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 [CSI:NY] Dérapage by Lagentillefan

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lagentillefan
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MessageSujet: [CSI:NY] Dérapage by Lagentillefan   Dim 26 Sep 2010 - 4:40

Et voilà une nouvelle fic(enfin,nouvelle,je me comprends)
Bonne lecture!!

Disclaimer:Rien à moi,tout à CBS,sauf l'idée de cette histoire et les vilains!
_______________________________________________________________________________

DERAPAGE



Prologue

Jack : Vas-y. Choisis-en une. Mais je veux que tu prennes la plus vulnérable, la plus innocente. Une que l’opinion publique pleurera, compris ? Où on criera contre la cruauté et l’injustice du monde.

Le jeune homme acquiesça puis se mit en position de tir. Il cala son fusil à lunette contre son épaule et observa la foule à travers son viseur, 200 mètres plus loin. Il chercha pendant quelques minutes une cible satisfaisante et la trouva enfin : une jeune femme asiatique avec un nourrisson dans les bras. En visant bien…
Le jeune homme ne la quitta pas des yeux, attendant le moment parfait, et enclencha le percuteur de son arme. Lààà, c’était bon. 3…2…1…Il tira et vit la femme s’écrouler sur le trottoir. Un homme se précipita vers elle et sembla crier, demandant sans aucun doute de l’aide.
Jack et Sam avaient observé toute la scène à travers leurs jumelles et sourirent de satisfaction.

Jack : Excellent choix. Et magnifique tir. Tu as eu la mère…Et l’enfant. Félicitations, Don, tu es des nôtres.
Don : Génial. Vous ne le regretterez pas.


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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Dérapage by Lagentillefan   Dim 26 Sep 2010 - 10:49

Ouch, voilà un sacré cinglé, Jack, je veux dire (oui parce - que je suppose que Don, c'est Flack qui essaie d'infiltrer je ne sais quelle bande et qu'il a fait semblant de tuer Kaily ?? Faut que j'arrête de regarder la TV ^^ !)

La suite ^^ !
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lagentillefan
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Dérapage by Lagentillefan   Lun 27 Sep 2010 - 3:10

Merci Claire pour ton com!!Et tes suppositions sont plutôt justes,bravo!!
Allez,zou,la suite!!

ATTENTION!!CHAPITRE PAS POUR LES MINEURS!!
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1- Rêve

« J’admire le beau corps nu et totalement offert de la magnifique femme couchée sur mon lit. Elle m’attend et me regarde avec amour, ses yeux verts emplis de désir, puis elle finit par m’inviter à la rejoindre avec son index, un sourire coquin aux lèvres. Envahi par une chaleur soudaine, je ne la fais pas languir plus longtemps et je grimpe lentement sur le lit, ne quittant pas du regard les beaux yeux émeraude de ma future amante. Le jeu pouvait commencer… »
« Je commence la douce et tendre ascension de son corps, tout en sensualité : je pose d’abord ma main sur sa fine cheville puis la fais glisser voluptueusement le long de sa jambe fuselée, remontant en douceur sur le mollet, caressant le genou puis la cuisse, tout en déposant une série de baisers enflammés sur le chemin tracé par ma main, ce qui fait soupirer d’aise ma belle partenaire, tremblant au contact de mes doigts sur sa peau mate et douce, vibrant sous la caresse de mes lèvres. Me voilà maintenant face à son ventre plat. Je lève alors mon visage vers elle pour lui lancer un regard brûlant et intense, l’incitant à me regarder lui administrer de gentilles douceurs, puis je fixe mon attention sur son nombril que je finis par lécher avec délicatesse, exacerbant ainsi ses sens. En effet, je la sens frissonner contre moi avec force et je l’entends pousser de petites plaintes, m’excitant un peu plus. Elle enfouit alors ses longs doigts fins dans mes cheveux, pourtant courts, et se cambre à chaque toucher de ma langue sur sa peau de satin, respirant avec de plus en plus de difficultés. Je l’aurai toute entière… »
« Continuant à prendre mon temps, je remonte lentement pour arriver au niveau de sa poitrine menue que je commence à embrasser et caresser avec passion, la goûtant à chaque fois un peu plus. Elle s’arc-boute contre moi, gémissante, et j’en profite pour l’entourer de mes bras, caressant son dos avec tendresse. Aucune parcelle de son corps n’échappe à mes mains, ni à mes lèvres…Chaque gémissement qu’elle pousse me file des frissons tout le long du dos, accentuant un peu plus mon désir. Elle sera mienne… »
« Je n’épargne aucune de ses zones érogènes et continue de la tourmenter encore un peu, tout en douceur et en tendresse. Je sens ses mains sur mon dos, le caressant, le griffant, puis elle les fait remonter sur ma nuque avant de les glisser dans mes cheveux noirs. Elle est ma source de vie et d’amour, une source intarissable que je dévore avec une faim insatiable. Sa peau est douce comme la soie mais aussi brûlante que de la braise et cela exacerbe tous mes sens. La vue : son beau corps semble luire sous la lumière lunaire régnant dans la pièce et me la rend encore plus désirable. L’ouïe : sa voix prend différentes inflexions à chacune de mes caresses qui me pousse à gémir mon plaisir. L’odorat : son parfum m’enivre, me fait perdre la tête et me donne une envie irrésistible de la goûter toujours un peu plus. Le goût : sa peau est sucrée voire fruitée sous ma langue. Un nectar délicieux où mes lèvres aiment s’abreuver. Qu’est-ce que ça doit être pour ses lèvres…Le toucher : sa peau est si douce et mes mains comme mes lèvres aiment à s’y attarder. Et ses mains sur mon corps brûlant mettent tous mes nerfs à vif et me rend impatient de sentir de nouvelles caresses. Je l’attends… »
« Je finis par atteindre son cou délicat et je me mets à le mordiller d’abord doucement, taquin, puis j’y dépose des dizaines et des dizaines de baisers aussi légers que des papillons. Je continue cette série de baisers le long de ses épaules pour ensuite revenir sur son cou avant de m’attaquer enfin à la ligne de sa mâchoire. Je sens les doigts d’une de ses mains se mêler à mes cheveux tandis que son autre main caresse et parcourt doucement mon dos, traçant la ligne de ma colonne vertébrale puis celles de mes omoplates pour ensuite se poser sur ma nuque. Je relève doucement la tête pour observer ma si belle amante et je la vois impatiente et pantelante de désir. Ses mains s’enhardissent alors et commencent à me caresser voluptueusement le torse, dessinant chaque muscle du bout des doigts, suivant chaque cicatrice avec tendresse, me faisant frissonner d’extase. Je suis à elle… »
« Ses mains finissent par remonter pour se poser sur mon visage, attirant mon attention sur son beau regard vert émeraude, et j’y lis du désir mais aussi une demande…Un baiser… Mes lèvres sur les siennes…Une façon de sceller ce qui nous lie, de certifier cet amour infini. Son regard amoureux et inquiet a un effet dévastateur sur moi : ma respiration s’accélère, les battements de mon cœur s’affolent, déjà fortement éprouvés par les caresses expertes de ma belle amante, et mon corps semble se consumer de l’intérieur. Que faire ? »
« Profitant de mon trouble, elle finit par me plaquer contre le matelas, maintenant mes poignets et coinçant mes hanches entre ses cuisses, et se penche sur mon torse pour l’embrasser, me faisant subir les mêmes douces tortures que je lui ai infligées. Mes lèvres laissent échapper des soupirs et des gémissements rauques et j’essaie de me libérer de sa poigne…Sans succès. Et les rôles s’inversent. Je deviens celui qui supplie, qui demande grâce, qui veut sentir ses jolies lèvres roses sur les miennes. Pitié… »
« Satisfaite, elle finit par lâcher mes poignets et je reprends le contrôle de la situation en la faisant rouler sous moi. J’observe quelques instants ses jolies lèvres, innocentes et tentatrices à la fois, qui finissent par s’étirer en un doux et tendre sourire, un sourire plein d’amour, un sourire rien que pour moi…Et je ne tiens plus. Je prends avec force et passion les douces lèvres de mon amante passionnée, mêlant ma langue à la sienne dans un ballet sauvage et déchaîné, exprimant ainsi tout notre désir et toute notre impatience. Le jeu est maintenant fini. Les choses sérieuses peuvent commencer… »
« Chaque baiser que nous partageons est différent : carnassier, doux, sauvage, tendre, passionné, timide, amoureux…Une multitude de sensations dans un simple contact… Vraiment étrange…Tout un maelstrom de sentiments s’éveille en nous, nous menant dans un endroit proche du Paradis. Du moins, c’est ce que je pense à cet instant…Je ne veux pas que cette étreinte se termine, je veux garder ma tendre partenaire dans mes bras pour toujours et continuer à l’embrasser éternellement, démontrant mon amour pour elle à chaque instant. C’est un sentiment qui m’est inconnu pourtant mais j’en ai rêvé des milliers de fois. C’est le bonheur que je recherchais depuis si longtemps et le voilà enfin à ma portée. Je finis par séparer mes lèvres des siennes, presque à contrecœur, et je l’observe intensément, notant chaque détail de son beau visage tout en jouant avec ses magnifiques cheveux bouclés. Nous sommes tous deux pantelants de désir et l’impatience se fait de plus en plus sentir. Ma compagne m’encourage à travers ses baisers et ses caresses, tout en faisant onduler son corps sous le mien, et me réclame silencieusement. Elle veut sentir mon corps contre le sien, elle veut me sentir en elle, au plus profond de son être, mais elle désire surtout que nous soyons tous les deux liés corps, cœurs et âmes. Tout comme moi… »
« Je réponds alors à sa demande muette et noue tendrement mes doigts aux siens, lui souriant et la regardant avec amour. Je frotte d’abord sensuellement mon corps contre le sien, doucement, lentement, voulant accentuer son désir et la faire vibrer d’impatience, et je finis enfin par entrer en elle avec passion sans la quitter des yeux, poussant un soupir rauque au même moment. Quant à elle, elle crie mon nom en me sentant enfin en elle et ce fait me remplit de bonheur. Etrange sensation que je ne comprends pas pour le moment…Je commence à bouger tendrement en elle, la faisant gémir doucement et serrant ses mains dans les miennes à chaque vague de plaisir qui m’envahit. Nous ne faisons plus qu’un… »
« Le rythme de nos deux corps liés est doux et harmonieux, chaque mouvement de hanches se fait plus précis, notre respiration est plus bruyante, nos cœurs battent à tout rompre, les baisers que nous échangeons sont de plus en plus passionnés, comme si nous étions affamés l’un de l’autre, nos mains jointes se serrent de plus en plus à chaque fois que le plaisir augmente, notre sueur fait briller nos deux corps, nous rendant plus désirables l’un pour l’autre, et mon prénom commence à fuser des lèvres de mon amante enflammée. Et ce dernier fait me file la chair de poule : elle le prononce d’une manière si sensuelle, si tendre, si passionnée, si amoureuse ! Je ne pensais pas que l’on pouvait donner autant d’inflexions différentes à mon nom. Je plonge alors mon regard dans le sien, lisant dans ses yeux émeraude tout son amour et son désir pour moi, et je reprends tendrement ses lèvres si douces. Je finis par accélérer mes puissants coups de reins, m’enfonçant plus en elle, et je sens que l’extase est proche. Des cris de plaisirs franchissent alors nos lèvres et la jouissance se fait sentir peu à peu en nous, nous consumant de l’intérieur. Puis, totalement submergé par le plaisir et enfin frappé par l’orgasme, je me cambre et finis par hurler, tout comme elle, serrant ses mains avec force, presque à les briser, et gardant malgré tout mon regard intense posé sur son visage qui exprime le même plaisir que le mien. »

Don : STELLAAAAA !!!

Et Don Flack Jr se réveilla en sursaut, se redressant comme un ressort. Le jeune homme avait le souffle court et saccadé, transpirait abondamment et son cœur battait avec force, comme s’il allait sortir de sa poitrine. Flack passa la main dans ses cheveux humides de sueur, tentant de se calmer.

Don (presque accablé) : Encore !

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Claire
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Dérapage by Lagentillefan   Lun 27 Sep 2010 - 16:19

Mdr, Flack, selon toute vraisemblance en plein rêve érotique... Impliquant Stella. Reste à savoir si l'intérêt s'avérera partagé ou s'il va devoir se contenter de ses rêves ^^ !
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lagentillefan
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Dérapage by Lagentillefan   Mar 28 Sep 2010 - 3:03

lol!
Merci Claire pour ton com!
Et voici la suite!!
_____________________________________________

2- Préparation

Flack s’était pris une bonne et longue douche froide pour s’extirper les images très vivaces et plus que présentes de son rêve de la tête. Un rêve qu’il faisait depuis plus de deux mois, maintenant, et Don ignorait pourquoi. Pourquoi Stella ? Quel en a été l’élément déclencheur ? Bien sûr, il avait déjà fait des rêves érotiques sur ses collègues féminines : Aiden, Kaile, Lindsay…Mais celui-là était récurrent et semblait ne plus vouloir le lâcher. Et à force de se prendre des douches froides, il allait finir par s’attraper la crève ! Et le jeune détective n’en avait vraiment pas besoin pour le moment !
En plus, depuis que ce rêve le hantait, Flack n’osait plus regarder Stella dans les yeux, comme à son habitude. La scientifique n’avait d’ailleurs manifestement pas remarqué ce changement chez lui, heureusement. Le jeune détective n’aurait vraiment pas su quoi lui répondre…Enfin, elle était en congé actuellement et cela lui laissait le temps de gérer cette situation tout en y réfléchissant pour mettre un peu d’ordre dans tout ça. C’est la psy qui serait contente !
Quittant enfin son appartement pour rejoindre sa voiture, Flack se dirigea vers son lieu de rendez-vous avec Mac Taylor, Danny Messer et Kaile Maka pour peaufiner et revoir les points importants de leur plan et aussi pour connaître ses dernières instructions.
Vérifiant pour la trentième fois qu’il n’était pas suivi, Flack bifurqua dans une petite ruelle et gara enfin sa voiture. Le jeune détective en sortit rapidement et se dirigea à pas pressés vers l’entrepôt désaffecté, regardant toujours par-dessus son épaule. Don entra enfin et salua ses trois collègues de la main, un grand sourire aux lèvres.

Don : Salut !
Danny et Kaile : Salut !
Danny (fronçant les sourcils devant le visage tiré de son ami) : Ça va ? Tu m’as l’air un peu fatigué…

« Si tu faisais le même rêve troublant à chaque fois que tu fermes les yeux, tu serais aussi fatigué », pensa Flack avec amertume en regardant le jeune expert. Puis le jeune détective se reprit. Danny n’était pas responsable de ce qui lui arrivait…

Don (mentant à moitié) : Normal…Jack et Sam ont tenu à fêter dignement mon entrée dans la bande…Au fait, bravo Kaile, tu es une excellente comédienne ! Il faudra aussi féliciter Hawkes. (avec humour) Au moins, si vous êtes virés, vous aurez une porte de sortie…
Kaile (grimaçant) : Très drôle…
Danny (amusé) : Je transmettrai à Sheldon.
Mac : Bon. Reprenons le plan. Ecoutez bien, Flack, car c’est la dernière fois que l’on se revoit avant de se faire passer pour les pires des criminels.
Don (très sérieusement): Vous avez toute mon attention, Mac.
Mac (souriant) : Bien.

Mac expliqua alors son plan point par point à ses trois collègues, mais plus particulièrement à Flack, principal concerné actuellement, et fut attentivement écouté par tous. Don se concentra sur chaque parole, chaque mot de Mac, mettant ses soucis nocturnes de côté. Il se devait d’être prêt. Cette opération était vraiment risquée mais de nombreuses vies étaient en jeu…On comptait sur lui.

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Dérapage by Lagentillefan   Mar 28 Sep 2010 - 12:29

Ah, je suppose que c'est la mise en place du plan qui a mené à ce qui se passe dans ton prologue ! J'ai hâte de voir tout ça... En plus, on a droit aux petites interactions sympathiques et réalistes entre les personnages.
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Dérapage by Lagentillefan   Mer 29 Sep 2010 - 3:37

Heu...A moins que j'ai mal compris ta phrase(et ça serait normal,vu l'heure),le prologue se déroule avant le chapitre 2.C'est dans l'ordre chronologique Wink
Merciiiiiiiiiiiiii pour ton com,Claire!! merci2
Et hop,la suite!!
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3- Infiltration

Vingt heures. Jack et Sam l’attendaient à l’Avalon, une boîte de nuit de plus en plus réputée, à 21 heures. Flack respira un bon coup et sortit de l’appartement loué pour l’occasion. Son logement provisoire…pour combien de temps ? Enfin, rien n’avait été laissé au hasard pour cette mission d’infiltration.
Jack Karington, Sam Wuldo et leurs deux complices, Kevin Tyron et Will Sharp, avaient fait parler d’eux à Boston et Chicago en tant que braqueurs de banque. Des braqueurs à la méthode des plus contestables…Pour détourner l’attention et éloigner la police de leur lieu de méfait, ils faisaient exploser plusieurs bâtiments fréquentés, éparpillant ainsi les forces de l’ordre dans tous les coins de la ville. Ils avaient déjà des centaines de victimes sur la conscience mais cela ne semblait guère les gêner… Par chance, la police de Boston avait réussi à arrêter leur spécialiste en conduite et en balistique tandis que l’homme qui fabriquait les bombes avait été victime d’une de ses créations. Le pilote, Nick Jones, avait été interrogé et avait fini par tout balancer : leur prochaine destination, New York, et leurs tests de recrutement. En effet, comme ils leur manquaient deux membres importants de leur groupe, Jack et Sam cherchaient deux nouveaux spécialistes pour les remplacer.
Flack s’était porté volontaire pour cette mission et était le parfait candidat : il connaissait parfaitement les armes à feu et était un conducteur chevronné. Mac jouerait le spécialiste en explosifs et l’ami de longue date de Don. Tout avait été préparé avec minutie. Ils avaient créé un dossier criminel épais comme un dictionnaire au nom de Donald Michaels et avaient fait de même pour Mac, lui mettant les attentats à la bombe non résolus dans son palmarès. Jack Karington était connu pour sa paranoïa et vérifiait chaque détail. C’est pourquoi Mac et son équipe n’avaient omis aucun détail. Et heureusement pour eux et la mission, Flack avait passé haut la main tous les tests de Karington, le dernier étant de descendre une personne innocente.
Don s’observa dans le miroir de l’ascenseur. Il était bien loin du détective Don Flack Jr. Une chemise rouge, le col largement ouvert sur sa poitrine, un vieux jean délavé et un blouson de cuir noir complétaient sa nouvelle identité. Il ébouriffa ses cheveux pour peaufiner le tout et sourit à son reflet.

Don : Prêt à entrer en scène, Don Michaels ?

Arrivé au rez-de-chaussée, le jeune détective quitta l’ascenseur et prit un taxi pour aller à son rendez-vous.
Quand il débarqua à l’Avalon, il put voir qu’il n’y avait pas foule pour le moment. Normal à cette heure… Karington voulait leur parler de son dernier plan mais voulait d’abord connaître le spécialiste en explosif dont lui avait parlé Don, c'est-à-dire Mac. Celui-ci devait rejoindre son collègue dans deux heures.
Prenant une profonde inspiration, Don finit par entrer et chercha Jack du regard. Sa grande taille aidant, le jeune homme le trouva enfin et le rejoignit, remarquant que toute la bande était là. « Allez, mon vieux ! Respire et reste concentré », s’encouragea-t’il avant de se diriger vers eux.

Jack (un large sourire aux lèvres) : Don ! Te voilà enfin ! Tu prends quelque chose ?
Don (le saluant et souriant) : Une bière, ça ira.
Jack (à une serveuse) : Hey poupée ! Amènes-nous deux bières !

La serveuse, Liza, acquiesça et partit vers le bar chercher leurs commandes.

Jack : Alors, ça va ?
Don (finissant par s’asseoir sur l’un des divans) : Ouais. J’ai hâte qu’on commence.
Sam : On doit d’abord apprendre à connaître ton spécialiste…
Don : Vous inquiétez pas…Vous allez adorer son palmarès.
Jack (intéressé) : Vraiment ? C’est vrai qu’on sait peu de choses sur lui…À part son nom, Mac.
Don (confiant): Vous verrez. C’est vraiment…

Soudain, Don s’interrompit en voyant une silhouette qu’il connaissait du coin de l’œil. Il tourna la tête dans sa direction et vit quelqu’un qu’il ne s’attendait pas à voir, surtout ici.

Don (stupéfait, soufflant très bas) : Stella… ?

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Dérapage by Lagentillefan   Mer 29 Sep 2010 - 16:53

Pas de soucis, c'est moi qui ai fait un bourde ^^ !

En tous cas, leur infiltration s'annonce corcée... C'est à se demander ce que fait Stella ici, en revanche, puisque c'est Mac qui est sensé venir avec Flack pour cette mission.
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Dérapage by Lagentillefan   Jeu 30 Sep 2010 - 3:11

Merci pour ton com Claire!
Et voilà la réponse!
_______________________________________________________

4- Improvisation

Stella Bonasera profitait largement de son congé. Le premier depuis des mois ! Souriante, la jeune femme continua son avancée dans la discothèque, observant le décor très branché de l’endroit. Elle avait bien fait de venir. Une amie, Melissa Cartwright, lui avait proposé de venir s’amuser à l’Avalon et la scientifique avait accepté avec joie. Non seulement elle avait toujours voulu s’y rendre, car jusqu’ici, elle n’avait jamais eu le temps. En plus, elle pourrait vraiment se détendre, même se lâcher un peu. Vive les vacances !
Stella regarda sa montre. Elle était en avance d’une bonne demi-heure et décida donc de s’installer au bar en l’attendant. La jeune femme commanda un soda et aperçut soudain une connaissance : Flack ? Qu’est-ce qu’il faisait là ? Il n’était pas seul…Ses amis, sans doute. La scientifique remarqua aussi l’étonnant changement de look du jeune détective. Elle qui avait l’habitude de le voir uniquement dans de beaux costumes bien taillés…Il n’était pas mal comme ça, voire même très sexy ! Stella secoua la tête face à cette pensée troublante et finit par se diriger vers lui pour le saluer.
Don était envahi par la panique et le trouble. Stella ignorait tout de sa mission d’infiltration ! En plus, voilà que les images de son rêve venaient lui rendre une petite visite en voyant la tenue affriolante de la scientifique : une jupe noire courte et moulante, un bustier vert tendre au décolleté impressionnant et de fines chaussures aux hauts talons. L’ensemble parfait pour une excellente soirée en boîte. Don sentit d’ailleurs une inexplicable pointe de jalousie contre le chanceux qui aurait la joie de passer la soirée avec Stella. Une femme si belle, aux yeux émeraude incroyables et aux cheveux bouclés étonnants, une femme qu’il n’aurait sans doute jamais…
Flack vit alors la scientifique avançait vers lui et la bande de Jack avec inquiétude. Oh, non, si elle venait le voir, elle risquerait de faire capoter malgré elle cette mission. « Tourne, pitié, tourne », supplia Don intérieurement. Mais ses prières furent vaines. Non, non, non, non, non !

Kevin (charmé) : Hé ! Regardez ! Cette jolie nana vient par ici. Vous croyez que j’ai une chance ?
Will (moqueur) : Naaan. Elle est beaucoup trop classe pour toi !

Sam et Jack rirent devant la déconfiture de leur complice, ne faisant pas vraiment attention à Don et à sa soudaine pâleur.
Stella était maintenant à trois mètres d’eux et fit un grand sourire au jeune détective. Flack la vit prête à prendre la parole. Il devait agir…

Stella (joyeusement) : Hey ! Salut Fl…

Et des lèvres douces et fermes interrompirent la scientifique, des lèvres qui appartenaient à…Don Flack Jr ! Qu’est-ce qu’il lui prenait ?
Don n’avait pas réfléchi : il s’était littéralement jeté sur Stella, la serrant contre lui et prenant ses lèvres avec passion, des lèvres qu’il avait rêvées d’embrasser…Et maintenant, il faisait quoi ? Il devait vite trouver un moyen de l’avertir avant qu’elle ne lui donne une gifle retentissante, et elle aurait bien raison…Le jeune détective trouva enfin une idée ! Stella n’allait pas apprécier mais au point où il en était, il n’en serait pas à une baffe près…
Flack posa sa main sur la douce courbe des fesses de Stella pour la rapprocher brusquement contre lui et s’apprêta à utiliser son autre main quand il sentit une langue s’insérer dans sa bouche, cherchant passionnément la sienne. Stella répondait à son baiser ! Et elle l’approfondissait en plus ! Nom de…
Stella entourait le corps puissant du jeune détective de ses bras, tout en l’embrassant avec ardeur, puis glissa ses mains dans ses cheveux noirs de jais, pressant un peu plus son corps contre le sien. Pourquoi agissait-elle ainsi ? La scientifique l’ignorait mais trouva la sensation des plus merveilleuses. Stella avait senti un choc électrique traverser tout son corps quand les lèvres de Flack avaient rencontré les siennes et elle avait répondu instinctivement à son baiser…incertain ? Mais il avait pris plus d’assurance maintenant…La jeune femme avait senti le désir s’emparer d’elle avec intensité quand le jeune homme avait posé sa main sur ses fesses pour la coller à lui, tout contre lui, lui permettant de sentir la ligne de ses muscles à travers sa chemise. Stella profitait donc pleinement de ce moment inattendu, sans penser à l’avenir, se délectant de toutes ces agréables sensations qui s’éveillaient en elle.
Flack avait momentanément perdu sa lucidité. Son rêve devenait une réalité et il comptait bien en profiter. Le jeune détective commença à caresser le corps svelte de la scientifique quand il entendit soudain des sifflements admiratifs derrière lui. Merde ! Jack et les autres ! Revenant à la réalité, Flack tenta de reprendre des pensées cohérentes. Réfléchir, vite, sans perdre de temps et agir. Revenant à son idée initiale, avant qu’elle ne dérive, sans pourtant se détacher des lèvres de la scientifique, Don commença à former des lettres dans le dos, nu, de Stella avec son index pour donner le message suivant : « Moi. Infiltration. Improviser. Silence. » Le jeune détective priait pour que Stella comprenne rapidement car là, il avait sérieusement besoin d’oxygène…
Ce fut le plus long et le plus passionné baiser que Stella n’avait jamais échangé ! Elle pressa un peu plus son corps contre Flack quand elle sentit son doigt parcourir la peau de son dos. Elle frissonna à ce contact léger puis se rendit compte que le jeune homme ne faisait pas des formes au hasard. C’était…des lettres ! Infiltration ? Ho non ! Elle venait peut-être de compromettre une enquête ! Et mit la vie de Flack en danger ! Puis il y eut les mots suivants : « Improviser. Silence. » Ok. La scientifique allait suivre ses instructions à la lettre.
Les deux policiers finirent par se séparer, reprenant leur souffle, puis Flack se pencha vers le cou de Stella, l’embrassant d’abord avant de lui chuchoter doucement à l’oreille.

Don (avec une respiration saccadée) : Mon…nom…est Don…Michaels…

Stella opina imperceptiblement la tête et embrassa à son tour le cou du détective, au niveau de l’artère jugulaire, se mettant sur la pointe des pieds pour pouvoir l’enlacer en même temps, tout en mêlant ses doigts dans les doux cheveux courts de son collègue. Elle voulait encore sentir son corps musclé contre le sien, juste encore un peu…

Jack (perdant patience) : Hé ! Don ! Tu nous présentes pas ?
Don (se tournant vers eux, essayant de reprendre un peu ses esprits) : Si…Bien sûr…

Le jeune homme plaça son bras sur les épaules de Stella et avança vers Jack et sa bande. Flack sentit la scientifique glisser sa main dans la poche arrière de son jean en un doux mouvement, caressant ainsi ses fesses fermes et le faisant sursauter. Don lui jeta un rapide coup d’œil et vit le sourire coquin et ravi de Stella. Ok, elle prenait son rôle à cœur, tout en mettant son self-contrôle à rude épreuve. Bon. Et maintenant ? Qu’est-ce qu’il allait bien pouvoir raconter aux autres ?

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Claire
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Dérapage by Lagentillefan   Jeu 30 Sep 2010 - 10:33

Eh ben, Stella vient juste de bien rentabiliser son jour de congé mdr ! C'est une façon comme une autre de commencer une relation (non bien plus orginale en fait mdr ^^). J'ai hâte de voir comment ça va tourner pour eux !
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Dérapage by Lagentillefan   Ven 1 Oct 2010 - 3:29

Merci Claire pour ton com!
Et voilà la suite!!
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5- Perte de contrôle

Alors que Stella et lui s’avançaient vers Karington et ses partenaires, Flack se maudissait intérieurement. Son damné rêve avait influencé ses actions ! Comment allait-il sortir Stella de là ? Vraiment, il se giflerait ! On n’avait pas idée d’être aussi stupide !
Le couple malgré lui finit par s’asseoir sur un petit divan design et Don attendait avec appréhension les questions de ses futurs prévenus.

Jack : Tu nous avais caché ça, Don… (à Stella, d’un air charmeur) Comment vous appelez-vous, ma jolie ?
Stella : Stella. Enchantée de vous connaître…heu… (lui demandant son nom du regard)
Jack : Jack Karington.
Don : Attends, je vais finir les présentations…Stella… (réfléchissant en vitesse) Macanos, voici Sam Wuldo, Kevin Tyron et Will Sharp.
Jack (surpris) : Mac…anos ? C’est ton spécialiste ?

Ouch, la gaffe ! Il aurait dû trouver un autre nom. C’est pas vrai, il était maudit aujourd’hui ! Quoique…

Stella (sans hésitation) : Oui.

A ce moment, Don perdit toutes couleurs sur son visage. Il était blanc comme la mort. Mac allait le tuer…

Jack (méfiant) : Vraiment ? Une femme de votre classe ?

Stella savait qu’elle s’aventurait sur un terrain glissant, trop glissant. Elle ignorait de quoi parler Jack. Quel genre de spécialiste cherchait-il ?
La scientifique avait senti Flack se tendre, certainement d’inquiétude, et la main du jeune homme prit la sienne pour la serrer de façon…craintive ? Mais elle ne voulait pas le laisser seule. Elle craignait pour sa vie. C’était totalement irrationnel mais elle ne pouvait pas l’abandonner. La scientifique avait suivi son instinct…À moins que ce ne soit son cœur…

Stella (amusée) : Pourquoi ? Ça vous étonne ?
Jack (ébranlé par la confiance de Stella) : Et bien…Une femme spécialiste en explosifs, c’est plutôt rare…

D’accord, Stella pouvait gérer la situation. Elle en connaissait un bout sur le sujet, grâce à Mac. Elle lui achèterait un superbe cadeau pour le remercier.

Stella (avec humour) : Vous avez un de ces rares spécimens devant vous.
Jack (avec un petit sourire) : Je vois ça… (s’approchant d’elle, ses intentions évidentes) Et il est fort joli…

Karington allait caresser la joue de la scientifique mais sa main ne rencontra finalement que de l’air. Don avait attiré la jeune femme contre lui dans un geste protecteur et possessif.

Don (une pointe de colère et de jalousie, surprenant Stella, dans la voix) : Pas touche…
Jack (fronçant les sourcils, contrarié) : Et pourquoi, je te prie ?
Stella (tournant son regard émeraude vers Jack tout en se lovant comme un chat contre Don) : Parce que je n’appartiens qu’à Don et à personne d’autre…

Et pour appuyer son argument, Stella se mit à lécher la pomme d’Adam de Flack, qui joua du yoyo à ce contact, et sentit le jeune homme se tendre imperceptiblement. Elle allait le rendre fou… Stella s’attaqua ensuite à son cou puis aux lèvres fermes du jeune détective avec sensualité. Sa main intrépide vagabonda sur la cuisse de Flack et glissa vers le haut, toujours un peu plus haut.
Flack avait complètement perdu le contrôle de la situation. Et ce que lui faisait subir Stella ne l’aidait pas vraiment…Il avait l’impression d’avoir perdu la raison ! Son cerveau ne dirigeait plus son corps…C’est son cœur qui avait pris les commandes.
Don serra Stella contre lui avec force, l’embrassant à chaque fois avec plus d’ardeur et d’audace, et sentit la main fine de la scientifique continuait à monter. A ce rythme, le jeune homme allait exploser !
Soudain, la serveuse Liza arriva et toussa pour signaler sa présence.

Don (s’écartant de Stella à contrecœur mais retirant sa main de sa cuisse) : Oh…Pardon.

Liza déposa leurs consommations rapidement puis partit vers une autre table.
Une fois la serveuse partie, Stella reporta son attention sur Don. Il avait l’air… embarrassé et perdu. Et il y avait aussi un peu de panique dans ses beaux yeux bleus. La scientifique ne pouvait le blâmer : la situation avait pris une drôle de tournure.
Flack ne cessait de fixer sa bière, qui semblait bien fraîche, et il n’avait qu’une envie : se la vider sur la tête pour évacuer la chaleur bouillonnante qui régnait en lui. Il avait l’impression d’être un volcan à deux doigts d’entrer en éruption. Si Stella, et lui aussi d’ailleurs, continuaient à jouer à ce petit jeu amoureux, il n’allait pas tenir encore bien longtemps. Pourtant, son regard ne lâchait plus Stella, il ne pouvait pas…Bordel, il était entrain de tomber amoureux en pleine infiltration ! « Bravo, Don. Très professionnel », se reprocha-t’il. Mais une pointe d’inquiétude commença à l’envahir…Qu’en était-il pour Stella ? Après toutes les caresses et les baisers qu’elle lui avait donnés, elle devait ressentir quelque chose pour lui…Mais quoi ?
Sentant le regard de Flack posé sur elle, Stella leva les yeux vers lui, inquiète, et l’observa avec intensité. Elle regarda ses si beaux yeux bleus et les trouva incroyablement limpides. Elle avait l’impression de pouvoir lire en lui à travers ses yeux, découvrir qui il était, ce qu’il pensait. D’ailleurs, ne dit-on pas que les yeux sont les fenêtres de l’âme ?

Jack (interrompant brusquement ce moment unique) : Hé ! Les amoureux, je n’ai pas fini.
Don (gêné) : Désolé. (avec un regard d’excuse) Ça faisait un moment qu’on s’était pas vu…
Sam (avec un large sourire amusé) : C’est ce qu’on a cru comprendre…et voir…

Flack baissa la tête, de plus en plus embarrassé, et finit par se reprendre. La mission. Ne pas oublier la mission.

Don (reprenant contenance) : Bref. Passons.
Jack : Bien. Revenons à nos moutons. Avec votre surnom, Mac, j’ai vraiment cru que vous étiez un homme.
Stella : Préjugés…

A l’évocation de Mac, Don sursauta. Nom de Dieu, il l’avait complètement oublié ! L’expert était censé le rejoindre dans une heure et demie maintenant. Comment l’avertir discrètement ?
Pendant que Flack réfléchissait rapidement, gardant tout de même une expression attentive, Jack testa Stella sur ses connaissances sur les explosifs et la jeune femme répondait à ses questions sans hésitation, ce qui sembla satisfaire Karington. Parfait. Elle gagnait sa confiance…Stella sentit soudain la main de Don glisser discrètement derrière son dos et recommencer à y écrire un message : « Avertir Mac. Vite. » Stella réfléchit rapidement et trouva une idée…très plaisante. Le cœur et les nerfs de Flack allaient être mis à rude épreuve…Encore…Mais n’est-ce pas lui qui avait commencé ?
Continuant sa discussion avec Jack mais paraissant de plus en plus ennuyée, Stella prit délicatement l’un des glaçons de son soda puis se tourna lentement vers Flack, un sourire gourmand sur les lèvres. Rien que de penser à ce qu’elle allait lui faire la fit frissonner d’anticipation.
Don vit Stella se rapprocher de plus en plus de lui avec une expression dévorante sur le visage. Qu’est-ce qu’elle allait encore inventer ?

Stella (se collant sensuellement à Don, avec de l’impatience dans la voix en s’adressant à Jack) : Est-ce que vous avez fini, Jack ?
Jack (les observant) : Heu…Oui…

Karington avait l’impression que la température avait monté de plusieurs crans entre les deux amants. Il vit Stella embrasser et mordiller le cou de Don tandis que le jeune homme enfouissait ses doigts dans les cheveux bouclés de la belle jeune femme et soupirait bruyamment.
Stella se demandait à quel point elle devait aller loin pour faire réagir soit Don, soit les autres. Continuant d’embrasser son cou, elle reposa sa main gauche sur la cuisse de Flack, la caressant doucement, tandis que sa main droite déposa le glaçon sur la partie visible de la poitrine du jeune détective, le faisant glisser lentement et voluptueusement sur sa peau. La réaction de Don ne se fit pas attendre : il tressaillit au contact de la main intrépide sur sa cuisse et frissonna en sentant le glaçon sur sa peau brûlante. Et cela satisfaisait énormément Stella, bizarrement.
Stella avait décidé de le tuer ! A quoi jouait-elle ? Si elle voulait le faire craquer, c’était réussi ! Puis, malgré toutes ces agréables sensations, il comprit. La scientifique lui offrait une opportunité pour quitter la table pendant quelques minutes.

Don (jouant vaguement le jeu) : Stel…Stella…Attends…On…
Jack (ne sachant plus ou se mettre) : Heu…Je vous suggère de vous calmer un peu, tous les deux…
Stella (la déception incarnée) : Allons, Jack… Ça fait si longtemps que j’attends de le revoir, de le prendre…
Don (émoustillé par le ton pris par Stella, essayant tout de même de reprendre une respiration plus normale) : Tu permets ? On va vous laisser…
Jack (fronçant les sourcils, méfiant) : Hmmm…
Sam (riant, frappant amicalement le dos de son ami) : Allons, Jack ! Laisse-les donc !
Jack : Ok. Mais restez dans la boîte. (Don et Stella le regardèrent, surpris) J’ai encore des choses à dire…
Don (embêté) : Si tu veux…

Bon, c’était mieux que rien. Don et Stella se levèrent rapidement et se précipitèrent vers les toilettes mixtes de la discothèque. Ils allaient pouvoir avertir Mac des derniers évènements.
Jack regarda ses deux nouveaux équipiers d’un œil soupçonneux. Il se pencha vers Will et lui souffla à l’oreille.

Jack (très bas) : Will, écoute-moi bien…

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Dérapage by Lagentillefan   Ven 1 Oct 2010 - 10:46

Eh ben, on peut dire que son infiltration a pris une sacrée tournure, plus rien n'est sous contrôle. Il faut espérer que la diversion très sensuelle de Stella va marcher et qu'ils arrivent à prévenir Mac (le vrai ^^) sans se faire pincer !

Sinon la gêne de Flack quand Stella est plus entreprenante est terrible ^^ !
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Dérapage by Lagentillefan   Sam 2 Oct 2010 - 3:56

Et ça va pas s'arranger lol!
Merci pour ton com Claire!!
Et hop,la suite!!

ATTENTION!!CHAPITRE PAS POUR LES MINEURS!!!
___________________________________________________________________

6- Désir

Durant le court trajet en direction des toilettes, Flack essayait de reprendre ses esprits et sa lucidité. Inspirer, expirer, inspirer, expirer…Bien. Maintenant s’organiser. Il avait plusieurs points à régler…Un : avertir Mac du changement de plan. Le jeune détective savait qu’il allait passer un sale quart d’heure pour avoir mêlé Stella à cette histoire…Deux : demander à créer un passé criminel au nom de Stella Macanos alias Mac. Trois : essayer de reprendre le contrôle de la situation. A ce rythme, Dieu seul sait ce qui pourrait se passer. Quatre : s’excuser auprès de Stella. Il aurait vraiment pu trouver un autre moyen…Mais il s’était laissé influencer par son rêve, bloquant son cerveau à toutes autres solutions plus raisonnables. Quoique, au final, Stella semblait plutôt satisfaite…Et cinq : se calmer. Don pouvait se rappeler, sentir encore chaque baiser, chaque caresse prodigués par Stella et son corps et son cœur semblaient réclamer Stella encore plus, toujours plus…Un vrai drogué ! Mais maintenant, tout ce qu’il devait faire, c’est appeler Mac à temps et se préparer à son savon monumental.
Les deux policiers arrivèrent enfin aux toilettes, complètement désertes pour le moment. Parfait. Don lâcha la main de Stella pour prendre son portable tandis que la scientifique s’éloigna légèrement de lui, s’approchant d’un distributeur de…Flack ne put le voir. Haussant les épaules, il finit par lui tourner le dos et commença à pianoter le numéro de Mac. Soudain, il sentit deux mains agripper ses épaules, le retourner puis le plaquer contre le mur carrelé des toilettes. Qu’est-ce que… ?

Don (surpris et déstabilisé) : Stel…Stella ?

Ce fut tout ce qu’il eut le temps de dire. La scientifique s’empara de ses lèvres avec passion et serra son corps élancé contre le sien pendant que ses mains vagabondaient sur ses fesses, son dos, son torse, sa nuque, son visage pour finir dans ses cheveux d’un noir profond. Et le désir que Don avait eu tellement de mal à contenir revint à la charge, plus fort, plus intense, plus brûlant. Et puis zut ! Tant pis ! Il avait encore un peu de temps…Flack ne résista plus à l’appel de ses sens…
Stella ne savait plus trop ce qu’elle faisait…Mais elle ne voulait qu’une seule chose : Flack. Là. Maintenant. Tout de suite. Ses ruses et ses manœuvres sensuelles pour se construire une couverture correcte s’étaient finalement retournées contre elle. La scientifique avait envie du jeune détective à un point qu’elle n’aurait jamais cru possible…Elle comptait bien assouvir son désir, d’une manière ou d’une autre. Voilà ce que ça donne quand on joue avec le feu…
Les deux policiers s’embrassaient avec force et passion et se serraient de plus en plus étroitement l’un contre l’autre, au point que Stella pouvait sentir le désir plus qu’évident de Flack. La scientifique fit remonter voluptueusement sa cuisse le long de la jambe du jeune détective qui y posa une main caressante et curieuse, remontant un peu la jupe noire de la jeune femme. Don finit par soulever Stella avec une surprenante facilité et la plaqua contre une des portes des cabines, continuant à l’embrasser avec faim. Après avoir rangé son portable dans sa poche, il vérifia à tâtons de sa main libre si la porte de la cabine voisine était ouverte. Un peu de discrétion serait la bienvenue…
La porte grinça et le couple s’engouffra dans la petite cabine, la refermant derrière eux. Stella se retrouva de nouveau plaquée mais cette fois contre la surface dure de la porte et le corps chaud et musclé de Flack. Quelle situation inattendue !
Don dévorait littéralement la jeune femme, chaque parcelle de sa peau n’échappant ni à ses mains, ni à ses lèvres, et il l’entendait soupirer de plaisir avec satisfaction. Des soupirs dont il rêvait depuis des mois…
Excité plus que de raison, Flack commença à faire glisser sa main sous la jupe de Stella, quand…

Will : Hé ! Don !

Les deux amants cessèrent tout mouvement, haletant. Stella s’inquiéta immédiatement alors que Don se mit à jurer. Ils pouvaient vraiment pas lui foutre un peu la paix, oui ?!

Don (agacé, la respiration saccadée) : Heu…Ouais ?
Will (un grand sourire aux lèvres, amusé en entendant le souffle court de Don) : Un p’tit cadeau de Jack. Il était pas sûr que t’en aurais sur toi.

Ayant repéré où se trouvait Don, Will lui tendit quelque chose au-dessus de la porte. Flack le saisit et se figea quand il vit ce que c’était, soudain très embarrassé.

Will (d’une voix chantante et enjouée) : Protection ! Protection ! Jack prend soin de ses éléments…
Don (n’osant plus regarder Stella) : Je vois ça…
Will (partant) : Allez, je vous laisse. Ne traînez pas trop !

Puis les deux policiers entendirent la porte des toilettes se fermer, soulagés. Enfin presque…Flack n’arrivait pas à quitter le petit sachet carré des yeux. Qu’est-ce qu’il devait faire maintenant ? Ça allait trop loin…

Stella (le ramenant au moment présent, avec un petit sourire timide et amusé) : C’est gentil à lui mais j’y avais déjà pensé.
Don (surpris, finissant par relever les yeux vers Stella) : Q…Quoi ?
Stella (taquine) : Enfin…On va le mettre de côté…Pour plus tard…

Et la scientifique rangea le préservatif, qu’elle avait précédemment acheté dans le distributeur présent dans les toilettes, dans la poche arrière du jean d’un Flack totalement stupéfait.

Don (balbutiant) : Tu…Je…Tu veux qu’on…Là…Maintenant ?

Voilà qu’il bégayait maintenant ! Il fallait vraiment qu’il se reprenne…

Stella (amusée) : Oui. Je ne serai pas encore sur mon perchoir vivant sinon…
Don (intrigué) : Perchoir ?

Stella lui fit signe d’observer un peu leur position actuelle. En effet, malgré l’interruption de Will, Stella avait gardé ses jambes fermement nouées autour de la taille de Flack et tenait solidement les épaules du jeune homme pour ne pas tomber. De plus, elle était toujours plaquée contre la porte de leur lieu de…débauche. Quant à Flack, il était toujours serré contre elle, son bras droit entourait sa taille fine et sa main gauche, posée sous l’une de ses cuisses, la maintenait. Bravo, il avait réussi à oublier leur situation…heu…plus que sensuelle.
Secouant la tête pour se reprendre, Don repensa à Mac. D’abord, l’avertir. Après…Et bien…Il aviserait.

Stella (ramenant son attention sur elle, inquiète) : Don ?
Don : Ecoute, Stella. Je dois appeler Mac. Vraiment. Pour lui signaler les derniers changements.
Stella : Vas-y.

Flack voulut déposer la scientifique mais celle-ci l’en empêcha, resserrant son étreinte autour de son corps. Stella voulait garder le contact, continuer à sentir la douce chaleur corporelle du jeune détective et elle le lui fit clairement comprendre à travers son regard embrasé. Don rougit alors et finit par caler plus confortablement Stella contre lui tout en récupérant son portable pour téléphoner enfin à Mac. Prenant une profonde inspiration et priant que la scientifique se tienne relativement tranquille, le jeune détective attendit que Mac réponde à son appel. Vite, vite, vite !

Mac (voix off) : Taylor.
Don (à voix basse) : Mac, ici Flack. Il y a du changement…
Mac (voix off- intrigué) : Quoi ? Qu’est-ce qui s’est passé ?
Don (hésitant) : Et bien…

Flack commença à expliquer sa situation actuelle…enfin pas toute sa situation. Il préféra ne pas dire à Mac qu’il avait fait passer Stella pour sa petite amie. Quand il pense qu’il aurait pu trouver d’autres idées ! La présenter comme une vieille amie ou une ancienne complice. Mais non, il n’avait pas du tout pensé avec sa tête ! Enfin, ça ne servait à rien de s’en vouloir maintenant, il ne pouvait plus rien y changer.
Pendant que Don discutait avec Mac, Stella avait juste posé sa tête sur l’épaule solide du jeune détective, se délectant de sa présence rassurante, puis elle commença à jouer avec les boutons de sa jolie chemise rouge, glissant ensuite sa main sur ses pectoraux musclés. Stella sentit Flack frissonner sous ses doigts avec satisfaction et continua avec douceur quand elle entendit soudain des voix qui s’approchaient. Oh, non…

Sam (la voix lointaine et assourdie par la musique) : Tu crois qu’ils ont fini ?
Kevin (la voix au même volume) : J’espère…Sinon, j’irai pisser ailleurs !

Stella agit alors rapidement : s’accrochant d’une seule main à l’épaule de Flack, elle commença à déboucler la ceinture du jeune détective avant de s’attaquer par la suite à ses sous-vêtements. Pas évident. Mais elle devait faire vite, ils arrivaient…
L’attention de Flack fut attirée par le soudain empressement de Stella. Il leva les yeux vers elle et lut dans son regard émeraude une certaine panique.

Don : Une seconde, Mac… (couvrant son téléphone sur son épaule) Stella ?
Stella : Sam et un autre arrivent…
Don (comprenant son idée, les yeux agrandis de stupeur) : Tu veux qu’on…Maintenant ?
Stella : Ils croient qu’on est déjà entrain de le faire, Don ! Dépêche-toi !

Flack entendit en effet les voix de plus en plus proches de Sam et Kevin et la voix autoritaire de Stella le surprit. Comme son ordre…Faire l’amour dans ces circonstances était vraiment une première ! Un fait à ne pas mettre dans les annales de la police…
La voix pleine de panique, d’inquiétude et de persuasion de Stella finit par le convaincre, bien qu’il y sentit aussi une pointe de désir… Bon, il se devait d’agir. D’abord, se déshabiller juste assez. Ensuite se protéger. Et enfin, commencer, mais avec douceur et tendresse. Don ne voulait pas que cela soit primal, sauvage, animal. Il voulait mettre de l’amour dans cette étreinte improvisée et ainsi la considérait comme un point de départ d’une relation qu’il avait rêvée depuis plusieurs mois. Et le jeune homme comptait bien atteindre son but.
Flack embrassa d’abord Stella avec passion, tout en la serrant étroitement contre lui, et caressa tendrement son corps impatient tandis que la jeune femme se redressa un peu pour se positionner correctement. A peine Don l’avait-il touchée si amoureusement que Stella voulait déjà le sentir en elle. De toute manière, cela n’allait pas tarder…
Flack embrassait et caressait Stella encore et encore avec faim. Il en voulait plus, toujours plus…
Don finit par entrer en elle avec force, lui faisant pousser un petit cri, et bougea en elle doucement, faisant tout de même vibrer la porte sur laquelle la scientifique était appuyée. Stella s’accrocha à ses épaules et prit ses lèvres avec ardeur, encore et encore, ne s’arrêtant que pour reprendre de l’air ou pour crier lorsqu’une intense vague de plaisir la frappait.
Ne voulant surtout pas faire de mal à Stella, Don glissa sa main dans ses cheveux bouclés pour attirer son visage vers le sien, y déposant une multitude de baiser, tout en continuant son doux mouvement.
Quand Sam et Kevin finirent par entrer dans les toilettes, ils entendirent immédiatement les cris de plaisir de Stella et les gémissements rauques de Don et se regardèrent l’un l’autre, très gênés.

Sam (roulant des yeux) : Ok…On dégage.

Kevin opina plusieurs fois de la tête et les deux hommes partirent en vitesse.
Les deux amants les avaient vaguement entendus mais s’en fichaient éperdument maintenant. Tout ce qui comptait, c’était l’autre et ce désir qui les tenaillait, un besoin irrépressible de l’assouvir.
Mac se rappela à leur bon souvenir. En effet, Flack n’avait pas lâché son portable et le serrait avec une telle force qu’il aurait pu le briser.

Mac (voix off- criant, inquiet) : Flack ? Flack? Qu’est-ce qui se passe? Répondez, bon Dieu !

Don et Stella sursautèrent au son de la voix inquiète de Mac, surpris.

Don (haletant) : Oh…Merde ! Mac ! Complètement…oublié. (finissant par reprendre la communication, tout en essayant de respirer plus régulièrement) Je suis…là, Mac.

Stella se mit à rire doucement et déposa des baisers légers sur le cou de Don, taquine. Elle adorait le déstabiliser…

Mac (voix off) : C’était quoi, ces cris ?
Don (soupirant d’aise sous les doux baisers de Stella) : Rieeeen…Des amoureux.

Stella se mit à rire contre son cou puis recommença à se mouvoir contre lui, embrassant le long du cou du jeune détective puis sa mâchoire et enfin le lobe de son oreille, le poussant à se mordre la lèvre pour ne pas gémir devant Mac.

Stella (pantelante de désir, chuchotant tout bas et caressant son torse, suppliante) : Don… S’il te plaît…

Face à cette douce demande, Flack reprit là où il en était avec Stella, se délectant un peu plus de sa présence.

Don (perdant une nouvelle fois le contrôle de sa respiration) : Je vais…devoir…raccrocher, Mac. Je… (soupirant bruyamment) Venez demain…A l’appart’. On vous y…attendra.
Mac (voix off- intrigué par l’étrange tonalité de la voix de Flack) : Ok. On pourra voir ce qu’on va faire. Je viendrai à 10 heures.
Stella (chuchotant à l’oreille de Don) : Dis-lui…d’avertir Melissa Cart…Cartwright. Elle devait…me rejoindre.

Don acquiesça et passa le message à Mac avant de raccrocher. Balançant son portable, le jeune détective reporta toute son attention sur Stella.

Don (sensuellement) : Et maintenant, je suis tout à toi…

Stella lui sourit tendrement avant de l’embrasser et l’encouragea à continuer son doux et tendre mouvement en se pressant contre lui, agrippant le dos de sa chemise.
Don avait l’impression d’être devenu fou. Fou d’amour. Il augmenta la force de ses coups de reins, soulevant un peu plus Stella et la faisant crier plus fort. Elle finit par laisser échapper son prénom et le répéta un peu plus fort, encore et encore.
Les deux amants finirent par trouver leur rythme, un rythme fort et passionné, un rythme tendre et amoureux, un rythme complémentaire. Un rythme d’amour…
Don avait l’impression que le corps de Stella avait été créé pour s’imbriquer au sien, que le cœur de Stella n’était destiné qu’à lui et que son âme était liée uniquement à la sienne. Stella appartenait à Don comme Don appartenait à Stella.
L’orgasme envahit enfin les deux amants qui crièrent leurs noms, se serrant l’un contre l’autre avec ardeur et s’appuyant fermement contre la malheureuse porte fissurée, qui avait fait les frais de leur étreinte torride.
Flack sentit son corps se détendre, enfin libéré du désir qui le tenaillait depuis si longtemps, et posa son front contre celui de Stella, fixant son beau visage en souriant, tout en essayant de reprendre sa respiration.
Stella dénoua lentement ses jambes, libérant Flack de son étreinte, et retrouva la terre ferme, offrant au détective un magnifique sourire satisfait. La jeune femme l’observa avec attention et se figea de surprise. Elle n’y était pas allée de main morte ! Don avait les cheveux en désordre et ses lèvres étaient légèrement rouges à cause de leurs incalculables baisers. Son cou et ses épaules présentaient de magnifiques suçons et son torse avait hérité de quelques griffures.

Stella (contrite) : Désolée.
Don (surpris) : Pourquoi ? (inquiet) Tu regrettes ?
Stella (avec véhémence) : Non ! Non, Don ! C’était… (avec un sourire comique) une excellente et merveilleuse improvisation…

Flack leva les yeux au ciel devant cette plaisanterie puis finit par rire.

Stella (taquine) : Et je serai heureuse de recommencer. Quand tu voudras !
Don (avec un sourire chaleureux) : Vraiment ?
Stella (caressant sa joue avant de lui déposer un rapide baiser) : Oui, vraiment. (reprenant un air sérieux) On devrait revenir, non ?
Don : Oui. Nous sommes toujours en…hem…mission.

Les deux nouveaux amants se rhabillèrent prestement et quittèrent enfin leur cabine. Flack jeta le préservatif usagé avant de prendre tendrement la main de Stella dans la sienne et tous deux quittèrent les toilettes pour rejoindre Karington et sa bande.
Quand ils furent suffisamment loin, un homme sortit de l’ombre et entra dans les toilettes. Il enfila une paire de gants en latex et fouilla la poubelle. Il en sortit le préservatif précédemment jeté par Don et le glissa dans un sachet hermétique.

Will : Bon. On va voir ce que vos ADN vont nous raconter…

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Dérapage by Lagentillefan   Sam 2 Oct 2010 - 12:07

Eh ben, au final on dirait qu'ils ont quand même fait toute leur diversion (torride par ailleurs) pour rien, puisqu'ils vont sans doute se faire attraper par leur ADN au final ! Ironique, quand on pense qu'habituellement, ce sont eux, les policiers, qui attrapent les gens grâce à l'ADN.

Enfin, j'ai hâte de lire la suite !
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Dérapage by Lagentillefan   Dim 3 Oct 2010 - 5:10

Merci Claire pour ton com!!
Oui,j'aime l'ironie de cette situation diablo
Allez,voilà la suite!!
________________________________________________________________

7- Les choses sérieuses commencent

Flack et Stella avaient enfin retrouvé Karington et les autres, rejoints peu après par Will, et reprirent place sur le divan. Don passa son bras autour des épaules de Stella pour la serrer contre lui, presque dans un geste protecteur. Le détective voulait constamment rester en contact avec elle, sentir sa présence et sa chaleur, son corps doux contre le sien…Un vrai dépendant ! Cette dernière pensée le fit sourire. Lui qui ne croyait pas au grand Amour… Il reporta son attention sur Jack, n’oubliant pas pourquoi il était là. La mission…

Jack (plaisantant à demi) : Et ben, c’est pas trop tôt !
Stella (se lovant contre Don, d’un ton lascif) : Le temps m’a paru si long sans lui. (glissant sa main sous la chemise du détective, d’une voix coquine) On avait beaucoup de choses à rattraper…

Karington observa la jeune femme avec étonnement et envie. Elle était si…excitante ! Et torride, aussi chaude que la braise. Don était un véritable veinard !
Quant à Flack, il remarqua le regard brûlant que Jack lançait à la jeune femme et se hérissa, jaloux et méfiant. Il resserra son étreinte sur Stella dans un geste possessif. Il ne la toucherait pas…

Jack (se raclant la gorge) : Passons aux choses sérieuses, Miss…Arriverais-tu à me fabriquer… (réfléchissant) six bombes à retardement, facile à désamorcer mais avec un leurre bien complexe ? Que les flics s’arrachent les cheveux en tentant de l’arrêter…
Stella (avec sérieux, tout en restant collée à Don) : Bien sûr…Enfin, ça dépend pour quand ?
Jack (prudent) : Tu le sauras en temps voulu…Après quelques vérifications…
Stella (plaisantant) : Tu es vraiment paranoïaque…
Jack (avec une voix dure) : Et ça m’a aidé à m’échapper et à survivre jusqu’ici, ne t’en déplaise.
Stella (sur la défensive) : Pour ce que j’en disais…
Jack : Bien. Dans deux jours, tu vas me montrer tes talents. (se levant, imité par les autres) Rendez-vous aux docks Sud à 15 heures. (les quittant avec les autres) Allez, amusez-vous bien tous les deux !
Don (les saluant) : Merci. A plus.
Jack (se tournant vers eux une dernière fois) : N’oubliez pas. Docks Sud à 15 heures dans deux jours.
Stella : Je ne risque pas…
Jack (satisfait par sa réponse) : Très bien.

Les quatre hommes quittèrent enfin la boîte, laissant Flack et Stella seuls. Le jeune détective s’écarta légèrement de la scientifique pour pouvoir lui expliquer plus en détail la situation et ce qui les attendait dans les prochains jours, sans être…agréablement distrait.

Don : Je pense que le moment est venu de t’expliquer dans quoi tu t’es embarquée…

*

Alors que Sam et Kevin attendaient leur chef, Jack et Will se mirent dans un coin discret pour discuter tranquillement.

Jack : Tu as ce que je t’ai demandé ?
Will (montrant le sachet) : Oui. Je vais le faire analyser tout de suite.
Jack : Parfait. Ça va prendre combien de temps ?
Will (réfléchissant) : Le bureau est surchargé en ce moment…Une semaine, grand max. Vérifions déjà son dossier…
Jack : Ça se falsifie facilement…
Will : Mais Don la connaît très bien…Tu lui fais confiance, non ?
Jack : Oui…Mais quelque chose me gêne…Quand il parlait de son expert, j’étais sûr qu’il s’agissait d’un homme. Et il ne semblait pas en parler comme une de ses relations. Surtout dans ce genre là…
Will (avec un sourire amusé) : C’est vrai. Ecoute, on en saura plus avec ça (montrant le sachet). L’analyse sera rapide mais c’est l’identification qui va prendre du temps.
Jack : Pas grave. Vois si elle est vraiment ce qu’elle prétend être…Ainsi que Don…
Will : Bien.

Puis les deux hommes se séparèrent. Jack n’était pas né de la dernière pluie. Il sentait bien que quelque chose clochait. Mais quoi ?

*

Don : Voilà. Tu sais tout. (soupirant et baissant la tête) Désolé de t’avoir embarquée là-dedans. Je n’ai vraiment pas réfléchi…

Et voilà ! La culpabilité l’étreignait encore une fois…Comment avait-il fait pour ne pas avoir pensé aux conséquences ? Pourquoi avoir pensé avec son cœur plutôt qu’avec sa tête ? Pourquoi n’avoir pas trouvé une autre histoire ? Flack s’insultait intérieurement, jurant sur sa bêtise, quand deux mains douces se posèrent délicatement sur son visage soucieux, lui relevant la tête pour le forcer à fixer deux yeux émeraude pleins d’amour.

Stella (d’une voix douce) : Tu as fait ce qu’il fallait, au contraire…Si tu avais hésité, j’aurais compromis ta couverture. Et comme ce sont des tueurs sans pitié, il m’aurait tuée sans hésiter pour que je ne puisse pas les identifier. M’intégrer dans la bande était la seule solution, Don…
Don (accablé) : S’il n’y avait que ça…
Stella (haussant un sourcil) : Si tu parles du…enfin, plutôt des baisers et du reste…Et bien… (avec un sourire amusé et taquin) Ça ajoute un peu de piment dans cette mission !
Don (presque choqué) : Stella !
Stella (malicieuse) : Quoi ? Profitons-en. Par contre, Mac va devoir me donner des cours accélérés sur le montage d’une bombe. Je m’y connais mais pas à ce point !
Don : Il viendra demain matin à l’appart’. Il va d’ailleurs falloir t’en trouver un…
Stella (étonnée) : Pourquoi ? Si je suis ta petite amie, je peux rester chez toi.
Don (embarrassé) : Heu…Au cas où tu n’aurais pas écouté ma conversation téléphonique avec Mac, je…
Stella (taquine et rieuse) : J’étais un peu distraite à ce moment-là.
Don (rougissant) : Heu…Oui, c’est vrai…Hem…J’ai dit à Mac que je t’avais fait passer pour une ancienne complice…Je n’étais pas sûr qu’il apprécierait la vraie version…
Stella (haussant les sourcils, pensive) : En effet…
Don : Bref. Plus vite on rassemblera des preuves tangibles contre eux, plus vite on sortira de ce traquenard.
Stella : Et après ?
Don (intrigué) : Après ?
Stella (hésitant) : On fera quoi…nous deux ?

Quand Flack entendit ces deux petits mots, il sentit son cœur s’emplir de joie et d’allégresse. Ils étaient devenus un tout, un couple, un « nous » et cette idée illumina Don.

Don (avec un large sourire) : Et bien, on pourrait continuer à se voir, sortir ensemble…Si tu le veux vraiment, bien sûr…
Stella : Si je le veux ? Quelle question idiote ! Bien sûr, voyons !

Et pour renforcer sa réponse, la scientifique se jeta dans les bras de Flack pour l’embrasser passionnément et éveiller son amour et son désir pour elle.
Don l’étreignit avec force sans lâcher les lèvres douces de la jeune femme. Ils étaient manifestement sur la même longueur d’onde…

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Dérapage by Lagentillefan   Dim 3 Oct 2010 - 10:52

Ils ne sont pas clairs du tout vis - à - vis du groupe qu'ils ont infiltré ! Sinon, bien que ce soit un moyen original pour se mettre ensemble, ça s'est avéré efficace pour les deux policiers !

J'ai hâte de voir comment ça va évoluer ^^.
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Dérapage by Lagentillefan   Lun 4 Oct 2010 - 4:37

Merci Claire pour ton com!!
Et hop,la suite!!
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8- Crainte

Depuis le coup de fil impromptu de Flack, Mac était inquiet. Très inquiet. Et il avait aussi des milliers de questions qui se bousculaient dans la tête. Comment allait-il gérer cette nouvelle situation ? Comment allait-il sortir Flack et Stella de là ? Comment les aider à réussir ? Toutes ces questions restaient pour le moment sans réponse et cela, Mac ne l’acceptait pas. Heureusement, la couverture de Flack était intacte. Il ne restait plus qu’à en fabriquer une pour Stella. Il aurait dû l’avertir…Mais il n’avait pas pensé à cette éventualité… Comment le pouvait-il de toute manière ? Soupirant, Mac mit sa culpabilité de côté et réfléchit à ce qu’il devait faire. Bon, d’après le jeune détective, Mac n’aurait pas à changer grand chose dans le dossier qu’ils avaient initialement préparé pour lui : l’identité, Stella Macanos, et la date de naissance plus deux ou trois petites choses. Le passé criminel et les soupçons d’attentats permettraient de faire augmenter sa crédibilité en tant que fabricante et poseuse de bombes. Ce dernier point était aussi un problème…
Stella avait une connaissance suffisante des bombes mais pas au point d’en fabriquer une. Mac soupira une nouvelle fois. Il aurait peut-être plus d’éléments demain pour savoir quel niveau Karington attendait chez son expert en explosifs…
Mais autre chose tracassait le chef de la police scientifique : l’appel plus qu’étrange de Flack. Non seulement le jeune détective l’avait mis en attente pendant un petit bout de temps, lui laissant entendre des bruits pas très catholiques, mais en plus, après avoir repris la communication, Flack semblait être entrain d’effectuer un marathon et avait fini par couper court leur conversation. Vraiment bizarre…Stella en saurait peut-être plus.
A ce moment, Mac se demanda si ça avait été finalement une bonne idée de laisser le jeune Flack effectuer une telle mission. Un policier plus chevronné aurait été préférable mais le jeune détective avait furieusement insisté et il s’était avéré que c’était le meilleur candidat. Mac finit par relire une nouvelle fois son dossier psychologique : « Le lieutenant Donald Flack Jr est un jeune homme tout à fait sain d’esprit. Comme tout patient, il a eu beaucoup de mal à communiquer librement avec moi. Mais après l’avoir mis dans de meilleures dispositions, j’ai pu enfin tirer quelque chose de nos entretiens. J’ai rarement vu une telle maturité chez un homme de son âge. Il se sait vulnérable et connaît parfaitement les risques de son métier, comme ceux de la vie en général. J’ai noté tout de même une certaine impulsivité chez lui, qui peut tout aussi bien le desservir que lui sauver la vie. Il s’adapte facilement à toutes situations et a un comportement des plus sociables. Je ne vois rien qui pourrait l’empêcher d’effectuer correctement cette mission d’infiltration. Bien à vous. Docteur Susan Namara. » Mac continua sa lecture sur les principaux traits de caractère et l’état mental de Flack : « Impulsif. Sociable. Consciencieux. Honnête. Méfiant devant certaines situations. Cherche toujours la vérité et la justice. Aime désamorcer les situations tendues par une note d’humour. Aucune dépression, ni comportement suicidaire. » Et enfin, il revit l’énorme tampon rouge « Apte » au bas du dossier. Mac finit par le reposer sur son bureau et prit de profondes inspirations. Pourquoi, mais pourquoi sentait-il qu’il y avait autre chose ? Quelque chose que Flack semblait vouloir lui cacher. Mais quoi ?
Sortant de ses réflexions, Mac aperçut soudain Lindsay Monroe et Danny Messer passaient devant son bureau, prêts à partir. L’expert soupira tristement avant de les interpeller. Leur journée n’était pas encore finie…
Les deux jeunes scientifiques entrèrent dans le bureau de Mac et s’inquiétèrent en voyant l’expression soucieuse de leur supérieur.

Danny : Mac ? Que se passe-t’il ? (se rendant soudain compte d’une chose) Ne devriez-vous pas être… ?
Mac (prenant une profonde inspiration avant de s’asseoir) : Si. Mais il y a eu un imprévu…
Danny (inquiet) : Don s’est fait prendre ?
Mac (avec un sourire rassurant) : Non. Tout va bien de ce côté-là.
Danny (impatient) : Alors quoi ?
Mac : Stella était à l’Avalon…
Lindsay : Quoi ? Et… ?
Mac (vaguement amusé) : Elle est venue tout naturellement saluer Flack. Heureusement, avant qu’elle n’ait pu le compromettre accidentellement, Flack a réussi à éviter une catastrophe.
Danny (fronçant les sourcils, intrigué) : Comment ?
Mac (soupirant) : En l’impliquant dans l’affaire. Elle va jouer mon rôle.
Lindsay (surprise) : Quoi ? Mais en sait-elle autant que vous sur les bombes ?
Mac : Et bien…Elle en sait assez pour donner le change au niveau théorique…Mais pour ce qui est de la pratique…Il va falloir lui donner des cours accélérés.
Danny : Heureusement que la planque de Flack n’est pas surveillée.
Mac : En effet… Bon, écoutez-moi bien tous les deux. Lindsay, vous allez rectifier mon dossier en le mettant au nom de Stella Macanos alias Mac (il sourit à ce surnom farfelu pour son amie). Vous n’omettez aucun détail sur son identité et les autres points personnels. Et évitez les incohérences.
Lindsay : Et pour le passé criminel ?
Mac : Retirez les attentats trop anciens mais sinon, gardez le reste tel quel.
Lindsay : Bien.
Mac : Danny, vous allez préparer une équipe avec Hawkes. Je veux que l’on soit prêt à toute éventualité.
Danny : Bien sûr.
Mac : Moi, je vais aller informer le chef Ackman et le procureur Latham. Au boulot.

Les deux jeunes experts acquiescèrent et partirent rapidement travailler, pensant à ce que leurs amis et collègues risquaient s’ils ne se dépêchaient pas. Mac soupira, prit le dossier et se dirigea vers l’ascenseur. Il savait déjà ce qu’allait lui dire Ackman…

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Dérapage by Lagentillefan   Lun 4 Oct 2010 - 18:11

Interressant le dossier psychologique de Don, bon, au moins ce n'est pas estampillé "il est fou, il ne faut pas qu'il travaille". C'est amusant comment Mac n'a pas encore compris pour Don et Stella !

Et sinon, il y a des chances que les patrons de Mac ne soient pas ravis de ce changement de dernière minute ^^ !

J'ai hâte de lire la suite.
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Dérapage by Lagentillefan   Mar 5 Oct 2010 - 3:55

Merci pour ton com Claire!!
Et voilà la suite!!
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9- Un taxi nommé désir

Don et Stella étaient restés encore une heure à l’Avalon, au cas où Karington aurait des soupçons et les ferait surveiller. Ils en avaient donc profité pour s’amuser et même pour danser, malgré un Flack très réticent. Mais Stella savait se montrer convaincante…
Quand ils quittèrent enfin la discothèque, les deux policiers tentèrent désespérément de trouver un taxi afin de pouvoir se reposer de toutes ces émotions…diverses.
Un taxi finit enfin par s’arrêter et tous deux s’y installèrent, Don laissant passer Stella en premier.
Puis, sans trop savoir pourquoi, un silence gêné et pesant s’installa entre eux. Flack se posait des questions sur la nature de ses sentiments, de ceux de Stella et réfléchissait sur la tournure inattendue qu’avait prise la mission tandis que Stella s’inquiétait pour Don. Si elle faisait la moindre erreur, il mourrait. Et ça, elle ne le voulait surtout pas !
Le chauffeur de taxi, Eros Dart, crispé par cette ambiance tendue, décida de mettre la radio et la chanson « Karma Police » de Radio Head envahit doucement le véhicule. Sans trop s’en rendre compte, Don chercha la main de Stella pour la serrer dans la sienne avec tendresse, amour et réconfort. Tout allait bien pour le moment…Inutile de s’inquiéter trop tôt…
Don finit par rapprocher Stella de lui pour la serrer dans ses bras et lui chuchota tendrement à l’oreille :

Don : Profitons de la soirée…Demain sera une longue journée…

Stella sourit au jeune homme et le vit se pencher doucement vers elle, presque timidement, pour l’embrasser avec gentillesse. Et encore une fois, ce contact électrifia le corps entier de la scientifique. Incroyable l’effet que Don produisait en elle…
La jeune femme finit par nouer ses bras autour du cou de Flack et rapprocha un peu plus son corps du sien, voulant le sentir tout contre elle. Il était devenu son oxygène…
Eros vit que les choses s’arrangeaient du côté de ses passagers et sourit. Il préférait ça…
Les baisers commencèrent à gagner en intensité, à la grande surprise de Flack. Lui qui pensait qu’il avait été totalement libéré de son trop plein de désir accumulé depuis des mois…Grave erreur ! Le jeune homme commença à embrasser et à caresser Stella avec fièvre et la sentit répondre à ses gestes sensuels avec la même ardeur. Manifestement, ils n’en avaient pas encore fini…
Entendant des gémissements sourds, Eros regarda dans son rétroviseur et ouvrit grand les yeux. C’était la stupéfaction incarnée. Ses clients étaient entrain de s’adonner aux joies de l’amour…sans aucune retenue ! Il pouvait voir le jeune homme glisser sa main sous le bustier de sa compagne, manifestement plus âgée, tandis qu’elle excitait son jeune partenaire avec des caresses audacieuses. Ok, il ne voulait pas d’ennuis avec la police…

Eros : Heu…Vous voulez pas que je vous amène dans un hôtel, plutôt ?
Don (se détachant des lèvres de Stella, essoufflé) : Non. A la…3th Avenue. Ce n’est…plus très loin…
Eros (gêné et hésitant) : Certes…Mais…
Stella (amusée et taquine) : Si vous conduisiez au lieu de nous parler…
Don : …et de nous mater, on y serait déjà…

Le pauvre chauffeur toussota, embarrassé, et se concentra sur la route, essayant de faire abstraction des sons que produisaient les deux amoureux qu’il avait embarqués. Ça lui apprendra à vouloir jouer les médiateurs…
Don et Stella ne pouvaient plus s’arrêter. Ils se retenaient suffisamment pour rester dans la limite de la décence mais s’impatientaient de plus en plus. Quand allaient-ils enfin arriver à ce maudit appartement ?
La même question martelait l’esprit de Dart, ne sachant vraiment plus où se mettre. Ces deux-là étaient de vrais bêtes sauvages ou quoi ? Il jeta un rapide coup d’œil dans son rétroviseur et nota que les sons émis par les deux amants ne correspondaient pas à leur étreinte. Ils étaient certes toujours enlacés et embrasés mais aucun vêtement n’avait volé à travers son taxi. Le jeune homme avait peut-être sa chemise plus ouverte mais c’était tout… En tout cas, ces deux-là allaient passer une sacrée nuit !
Eros sourit et vit qu’ils étaient arrivés à destination. Enfin !

Eros (se tournant vers eux) : Terminus ! Tout le monde descend…

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Dérapage by Lagentillefan   Mar 5 Oct 2010 - 17:40

Aucune retenue ces deux - là, pauvre Eros sourit0 ! Remarque il avait l'air content que l'ambiance soit devenue meilleure entre eux, mais je pense qu'il ne s'attendait pas à ce que ça se réchauffe ainsi ! Bon, au moins, ils ont gardé leurs vêtements, c'est déjà ça mdr !

La suite ^^ !
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Dérapage by Lagentillefan   Mer 6 Oct 2010 - 3:39

lol!
Merci Claire pour ton com!
Et hop,la suite!!
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10- F.B.I

L’agent spécial William Parrish débarqua sans cérémonie dans le laboratoire fédéral, faisant sursauter les quelques techniciens présents, et s’excusa de son entrée brutale en les saluant. Il se dirigea droit vers le bureau de Leo O’Kleine, chef technicien, et se posta devant lui, attendant qu’il le remarque enfin. L’homme finit par lever les yeux vers Parrish et soupira.

O’Kleine : C’est pourquoi ?
Parrish : Je voudrais que tu m’analyses ça.

L’agent lui jeta un sachet hermétique contenant un préservatif usagé. O’Kleine l’observa attentivement avant de reporter son attention sur Parrish.

O’Kleine : Qu’est-ce que tu veux savoir ?
Parrish : L’identité de deux suspects dans une affaire de braquage. Un de mes hommes les a suivis et m’a amené ça. Mais il n’est pas sûr que ce soit le leur.
O’Kleine : Je vois…
Parrish : Tu as suffisant de matières pour travailler ?
O’Kleine (observant une nouvelle fois le préservatif) : Oui. Je te fais ça tout de suite, Will.
Parrish : Je veux les résultats rapidement.
O’Kleine : Je ferai ce que je peux…
Parrish : Merci.

Puis l’agent quitta le laboratoire aussi vite qu’il y était entré. Une fois hors du bâtiment, Parrish sortit son portable de sa poche et composa un numéro.

Parrish : Allo, Jack. Ça y est, c’est en cours d’analyse…
Jack (voix off) : Parfait. Bon travail, Will.
Parrish : Merci.

William Parrish, alias Will Sharp, finit par raccrocher, souriant de satisfaction. Bien, tout cela était en bonne voie…

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Dérapage by Lagentillefan   Mer 6 Oct 2010 - 17:32

Oh, alors au choix, soit Will est un agent corrompu qui travaille pour Jack et utilise ses appuis liés à sa fonction d'agent fédéral pour pouvoir faire ses petites analyses pour rendre service à Jack ou alors il est aussi infiltré et pense réellement que Stella et Flack sont des gens qu'il doit arrêter pour faire tomber, à terme, Jack ?

J'ai hâte de savoir tout ça ^^ !

La suite !
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Dérapage by Lagentillefan   Jeu 7 Oct 2010 - 4:08

Merci Claire pour ton com!!
Et hop,la suite!!

ATTENTION!!CHAPITRE PAS POUR LES MINEURS!!
___________________________________________________________________

11- Passion

Les deux amants étaient enfin arrivés devant l’appartement où logeait temporairement Flack. Celui-ci cherchait d’ailleurs frénétiquement ses clés dans ses poches, pressé et jurant. C’était toujours quand il y avait urgence que l’objet de notre recherche s’évaporait.
Stella, pendue au cou de Don, sourit devant l’empressement du jeune détective. Il la voulait encore…tout comme elle le voulait. Qu’est-ce qui leur arrivait ? Ça ne leur ressemblait pas…Enfin, séparément…
Don poussa une exclamation victorieuse quand il trouva enfin ses maudites clés et tous deux purent enfin entrer dans l’appartement, enlacés et s’embrassant avec passion. Flack ferma la porte derrière lui et prit enfin Stella dans ses bras pour la mener jusqu’à la chambre.
Quand ils atteignirent enfin leur but, Don déposa délicatement Stella sur le lit et retira son blouson de cuir, sans pour autant se détacher de ses lèvres. Il ne pouvait vraiment plus s’en passer !
Stella s’agenouilla sur le matelas et agrippa la chemise du jeune homme pour lui arracher, faisant sauter quelques boutons au passage, puis elle se mit à embrasser et caresser le torse musclé, glissant peu après ses mains sur ses épaules solides pour lui retirer lentement sa chemise, la faisant ainsi tomber au sol. La scientifique finit par l’étreindre, posant sa tête sur sa poitrine, entendant les battements forts et affolés de son cœur. C’était pour elle…
Don serra Stella contre lui, caressant tendrement ses cheveux bouclés et posant sa joue sur sa tête, profitant au maximum de sa présence chaleureuse. Il pouvait prendre son temps, faire de son rêve une réalité…
Flack releva tendrement le visage de Stella et se pencha pour prendre doucement ses lèvres, sans lui broyer comme tout à l’heure. Juste un baiser plein d’amour et de tendresse pour que Stella comprenne…Mais comprenne quoi au juste ? Qu’il pouvait être doux ? Non. Qu’il était amoureux, plutôt… Et cette idée effraya Flack. Si la jeune femme n’acceptait pas ses sentiments ? Si elle ne voulait pas s’investir dans une relation sérieuse ? Si elle…Ses pensées interrogatrices furent interrompues par la douce et jolie voix de Stella.

Stella : Don…Pourquoi ne pas me l’avoir dit plus tôt ?
Don (intrigué) : Dit quoi ?
Stella (le regardant dans les yeux) : Tes sentiments…On a perdu tant de temps à se chercher…

Don se tendit brusquement. Il avait pensé tout haut, sans s’en rendre compte. Figé, le jeune détective observa intensément Stella, inquiet, et vit une expression d’immense bonheur sur son visage. Et les paroles de la scientifique finirent par atteindre son cerveau : « On a perdu tant de temps à se chercher. »

Don (balbutiant) : Tu…Je…Moi…Vraiment ?
Stella (riant) : Oui. Tu devrais trouver un moyen pour arrêter de bégayer à chaque fois que je te dis quelque chose !
Don (avec un sourire carnassier, avant de l’embrasser) : Je vais t’apprendre à te moquer de ton nouveau petit ami !

Flack finit par la faire coucher sur le lit et se positionna au-dessus d’elle, commençant à embrasser tendrement son cou délicat, tout en glissant ses mains sous son bustier. La peau de Stella était si douce…
Stella serrait Don dans ses bras et caressait sensuellement son dos nu, pouvant ainsi sentir chaque cicatrice sous ses doigts. La scientifique aurait voulu connaître leur histoire rien qu’au toucher, savoir comment un si jeune homme pouvait déjà être si marqué…Elle pouvait reconnaître quand il s’agissait d’une balle ou d’un couteau, rien qu’avec le bout de ses doigts, et l’idée de la possibilité de le perdre lui traversa l’esprit. Son cœur se serra alors et elle sentit inexplicablement les larmes perler sur ses joues. Elle ne voulait pas, elle refusait que cela puisse arriver…
Sentant les larmes de la scientifique sur sa joue, Don se redressa et eut la surprise de la voir pleurer à chaudes larmes.

Don (inquiet) : Stella ! Qu’est-ce qui… ? J’ai fait quelque chose de mal ?
Stella (hoquetant légèrement) : Non. Non. C’est…Je ne veux pas te perdre !

Flack la regarda, interloqué, et finit par se redresser complètement, la faisant s’asseoir.

Don : Qu’est-ce que tu racontes ? Je ne suis pas prêt de te laisser…
Stella (se serrant contre lui) : Ce n’est pas ça ! Je…J’ai peur…Pour toi…
Don (comprenant enfin, la serrant tendrement contre lui pour la rassurer) : Ce sont les risques de notre métier…Mais, tu sais, je ne compte pas me faire descendre si facilement. Je suis plutôt prudent.
Stella (sombrement) : Tes cicatrices me racontent le contraire…
Don (amusé) : Erreurs de débutant pour la plupart. (essuyant ses larmes avec tendresse) J’étais un jeune chien fougueux à mes débuts.
Stella (rassurée, avec humour) : Tu es toujours jeune…et fougueux.
Don (sensuellement) : Et tu vas en avoir la preuve vivante…

Et avant que Stella ne puisse protester, le jeune détective se jeta avidement sur ses douces lèvres en un baiser ardent…et fougueux ! Il l’entendit glousser d’amusement et de contentement et il finit par l’étendre une nouvelle fois sur le lit, prêt à reprendre là où il s’était arrêté…
Ils finirent par se déshabiller rapidement, impatients de sentir la peau nue de l’autre, de connaître le corps entier de l’autre à travers leurs baisers et leurs caresses. Et malgré leur récente étreinte passionnée à l’Avalon, ils semblaient en vouloir encore plus et avaient un besoin vital d’assouvir cette nouvelle vague de désir brûlant.
Don n’avait omis aucune parcelle de la douce peau de Stella lors de son exploration voluptueuse. Il l’avait laissée pantelante de désir mais la scientifique lui rendit immédiatement la monnaie de sa pièce, le plaçant sous elle, s’attardant sur ses cicatrices, comme si elle voulait les faire disparaître avec ses doux baisers. Il y avait toujours cette peur qui tenaillait ses entrailles…
Flack reprit l’avantage. Il l’embrassa et la caressa avec ardeur, voulant lui faire oublier ses angoisses et lui faire comprendre qu’elle ne le perdrait pas. Jamais. Et il comptait bien tenir cette promesse muette.
Stella, au paroxysme de l’excitation, fit onduler son corps sous celui de Don, le réclamant de tout son être. Ayant saisi le message, Flack chercha de la main son jean tombé au sol. Où était passé ce foutu préservatif ?

Stella (suppliant et gémissant) : Doooon…

Frissonnant à cette prière, Flack se pressa plus dans sa recherche. Bordel de putain de… Ça y est ! Le jeune détective déchira le sachet avec les dents et se protégea enfin. Puis Don pénétra doucement Stella, lentement, voulant ressentir au maximum la douce sensation, et poussa un long gémissement rauque qui contrastait avec la plainte plus aigue de la jeune femme. Flack commença ensuite à se mouvoir tendrement en elle, nouant ses doigts aux siens avec amour et l’embrassant encore et encore. Stella répondait à chacun de ses baisers, à chacune de ses caresses, à chacun de ses mouvements de hanches, accentuant leur plaisir.
Don finit par crier le prénom de la scientifique, toujours un peu plus fort, sans cesser de la regarder, fixant intensément ses beaux yeux émeraude. Elle était si belle ! Une vraie déesse, sa déesse rien que pour lui.
Stella en était au même point que Flack. Elle criait son nom puissamment, serrait ses mains avec force et le regardait amoureusement, fixant ses beaux yeux d’un bleu intense étonnant. Des yeux bleus si incroyables. Des yeux bleus qu’elle adorait et qui ne lui mentaient jamais. Don était toujours sincère et honnête avec elle.
Les deux amants continuèrent encore leur danse amoureuse et harmonieuse jusqu’à ce que l’orgasme les touche enfin, leur offrant un immense moment de total bonheur et de joie.
Epuisé, Don s’écroula doucement sur Stella et, après avoir lâché ses mains, la sentit le prendre dans ses bras avec tendresse, caressant son dos humide de sueur puis mêlant ses doigts dans ses cheveux noirs trempés. Le jeune détective enfouit doucement son visage dans le creux de l’épaule de la scientifique, se délectant de ses tendres caresses.
Le silence régnait dans la chambre. Seules leurs respirations saccadées se faisaient entendre. Puis la voix de Stella.

Stella (avec humour) : On va avoir de ces courbatures demain !
Don (se redressant pour la regarder, amusé) : Et quelques bleus, aussi.
Stella (faisant une moue moralisatrice plutôt comique) : Vraiment, lieutenant Flack, nous n’avons pas du tout été raisonnables !
Don : N’en êtes-vous pas un peu responsable, lieutenant Bonasera ?
Stella : Vous avez lancé les hostilités le premier, cher Don Flack.
Don (hésitant puis grimaçant, vaincu) : Heu…Ok. T’as gagné.
Stella (tirant la langue) : Comme toujours.
Don (protestant) : Hé !

Stella se mit à rire devant l’expression outrée de Don avant de bâiller. Elle regarda alors le jeune homme en rougissant.

Don (souriant avec tendresse) : Tu as sommeil ? (Stella opina de la tête) C’est vrai que dormir un peu ne serait pas du luxe…Demain sera une longue journée.

Flack finit par s’écarter de Stella pour se coucher à ses côtés et la sentit se pelotonner contre lui, posant sa tête sur son cœur et entourant sa taille de son bras. Elle bâilla encore une fois et réussit à murmurer « Bonne nuit, Don » avant de fermer les yeux paisiblement.
Pendant quelques instants, Don l’observa et commença à se demander si toute cette journée n’avait pas été qu’un rêve. Commençant lui aussi à somnoler, Flack ferma doucement ses yeux et se risqua à dire clairement :

Don : Je t’aime, Stella.

Puis il rejoignit la scientifique dans les bras de Morphée.



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Claire
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Dérapage by Lagentillefan   Jeu 7 Oct 2010 - 18:31

Ah, l'amour ^^ ! Bon au moins ils ont établi que ce n'était pas que pour l'infiltration, leur couple. C'est marrant ta façon de décrire leur empressement !

La suite.
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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Dérapage by Lagentillefan   Ven 8 Oct 2010 - 2:24

Suspect Uh?Marrant? (je patauge un peu dans la semoule aujourd'hui)
Merci pour ton com Claire!!
Et voilà la suite!!
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12- Amour

Ce fut Flack qui se réveilla le premier. Quand il sentit des cheveux frisés lui chatouiller le menton, un corps chaud et mince contre le sien et un visage posé sur sa poitrine, le jeune détective eut la confirmation que tous les évènements de la veille s’étaient bel et bien produits. Stella était là, dans ses bras, pelotonnée contre lui, une expression ravie sur le visage. Le bonheur incarné... Don se mit alors à sourire avec béatitude, trop heureux de sa bonne fortune.
Le jeune homme observa ensuite tendrement Stella, toujours paisiblement endormie, un sourire confiant et satisfait flottant sur ses jolies lèvres roses. Flack n’osait pas esquisser le moindre mouvement, de peur de la réveiller mais son bras commençait à être sérieusement ankylosé…Il allait devoir bouger…
La scientifique se mit soudain à doucement remuer et Don la contempla avec un regard amoureux, ne voulant pas manquer une miette de son réveil. Mais un doute s’insinua vicieusement dans son esprit : et si Stella regrettait ce qui s’était passé entre eux ?
S’éveillant peu à peu, Stella sentit le corps nu, chaud et ferme collé au sien et sourit de contentement. Don était toujours là…Elle frotta doucement sa joue contre sa poitrine tout en caressant avec légèreté ses abdominaux, le faisant frissonner. Elle adorait le toucher…

Stella (ouvrant enfin les yeux, levant ensuite son visage vers lui, à la fois endormie et lascive) : Bonjour…Don.
Don (heureux de l’entendre l’appeler par son prénom de sa voix douce) : Bonjour…Bien dormi ?
Stella (se lovant toujours plus contre lui) : Ouiiiii.

Entendant la voix satisfaite de Stella, les doutes de Don s’envolèrent et le jeune détective finit par la serrer contre lui, sentant son doux parfum tout en embrassant son front avec amour.

Don : Tant mieux. (voulant tout de même vérifier) Pas de regret ?
Stella (remontant vers son visage pour pouvoir le regarder dans les yeux) : Pas le moindre. (l’embrassant doucement) Et au fait, moi aussi…
Don (intrigué) : Toi aussi quoi ?
Stella (embrassant sa joue droite puis l’autre) : Je t’aime…

Flack se tendit brusquement. Elle l’avait entendu ! Déglutissant avec nervosité, il reposa timidement son regard bleu sur elle.

Don (hésitant) : Vrai…Vraiment ?
Stella (caressant doucement son torse, le regardant avec une immense tendresse) : Ça fait un moment que ça me travaille, tu sais…Je n’ai jamais su comment te l’avouer et je craignais de briser notre complicité et notre amitié. Et puis, je m’en voulais d’être tombée amoureuse de… quelqu’un de si jeune…
Don : Tu n’as pas à te sentir coupable pour ça. Mon âge ne fait pas ma personnalité…
Stella (reposant sa tête sur son épaule) : Je m’en suis vite rendue compte…
Don (jouant avec ses boucles) : Mais tu sais, j’avais les mêmes craintes que toi. Et puis, il y a eu les rêves…
Stella (se redressant, intéressée) : Les rêves ? Quel genre de rêves ?
Don (rougissant) : Heu…Et bien…
Stella (voyant la rougeur de Don s’accentuer) : Je vois…Alors, la réalité dépasse-t’elle le rêve ?
Don (la serrant contre lui avant de l’embrasser) : Oh oui ! Tu n’as pas idée…

Alors qu’ils s’enlaçaient amoureusement, une question s’imposa alors dans leurs esprits : qui avait évité qui au final ? Enfin, maintenant, cela n’avait plus d’importance. Ils avaient obtenu ce qu’ils voulaient depuis toujours : leur âme sœur, l’amour de leur vie…
Les deux amoureux furent soudain interrompus par un bruit sourd. Quelqu’un qui frappait à la porte puis qui se mit à crier.

Mac : Flack ! C’est Mac ! Ouvrez-moi, bon sang !

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MessageSujet: Re: [CSI:NY] Dérapage by Lagentillefan   

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[CSI:NY] Dérapage by Lagentillefan
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