindsay : Son côté chien fou…Et son humour, même si ça m’agace parfois… Mais sans ça, il ne serait plus…
Stella, Kaile et Jessie : Danny !
Lindsay (riant) : En effet ! Si Danny ne me taquine plus, je commencerai franchement à m’inquiéter… Une autre question ?
Natalie (surprenant toutes ses amies) : Il embrasse bien ?
Jessie : Yeah ! Tope-la, frangine, je n’pensais pas qu’tu oserais !
Lindsay (grommelant) : Moi aussi…

Les jeunes femmes rirent devant la déconfiture de leur collègue puis attendirent sa réponse comme le Saint Graal.

Kaile : Alors ?
Jessie : Et avec les détails !
Natalie : Jessie…Quand même…
Jessie : C’est toi qui as lancé l’sujet !
Natalie : Je commence à le regretter…
Stella : Vous avez fini, toutes les deux ? Lindsay ne peut pas répondre si vous vous disputez…
Jessie et Natalie (en chœur) : Pardon…
Kaile : On t’écoute Lindsay…

L’experte se sentit rougir face à cette assemblée silencieuse et attentive. Et si ça venait aux oreilles de Danny…

Lindsay : Il…Disons qu’il est très…passionné…voire vorace…
Jessie (sifflant) : Et ben ! Mais ça m’étonne pas trop…
Natalie : Pourquoi ?
Jessie : Il a des origines italiennes. Et les Italiens…Maman…

Toutes se mirent à rire devant l’expression comique de Jessie…Et Lindsay s’arrêta net à la question suivante…

Jessie : Et comment il est au pieu ?
Natalie (lui envoyant une volée plus un coussin sur la tête) : Jessie ! Mais tu es impossible !
Jessie (malicieuse) : On me l’dit souvent…
Kaile : Mais j’aime bien ta question…Alors, Lindsay ?
Lindsay (rougissant) : Je…S’il vous plaît…Pitié…
Jessie : Allez, il en saura rien !
Stella : Je vais peut-être avoir du mal, moi. Je bosse avec lui quand même.
Jessie : Maiiis…Z’êtes pas drôles…
Stella (philosophe) : A Lindsay de prendre la décision…
Jessie : Zut ! J’aurais pas de…
Lindsay : Danny est un passionné en général…Et bien, là aussi…
Kaile : Sacré Danny !
Jessie : Bon…Et maintenant… (désignant Natalie) A toi !

MAC


Quand Natalie vit tous les regards dirigés vers elle, elle se mit à rougir violemment, maudissant sa sœur, et ne voulut qu’une chose : se cacher dans un trou de souris… Qu’allaient-elles lui demander ?

Natalie : Jessie, une parole de travers et je t’assomme.
Jessie : De nous toutes, avec Lindsay, t’es la seule en couple…
Natalie : Attention avec tes questions, c’est tout…
Lindsay : C’est vrai que c’est difficile…Son petit ami…C’est notre patron quand même…
Jessie : Si y a que ça qui te tripote…J’poserai les questions hard !
Natalie (protestant violemment) : Non ! Non, non, non, non !
Stella : Je commence ! Alors, comment est Mac avec toi ?
Natalie (soulagée et souriant) : Tendre, doux et tellement gentil…
Stella : Qu’est-ce que je vous disais ?
Jessie : Est-ce qu’il a répondu à ta déclaration ?

Natalie baissa immédiatement la tête, rougissant violemment, n’osant pas répondre à cette question tout de même personnelle…

Jessie : Vu ta tête, oui et positivement en plus ! Bravo !
Lindsay : Je suis contente pour toi !

Alors que les autres policières félicitèrent Natalie, Jessie était pensive…Elle espérait que sa sœur prenne la bonne décision quand il sera temps de partir…

Jessie : Allez ! Une question hard ! Tu comptes refaire l’amour avec lui !
Natalie (voulant rabaisser le caquet de sa sœur) : C’est déjà fait…
Jessie (surprise) : Vraiment ? Quand ?
Natalie : Devine…

Là, elle n’en dirait pas plus. Sa nuit avec Mac était précieuse et elle ne comptait pas en divulguer une miette. C’était un souvenir trop précieux…Et puis, ce n’était pas réellement un mensonge…

Jessie (soupirant) : Réponds au moins à la question du bisou…S’te plaîîîît…
Natalie : C’est…toujours tendre…Et après, c’est plus…intense…Ne m’en demande pas plus…
Jessie : Ok. Stel’, c’est à toi…

DON


Stella regarda Jessie, interloquée. Elle n’avait personne…Pourquoi l’interroger ?

Stella : Jessie, au cas où tu l’aurais oublié, je suis célibataire…
Jessie (avec un sourire énigmatique) : Tu n’aurais pas quelqu’un en vue ?

Natalie fronça les sourcils en fixant sa jumelle, comprenant ce qu’elle voulait, tandis que Lindsay et Kaile attendaient la réponse de Stella avec intérêt.

Stella : On pourrait dire ça…
Kaile (comprenant le plan de Jessie) : Comment ça ?
Stella : Ça ne se fera sans doute jamais…

« Si je ne m’en mêle pas, en effet » pensa Jessie. « Jamais vu deux personnes aussi têtues et aveugles » continua-t’elle en jurant intérieurement. Quant à Kaile, Natalie et Lindsay, elles étaient très peinées pour leur amie, surtout Natalie. Comment lui faire comprendre que ce n’était pas désespéré…

Jessie : Et pourtant, vous l’aimez…
Stella : Oui…
Jessie : Pourquoi ?

La jeune détective avait vraiment l’impression de diriger un interrogatoire. Mais elle voulait que Stella leur dise…

Stella : Parce que c’est un homme unique. Il est courageux et fort, malgré tout ce qu’il a subi. Il a une volonté hors du commun et a un sacré sens de l’humour, assez tranchant. Et il est très…protecteur. Quand je suis à ses côtés, je me sens rassurée et entière. Alors qu’il n’y a strictement rien entre nous…et il n’y aura jamais rien…C’est pathétique, n’est-ce pas ?
Natalie (réconfortante) : Stella…
Jessie : A quoi il ressemble ?

Stella fixa la détective et rougit, tout en réfléchissant au moyen de contourner sa question. Elle devait rester floue…

Stella : Il est grand et bien fait de sa personne.

« Ça, on peut l’dire ! On l’a vu toutes les deux en intégral. Et Donnie Boy est très bien foutu ! » pensa Jessie, amusée. Mais elle grommelait intérieurement : la scientifique rusait…

Jessie : Et son visage ?
Stella : Il a un très beau visage, très expressif. Un adorable sourire aussi…Des cheveux incroyablement noirs… (se laissant submerger par ses sentiments, imprudente) Et des yeux bleus magnifiques…

Lindsay tiqua à ce dernier élément et fronça les sourcils en fixant Stella. Le remarquant, Natalie voulait que le secret de Stella demeure intact et finit par intervenir. Stella devait avoir ses raisons pour garder cet amour secret…

Natalie : Et toi, Jessie ?
Jessie (surprise) : Moi ? J’ai personne en vue…
Natalie (dubitative) : Vraiment ? Je croyais que tout ce qui portait un boxer ou un caleçon t’intéressait…
Jessie (protestant) : Hé !

Cette dernière phrase de Natalie provoqua l’hilarité générale, détournant ainsi l’attention de sa jumelle de Stella. D’ailleurs, celle-ci n’était pas avec elles. Ses pensées voguaient vers un certain jeune détective aux beaux yeux bleus…

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dexash
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Mar 4 Jan 2011 - 10:58

PUrée, cette Jessie, irrécupérable, vraiment ^^
Ca doit être fatigant d'avoir une surexcitée pareille dans son entourage^^
Faudrait qu'elle apprenne les mots pudeur et discrétion, non?

Mais,j'ai une question : qu'est-ce que serait "la bonne décision" ?

Et pour répondre à la tienne, oui, toute la soirée ça a pris ^^
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Claire
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Mar 4 Jan 2011 - 11:48

sourit0 Jessie la sans - gène a encore frappé ! Heureusement qu'on l'apprécie ainsi, même si, comme dit Dexash, l'entourage risque d'être fatigué à force !

J'adore la soirée de fille où elles en profitent pour se poser les questions gênantes (mais Lindsay tout le monde devait se douter que Danny était un grand passionné et concernant Natalie, que Mac savait être tendre et intense) !

Cela dit, comme dit Jessie, il faut espérer que Nat' prenne la bonne décision quand L.A voudra les récupérer et qu'elle reste à New York !

Ensuite, pauvre Stella qui tombe directement dans le piège de Jessie, en parlant trop de la personne qu'elle a en vu, donnant ainsi de gros indices sur son identité, faisant même tiquer Lindsay, jusqu'à l'intervention de Natalie pour détourner l'attention...

Vraiment, vivement le prochain plan tordu de Jessie pour faire réagir Stella et Flack, sinon, ils ne se mettront jamais ensemble !

La suite !

(Bonne année à Dexash aussi !) Very Happy
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lagentillefan
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Mer 5 Jan 2011 - 7:13

Dexash(bonne année à toi!!),Claire a répondu à ta question Wink
Sinon,pour le côté surexcité de Jessie,j'avais une copine qui était comme ça.A peine debout,elle courrait déjà partout!Une vraie pile nucléaire inépuisable! lol!
Merciiiiiiiiiiiiiiiii à vous deux pour vos chouettes coms!!! :calin: merci2 :calin: merci2
Et hop,la suite!!
______________________________________________________________

52- Ce que j’aime chez elle

Flack, Mac et Danny étaient au Sullivan à se partager quelques bières. C’était assez étrange pour les deux jeunes hommes de se retrouver avec le chef de la scientifique, Sheldon étant encore penché sur un de ses rapports d’enquête. Malgré tout, Danny ne put résister à poser une question à son supérieur, question qui trottait aussi dans la tête de son meilleur ami.

Danny : Dites-moi, Mac…J’aimerais savoir…Si je peux me permettre, bien sûr…
Mac (haussant un sourcil interrogateur) : Oui ?
Danny : Pourquoi Natalie ?
Mac (surpris) : Pardon ?
Danny (se défendant) : Ce n’est pas un reproche mais…elle semble avoir beaucoup de problèmes…Et puis, il y a d’autres jeunes femmes moins…enfin…

Flack finit par lui asséner un coup de coude pour qu’il se taise. Danny avait vraiment le chic pour s’enfoncer et s’empêtrer de plus en plus dans ses excuses foireuses…

Mac (souriant) : Natalie est très complexe, c’est vrai…Mais c’est une jeune femme douce et merveilleuse…Et au fil du temps, je découvre de plus en plus de choses qui font d’elle quelqu’un de si spécial pour moi. Et ça faisait longtemps que je n’avais plus ressenti ça…

Danny grimaça, sachant que son patron faisait référence à sa femme adorée, Claire. Gaffeur !

Mac : Et puis, ce n’est pas en cherchant la facilité qu’on trouve automatiquement le bonheur, vous savez…

Don écoutait la conversation entre les deux experts puis se posa une question : « Et moi, si on me demandait ‘Pourquoi Stella ?’ qu’est-ce que je répondrais ? » Flack prit une gorgée de bière, réfléchissant. « Que Stella est unique pour moi. Que sa gentillesse, sa douceur et son humeur chaleureuse m’ont touché en plein cœur. Que sa beauté me fait fondre. Que ses yeux émeraude me transpercent et semblent lire en moi comme dans un livre. Que je rêve de glisser mes doigts dans sa chevelure bouclée étonnante. Que son sourire me rend plus vivant à chaque fois, qu’il me remplit de bonheur. Au final, que Stella est le rayon…Non, elle est le soleil de chacune de mes journées et l’ange de mes nuits… » Puis le détective soupira. Il était irrécupérable…

Danny : Et vous…Enfin, elle a peur des hommes…
Mac (le coupant) : Elle avait peur des hommes. Elle a progressé…
Danny : Oui, en effet…Mais…Ça n’a pas été difficile de…heu…
Mac : Pas vraiment…Natalie est une jeune femme délicate et très sensible au lourd passé…
Danny (fronçant les sourcils, inquiet et curieux à la fois) : Avec les hommes ?
Mac : Ce n’est pas à moi de vous le dire, Danny…Mais au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, Natalie a énormément évolué…
Don : Grâce à vous…
Mac : Grâce à sa volonté. C’est elle qu’il faut féliciter, pas moi…Je ne suis là que pour la soutenir…
Danny : Vous m’avez l’air bien accroché…Mais quand elle va par…
Mac (le coupant) : Et vous Danny ? Tout se passe bien avec Lindsay ?

Mac savait ce que Danny voulait lui demander. Et l’expert ne voulait pas parler de ça pour le moment, ne pas y penser.

Danny : Heu…Oui. A tous les niveaux…
Don : Ce qui ne les empêche pas de continuer à se chamailler pour tout et n’importe quoi…
Danny : Hé ! Je t’ai demandé quelque chose à toi ?

Flack se contenta de sourire, amusé, et se mit à rêvasser. Il enviait ses deux collègues, voulant avoir le même genre de relations qu’entretenaient les deux experts avec une belle scientifique aux si beaux yeux émeraude et aux incroyables cheveux bouclés. Il voyait leur liaison imaginaire avec des baisers à n’en plus finir, des étreintes passionnées et amoureuses, des nuits entières à s’explorer l’un l’autre, des journées à se découvrir et à réveiller de nouvelles sensations…Mais tout cela restera à jamais dans le domaine du rêve…

Danny : Mais et toi, Don ?
Don (se réveillant et le fixant, intrigué) : Je suis le seul célibataire à cette table…Que veux-tu que je raconte ?
Danny : J’en sais rien…Décris-nous la fille de tes rêves ou la femme idéale à tes yeux…

Mac observa quelques instants Danny, intrigué, puis reporta son attention sur Flack, soudain très embarrassé. Les deux hommes savaient pour Stella mais ne savaient pas que l’autre était au courant à ce sujet…
Flack vit alors les deux experts poser leurs regards sur lui, le fixant avec curiosité et impatience.

Don : Pour moi, la femme idéale c’est…

« Stella ! » hurla son esprit.

Don : C’est…

« Stella ! » cria son cœur.

Don : C’est…

« Stella ! » gémit son âme. Et le détective se mit à la voir, là, devant lui, entourée d’un halo lumineux et un immense sourire aux lèvres. Le sourire qu’il adorait tant…

Danny : Don ?
Don (secouant la tête) : Désolé, je réfléchissais. Ma femme idéale devrait… serait… est… Douce, intelligente, drôle et gentille. Elle a un magnifique sourire qui me fait littéralement fondre et des yeux éme…heu…comme des pierres précieuses. Et sa chevelure est douce et surprenante, me donnant envie d’y enrouler mes doigts…Et rien que de l’avoir dans les bras me ferait…m’envoler…
Danny : Et cette femme a un nom ?
Don (se renfermant) : Non. C’est une femme idéalisée…

Danny soupira devant l’obstination de son ami et se replongea dans sa bière. Il se doutait bien des motivations du détective de ne rien révéler sur ses sentiments envers Stella : Don ne voulait pas qu’on ait pitié de lui car pour lui, la situation était désespérée…
« Jessie, j’espère que tu as un nouveau plan pour eux…Car je ne suis pas sûr qu’ils résisteront longtemps à leur souffrance… » pensa Danny. Comment pourrait-il l’aider ?

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Mer 5 Jan 2011 - 11:50

Après les femmes, les hommes ^^ ! Avec Danny qui s'enfonce comme c'est pas possible devant Mac, l'interrogeant sur pourquoi avoir choisi une femme compliquée comme pouvait l'être Natalie et Mac qui démonte ces réflexions avec un amour visible pour l'experte mais qui refuse d'envisager la séparation... J'espère pour lui que Natalie a assez progressé pour envisager de rester à N.Y, même sans sa soeur (ce serait sympa qu'elle reste elle aussi !).

Sinon, le même Danny tente de faire cracher le morceau à Don pour Stella, ce qui n'est pas fait... Comme il dit, il faut espérer qu'il reste de la créativité à Jessie, parce - que sinon, ce n'est pas prêt de se faire entre Flack et la scientifique !

La suite !
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Mer 5 Jan 2011 - 12:54

Mais lol ^^
C'est rigolo de voir Mac face à Danny sur un sujet personnel. Ceci dit, il s'en tire haut la main...QUant à Danny, et ben... gaffeur un jour, gaffeur toujours . Je crois que je vais lui lancer une corde tellement il s'enfonce!

J'espère aussi que les jumelles resteront à NY, maiiis, pas de romance en vue pour Jessie, ça me fait dire que elle repartira. Mais ce serait sympa si Nathalie restait , ne serait-ce que pour avoir plein de petits chapitres futurs.7

A demain?

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Jeu 6 Jan 2011 - 7:00

Merci à vous deux pour vos super coms!!! merci1 merci1
Allez,zou,la suite!!
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53- Simulacre et avertissement

Flack avait été appelé sur son portable pour un homicide dans un immeuble sur la 5th Avenue. Accompagné de Jessie, après avoir prévenu la brigade scientifique, ils se dirigèrent vers l’immeuble en question, prêts à monter dans l’appartement 9C, là où le meurtre avait été signalé par son interlocuteur anonyme. Ils virent alors Stella arriver et les rejoindre rapidement après avoir pris son matériel.
Dès que Don vit Stella se diriger vers eux, Jessie put voir le regard de son partenaire s’éclairer et son sourire de salutation devenir plus qu’éblouissant. Mais rien d’autre, pas la moindre minuscule avancée…Jessie était tellement agacée et exaspérée qu’elle finit par écraser violemment le pied du détective, juste pour qu’il réagisse, après avoir attendu que la scientifique s’éloigne.

Don (criant de douleur) : Aouh ! Mais putain, ça va pas ? Qu’est-ce qui te prends ?
Jessie : C’était plus fort que moi…Tu m’énerves !

Flack la regarda, interloqué. Mais qu’est-ce qu’il avait encore fait ? Mais rien, justement ! Quelle idée bizarre avait encore traversé son cerveau tordu ?

Don (haussant un sourcil) : Quoi ?
Jessie (le prenant par le col pour le secouer comme un prunier) : Fais quelque chose ! Bouge-toi ! Agis !
Don (levant les yeux, soupirant en voyant où elle voulait en venir) : Jessie…Je t’ai déjà expliqué que ça ne se fera jamais…Sauf dans mes rêves…

Pendant quelques instants, le détective entendit la jeune femme grogner quelques borborygmes incompréhensibles et il ne vit pas arriver la violente claque qu’elle lui balança sur le crâne, le sonnant à moitié, avant de le planter là pour rejoindre Stella, abasourdie par ce très étrange échange.

Jessie (fulminant et grommelant) : Abruti ! Borné ! Buté ! Pas possible d’être aussi aveugle et con ! Mais tu vas voir, mon pote, tu vas la sentir passer, la Phase Sept !

Remarquant que la jeune détective était particulièrement en colère, Stella ne chercha pas à connaître la raison de sa mauvaise humeur. Quand Jessie était furieuse, il valait mieux éviter de s’en occuper, dixit Natalie. Et manifestement, Flack venait tout juste d’en faire les frais…Et puis, ils avaient une enquête à commencer pour le moment…

*

Un homme, installé depuis quelques temps dans sa voiture, observait les trois policiers entrer dans l’immeuble et sourit. Un sourire à faire froid dans le dos…
Bien, son piège se refermait sur eux…

*

Les trois enquêteurs arrivèrent à l’appartement 9C et s’étonnèrent de l’absence totale d’agents de police. Ce n’était absolument pas normal…
Flairant un piège, ils sortirent leurs armes et entrèrent en trombe dans le loft, ne voyant strictement personne. Alors que Flack et Stella observaient les alentours, Jessie remarqua un objet recouvert d’une nappe ou d’un drap. Intriguée mais prudente, elle avança vers l’objet et le découvrit, reculant quand elle vit qu’il s’agissait…

Jessie (hurlant) : C’est une bombe ! Et elle va exploser dans…dix secondes ! Tirez-vous de là !

Alors que Jessie essayait de voir si elle n’avait pas un moyen miraculeux et rapide de désamorcer l’engin, Don traîna Stella hors de l’appartement avec rapidité, comptant les dix secondes mentalement, et la mit au sol avant de se jeter sur elle pour la protéger de son corps. Il ne voulait pas qu’elle meure, qu’elle soit blessée. Lui avait déjà survécu à une explosion mais il ne supporterait pas de la perdre alors qu’elle était avec lui, sous sa garde…Flack la serra tout contre lui, la couvrant un maximum…C’était tout ce à quoi il pensait : protéger Stella avant tout…
Stella pleurait presque en voyant ce que Flack faisait pour elle, et l’idée de le perdre dans les mêmes circonstances qui avaient failli le tuer lui était insupportable. Il devait savoir…

Stella : Flack, je…Je vous…

La scientifique fut interrompue par un ‘PAF !’ retentissant puis un silence total…qui ne dura guère. En effet, les policiers finirent par entendre la voix furieuse de Jessie…

Jessie (râlant violemment) : Putain d’enfoiré de saloperie de connard de…Il se fout carrément de nous ! Je vais l’choper !

Sa phrase fut suivie par d’autres noms d’oiseaux très inventifs et des malédictions en tout genre lorsqu’elle finit par sortir de l’appartement, les cheveux ébouriffés et le visage noir. Toujours couchés l’un sur l’autre, Stella serrée étroitement dans les bras de Flack, ils ne purent s’empêcher de pouffer devant l’allure « savant fou » de la jeune femme, furieuse.

Don (essayant de redevenir sérieux) : Jessie ? Mais qu’est-ce qui t’est encore arrivé ?
Jessie (pestant) : Ce salopard nous a fait une blague ! Et il nous a laissé un message en passant. Il dit… (voyant la posture dans laquelle se trouvaient ses deux collègues, sa colère s’envola et elle sourit) J’dérange peut-être ?

Les deux enquêteurs se rendirent compte qu’ils étaient encore étroitement enlacés et finirent par s’écarter vivement, rougissant. Mais dès qu’ils se séparèrent, ils sentirent immédiatement une sensation de vide. Ah l’amour…

Don : Je suis désolé, Stella…
Stella : Vous n’avez pas à vous excuser, Flack…Je devrais vous remercier plutôt. Vous m’avez protégée alors que vous…
Don : Tout va bien, Stella…J’ai fait mon boulot…

En entendant les paroles de son ami, Jessie en aurait mangé son blouson. Mais c’était pas possible ! Il aurait pu lui dire. Cet évènement imprévu avait provoqué une ouverture d’un kilomètre de large ! Phase Sept confirmée…
Stella savait que ça avait dû être dur pour lui de se jeter ainsi sur elle pour la protéger, prêt à se sacrifier pour elle malgré ce qui lui était arrivé…La scientifique reporta son attention sur Jessie, qui semblait de nouveau contrariée…Elle était lunatique aujourd’hui ou quoi ?

Stella : Qu’a-t’il laissé comme message ?
Jessie (lisant le feuillet qu’elle tenait de ses doigts gantés) : « Préparez-vous. Les règles changent… »
Don (fronçant les sourcils, intrigué) : Quelles règles ?
Jessie : Qu’est-ce que j’en sais ? J’fais que lire c’qu’il y a écrit…
Don : Si tu pouvais calmer ton humeur…
Jessie (grimaçant) : Gna gna gna…
Stella (ayant l’impression de se retrouver dans une cours de récré) : Ho ! Pour savoir de quoi il parle, il faut qu’on se replonge dans tous les dossiers concernant cette affaire…
Don : Et voir tous les points communs. Ce sont sans doute ça qui fixe ses règles.
Stella : C’est ça.
Jessie (soufflant) : Et moi qui adore l’action…Super…
Don (avec un sourire madré) : Tu sais, on n’est pas là que pour poursuivre et dégommer les méchants. Il faut aussi les attraper avec des preuves et notre tête…

Jessie lui fit une moue contrariée et dubitative, n’appréciant pas de se faire sermonner, tandis que Stella se dirigea vers l’appartement.

Stella (avant d’entrer) : Ecoutez. Dès que j’en ai fini ici, on va au labo pour étudier chaque dossier pendant que Hawkes analysera ces derniers éléments. On arrivera sans doute à comprendre comment il fonctionne…Ok ?

Les deux détectives opinèrent de la tête puis Jessie proposa son aide que Stella accepta avec joie. Les deux femmes s’équipèrent et commencèrent à examiner l’appartement tandis que Flack se sentit parfaitement inutile. La scientifique remarqua son air ennuyé et l’incita à s’approcher.

Stella : Ça vous dirait d’en savoir plus sur les méthodes de la police scientifique, Flack ? (Don hocha la tête) Bien. Prenez des gants, observez et écoutez…

Jessie vit cette gentille scène du coin de l’œil et sourit. Mais elle ne comptait pas lâcher son idée actuelle de la Phase Sept. Et comme ils allaient avoir une très longue soirée, peut-être en profiterait-elle pour la mettre en marche…

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Claire
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Jeu 6 Jan 2011 - 11:32

J'adore Jessie qui ne supporte tellement plus que Flack reste muet par rapport à ses sentiments pour Stella qu'elle se retrouve assez en rogne pour être incapable de se contenir et commence la journée par lui marcher sur le pied et le cogner sur la tête ! Elle a un côté immature et qui ne sait pas se contrôler qui est vraiment amusant à lire, apportant de la légèreté dans tous les chapitres où elle est présente !

Et sa menace sur "tu vas la sentir passer la phase 7" donne très envie de la lire, j'ai hâte de voir ce qu'elle aura inventé sur ce coup !

Ensuite, le passage Flack/Stella quand ils découvrent la bombe est trop chou... Mais là encore, c'est Jessie qui a raison, ça aurait laissé une ouverture de la taille d'un boulevard pour que Don avoue ses sentiments et non, il n'en fait rien !

Sinon les menaces de Jessie contre le poseur de bombes ne sont pas mal non plus, intervenant à un moment inattendu c'est d'autant plus drôle de lire l'étendue de sa frustration - la pauvre entre ça et Flack et Stella !-.

Le mot du tueur est assez peu rassurant et la pile de paperasses qu'ils vont devoir se lire l'attraper n'a pas l'air réjouissante et encore moins pour Jessie, qui fait savoir dès le départ que cette tâche ne l'enthousiasme pas !

Enfin, Stella qui propose à Flack de lui montrer comment travaillent les scientifiques pour lui éviter de s'ennuyer et d'être inutile est vraiment adorable !

La suite !

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dexash
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Jeu 6 Jan 2011 - 12:56

Mais faut la comprendre cette pauvre Jessie. Vous savez combien c'est dur de joeur les entremetteurs, vous?
En lisant son agacement, je me suis rappelée une scène vécue, où j'ai fait à un pote "taah! Tu m'énerves" pour à peu près les mêmes raisosn qu'elle.
C'est frustrant, franchement.
Alors les gens, quand on vous veut du bien, vous faites ce qu'on dit et C'EST TOUT !

Aaaaha,ça va mieux ^^ Mode digressions OFF

Bon, petite avancée dans l'enquête, qui n'est pas pour me déplaire, mais ça n'annonce rien de bon pour nos petits chéris... Décidément, Flack a tendance a vraiment oublier ses peurs/phobies quand Stella est là. Et elle qui n'arrive pas à aligner trois petits mots... Grmph
Le seul truc qui me plait pas, c'est...
que ce soit un peu court ^^

A demain ?
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lagentillefan
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Ven 7 Jan 2011 - 6:55

Merci à vous deux pour vos gentils coms!! merci2 merci2
Et zou,la suite!!
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54- Bénédiction du Paradis

Natalie se trouvait dans le plus ancien cimetière de New York, celui attenant à la Trinity Church, un bouquet de magnifiques lys blancs dans les bras, et s’avançait sans hésitation vers une tombe. Pour les circonstances, l’experte était tout de noir vêtue, un tailleur élégant et un long manteau par-dessus, et avait noué ses jolis cheveux en une queue de cheval. Une fois arrivée devant la stèle funéraire, la jeune femme s’agenouilla lentement, comme si elle craignait de faire tomber quelque chose, et posa son bouquet avec délicatesse, arrangeant au passage une gerbe de fleurs déposée ici précédemment. Natalie resta quelques instants silencieuse, lisant chaque mot sur la pierre tombale mentalement, puis finit par parler, la voix pleine de respect.

Natalie : Bonsoir, Claire.

*

Comme chaque semaine, Mac se dirigea vers la tombe symbolique de sa femme adorée, Claire, un bouquet à la main, quand il aperçut que quelqu’un s’y trouvait déjà, y déposant de très beaux lys blancs et nettoyant avec une grande douceur la stèle de la neige qui s’y était accumulée. Stupéfait, l’expert reconnut immédiatement cette silhouette.

Mac (murmurant) : Natalie ?

Puis l’expert entendit la douce voix de sa jeune subalterne, surpris.

Natalie : Bonsoir, Claire.

Mac resta alors immobile, écoutant avec attention les prochains mots que s’apprêtait à dire Natalie. Mais pourquoi se trouvait-elle ici ?

*

Natalie : Je m’appelle Natalie Marteens. Je travaille avec votre mari, à la brigade scientifique, et je…heu…préférais vous tenir au courant de notre relation…

Mac l’écoutait, abasourdi et ému. Mais il cherchait à comprendre les raisons de Natalie de venir parler à sa femme. Pourquoi était-elle là ? Comment savait-elle ? Il en parlait très peu avec elle, de peur de la mettre mal à l’aise…Alors, pourquoi ?

Natalie (avec un petit sourire) : Je ne suis pas sure que vous communiez ainsi tous les deux d’habitude. Connaissant Mac, ça doit être plus…intériorisé. Mais je fais comme ça avec mes parents alors…Pardonnez-moi si je vous offense…

Natalie posa alors doucement sa main gantée sur la pierre tombale comme si elle cherchait un battement de cœur ou un tout autre signe.

Natalie (continuant, la voix toujours posée et calme, respectueuse) : En fait, je suis surtout là pour vous promettre une chose : je ne chercherai jamais à vous remplacer. Même si Mac ne me le dit pas, je sais que vous comptez encore énormément pour lui. Vous avez été son épouse aimée pendant de longues années et votre perte a été si tragique pour lui, lui brisant le cœur…Mais, vous savez, il vous aime, encore aujourd’hui…Et je ne veux pas l’en dissuader…

Mac sentit alors sa gorge se nouer et ses yeux s’embuer, les larmes menaçant de couler. Natalie. Natalie était si…

Natalie : Je ne connaîtrais sans doute jamais le Mac que vous avez aimé mais je peux vous dire que j’aime ce Mac-ci. Vous pouvez vraiment être fière de lui. C’est quelqu’un de vraiment bien. Il m’a permis de revivre…Alors, s’il vous plaît, laissez-moi l’aimer. Je suis prête à…
Mac (ne tenant plus, avançant vers elle) : Natalie…

La jeune femme se figea au son de la voix de son supérieur et tourna son visage inondé de larmes vers lui, le voyant dans le même état qu’elle.

Natalie (se levant, prête à s’excuser) : Mac, je…
Mac (plongeant son regard vert dans le sien, puis le dirigeant vers la stèle) : Alors, Claire, ne t’avais-je pas dit qu’elle était merveilleuse ? Mais peut-être le savais-tu déjà ?

Natalie fronça les sourcils à cette dernière question, intriguée. Que voulait-il dire ?

Mac (prenant la main de Natalie pour la porter à ses lèvres) : Ne serait-ce pas toi qui aurais mis Natalie sur mon chemin pour que moi aussi, je me remette à vivre ?

Les larmes d’émotion de Natalie reprirent de plus belle et la jeune femme ne put s’empêcher de se blottir contre lui, sa main libre agrippant son long manteau.

Mac (les larmes coulant doucement le long de ses joues, posant sa tête sur celle de Natalie) : Pour que je me remette à aimer ?

Et soudain, la neige se mit à tomber avec douceur, comme si c’était la réponse à leurs questions, les entourant de ses jolis flocons. Les deux experts restèrent quelques instants ainsi, enlacés, puis Mac finit par lever tendrement le visage de Natalie vers le sien.

Mac : Je t’aime, Natalie. Je t’aime…
Natalie (les larmes perlant sur ses joues) : Moi…Moi aussi, je t’aime, Mac. Je t’aime tellement !

La jeune femme se mit alors sur la pointe des pieds pour embrasser Mac avec tendresse et amour, le sentant l’entourer de ses bras, et remercia Claire dans ses pensées. Une bourrasque de vent souffla à leur côté et fit s’envoler des pétales du premier bouquet de fleurs, les faisant tournoyer autour d’eux, rendant cet instant magique et précieux. Claire Taylor leur avait envoyé sa réponse…

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Ven 7 Jan 2011 - 12:12

Awwww...

Tu sais cette manie de parler aux morts, ca se fait pas chez nous...mais je trouve que c'est bien plus apaisant que de penser à la triste réalité quand on est face à ces tombeaux de pierre...

Mais franchement, je saurais pas dire si cer chapitre est triste ou heureux, maiis en tout ça, qu'est-ce que c'est romantique...OUi, oui, je sais, je suis bizarre, mais je trouve ça romantique.
Bon, je vais chercher un mouchoir - snif - et je te dis à demain.

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Ven 7 Jan 2011 - 12:49

Parler aux morts, dans les cimetières est en effet peu commun mais Natalie le fait avec de bonnes intentions et avec une certaine douceur. C'est assez touchant de la voir aller s'adresser respectueusement à la femme morte de Mac pour la rassurer symboliquement quant au fait qu'elle ne veut pas l'effacer de la mémoire de ce dernier et qu'il tient toujours à elle !

Apparemment Mac lui avait déjà parlé de son histoire avec Natalie et même si je ne crois pas aux faits que les morts puissent avoir une influence comme semble le penser l'expert au sens où il dit que peut - être sa femme a mis Natalie sur son chemin, je trouve que c'est amené avec douceur et que c'est quelque chose en quoi le personnage peut croire.

Sinon, le chapitre malgré l'implication de mort reste romantique quelque part, comme l'a dit dexash !

J'ai hate de lire la suite.
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lagentillefan
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Sam 8 Jan 2011 - 7:24

Merci à vous deux pour vos coooooooooooooooooooms!! merci2
Et hop,la suite!!
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55- Au boulot !

Alors que Danny et Lindsay travaillaient sur un homicide qui s’était produit sur la 18th Street avec Kaile, Stella, Flack et Jessie étudiaient minutieusement chaque rapport, chaque indice, chaque point qui leur permettraient de comprendre la logique du poseur de bombes pendant que Hawkes travaillait sur le dernier engin, qui s’était avéré être un leurre. Ils n’avaient guère avancé : tout ce qu’ils avaient pour le moment, c’était le type d’immeubles qu’il choisissait pour cible et le type de bombes qu’il utilisait. Et le fait de ne pas comprendre ce qu’il voulait dire par « règles du jeu » frustrait énormément les enquêteurs. Mais pour Jessie, l’enquête n’était pas la seule source de son énervement…
Discrètement, elle jetait de rapides coups d’œil vers ses deux amoureux transis de collègues, qui restaient mortellement sérieux, et elle ne cessait de grogner et de soupirer, ce qui agaça Flack.

Don : Bon. T’as pas bientôt fini ? Je sais que c’est chiant mais il faut qu’on trouve quelque chose ! Alors, arrête de pester !
Jessie (murmurant très bas) : Si tu crois qu’c’est ça qui m’emmerde…

Puis la jeune femme se replongea dans son dossier, levant toujours brièvement les yeux pour les observer. Vraiment, elle ne comprenait pas…Pourquoi restaient-ils sur leur position ?
Du coin de l’œil, Jessie aperçut un mouvement et leva la tête pour voir Flack tendre la main pour attraper un autre dossier et Stella fit le même geste pour atteindre le même dossier. Les deux policiers se frôlèrent alors les mains et les retirèrent immédiatement, confus et embarrassés.

Don : Excusez-moi, Stella. Je n’avais pas vu que vous alliez prendre ce…
Stella : Non, c’est moi…J’en ai qui sont plus proches de moi. J’aurais dû…

Ils s’interrompirent en entendant des bruits sourds et se tournèrent vers Jessie. Cette dernière, après avoir juré et hurlé mentalement, se cognait la tête contre la table de bois devant leur façon de nier l’évidence. Ras-le-bol ! Ras-le-bol ! Ras-le-bol !

Jessie (hurlant de contrariété) : Marre !

L’observant toujours, complètement interloqués, ils sursautèrent devant son cri de frustration et la fixèrent, surpris.

Stella (intriguée et inquiète) : Jessie ? Un problème ?
Jessie (se levant, essayant de se calmer) : C’est cette enquête…J’trouve rien et ça m’énerve. J’vais bouffer et prendre l’air. Vous vous débrouillerez sans moi ?
Don (sarcastique) : Nous sommes des grandes personnes…

Jessie le fusilla du regard, un regard si noir que Don en recula de stupeur. Elle avait vraiment l’air en colère…
S’excusant, la jeune détective les quitta et prit la direction du laboratoire. Elle avait besoin de matériel pour sa Phase Sept. Heureusement qu’elle avait été CSI, sinon ce plan-ci était à l’eau. Heureusement que son excuse était bonne, la préparation de sa dernière idée allait être un peu longue…Enfin, au boulot !

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Sam 8 Jan 2011 - 11:41

sourit0 Pauvre Jessie, en pleine crise à cause de ses collègues incapables d'avancer dans leur relation ! J'adore sa réaction de totale frustration et son excuse rapide pour partir et créer un plan de son jus pour les rapprocher enfin ! Il serait temps, avant que la détective soit tellement frustrée qu'elle n'arrive plus à se contrôler et soit révèle les sentiments de l'un à l'autre dans un élan de colère, soit finisse par se mal si elle doit se cogner la tête à chaque fois qu'ils manquent une occasion !

J'ai hâte de voir à quoi correspond cette phase sept !

La suite.
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Sam 8 Jan 2011 - 13:48

Oulah

Une Jessie en colère est prélude à moults coups de tonnerre

Ca va ch*** ... Dis, Claire, tu crois qu'ils ont encore le temps de prendre la fuit?

J'ai hâte, hâte, hâte, tout comme ma collègue, de connaitre la phase sept ^^
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Dim 9 Jan 2011 - 6:39

Merciiiiiiiiiiiiiiiii les filles pour vos coms super sympas!!
Avant de vous poster enfin la Phase 7,je tiens à vous signaler que je m'absente du 10 au 15 janvier inclus(vacances).Je ne sais pas si je pourrais poster le chapitre suivant à celui-ci...On verra!!
Allez,je vous fais plus attendre,voilà la Phase 7!!
____________________________________________________________________

56- Phase Sept : en apesanteur

Flack et Stella continuaient leur lecture minutieuse et attentive des différents dossiers que contenait l’affaire du poseur de bombes quand soudain, la scientifique murmura quelque chose très bas, intriguant le détective.

Don (la rejoignant, se mettant à ses côtés) : Vous avez quelque chose ?
Stella (faisant une petite moue incertaine) : Une idée…très hypothétique…Qu’est-ce qu’on sait sur notre homme et ses méthodes ?
Don (énumérant sur ses doigts) : Qu’il fabrique toujours le même genre de bombes, qu’il choisit le même type d’immeubles pour cible, qu’il laisse ses empreintes derrière lui mais elles ne sont hélas pas fichées, dans n’importe quel fichier que ce soit, et que la police trouve une de ses créations après un appel sur un homicide toujours imaginaire.
Stella (l’encourageant à continuer) : Et ?
Don (fronçant les sourcils, réfléchissant à ce qu’il aurait pu oublier) : Et…Quoi ?

Stella l’invita à s’approcher un peu plus et lui montra une certaine ligne de chaque rapport.

Stella : Regardez. Il ne piège qu’un immeuble à chaque fois…
Don (haussant un sourcil) : Ça veut juste dire qu’il est seul…
Stella : C’est vrai. Mais il ne faut pas oublier que ses bombes ont toutes des minuteurs…
Don (se redressant, mettant ses poings sur ses hanches) : En effet…Il aurait pu en piéger plusieurs…
Stella : Ou mettre plusieurs bombes dans un seul bâtiment. Mais là…
Don (se passant la main dans les cheveux) : Il nous a testés…Il joue avec nous…Donc, il va…
Stella : Durcir le jeu…
Don (posant ses mains sur la table) : En posant plusieurs bombes un peu partout dans la ville…
Stella (grimaçant) : C’est ce que je pense…
Don : Là, on va vraiment avoir du mal…
Stella : Et ce n’est pas le pire…Il peut cesser de nous avertir…
Don : Le problème, c’est que ça reste une théorie…Je n’arriverai pas à convaincre un juge ou le maire à placer la ville sous alerte…
Stella (soupirant) : Je sais…Il faut continuer à chercher…Espérons que Sheldon ait trouvé quelque chose sur le leurre…
Don : Ouais…En attendant, ça vous dirait un petit encas ? Ça nous aérerait un peu…
Stella (se levant) : Excellente idée. Mes cellules grises ont besoin de repos…

Flack se mit à rire et la soutint un peu quand il vit les jambes de l’experte trembler un peu, ankylosées après être restées si longtemps sur cette chaise. Les deux policiers entrèrent enfin dans l’ascenseur qui ferma lentement ses portes sur eux. Et une silhouette apparut…

Jessie (un sourire machiavélique aux lèvres) : J’vous tiens…

*

Durant la lente descente, Don s’était rapproché de Stella sans y prendre garde. Instinctivement, son subconscient l’avait mené à elle pour qu’il ait une présence rassurante juste à ses côtés pour l’aider à surmonter sa peur de cet espace clos et étroit. Décidément, sa claustrophobie ne s’arrangeait pas…
Soudain, l’ascenseur s’arrêta brutalement, faisant ainsi chuter les deux enquêteurs l’un sur l’autre vu leur proximité, puis remonta doucement jusqu’au dernier étage.

Don (s’écartant rapidement de Stella pour se lever, contrarié et inquiet) : Allons bon ! Qu’est-ce qui se passe ?
Stella (regardant autour d’elle) : Il ne semble plus vouloir bouger en tout cas…
Don : Vive les escaliers !

Alors que la scientifique se mit à rire, Flack se dirigea vers le panneau des boutons et appuya sur celui de l’ouverture. Rien… Respirant profondément pour ne pas être submergé par une nouvelle crise de panique, Don se mit face aux portes et tenta de les écarter à la force des bras mais elles refusaient obstinément de s’ouvrir.

Don (tapant du pied dedans) : Merde ! Bloquées !
Stella (roulant des yeux) : Encore ! Décidément…

Le portable de Flack se mit à sonner et le jeune détective, soulagé, répondit prestement. On allait les sortir d’ici !

Don : Flack. J’ai…
Jessie (voix off- l’interrompant) : Donnie Boy, j’suis désolée mais tu m’as pas laissé d’autres choix…

*

Jessie était appuyée contre un mur, son portable coincée entre son épaule et son oreille et une étrange télécommande de fabrication maison entre les mains. La Phase Sept commençait…
Dans l’ascenseur, Flack était la stupéfaction incarnée. Mais de quoi parlait Jessie encore ?

Don (haussant un sourcil, surpris) : Jessie ? Qu’est-ce que tu racontes ?
Jessie : J’pense qu’ça a assez duré, maintenant…Tu dois lui dire…
Don (ignorant ses paroles) : Ecoute, Jessie. On est bloqué dans l’ascenseur, Stella et moi.
Jessie : Je sais. J’ai le contrôle total de cet ascenseur…
Don (sous le choc) : Quoi ?!

Mais c’était quoi encore que ce délire ? Un nouveau jeu pour lui faire péter les plombs ?

Jessie (presque désolée) : C’est l’seul moyen qu’j’ai trouvé…
Don : Le moyen pour quoi ? (la panique commençant à se faire sentir) Fais-nous sortir !

Stella regarda Flack, inquiète, et vit qu’une nouvelle crise de claustrophobie pointait à l’horizon. La jeune femme s’approcha alors de lui et entoura ses épaules de son bras, lui frictionnant le biceps de sa main libre pour le calmer un peu. Mais elle était aussi très intriguée par sa conversation téléphonique. Que se passait-il avec Jessie ?
Deux sentiments étaient en conflit dans l’esprit de Flack : sa peur et sa fureur. Qu’est-ce qu’elle lui voulait encore, cette tordue ?

Jessie (avec véhémence et détermination) : Non !
Don : Comment ça, non ? Tu vas nous sortir de là et plus vite que ça, Jessie !

Stella regarda Flack, abasourdie. Jessie ? Jessie les avait bloqués dans l’ascenseur et pour une raison qu’elle ignorait, elle ne voulait pas les faire sortir ! Mais pourquoi ?

Jessie (avec autorité) : Dis-lui !

Et le jeune détective blêmit quand il comprit ce que sa partenaire voulait…

*

Pendant quelques minutes, le jeune homme resta silencieux et était très pâle, accentuant l’inquiétude de Stella. La scientifique allait porter sa main à sa joue quand le détective tourna subitement la tête vers elle, la regardant avec une surprenante intensité, avant de reporter son attention sur la porte. L’experte l’observa un moment, encore sous le choc du regard qu’il venait de lui lancer. On aurait dit qu’un océan se déchaînait dans ses magnifiques yeux bleus, un océan qui exprimait manifestement un torrent d’émotions conflictuelles. Que lui avait donc dit Jessie de si perturbant ?

Don (voulant avoir une confirmation) : Di…Dire quoi à qui ?
Jessie (exaspérée) : D’après toi, espèce d’abruti ! Déclare-toi à Stella ! Avoue-lui ton amour !
Don (sa main se crispant sur son téléphone, s’écartant légèrement de Stella) : Que…Non.
Jessie (soupirant, dans un ton qui n’annonçait rien de bon) : Comme tu voudras…

La jeune femme pressa alors un des boutons de sa télécommande en soupirant. Espérons que ce plan fonctionne…
L’ascenseur se mit brusquement à descendre avec rapidité. Stella se colla alors à l’une des parois de la cabine tandis que Flack se mit à jurer, tentant de garder son équilibre, avant de hurler dans son téléphone.

Don (furieux) : Putain, Jessie ! Arrête ça !
Jessie (pas contrariante) : Ok…

L’ascenseur cessa sa vive descente mais l’arrêt fut des plus brutal, faisant tomber encore une fois les deux policiers prisonniers.

Stella (voulant détendre l’atmosphère plus qu’étrange de la situation) : Bon, je reste assise… (s’énervant) Et maintenant, je veux des explications ! C’est Jessie qui fait ça ?
Don (hésitant) : Heu…Oui…
Stella : Pourquoi ?

Et le détective resta muet à cette question. C’était bien là le problème…

*

Stella fixa sévèrement le jeune homme de ses yeux émeraude. Jessie n’était pas quelqu’un de méchant. Tout ce qu’elle entreprenait, aussi bizarre soit-il, avait un but. Quel était donc le but de ce piège-ci ?

Stella : Flack, pourquoi ?
Jessie (entendant parfaitement Stella de son téléphone) : Allez, vas-y, Donnie Boy, dis-lui !
Don (presque avec désespoir) : Je ne peux pas !

Stella fronça les sourcils, voyant qu’il parlait à Jessie, et s’étonna de la tristesse qui se dessinait sur son beau visage. Qu’avait donc Flack ?

Jessie (voulant le secouer) : Parce que t’as peur de c’qu’elle va te répondre ? Allons, Donnie Boy, il ne s’agit que de trois petits mots…Trois petits mots que tu lui as déjà dits…dans tes rêves, c’est vrai. Où est ce Don si courageux ?
Don (d’une voix étranglée) : Jessie…Je…
Jessie : Bon. Accrochez-vous !

Et l’ascenseur monta rapidement cette fois-ci et Flack, par pur réflexe protecteur teinté d’amour, rejoignit Stella pour la serrer contre lui, l’aidant à supporter cette soudaine montée.

Don (la voix pleine de souffrance et de douleur) : Jessie ! Putain ! Pourquoi ?
Jessie (arrêtant une nouvelle fois l’ascenseur, plus en douceur cette fois) : Pour que tu te libères, que tu cesses de souffrir, Donnie Boy. J’n’ai pas arrêté de vous mettre dans des situations pas croyables pour que tu réagisses : les douches, les menottes, les chutes, le métro, le petit labo, la voiture au milieu des bois !
Don (de nouveau furieux) : C’était toi !
Jessie : On s’en fout de ça ! Le résultat a été nul ! Tu n’as pas remué le petit doigt pour avancer vers elle alors que j’t’ai donné un nombre incalculable d’occasions ! Et tu souffres de cette situation ! Et j’en ai assez ! Qu’est-ce que tu risques en lui disant ?
Don (criant, les larmes perlant doucement, serrant convulsivement Stella contre lui) : De la perdre définitivement !

Stella le fixa, surprise et atterrée de le voir pleurer. Pourquoi ? Que se disaient donc les deux détectives ?

Jessie (se mettant en colère) : Tu la perdras si tu ne lui dis rien ! Tu comptes jouer le rôle de l’ami pour toujours alors que ce n’est pas c’que tu souhaites être pour elle, que ça te brise un peu plus le cœur chaque jour qui passe ! Ça te tuera à force !
Don (avec certitude) : Je…Je tiendrais !
Jessie : Oh non, Don, tu ne tiendras pas…Personne ne l’peut…
Don : Tu ne me connais pas !
Jessie : Tu crois ça ? Tu veux que j’vous refasse une p’tite descente ? J’sais qu’tu es monstrueusement claustrophobe, Don ! Tu vas pas supporter ce traitement encore longtemps !
Don (suppliant) : Ne me force pas à…
Jessie : Bordel, Don, dis-lui ! (menaçant, utilisant sa dernière cartouche) Sinon, j’le fais…
Don (protestant) : Non !
Jessie (avec douceur) : Alors, dis-lui…S’te plaît…

Flack fut surpris par le ton triste et suppliant dans la voix de Jessie. Malgré son caractère excentrique et son comportement imprévisible, elle était devenue son amie. Et aujourd’hui, encore une fois, elle s’inquiétait pour lui…Elle avait juste une drôle de façon de lui montrer…
Stella suivait cet échange unilatéral avec intérêt et curiosité. Mais elle avait senti son cœur se serrer en voyant Flack en larmes et elle en ignorait la cause. Et pour ça, elle se détestait ! Elle voulait tellement savoir ce qui tracassait à ce point le jeune homme…

Don : Jessie…Je…
Jessie : Dis-lui. Montre-lui. Il faut qu’elle le sache, Don…Toi, comme moi d’ailleurs, plus que quiconque, tu sais que la vie est courte et semée d’embûches…
Stella (inquiète devant l’expression sombre de Don) : Flack ?
Jessie (l’encourageant) : Dis-lui, Don…Et j’vous fais sortir…

Vaincu, Flack laissa tomber sa main, tenant toujours le portable, et respira à fond. C’était le moment de vérité…

*

Don tourna son visage vers Stella, qui était franchement angoissée, non seulement par la situation mais surtout pour Flack, et la regarda intensément, sentant son courage commencer à se débiner…encore…

Stella : Flack ? Qu’y a-t’il ? Que se passe-t’il avec Jessie?
Don : Stella, je…Je vous…

Jessie écoutait très attentivement de son portable, remerciant les progrès de la technologie, et espérait avoir donné assez de courage à son partenaire et ami : « Allez, t’y es presque, Donnie Boy ! »
Flack posa tendrement sa main sur la joue si douce de la scientifique, caressant ses jolies lèvres roses avec son pouce, et plongea son beau regard bleu dans ses magnifiques yeux émeraude. Stella le fixait, intriguée par sa soudaine attitude tendre et hésitante mais s’en délectant avec joie, appréciant le contact de sa main sur son visage et sentant une agréable chaleur l’envahir peu à peu, et fut surprise par la surprenante intensité de son regard azur. Impatiente, la jeune femme attendait ses prochains mots, sentant que c’était très important. Pour lui. Pour elle. Pour eux…

Don : Stella…Je…
Jessie (commençant sérieusement à s’impatienter, hurlant dans son portable pour qu’il l’entende) : Bon, tu vas y arriver, oui ?! Ou il faut que là aussi, j’te tienne la main ?!
Don (sous le coup de la colère, criant sur son téléphone) : Laisse-moi faire ma déclaration comme j’en ai envie, Jessie !
Stella (les yeux écarquillés, semblant frappée par la foudre, fixant Don) : Quoi ? Votre décla…Flack, vous…

Alors que Jessie se frappait le front de la main face à l’impulsivité catastrophique de son partenaire, Don grimaça en se rendant compte de ce qu’il venait de dire et se tourna vers Stella avec crainte. Gaffeur…

Don (rougissant) : Heu…Oui. Stella, je…Je vous ai…

L’experte ne le laissa pas finir. Du moins, à ce que put entendre Jessie. Elle perçut juste un lourd « bloum », comme quelque chose qui venait de tomber…Stella s’était évanouie ?
Pas vraiment, en fait…La scientifique s’était littéralement jetée au cou de Flack et elle l’embrassa passionnément, les faisant se coucher tous deux sur le plancher froid de la cabine d’ascenseur, entourant son visage de ses mains fines.

Stella (s’écartant un peu pour reprendre un peu d’air) : Don, si vous…tu savais à quel point je…

Ce fut au tour de Flack de l’interrompre. Le jeune détective reprit ardemment ses lèvres tendres, pouvant enfin faire de ses rêves une réalité, et l’étreignit avec force tout contre lui, sentant chaque courbe de son corps svelte et le parcourant audacieusement de ses mains, mêlant ensuite doucement ses doigts dans les beaux cheveux bouclés pour approfondir leurs baisers avides et amoureux. Ils étaient enfin réunis…
L’ascenseur fit soudain un « DING ! » significatif, signal de l’arrivée à un étage, et les portes s’ouvrirent, dévoilant une Jessie plus que ravie.

Jessie (un large sourire aux lèvres) : Mission accomplie !

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dexash
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Dim 9 Jan 2011 - 9:35

OH purée!
CETTE . NANA . EST . TAREE

J'ai commencé à avoir peur dès que j'ai lu le "je vous tiens".
Bon je sais que ça part d'un bon sentiment, mais heureusement que Stella est convaincue que Jessie n'est absolument pas méchante...Sinon bonjour els dégats.

Bon, et maintenant, on peut revenir à l'enquête ? ^^

Je sais pas pourquoi j'ai l'impression que tout ce petit monde va se venger un jour ou l'autre :)

Profite de tes vacances :moi je vais essayer de me motiver pour être aussi productive que toi super1
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Claire
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Dim 9 Jan 2011 - 12:12

Une petite avancée qui n'a rien de rassurante dans l'enquête sur le poseur de bombes, qui passe un peu au second plan à cause de la phase 7 de Jessie, qui, il faut le (re)dire, est très créative !

Enfin un plan qui marche ! Même si c'est très aux grands maux les grands remèdes, ça a le mérite de l'efficacité et encore même dans cette situation, Flack a mis un certain temps pour se décider à déclarer ses sentiments, après beaucoup de pression de Jessie, devenue son amie et sans doute une de ses amies les plus proches après tout ce qu'elle a fait pour lui et pour Stella, à contrario !

En plus, il s'avère, vu la réaction de la scientifique, que l'équipière de Don a eu bien raison de forcer...

Alors certes, Flack a encore tendance à appeler la jeune flic "tordue" mais après tout il vaut mieux une amie comme ça quelqu'un qui se contente de grands discours ^^ sourit0 !

La suite !

Et bonnes vacances à toi, profite bien !
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lagentillefan
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Dim 9 Jan 2011 - 19:16

Merci les filles pour vos supers coms!! merci2 merci2
Et avant de partir,je vous poste un chapitre!!A samedi,en principe,pour le prochain Wink
___________________________________________________

57- Une équipe soudée

Après ses analyses effectuées sur la fausse bombe, Sheldon partit rejoindre Jessie, Flack et Stella pour leur annoncer ce qu’il avait découvert, c'est-à-dire rien, malheureusement. L’ancien légiste soupira : vraiment, ce gars était malin. Il savait qu’il n’était fiché nulle part alors il laissait ostensiblement ses empreintes et son ADN sur ses créations mortelles et jouait maintenant avec les nerfs des enquêteurs. Il fallait absolument qu’ils trouvent un moyen de le coincer avant qu’il ne fasse plus de victimes…Ce qui était sans doute son nouveau but…
Hawkes croisa alors Danny et Lindsay, qui revenaient de leur scène de crime, bavardant gaiement de choses et d’autres. Sheldon ne put s’empêcher de sourire en remarquant les regards que s’échangeaient ses deux collègues. Ce n’étaient pas vraiment des regards professionnels ou amicaux…Bien sûr, tous savaient que quelque chose allait se passer entre ces deux-là mais ils furent surpris que ça se soit fait aussi rapidement. Entre Danny qui fuyait les relations trop sérieuses comme la peste et Lindsay qui craignait de s’investir, ça avait été surprenant…D’ailleurs, le légiste se demandait si quelqu’un n’avait pas fourré son nez dans leurs affaires. Mais qui ?

Sheldon (les saluant) : Alors ? Vous avez déjà fini ?
Danny (souriant, satisfait) : Oui. Le meurtrier s’est trahi tout seul quand Kaile a commencé à lui poser des questions sur notre victime. Il a tenté de s’enfuir et Miss Montana que voici lui a fait le plus beau plaquage que j’ai jamais vu.
Lindsay (embarrassée) : Danny…
Danny : Je comprends mieux l’admiration de Mac lors de ton premier jour…
Sheldon : C’est vrai…
Danny : En tout cas, des affaires comme ça, j’en veux bien tous les jours…
Lindsay (ironique) : Et ainsi, on n’a plus de boulot. Très intelligent, Danny…
Danny (boudant) : Toi, tu passes trop de temps avec Jessie…
Lindsay : Pas vraiment…Plutôt avec Natalie…
Danny : La jumelle démoniaque déteindrait-elle sur la jumelle angélique ?

Les trois experts se regardèrent avant de secouer la tête. Impossible… Natalie ne pourrait jamais devenir comme Jessie, même si elle avait sacrément progressé socialement parlant…

Danny : Bref…Tu es sur quoi, Sheldon ?
Sheldon : L’affaire du poseur de bombes. J’allais rejoindre Stella, Flack et Jessie pour les aider à éplucher tous les rapports sur chaque enquête à son sujet. Un coup de main ne serait pas de trop.
Lindsay : On est tous sur cette affaire. Inutile de demander.

La jeune experte lui fit alors un clin d’œil et les trois policiers se dirigèrent enfin vers la pièce investie par leurs trois autres collègues. Quelle ne fut leur surprise de n’y voir que Jessie.

Jessie (visiblement soulagée) : Du renfort, enfin !
Sheldon (étonné) : Mais…Pourquoi es-tu seule ? Où sont Flack et Stella ?
Jessie (avec un petit regard en coin vers Danny, un sourire triomphant aux lèvres) : J’leur ai donné…congé, disons.

Danny fronça les sourcils, se doutant de quoi elle parlait, et vit son clin d’œil complice. D’accord…

Danny (haussant un sourcil) : Tu as réussi à… ?
Jessie (avec un sourire éblouissant, faisant le « V » de la victoire) : Ouais ! Et ça a pas été simple…
Lindsay (intriguée) : Réussir quoi ?
Jessie : Tu verras ça demain après-midi…
Danny : Pourquoi demain après-midi ?
Jessie : Crois-moi, ils ont besoin de ça…Depuis l’temps qu’ça les ronge…
Danny (riant) : En effet…

Lindsay et Sheldon observèrent leurs deux collègues, très intrigués. Mais de quoi parlaient-ils ?

Danny : Mac n’est pas là ?
Jessie : Je n’crois pas…Natalie m’a appelée pour m’dire qu’elle ne rentrait pas à la maison, ce soir…
Danny (roulant des yeux) : Ah d’accord…
Lindsay : Tant mieux…Elle a besoin d’un peu de bonheur…
Sheldon : Tout comme Mac…

Danny devint soudain pensif, regardant Jessie qui se mit à plaisanter avec les deux autres experts. Comment Mac supportera-t’il la séparation avec Natalie, quand elle devra retourner à Los Angeles ? Et elle ? Réussira-t’elle à traverser ce moment ? Soupirant, il finit par s’installer aux côtés de Jessie et ouvrit le dossier le plus proche de lui.

Danny : Bon. Que cherche-t’on précisément ?
Jessie : Des points communs qui pourraient être les règles du jeu dont nous a parlé notre homme…Stella a déjà lancé quelques hypothèses, mais ça reste encore pures spéculations…
Lindsay (s’installant à son tour) : Je vois…Tu as trouvé quelque chose, Sheldon ?
Sheldon : Non, rien de nouveau. Il n’a rien laissé qui pourrait nous indiquer qui il est ou quelle serait sa prochaine cible. Ce type est un vrai mystère ambulant…
Jessie (râlant) : Chiotte ! Il faut qu’on trouve quelque chose…
Danny : Et bien, on relève nos manches et au boulot !

Les experts se plongèrent alors dans les rapports, notant chaque point qui leur paraissait important tandis que Jessie pensa aux deux couples. Au moins, il y en avait qui serait heureux, ce soir…

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Lun 10 Jan 2011 - 14:18

Alors qui a bien pu mettre son nez dans les affaires de Danny et Lindsay... Réfléchis un peu Hawkes, je suis sûre que tu trouveras sourit0 !

J'adore les petits échanges entre Danny et Lindsay qui trouvent toujours le moyen de s'écharper gentiment !

Sinon, Jessie qui annonce à Danny qu'elle a réussi à faire en sorte que Flack et Stella se mettent ensemble, sans laisser aux autres la possibilité de comprendre est assez amusant, surtout quand elle dit qu'ils ne seront pas là avant le lendemain dans l'après - midi, oui, forcément depuis le temps...

Sinon, le questionnement de Danny est intéressant, j'espère que Natalie prendra la décision qui s'impose, à savoir rester... Par contre pour Jessie, ce serait plus dur, certes, elle a ses amis ici, mais son mentor est à L.A, j'imagine que tout dépend de la relation qui les lie...

Enfin, ils se remettent à l'enquête avec un poétique "chiottes" lancé par Jessie qui est assez amusant !

J'ai hâte de lire la suite apparemment samedi alors ! Très bonnes vacances, profite, pendant que d'autres terminent leurs partiels !!
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lagentillefan
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan   Dim 16 Jan 2011 - 5:16

Merciiiiiiiiiii Claire pour ton com!!
Et,comme d'hab',je poste la suite à pas d'heure oufouf1
Enfin...Un très long chapitre que voilà!!

ATTENTION!!CHAPITRE PAS POUR LES MINEURS!!!
___________________________________________________________

58- Merci Jessie !

Après le coup fumeux de l’ascenseur, Flack était tiraillé entre deux choses : soit étrangler Jessie, soit se concentrer uniquement sur Stella, enfin dans ses bras. Et la jeune détective fit le choix à sa place. Avant qu’il ne puisse dire quoique ce soit, la jeune femme prit les deux enquêteurs par les poignets, n’écoutant pas leurs protestations et leurs questions, et les traîna jusqu’à la voiture de Flack. Et si elle avait pu, elle les aurait mis à l’intérieur à coup de pied dans les fesses. Mais bon, elle devait rester tout de même civilisée…Juste le minimum quoi !

Jessie (avec un sourire malicieux, leur faisant un signe de la main) : Passez une bonne soirée ! J’m’occupe du reste !

Et sans dire un mot de plus, Jessie les laissa là, retournant au central.
D’abord hésitant, Don ne résista plus aux appels impérieux de son cœur et attira enfin Stella contre lui pour l’embrasser avec faim, laissant ses mains vagabonder sur tout le corps svelte de la scientifique et se glisser ensuite sous sa veste hivernale avant de s’aventurer sous son élégant haut en velours mauve, caressant sa peau si douce. Le jeune homme eut alors la satisfaction de la sentir frissonner contre lui, répondant à cette caresse de plus en plus audacieuse. Le rêve devenait enfin réalité…
Stella n’était pas en reste, loin de là. Elle s’était mise sur la pointe des pieds pour profiter au maximum des baisers ardents et langoureux de Flack, enfouissant l’une de ses mains dans ses cheveux noirs de jais tandis que l’autre se baladait sur son dos puissant avant de s’accrocher à son manteau, se rapprochant ainsi un peu plus de lui. Puis elle passa cette même main sous le col du manteau d’abord puis sous celui de la veste et de la chemise, massant doucement sa nuque et descendant comme elle le pouvait le long de la colonne vertébrale. La réponse du détective ne se fit pas attendre : il la souleva du sol, les pieds ballants, et reprit ses lèvres avec encore plus d’avidité. Stella remonta alors un peu sa jambe, l’enroulant autour de celle du détective, étonnée par son comportement. Mais le sien aussi était surprenant…Depuis quand se cherchaient-ils tant tous les deux pour qu’ils se laissent ainsi consumer par leur passion ? Trop longtemps, on dirait…
A chaque minute qui s’écoulait, l’étreinte devenait plus intense, plus enflammée. Flack était maintenant plaqué contre sa voiture, juste après avoir reposé Stella au sol qui l’y avait poussé et qui commençait à glisser ses mains sur son torse encore couvert par sa chemise, après avoir ouvert son épais manteau et sa veste, tandis que le jeune détective la pressait tout contre lui, lui permettant de sentir chaque détail de son corps, une main posée sur ses fesses et l’autre tenant sa nuque délicate, et approfondissait de plus en plus leurs baisers, mêlant sa langue à la sienne dans un ballet torride, la faisant gémir contre ses lèvres. De son côté, seul un grondement sourd provenant du fond de sa gorge exprimait la chaleur assez importante de cette étreinte.
Les deux enquêteurs oubliaient tout ce qui les entourait : la rue, le parking du commissariat où ils se trouvaient, les policiers qui les regardaient, à la fois stupéfaits et amusés, la neige qui tombait doucement, la fraîcheur de cette soirée d’hiver…Ils se voulaient depuis tellement longtemps…
Bientôt, l’oxygène devint un problème et les deux amoureux écartèrent légèrement leurs visages tout en se regardant intensément, droit dans les yeux.

Stella (essoufflée) : Don…On devrait…
Don (tout aussi essoufflé) : Je…sais…On va chez moi…C’est plus près…

La scientifique opina de la tête avec empressement, se mordant les lèvres avec envie et anticipation, faisant déglutir Flack rien qu’avec son regard émeraude brûlant de désir. Les deux policiers se lâchèrent enfin pour entrer dans la voiture du détective. Ce dernier démarra alors en trombe, à l’amusement de Stella, et se dirigea vers son appartement. Ça allait être les trente minutes les plus longues de sa vie…

*

Finalement, ce fut trente très agréables minutes. Littéralement dévorée par l’amour, la passion et le désir, Stella s’était mise à embrasser voluptueusement le cou du jeune détective tandis que sa main vagabonda sur sa cuisse ferme avant de remonter lentement, très lentement, faisant déglutir nerveusement Flack tout en le faisant tressaillir de la tête aux pieds. Misère, il allait exploser…Ou s’arrêter dans la ruelle la plus proche pour lui faire l’amour immédiatement, dans la voiture…Non, il devait tenir…Il ne voulait pas que cela soit primal, animal…
Les lèvres de l’experte s’attaquèrent ensuite à la ligne forte de sa mâchoire puis à sa joue avant de revenir sur son cou pour le mordiller un peu, continuant sa sensuelle caresse sur sa cuisse, le faisant soupirer d’extase de plus en plus fort. Au feu rouge, Don tourna la tête vers elle et prit ses douces lèvres avec faim, gémissant sourdement contre sa bouche tellement le désir l’envahissait, prenant presque le contrôle de son corps. En effet, impulsivement, le jeune homme attira Stella à lui, la mettant sur ses genoux sans lâcher ses lèvres tendres pour autant, retira ses mains du volant pour déboutonner la veste d’hiver de l’experte.

Stella (amusée et taquine) : Don…Pas ici…Patience…

Puis, malicieuse, la jeune femme se mit à lui lécher lentement la pomme d’Adam, continuant sur le reste de son cou, et le sentit frémir sous elle avec satisfaction.

Don (essayant de calmer sa respiration) : Tu…Tu ne m’aides pas… vraiment…

La scientifique lui fit alors une moue innocente, le regardant de ses beaux yeux émeraude, avant de lui refaire un sourire des plus coquins pour repartir à l’assaut de son cou. Malgré ça, le détective dut se remettre en route lorsque le feu passa au vert et essaya d’oublier la femme qui embrassait sensuellement son cou et qui écartait les pans de son manteau pour caresser son torse pour se concentrer sur sa conduite. Ils allaient avoir un accident à ce rythme…ou se faire arrêter par des collègues…
Ils arrivèrent pourtant sans encombre devant l’immeuble du détective. Stella embrassa Flack avec passion une fois le moteur arrêté, ne semblant plus vouloir se détacher de ses lèvres fermes, et, manifestement, c’était réciproque…
Don finit pourtant par réussir, Dieu sait comment, par s’écarter des lèvres si tentantes de l’experte et plongea son regard bleu incroyablement intense dans ses yeux émeraude, qui brûlaient littéralement d’envie, comme les siens…

Don (la voix rauque, avec raison) : Stella…On y est presque…Encore cinq petits étages…
Stella (taquine, avec une moue provocante) : Je ne suis pas sure de tenir jusque-là…

Tout le corps du jeune homme frissonna d’anticipation. Ça allait être la soirée et la nuit la plus mémorable de sa vie…

*

Le trajet jusqu’à l’appartement de Flack fut des plus laborieux. Une fois sorti de sa voiture, Don fut saisi par sa cravate puis ensuite traîné par Stella dans le hall de son immeuble, sous le regard stupéfait de sa concierge, puis dans l’ascenseur, qu’il aurait préféré éviter vu ce qui venait de lui arriver quelques temps auparavant. Il y eut un bien à ça mais son cœur appréciait modérément ce genre de frayeur…
Dès qu’ils furent entrés dans la cabine, Stella le plaqua, encore, contre l’une des parois métalliques puis se mit à l’embrasser avec ardeur, glissant sa cuisse le long de sa jambe, l’invitant ainsi à moins de retenue. Le jeune détective se mit alors à caresser la jambe taquine avec fièvre pendant que sa main libre faisait glisser la veste de Stella puis le col de son haut de l’une de ses épaules pour y déposer des petits baisers légers comme des papillons. Il s’empara ensuite de sa nuque pour partager un baiser des plus carnassiers. A ce moment-là, les mains de la scientifique agrippèrent les fesses fermes de Flack, le faisant ainsi gémir contre ses lèvres, et le rapprochèrent d’elle avec force, sentant ainsi le désir évident du jeune homme. Et ce n’était pas une réaction purement biologique, cette fois…
Arrivés au cinquième étage, Flack finit par soulever Stella, qui noua ses jambes autour de sa taille et ses bras autour de sa nuque, l’embrassant toujours, et se dirigea vers son appartement, heurtant parfois les murs du couloir avant de la coller enfin contre sa porte.
Flack s’écarta une nouvelle fois d’elle, son regard bleu brûlant de désir et d’amour et pourtant exprimant aussi une certaine incertitude.

Don (posant son front sur celui de Stella) : Ste…Stella, tu es sure ?
Stella (avant de reprendre ses lèvres) : On a assez perdu de temps, tu ne crois pas… ?

Le détective répondit alors à son baiser avec ardeur, lui donnant ainsi la réponse à sa question. Stella avait tout à fait raison. Ils avaient mis un peu trop de temps à tergiverser. Il ne lui restait plus qu’à trouver ses clés, maintenant…

*

La porte s’ouvrit presque violemment, permettant ainsi aux deux enquêteurs de s’engouffrer dans l’appartement. Après avoir redéposé Stella au sol, Don donna un coup de pied dans la porte pour la fermer et continua son trajet à travers son salon, les lèvres toujours liées à celles de Stella. Tous deux se mirent en quête de se débarrasser des vêtements de l’autre. L’experte agit la première, retirant d’abord le lourd manteau puis la veste du détective, les jetant au sol, tandis que Flack continuait à l’embrasser avec force et amour tout en l’aidant dans ses manœuvres pour le déshabiller. Puis, ce fut son tour : il s’attaqua à la veste de Stella, se détacha de ses lèvres, devenues un peu rouges après leurs baisers plus que nombreux, pour lui retirer son joli haut de velours et enlever sa cravate et l’embrassa encore mais avec une ardeur renouvelée. Qu’est-ce qu’il aimait ses lèvres ! Et ses baisers le consumaient déjà…
Stella agrippa enfin la chemise de Don et l’ouvrit violemment, faisant sauter la plupart des boutons, avant de la glisser lentement le long de ses épaules solides, atteignant peu à peu ses bras musclés jusqu’à ce qu’elle finisse par rejoindre le manteau, les deux vestes et son haut sur le plancher. Ils étaient à égalité…enfin presque…
Les deux policiers finirent par se serrer l’un contre l’autre, leurs peaux brûlantes entrant enfin en contact, provoquant un incroyable frisson qui parcourut leurs deux corps enlacés, et s’embrassèrent avec une passion dévorante, tout en se dirigeant vers la chambre, faisant tomber quelques objets au passage. Embrassant Stella encore et encore, comme s’il ne pouvait pas survivre sans ses baisers, Don finit par se préoccuper du soutien-gorge trouble-fête et le dégrafa habilement, ses mains partant ensuite dans l’exploration sensuelle du dos de la scientifique. Il s’écarta brièvement d’elle le temps de lui retirer complètement et posa une main experte sur l’un des seins menus de la scientifique tandis que l’autre emprisonna la nuque gracieuse pour reprendre ses baisers torrides, continuant son avancée vers sa chambre. Putain, il n’avait jamais eu autant envie d’une femme à ce point là…
Les deux policiers s’affalèrent finalement sur le grand lit, leurs mains caressant le corps à demi nu de l’autre avec ferveur et sensualité, excitant l’autre à l’extrême, avant de s’attaquer à leurs pantalons, leurs chaussures et leurs chaussettes_ ces dernières étant pour Don. Les ceintures ne furent plus que des souvenirs, emportant leurs plaques avec elles, et ce qui leur restait de vêtements vola à travers la chambre. Le moment tant attendu était proche. Si proche…
Flack cessa d’embrasser Stella, qui protesta d’abord mais qui se ravisa rapidement car le jeune détective était parti à la découverte de son beau corps svelte en y déposant des baisers brûlants et en traçant des sillons enflammés sur son passage avec sa langue, tout en le caressant avec sensualité et audace, trouvant les zones sensibles de l’experte, qui s’arc-boutait contre lui, poussant des petites plaintes de plaisir. Il remonta enfin vers elle, utilisant les mêmes procédés que pour l’aller, et reprit ses lèvres aimées, cherchant puis jouant avec sa langue pour de plus voluptueux baisers, ne cessant pas pour autant de la caresser avec fièvre. Il voulait la connaître par cœur, savoir quelle parcelle de son corps serait plus sensible à ses caresses, quel genre de baisers elle préférait, quel type d’amant elle voulait qu’il soit…Il la voulait depuis tellement de temps…
Plus ou moins coincée sous le détective, Stella ne put faire vagabonder ses mains d’abord que sur son dos puis sur ses fesses fermes avant de finir par s’imposer, réussissant à inverser les rôles : lui, le dominé, elle, la dominante. Avec un regard gourmand, elle passa la langue sur ses lèvres puis commença ses douces caresses sur le corps offert. D’abord le cou et les épaules solides puis le torse, par petites étapes : les pectoraux fermes en premier lieu, qu’elle caressa puis embrassa doucement, sentant les frissons qui parcouraient son amant avec satisfaction, et puis les abdominaux, les touchant juste avec le bout des doigts pour le faire réagir. Et soudain, elle sentit une irrégularité sur le côté gauche de l’abdomen de Flack, devinant ce que c’était : sa cicatrice…
Stella le fit se redresser, le mettant à genoux devant elle, et se mit dans la même position que lui avant de l’embrasser langoureusement. D’abord le mettre en confiance… La scientifique plongea son regard émeraude dans les magnifiques yeux bleus de Don, l’intriguant, et fit lentement glisser ses mains pour caresser cette cicatrice qu’il détestait tant.

Don (s’apprêtant à retirer les mains de Stella de sa blessure, frissonnant à cette caresse) : Ste…Stella, non…

L’experte lui saisit alors les poignets avec une force surprenante, sans le lâcher du regard, puis se pencha vers lui pour commencer à embrasser chaque parcelle de son torse avant de s’attaquer et même s’attarder sur cette cicatrice, atroce souvenir de l’explosion qui avait bien failli lui coûter la vie. La jeune femme le sentit frémir sous ses lèvres mais aussi remuer pour délivrer ses poignets. Il ne voulait pas qu’elle le touche là…

Stella (entre deux baisers, d’une voix douce et tendre) : Tu n’es pas faible, Don…Tu es humain…Et je t’aime, c’est tout ce qui compte…

Comme si ces mots étaient la clé de sa délivrance, Flack finit par s’étendre sur le lit, entraînant Stella avec lui mais la laissant faire ce qu’elle voulait. C’était tout ce dont il avait besoin : son amour et sa compréhension. Il finit tout de même par ramener son visage vers le sien pour l’embrasser. C’était un baiser plein de tendresse, plein d’amour, si loin des baisers ardents et carnassiers qu’ils avaient échangés. C’était un baiser qui exprimait tous ses sentiments pour elle. Mais il savait que les paroles avaient parfois plus de force, surtout en amour…

Don : Je t’aime, Stella…Si tu savais à quel point…

Le jeune homme la vit sourire de bonheur puis tous deux se reprirent les lèvres avec douceur et passion à la fois et recommencèrent à se caresser mutuellement avec sensualité, sans se précipiter, profitant de chaque toucher, chaque contact au maximum. Flack en profita pour reprendre le dessus et, tout en embrassant son cou, laissant même quelques suçons au passage tout comme elle, il fit lentement glisser ses mains le long des bras de la scientifique pour atteindre ses doigts fins et les nouer aux siens. Et, lui lançant un dernier regard amoureux et brûlant à la fois, il eut son accord des plus total…
En un mouvement le plus doux possible, Flack entra en elle, soupirant d’extase à la manœuvre alors qu’elle poussa une longue plainte tout en se contorsionnant pour lui permettre un accès au plus profond d’elle-même. Elle voulait le sentir au maximum et elle n’attendit pas longtemps : un véritable feu d’artifice éclatait à l’intérieur même de son corps. Et quand il commença à se mouvoir tendrement, cela devint un véritable brasier, un incendie violent et intense, qui s’exprima alors à travers ses gémissements de plaisir. Elle n’avait jamais ressenti ça avec un homme auparavant…
Flack sentit que Stella se calquait à son rythme, le poussant à se mordre les lèvres pour ne pas laisser échapper un cri rauque qu’il ne put finalement retenir bien longtemps. Peu à peu, leurs deux corps étaient en parfaite harmonie : leurs mains se serraient avec force à chaque mouvement de hanches, leurs jambes se mêlaient et démêlaient selon la puissance de la vague de plaisir qui les envahissait et leurs lèvres se cherchaient et se joignaient constamment mais laissaient aussi leurs deux voix se joindre dans un même cri d’extase. La sueur gouttait sur leurs deux corps liés, les rendant plus désirables et démontrant aussi la puissance de cette étreinte amoureuse. Il était là, ce bonheur qu’ils cherchaient depuis si longtemps…
Bientôt, le mouvement de leurs deux corps unis s’amplifia, leurs gémissements s’intensifièrent, faisant place à des cris, et leurs mains, qui avaient fini par se lâcher, agrippèrent avec force le corps de l’un et s’enfouirent dans les cheveux bouclés et humides de l’autre. Et enfin, les deux amants atteignirent l’orgasme. Leurs corps se tendirent et se cambrèrent l’un contre l’autre, leurs yeux, malgré tout, ne se lâchèrent pas une minute pour exprimer cet amour absolu et leurs voix se joignirent en un puissant cri de jouissance, prononçant le nom de l’autre avec force, se répercutant dans la chambre. Ils venaient de partager un moment unique et magique…
Ne voulant pas étouffer Stella de son poids, Don se soutint à l’aide de ses coudes et reprit peu à peu son souffle, tout en regardant la scientifique avec intensité avant de l’embrasser avec douceur et amour. L’experte l’entoura alors de ses bras, glissant ses doigts dans ses courts cheveux noirs, se délectant du corps nu et ferme du détective contre le sien et s’abreuvant de chacun de ses baisers. Ça avait été si intense, si merveilleux, si parfait, qu’ils voulaient prolonger ce superbe moment de pur bonheur. Pourtant, Don s’écarta d’elle juste pour tendre le bras vers son téléphone et composa ensuite un numéro sous le regard intrigué de Stella. La communication fut rapide et l’experte sourit à son amant devant cette initiative assez étrange.

Stella : Il va falloir que tu m’expliques deux ou trois trucs, là…
Don : Pas encore…Car maintenant…

Avec un regard intense et brûlant et un sourire carnassier, Don s’empara une nouvelle fois des lèvres de Stella, son énergie renouvelée.

Don : Nous avons du temps à rattraper…

Et ce fut un petit rire ravi qui lui répondit…

*

Alors que les experts et Jessie étaient toujours penchés sur le dossier du poseur de bombes, lisant et relisant chaque rapport, un jeune livreur, Tim, se présenta à la porte de la salle, semblant chercher quelqu’un.

Tim : Heu…Je cherche Miss Jessica Marteens.
Jessie (levant la tête de son rapport, intriguée) : C’est moi.
Tim (incitant quelqu’un à l’extérieur de la pièce à approcher) : Jack, par ici.

Alors que Tim tendit un paquet à la jeune détective de plus en plus étonnée, le dit Jack arriva avec les bras chargés de fleurs, pliant presque sous leur poids, obligeant son collègue à le rejoindre en vitesse pour l’aider à les porter à bon port, c'est-à-dire devant Jessie, et les deux livreurs les posèrent enfin sur la table.

Tim (tendant un reçu) : Signez là.

Alors que les trois scientifiques fixaient cet amoncellement de fleurs avec stupeur, Jessie signa, jetant un coup d’œil sur ce surprenant présent. De qui cela pouvait-il provenir ?

Lindsay (curieuse) : Un petit ami ?
Jessie (grimaçant) : Faudrait déjà qu’j’en aie un…
Sheldon (indiquant une tache blanche dans cette masse florale) : Je crois que c’est une carte…
Danny (désignant le paquet) : Et ça, c’est quoi ?

Jessie prit la carte mais ouvrit d’abord le paquet avant de la lire. Elle en sortit un superbe blouson de motard en cuir noir. Des flammes ornaient les manches et un tigre y était imprimé au dos.

Lindsay (admirative) : Ce blouson est superbe ! Qui t’a envoyé tout ça ?
Jessie (finissant par lire la carte) : « Dis-toi que nous sommes quittes. Donnie Boy. »
Sheldon : Il y a encore un mot au dos.
Jessie (retournant la carte) : « Merci Jessie. »

La jeune femme se mit alors à sourire joyeusement. C’était le premier qui le remerciait vraiment pour son aide. A Los Angeles, on la considérait comme la casse-pieds de service qui ne cherchait qu’à s’amuser, alors qu’en fait, elle voulait aider. Mais Don avait compris, lui. Il savait qui elle était réellement…

Lindsay (très intriguée) : Merci pour quoi ?
Jessie : Tu verras ça demain. Sois patiente, voyons.

Alors que Lindsay boudait un peu en retournant dans ses divers rapports, Danny se rapprocha de Jessie avec un air de conspirateur.

Danny : Pourquoi tu ne veux pas leur dire ?
Jessie (espiègle) : Ça s’ra plus amusant de voir leurs têtes quand ils le découvriront par eux-mêmes…

Danny sourit en levant les yeux. Jessie était vraiment unique en son genre. Mais d’un certain côté, elle n’avait pas tout à fait tort. La confrontation allait être assez amusante…

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Ava et ban by Ttelle.Merci flower !
La rediffusion de la série Hero Corp continue!Ne loupez pas ces épisodes afin qu'une saison 3 soit possible!!
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[CSI:NY] Deux Soeurs by Lagentillefan
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