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 [CSI:NY]La Maison Close by Lagentillefan

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lagentillefan
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MessageSujet: Re: [CSI:NY]La Maison Close by Lagentillefan   Lun 6 Sep 2010 - 3:10

Merci Claire pour ce gentil com!! merci2
Et la suite arrive!
___________________________________________________________

12- Une nouvelle tentative

Le portable de Flack se mit à sonner bruyamment le lendemain matin, réveillant ainsi le détective. Il répondit rapidement tout en s’assurant que Stella dormait toujours, comme il l’avait fait toute la nuit d’ailleurs. Inquiet, il s’était en effet réveillé plusieurs fois, surtout pour vérifier qu’il n’en profitait pas pendant son sommeil…
La scientifique l’enlaçait toujours, serrée très fort contre lui et gardant l’élastique de son boxer en otage, mais elle était manifestement rassurée par sa présence chaleureuse et réconfortante et cela fit immensément plaisir à Don. Elle allait s’en sortir, quitter cet enfer…
Bon, maintenant, le téléphone. C’était bien joli de s’extasier mais son interlocuteur n’allait pas attendre éternellement.

Don : Flack. Ho, bonjour Mac…

Stella finit par se réveiller doucement, entendant la voix du jeune détective, si agréable à ses oreilles. Une voix grave et douce. Une voix qu’elle ne craignait pas, qui n’était jamais en colère contre elle…
La scientifique se rendit compte qu’elle était encore contre lui et pensa à s’écarter, un peu effrayée par ce contact. Mais elle se ravisa et préféra l’observer une nouvelle fois et le toucher, toujours avec légèreté. Flack avait vraiment un beau corps…
Stella porta ensuite son attention sur le visage de Don, toujours en pleine conversation avec Mac, et l’examina avec minutie. De beaux et doux cheveux noirs de jais, des sourcils noirs bien dessinés, un nez parfait, une mâchoire forte, des lèvres fermes et tendres et des yeux incroyablement bleus, qui semblaient même avoir repris leur jolie teinte d’avant son enlèvement. Don n’était pas que beau…C’était un Ange, une création parfaite du monde et du ciel…Et cet être parfait la voulait, elle, Stella Bonasera, pourtant souillée sans doute à jamais…
Flack finit par raccrocher en soupirant et, se sentant observé, baissa la tête pour croiser un magnifique regard émeraude à la fois craintif, timide et curieux. Le jeune homme finit par sourire, caressant doucement les cheveux bouclés de cette femme, qu’il considérait comme la huitième Merveille du monde. Sa Merveille…
Stella finit par se redresser, fixant toujours Flack, et retira la couverture de son corps pour le scruter tout entier, une expression indéchiffrable dans le regard. Don se sentait rougir face à cette intense observation et pria pour que son corps se tienne tranquille, déglutissant. Il n’avait qu’un boxer sur lui…
La scientifique laissa glisser son regard émeraude du cou jusqu’aux épaules solides, puis ensuite les bras musclés, le torse ferme aux abdominaux bien dessinés, les hanches masculines et enfin les jambes bien sculptées.

Stella : Tourne-toi…

Sans un mot, le détective s’exécuta, sentant le regard de la scientifique vagabonder sur son corps, et se demanda à quoi servait cet étrange…rituel ?
Stella observa la nuque et le dos puissant puis les fesses fermes. Rien n’avait échappé à ses yeux, excepté la partie sous le boxer…Mais elle ne se sentait pas prête à voir ça pour le moment…Elle le fit ensuite se retourner une nouvelle fois et plongea son regard émeraude dans le sien, caressant timidement sa joue, toujours assise à ses côtés.

Stella (tout doucement) : Don, tu es beau…

Flack se mit immédiatement à penser à quelque chose qui pourrait calmer son désir qui l’envahissait peu à peu. Entendre Stella lui dire qu’il était beau avec une telle douceur dans la voix le faisait frissonner des pieds à la tête. Mais il ne voyait pas vraiment à quoi servait cette espèce de cérémonial…
La scientifique finit par le faire asseoir et le tourna face à elle, toujours en silence. Puis elle saisit doucement ses mains pour les mener vers son corps à elle, le transperçant de son regard émeraude.

Stella : Don… Caresse-moi…

Flack se figea, ouvrant grand ses yeux bleus, et secoua négativement la tête. Il ne devait pas, ne pouvait pas faire ça. Le jeune détective craignait de vouloir aller plus loin s’il la touchait ainsi.

Don : Non, Stella…Si je te touche, je risque de…

La scientifique l’interrompit en lui posant les mains sur sa poitrine menue, heureusement couverte par un T-shirt qui lui servait de chemise de nuit, et trembla à ce contact. Mais elle tint bon, calmant sa respiration. Espérons qu’elle n’avait pas fait une erreur…
Don eut le souffle coupé quand ses mains entrèrent en contact avec la poitrine de Stella et, malgré le T-shirt, il pouvait sentir les moindres détails à travers le tissu. Il ressentit aussi que la jeune femme réagissait à la caresse immobile de ses doigts et il sentit le désir l’envahir. Doucement, il essaya de sortir ses mains de son emprise. Il ne voulait pas qu’elle croie qu’elle le dégoûtait…
Stella le retint avec une force surprenante et le détective put voir sa lèvre inférieure trembler, signe annonciateur de sanglots.

Stella (relâchant ses mains) : Je…Je le savais…
Don : Non, Stella ! Ce n’est pas ce que tu crois ! J’ai l’impression que tu veux aller trop vite ! Tu as besoin de temps…
Stella : J’ai besoin de toi ! Et je pense à toi ! Tu ne pourras pas tenir à ce rythme !
Don (avec une moue comique) : En me faisant te tripoter, en effet…
Stella : Ce n’est pas ce que je voulais dire…
Don : Ecoute, Stella. Je veux que tu te sentes prête, pas que tu te forces pour me faire plaisir, ok ? Je peux attendre…
Stella : Je sais, ça. Mais tu ne comprends pas…Si tu continues à me traiter comme une poupée de porcelaine, nous n’évoluerons jamais !
Don : Stella…Actuellement, tu es une poupée de porcelaine, vulnérable et fragile…Dès que quiconque t’approche, tu te recroquevilles ou tu cries. Et si je ne fais pas attention lorsque je te touche, je sens ton corps se raidir…
Stella : C’est pourquoi je veux que tu me touches maintenant…Que je m’habitue à tes mains sur moi…Tu es mon remède, le seul qui peut m’aider à dépasser tout ça…
Don (vaincu) : D’accord…Mais dès que je sens qu’il y a un malaise, j’arrête. Compris ?
Stella : D’accord. Heu…Je garde le…
Don : Je ne comptais pas te le faire enlever, tu sais…

Stella sourit alors au jeune homme puis s’approcha lentement de lui, l’invitant à la toucher. Don mit une immense délicatesse dans ses gestes et y alla avec lenteur. Il posa ses mains d’abord sur le cou délicat de la scientifique et continua sur la ligne des épaules. Tout allait bien pour le moment, pas de tremblement ou de plaintes terrifiées…
Le détective finit par s’approcher un peu plus d’elle et fit glisser ses mains le long de son corps, suivant les courbes gracieuses de ce dernier. Stella frissonna ce qui stoppa les caresses de Flack.

Stella (les yeux clos) : Non…C’est bon. Continue…C’est si…tendre…

Don continua donc, déglutissant, sachant qu’il mettait son self-contrôle à rude épreuve, mais respira à fond. Soudain, il sentit les mains de Stella se poser sur lui et le caresser timidement à son tour…Putain de bordel de merde ! Il n’allait pas tenir… Il se sentait à deux doigts d’exploser, détruisant les chaînes qu’il s’était forgées pour résister à son désir.

Don (inspirant profondément, levant les yeux) : Ste…Stella…Je…

A son grand soulagement, la scientifique finit par retirer ses mains. Mais elle les déposa immédiatement après sur les siennes et, tremblant sans s’en rendre compte, les guida vers…

Don : Non, Stella ! Je n’irais pas plus loin ! Tu trembles comme une feuille ! On en a suffisamment fait pour… (Stella le poussa sur le matelas, le recouchant) Stel…

Et il fut interrompu par les douces lèvres de la scientifique. C’était un baiser timide mais la chasteté n’y était pas… Don y répondit avec douceur mais il laissa ses bras étendus le long de son corps. Après cette petite séance de caresses exploratoires, il savait qu’il risquait d’être trop passionné pour Stella actuellement. Par contre, son self-contrôle l’étonna mais il fallait dire aussi que les atroces images de la vidéo de la veille avaient tendance à surgir dans son esprit quand il atteignait ses limites, freinant ainsi bien malgré lui toutes ses pulsions.
Don s’était juré une chose : dès que le bon moment serait venu, il s’était promis qu’il serait le plus doux et le plus tendre possible, espérant ainsi effacer la trace des autres en même temps…
Les deux amoureux finirent par séparer leurs lèvres et se regardèrent, les yeux émeraude dans les yeux bleus.

Don (respirant à fond pour reprendre le contrôle de lui-même, souriant) : J’aime quand tu m’embrasses…
Stella (presque timide) : Moi aussi…C’est si…doux…
Don (se redressant, avec espoir) : Un autre ?
Stella (opinant de la tête, lui offrant son visage) : S’il te plaît…

Flack reprit alors délicatement les lèvres de Stella dans un baiser le plus doux et le plus tendre possible. Il la sentit poser ses mains sur son visage et rapprocher son corps du sien…Non, il fallait arrêter là…
Le détective finit par rompre leur baiser, sentant la déception de Stella, et caressa sa joue pour qu’elle comprenne.

Don : Stella…On ne doit pas brûler les étapes…Allons-y doucement, d’accord ?
Stella : D’accord…
Don (s’asseyant au bord du lit) : On doit y aller, Stella. Mac m’attend pour l’enquête et toi, tu dois voir le psy.
Stella (réticente) : Je…
Don (la regardant tendrement) : Ne t’inquiètes pas. C’est une amie de Hawkes, très compétente. Elle a accepté de s’occuper de toi…Et puis, je ne serai pas loin…
Stella : Mais…Don, tu peux…
Don : Quelqu’un de spécialisé doit t’aider…
Stella : Je n’ai besoin que de toi.
Don (souriant, avec gentillesse) : Non. Tu as aussi besoin de tes amis et de parler de tout ce qui t’est arrivé à quelqu’un. Mais je ne suis pas la bonne personne pour en parler et tu le sais…

Stella soupira et opina de la tête. Don avait raison. Quand il l’avait retrouvée et vu les horreurs qui se déroulaient dans cet établissement, sachant pertinemment qu’elle les avait subies, le jeune homme était devenu comme fou furieux et sans pitié, prêt à tuer quiconque l’approcherait encore.

Don : Je devrais sans doute la voir aussi…
Stella (protestant) : Don ! Tu n’as pas de problème !
Don : Stella…Si tu ne m’avais pas retenu, j’aurais tué ces mecs jusqu’au dernier, sans aucun remord…Et je suis flic, je ne dois pas agir comme ça ! C’est difficile pour moi de l’accepter mais je veux régler ça…

Stella se jeta alors dans ses bras et pleura doucement contre lui, tellement désolée. C’était de sa faute…

Stella : Pardon, Don…Pardon…
Don : Tu n’as rien à te faire pardonner…Tu es la victime. La victime de ma négligence…
Stella (protestant en fronçant les sourcils) : Don, je…
Don (s’arrachant à l’étreinte de ses bras, la coupant) : On doit vraiment y aller.

Alors que le détective se leva pour se préparer, Stella l’observa : il se sentait encore coupable…Comment le convaincre qu’il n’était en rien responsable dans son enlèvement et ses…agressions ?
Les deux policiers se préparèrent rapidement et quittèrent enfin l’appartement de la scientifique en direction du central. Cette journée allait être longue et difficile…

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Ava et ban by Ttelle.Merci flower !
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MessageSujet: Re: [CSI:NY]La Maison Close by Lagentillefan   Lun 6 Sep 2010 - 11:21

Leurs tentatives de rapprochement un peu plus physique sont intéressantes à suivre, avec le soin que Don met à ne pas l'effrayer, le fait que Stella soit partagée entre la peur et le désir d'avancer... Je pense que définitivement, un soutien psychologique ne sera pas de trop que ce soit pour Stella ou pour Flack qui doit surmonter sa culpabilité vis - à - vis d'elle mais aussi de ses actes quand il l'a délivrée, de ses envies de meurtre sur ces gens (envie qu'on peut comprendre) !

J'ai hate de lire ta continuation du long processus de récupération morale des deux personnages principaux !
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lagentillefan
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MessageSujet: Re: [CSI:NY]La Maison Close by Lagentillefan   Mar 7 Sep 2010 - 0:27

Merci Claire!! :calin: :calin:
Voilà la suite
_________________________________________________________

13- Incontrôlable

Flack avait accompagné Stella devant le bureau de Mac où la psychologue Celine Kendall s’était provisoirement installée pour cette première séance avec la scientifique. C’était une idée du jeune détective. Il pensait que Stella serait plus à l’aise dans ce lieu familier et Hawkes avait estimé que cela serait en effet préférable.
Le détective préféra attendre que Stella entre dans le bureau, lui laissant une nouvelle fois sa plaque pour son réconfort, et partit chercher Mac, voir où lui et son équipe en étaient.
Don fut étonné de voir Danny devant la salle d’interrogatoire mais, haussant les épaules, il le salua rapidement et s’apprêta à y entrer quand…

Danny (lui saisissant fermement le poignet) : Non, Don. Mac ne veut pas te voir ici.
Don (intrigué) : Pourquoi ?
Danny : Kaile a été assignée à l’affaire…Du moins, pour cette partie-là…
Don (menaçant) : De quelle partie tu parles, Danny ?
Danny : Je… (soupirant en voyant le regard sans équivoque de son ami) L’affaire concernant Stella…
Don (serrant les dents à se les casser) : L’un de ses violeurs est dans cette salle ?
Danny : Oui. Mais tu n’y rentreras pas. Et tu ne verras ou n’interrogeras aucun des violeurs de Stella. Va t’occuper plutôt des autres éléments concernant « La Maison Close ». (avec une moue comique, espérant le détendre un peu)Et, au fait, merci pour les petits bouts de cervelle…
Don (ignorant sa plaisanterie) : Laisse-moi voir l’interrogatoire.
Danny (grimaçant) : Ce n’est pas une bonne idée, Don…
Don (avec une fermeté peu habituelle chez lui) : Laisse-moi le voir !

Le jeune expert hésita, ne sachant pas, pour la première fois, comment pourrait réagir son meilleur ami juste en voyant le déroulement de l’interrogatoire. Vu le massacre qu’il avait fait à lui tout seul quand il avait retrouvé Stella…
Le détective n’attendit pas plus longtemps la réponse de Danny et entra dans la salle adjacente à la salle d’interrogatoire, finalement suivi par son ami. L’expert suivait les ordres de Mac : veiller à ce que Flack ne fasse pas de bêtises et prévenir toutes réactions vengeresses ou autres…
Don vit le suspect qu’allait interroger Mac et fulminait déjà, sa respiration s’accélérant et sa fureur assez visible aux yeux de son collègue : le vénérable juge Mark Alpens…

Danny : Don…Tu ne…
Don (grommelant, furieux) : Ce n’est pas un suspect, Danny, c’est un coupable…
Danny : Calme-toi. Il va peut-être nous permettre de démanteler le réseau…
Don (le fusillant du regard) : Si vous faites le moindre marché avec lui…
Danny : Il n’y aura aucun marché. Les hommes que tu as dégommés nous ont dit pas mal de choses dont l’existence de plusieurs bâtiments de ce genre à New York. Le problème, c’est qu’ils ignorent où ils se trouvent. Ils sont assignés au même établissement. Mais leurs clients savent où peuvent se trouver les autres…
Don (croisant les bras, se calmant un peu) : Je vois…
Danny (voyant Mac entrer) : Ça y est, ça va commencer…

*

Kaile Maka laissa à Mac le soin d’interroger le suspect. Et quel suspect. Un juge, rien que ça ! Et qui prônait une place à la Court Suprême…ce qui était maintenant fort compromis avec cette accusation de viol…
La détective pouvait voir le dégoût s’exprimer sur le visage de l’expert et elle le comprenait, même si elle n’avait rien vu des vidéos ou autres photographies. Mais le résumé de l’affaire lui avait largement suffit…
Mac toisait le juge de toute sa taille, le fixant d’un regard froid et implacable, et semblait même devenir plus imposant, plus menaçant. Tout à fait normal, étant donné que Stella était sa meilleure amie…L’expert finit enfin par parler.

Mac (d’une voix glaciale) : Savez-vous pourquoi on vous a amené ici, juge Alpens ?
Alpens : Pas vraiment, non…
Mac : Pour viol.
Alpens (les yeux exorbités) : Viol ? Allons, vous plaisantez. Je n’ai violé personne !
Mac : Oh, vraiment ? (lui jetant une photo de Stella) Et elle ?
Alpens (fronçant les sourcils, étonné) : Emeraude… ?

*

Danny sentit son ami se crisper à ses côtés lorsque le juge prononça ce mot et le regarda, inquiet.

Danny : Don ? Du calme, mon vieux…

Don respira à fond mais serra les poings avec force, à s’en faire blanchir les phalanges. Danny avait raison. Il devait rester calme. Calme et professionnel…
Le jeune expert dévisagea son ami, étonné de voir une telle expression de rage sur son visage. Manifestement, ces paroles avaient réussi à vaguement le calmer mais il ne pouvait assurer que le juge aurait survécu à la fureur de Flack…
Les deux policiers continuèrent à observer et écouter l’interrogatoire.

*

Mac (croisant les bras) : Vous la connaissez, on dirait…
Alpens (hésitant, se sentant piégé) : Heu…
Mac (se penchant vers lui, les mains posées sur la table) : Inutile de nier, nous avons des vidéos vous montrant entrain de violer cette femme.
Alpens (protestant) : Ce n’était pas un viol !
Mac (haussant les sourcils, incrédule) : Pardon ? Vous voulez me faire croire qu’elle était consentante ?
Alpens (balbutiant) : Ce…Ce sont les règles de cet établissement… « La Maison Close ». Ces femmes acceptent toutes les violences et jouent la comédie pour…exciter.
Mac (contenant sa rage, ulcéré) : Vous trouviez qu’elle jouait la comédie ?!
Alpens : Pourquoi ces questions ? Elle a dit que je l’avais violée ?! Enfin, vous n’allez pas croire les paroles d’une pute !

Brusquement, Flack débarqua fou furieux dans la salle d’interrogatoire, arrachant presque la porte de ses gonds, et fonça droit sur Alpens, malgré Danny qui faisait tout son possible pour le retenir. Mac ne réagit pas immédiatement, surpris par l’entrée fracassante du jeune détective, mais aussi par sa présence ici.
Don se dégagea facilement de l’emprise de Danny, prit le juge terrorisé par le col de sa veste et le plaqua contre un mur, ne lui faisant plus toucher le sol.

Don (avec une voix pleine d’une rage froide) : Osez répéter ça devant moi…
Alpens (effrayé et ne comprenant pas) : Mais qu’est-ce qui vous prend ?! Nom de Dieu, ce n’était qu’une pute parmi d’autres !
Don (avec une fureur glaciale) : Vous faites erreur…
Mac (réagissant enfin) : Flack !

Le détective n’écouta pas l’expert et finit par faire violemment rasseoir Alpens sur sa chaise puis lui colla le visage sur la table, juste à côté de la photo de Stella, lui écrasant la tête contre la surface dure.
Danny, que Kaile aidait à relever, fixa la scène les yeux exorbités : il n’avait jamais vu Don dans cet état et cela en était vraiment effrayant…

Don (pressant encore la tête du juge contre la table): Cette femme est un flic ! Et elle s’appelle Stella Bonasera. Et par votre faute, elle…
Alpens (apeuré mais aussi sur un ton colérique) : Lâchez-moi ! Ce n’est pas ma faute si elle faisait des extras !

Hors de lui, Flack fit brutalement retourner l’homme face à lui et dirigea sa main vers son arme. Cet homme…Non, ce détritus ne méritait pas de vivre…
Soudain, le jeune détective se retrouva plaqué sur la table et sentit quelqu’un lui faire une clé au bras. Il ne connaissait qu’une seule personne capable de faire ça…

Don (furieux et se débattant avec force) : Mac ! Bordel de merde, lâchez-moi ! Ne protégez pas cette sale petite ordure !
Mac (d’une voix forte et persuasive, le tenant fermement) : C’est vous que je protège, Flack ! Vous et Stella ! Ça ne l’aidera pas si vous le tuez ! Vous le savez !

Don se rappela alors les paroles de Stella lors de sa libération de la maison close : « Ne tuez pas pour moi. » Le jeune homme finit par cesser de se débattre et se mit à sangloter en silence. Mac le lâcha enfin tandis que Kaile menait Alpens dans la cellule la plus proche.
Danny et Mac observaient tristement le détective qui s’était prostré dans un coin de la salle et qui martelait le mur de ses poings.

Danny (s’approchant prudemment) : Don, lève-toi. S’il te plaît, lève-toi…

Flack releva la tête, les joues inondées de larmes, et regarda son meilleur ami, la culpabilité s’exprimant sur son visage.

Don (d’une voix étranglée) : C’est de ma faute, Danny, si elle a subi tout ça ! C’est de ma faute si on l’a enlevée et violée, si elle a vécu cet enfer. Je n’ai pas été assez vigilant.
Mac (s’accroupissant à son tour) : Vous n’êtes pas responsable, Flack. Stella était à proximité d’un de leurs repères et ils se sont sentis menacés. Même si vous aviez été près d’elle, ça aurait été la même chose…Sauf que vous seriez mort…
Stella (faisant sursauter les trois hommes, la plaque de Don toujours sur le cœur) : Mac a raison, Don…Combien de fois devrais-je te dire que tu n’y es pour rien ? Tu n’as rien à me prouver ou à te faire pardonner…
Don (avec tristesse) : Stella…

La scientifique s’approcha doucement de lui, faisant un léger écart pour éviter Mac et Danny, et le prit lentement dans ses bras, caressant tendrement ses doux cheveux noirs, posant sa tête au creux de son épaule.
Mac comprit mieux ce que voulait dire Lindsay par « soutien mutuel » et il se leva, invitant Danny à le suivre. Il valait mieux les laisser seuls pour le moment. Stella devait réparer le cœur meurtri de Flack, comme ce dernier avait commencé à le faire avec celui de Stella…

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MessageSujet: Re: [CSI:NY]La Maison Close by Lagentillefan   Mar 7 Sep 2010 - 10:54

L'élan de colère de Flack à l'écoute de l'interrogatoire était prévisible, tout comme la défense du juge, qui prétend qu'elle était d'accord et que ce n'était qu'une prostituée pour autant qu'il savait, bon au moins si ce scandale éclate publiquement, il peut oublier sa carrière (les juges aux E-U sont élus et s'ils briguent un poste à la Cour Suprême, ils se doivent d'être irréprochables... J'ai beaucoup trop regardé Law & Order, j'avoue ^^!)

J'ai hâte de voir la suite et si Stella parviendra enfin à calmer la culpabilité de Flack !
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MessageSujet: Re: [CSI:NY]La Maison Close by Lagentillefan   Mer 8 Sep 2010 - 1:26

Merci Claire pour ton com!
Voilà la suite
_______________________________________________________________

14- Première séance

Petit retour en arrière, au moment où Stella entra dans le bureau de Mac pour voir le docteur Celine Kendall.
Quand elle finit par entrer, la scientifique se trouva face à une jeune femme d’une trentaine d’année qui lui souriait poliment…et aussi avec une certaine gentillesse. La peau très mate, sans doute une métisse, une belle chevelure noire, des yeux vert clair, cette femme inspirait la confiance. Mais malgré tout, Stella la craignait. Seul Don ne l’effrayait pas…Et elle arrivait à parler à ses amis et collègues…Mais les gestes affectueux ne venaient plus naturellement…
La psychologue s’approcha de Stella, la main tendue et un large sourire aux lèvres, et vit le mouvement de recul et le regard méfiant de sa patiente. D’accord, le traumatisme était profond…

Celine (compréhensive, retirant sa main) : Pardon. Sheld ne m’a pas donné beaucoup de détails sur votre état. Juste un résumé…Asseyez-vous, je vous en prie.

Stella, toujours craintive et méfiante, obéit et s’assit sur le fauteuil confortable, habituellement occupé par Mac, serrant la plaque de Don contre elle, comme si elle voulait le sentir à ses côtés. Et ça semblait marcher…

Celine (s’asseyant à son tour, croisant élégamment les jambes) : Je suis le docteur Celine Kendall. Et je peux vous assurer que j’ai déjà travaillé sur des cas comme le vôtre.
Stella (ne sachant quoi dire, très mal à l’aise): Ha…Bien…Enchantée de vous connaître.
Celine : Moi de même, lieutenant Bonasera. Commençons, d’accord ? (avec hésitation, Stella opina de la tête) Bien. Pouvez-vous me raconter votre vie pendant la période de votre captivité…Bien entendu, si vous ne voulez pas m’en parler, je ne vous forcerai pas la main. Et les détails ne sont pas nécessaires. Faites comme vous le sentez, mais en parler peut vous…
Stella : Je vais vous raconter. Tout vous raconter. (plus bas) Pour Don…

Celine fronça légèrement les sourcils et nota « Don » dans un coin de son carnet puis écouta avec attention la scientifique.
Durant tout son monologue, Stella tenta de rester la plus neutre possible mais les larmes coulèrent malgré elle. Tous ces mauvais souvenirs arrivaient par vagues successives mais la scientifique arriva à terminer son récit.
Celine remarqua la plaque que Stella serrait sur son cœur, comme un talisman.

Celine : C’est bien, lieutenant. Merci beaucoup. (montrant le badge) C’est votre plaque ?
Stella (surprise par la question) : Heu…Non. C’est celle de Don…

Celine haussa un sourcil. Encore ce Don…

Celine (intéressée) : Don ?
Stella : Le lieutenant Don Flack Jr. Il…C’est lui qui m’a sauvée. Il m’a permis de résister…
Celine : Comment ça ?
Stella : Je…Plusieurs fois, j’ai voulu me suicider…Mais, je voulais le revoir avant…Et…
Celine : Et ?
Stella : Je…Je savais qu’il me cherchait, qu’il allait me trouver…Alors, j’ai continué à tenir…
Celine : Mais ce n’est pas qu’un soutien moral, n’est-ce pas ? Sa plaque me le montre…
Stella : En effet…Je…Je ne me sens bien que quand il est là…Je me sens en sécurité avec lui…Et…je…je l’aime…

Cette dernière révélation surprit la psychologue. Une femme aussi malmenée que Stella Bonasera était amoureuse d’un homme ? Elle pouvait encore aimer ? Celine décida de creuser la question.

Celine : Vous êtes amoureuse de lui ?
Stella : Oui.
Celine : En êtes-vous sure ?
Stella (fronçant les sourcils, méfiante) : Que voulez-vous dire ?
Celine : N’auriez-vous pas confondu la gratitude et l’amour ?

Ce ne serait pas la première fois…Beaucoup de femmes faisaient un transfert lors d’épisode particulièrement dramatique ou traumatisant de leur vie…Stella n’était peut-être pas une exception…

Stella (déterminée) : Non. Je l’aimais déjà avant mon enlèvement mais…
Celine (haussant un sourcil) : Mais ?
Stella : Il ne le savait pas.
Celine : Pourquoi ne pas lui avoir avoué ?
Stella : J’avais peur…Il est beaucoup plus jeune que moi et j’ignorais ses sentiments envers moi…Jusqu’à il y a peu…
Celine : Ha oui ?
Stella : Il…Il m’aime aussi…
Celine : Je suis heureuse pour vous…Pourtant, je sens un « mais »…

Stella hésita. Devait-elle vraiment raconter sa vie sentimentale à cette femme qu’elle connaissait à peine ?

Celine (voyant son hésitation) : Tout va bien. Vous n’êtes pas obligée de me dire tout maintenant. Vous avez besoin de temps…
Stella (soudain agacée, surprenant Celine) : Je sais ! Don me le dit assez souvent !

Celine plissa les yeux. Elle avait touché un point sensible…

Celine : Pourquoi cela vous énerve-t’il autant ?
Stella (se levant sous le coup de la colère) : Pourquoi ? Pourquoi ?! Parce qu’à cause de toute cette histoire, je me sens faible. J’ai un homme merveilleux qui m’aime et qui agit si gentiment avec moi qu’il en oublie ses besoins personnels ! Et moi, j’ai peur ! Peur d’aller plus loin, peur de faire l’amour avec lui ! Alors que je l’aime tellement ! J’ai envie de lui tout en le craignant à la fois ! Je veux dépasser ça rapidement mais lui ne veut pas que je me précipite.
Celine (d’un ton apaisant) : Et il a raison, Stella. Vous devez surmonter votre traumatisme, pas l’effacer de votre mémoire d’un coup de baguette magique. En voulant aller trop vite, vous garderez cette peur au fond de vous et vous ne pourrez jamais être à l’aise avec votre petit ami lorsque vous ferez l’amour. Malgré vous, vous aurez peur de lui et cela le fera souffrir plus qu’autre chose… C’est vraiment ce que vous voulez ?
Stella (sanglotant) : Non, bien sûr que non…
Celine (l’invitant à se rasseoir) : Alors, écoutez-le. Qu’est-ce que vous arrivez à faire avec lui ?
Stella (rougissant) : Je…On s’embrasse…Toujours doucement… Et on s’enlace… beaucoup…
Celine : Oui…C’est tout ?
Stella : Je…Je l’ai touché et regardé lorsqu’il était…presque nu…
Celine : Avez-vous eu peur ?
Stella : Oui…Mais il n’a pas bougé…Il m’a laissée faire, sans rien tenter…

Celine haussa les sourcils, surprise. Elle devait vraiment voir ce Don Flack… Comme n’importe quel être humain, cet homme devait avoir ses limites…

Celine : Autre chose ?
Stella : Je…Je lui ai demandé de…me caresser… à travers mon T-shirt…
Celine : Comment avez-vous réagi à son contact ?
Stella : Heu…Bien, je crois. Il a été…très doux, très tendre…J’ai voulu essayer qu’il me touche plus…intimement mais je me suis mise à trembler et il a arrêté.

La psychologue était impressionnée par ce Flack. Peu d’hommes arrivaient à retenir leurs pulsions dans ce genre de cas…Mais ça pourrait amener des problèmes pour lui aussi…

Celine : Il a eu un excellent réflexe. Votre ami doit beaucoup vous aimer…
Stella : Je sais. Mais je voudrais tellement pouvoir le laisser m’aimer comme il le souhaiterait, m’abandonner à lui. Mais je vois bien qu’il a peur de me faire du mal…Et moi, j’ai toujours cette terreur qui me noue les entrailles…
Celine : Ecoutez, Stella. Ce genre de traumatisme peut être long à surmonter… (voyant l’expression déçue de Stella, la rassurant) Mais ça peut aussi être court. C’est selon votre personnalité et votre entourage…Pour le moment, continuez ce que vous avez commencé avec le lieutenant Flack. Mais à votre rythme. Inutile d’accélérer les choses, ça ne vous aidera pas, d’accord ?
Stella (soupirant tristement) : D’accord…
Celine : Ne vous inquiétez pas, Stella. Vous serez capable de faire son bonheur. Ça sera un peu long, c’est tout…Et au moindre souci, venez me voir. Ma porte vous sera toujours ouverte.
Stella : Merci. A ce sujet, est-ce que Don pou…

La scientifique fut interrompue par des éclats de voix en dehors du bureau et entendit clairement « Flack », « pété les plombs » et « interrogatoire ». Stella, inquiète, se leva rapidement et se précipita vers la sortie du bureau de Mac, saluant tout de même le docteur Kendall.

Stella : Merci.
Celine : Dites à votre ami que j’aimerais le voir…
Stella : Il le demandait justement…Au revoir, docteur.

La jeune psychologue lui sourit et la vit sortir, se sentant étonnamment rassurée. Au fond de son cœur et en tant que professionnelle, elle sentait que le lieutenant Stella Bonasera s’en sortirait…Et peut-être plus vite qu’elle ne pensait…

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MessageSujet: Re: [CSI:NY]La Maison Close by Lagentillefan   Mer 8 Sep 2010 - 11:40

Séance intéressante qui recadre un peu les émotions de Stella et va lui permettre de se décharger de ça face à une inconnue, neutre, là pour la conseiller et qui, au contraire de Don, réagira de façon moins émotionnelle...

Les mots "Flack", "interrogatoire" et "péter les plombs" semblent présager d'une suite mouvementée que j'ai très envie de lire ^^ !
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MessageSujet: Re: [CSI:NY]La Maison Close by Lagentillefan   Jeu 9 Sep 2010 - 2:35

Merci Claire pour ton com! flower
Voilà la suite
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15- Une voix

Il fallut une dizaine de minutes à Flack pour se calmer et la présence de Stella à ses côtés, ses bras autour de lui qui le serraient tendrement, l’y aida grandement. Finalement, la scientifique se demandait si Don n’avait pas eu raison hier soir : il devrait peut-être voir le docteur Kendall…De toute manière, la psychologue voulait le voir…Peut-être que cette jeune femme arriverait à le faire parler pour savoir ce qu’il ressentait et ce qui le rongeait tant.
Les deux enquêteurs finirent par quitter la salle d’interrogatoire, la main dans la main, sous le regard interrogateur et intrigué de plusieurs policiers qui s’étaient ramenés quand ils avaient entendu qu’il y avait eu un conflit plutôt violent entre un suspect et un détective. Cet incident était même parvenu jusqu’aux oreilles du supérieur de Flack mais heureusement, Mac était parti régler ce problème rapidement.
Vu l’état de nerfs actuel du jeune détective, Stella estima qu’il valait mieux qu’ils rentrent et appela donc Danny pour l’avertir. Mais un nouveau problème pointa le bout de son nez alors qu’ils se dirigeaient vers la sortie…
Alors qu’ils passaient devant la réception, Don sentit soudain Stella trembler comme une feuille et se serrer tout contre lui, apeurée. Qu’avait-elle ? Etait-ce une rechute ?

Don (inquiet) : Stella ?
Stella (la voix pleine de terreur): Il…Il y en a un ici…

Flack se figea et comprit ce que voulait dire la jeune femme par « un » : l’un de ces violeurs… Le détective entoura les épaules de la scientifique de son bras, rassurant, et essaya de calmer ses tremblements incontrôlables. Elle était tétanisée…

Don (la forçant à le regarder) : Comment le sais-tu ? Tu…Tu ne les as…
Stella (tremblante, commençant à se recroqueviller) : Sa…voix. J’ai…J’ai reconnu sa voix…
Don (la réconfortant comme il pouvait) : Lequel est-ce ?
Stella (agrippant sa chemise, les mains crispées) : L’homme à l’accueil…
Don : Celui qui parle à Foster ?
Stella : Oui…
Don (s’écartant gentiment d’elle) : Ne bouge pas. Je vais m’en occuper…
Stella (s’accrochant à lui, criant de frayeur) : Non ! Non !

Quand l’homme en question, Ben Langton, entendit la voix apeurée de la scientifique, il se retourna et fut stupéfait de la voir. Que faisait Emeraude dans un commissariat ? Et dans les bras d’un type ? Elle s’était fait surprendre entrain de racoler ? Ou bien…

Langton (intrigué et inquiet, à Foster) : Heu…Vous avez fait une descente dans un bordel ?
Foster (étonné par la question) : Non. Pourquoi ?
Langton (hésitant) : Heu…Et bien…
Don (s’étant discrètement rapproché de lui, protégeant Stella de son corps, celle-ci accrochée à sa veste) : Parce que Monsieur a été un client de « La Maison Close »… (menaçant) Et il va me suivre bien gentiment…
Langton : Et pour quelle raison, je vous prie ?
Don (froidement, le regard haineux) : Viol. Et vous n’êtes pas suspecté, vous êtes coupable. Je le sais…
Langton (outré) : Quoi ?! C’est de la diffamation !

En entendant l’homme criait de colère, Stella resserra son emprise sur la veste et le corps de Flack. Elle détestait ces cris…Ils étaient toujours en colère contre elle…
Alors qu’il ne lâchait pas Langton de ses yeux bleus, devenu polaires pour l’occasion, Don posa une main réconfortante sur celle de Stella. Elle était terrorisée…

Don (continuant, implacable) : On verra ça avec vos empreintes et votre ADN, ok ? Allez, tournez-vous.
Langton (s’exécutant tout en désignant Stella) : Et elle ? Vous ne l’arrêtez pas ?
Don (le menottant sans aucune douceur, la voix remplie d’une colère contenue) : Non.
Langton : Mais enfin ! C’est une des prostituées de « La Maison Close » !

Flack vit rouge une nouvelle fois et plaqua son prisonnier sur le comptoir du sergent Foster, qui recula de surprise.

Don (crachant avec colère) : Non ! T’as tout faux ! Elle est flic. Et elle n’était pas là-bas par plaisir… (le relevant brutalement) Tu ne la toucheras plus jamais…Ni une autre femme d’ailleurs…
Langton (paniqué) : Mais…Mais…Je savais pas…
Don (d’un ton plein de dégoût) : Ce n’est pas une excuse…Tout sévices corporels est puni par la loi de toute manière.

Flack voulut ensuite avancer mais Stella l’en empêcha, figée et terrorisée, s’accrochant si fort à lui que cela inquiéta le jeune homme. Il avait l’impression de revoir la Stella effrayée qu’il avait retrouvée dans cette chambre, celle qui avait peur de tout ce qui l’entourait…

Don (à un agent) : O’Reily. Amène ce type au lieutenant Taylor et dis-lui de faire des prélèvements d’empreintes et d’ADN. Ça concerne l’affaire de « La Maison Close ».
O’Reily (saisissant Langton par le bras) : Bien, lieutenant.
Don (une fois que l’agent partit) : Stella…On va rentrer, d’accord ?

Le détective sentit la jeune femme lâcher doucement prise et la vit soudain défaillir. Il l’attrapa de justesse et la prit dans ses bras, la regardant d’un air triste et inquiet et la menant vers la sortie.
Durant le trajet jusqu’à sa voiture, Flack observa Stella. Elle semblait si vulnérable maintenant, prostrée ainsi dans ses bras comme une enfant terrorisée. Ce dernier évènement aurait certainement des répercussions. Mais lesquelles ?

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MessageSujet: Re: [CSI:NY]La Maison Close by Lagentillefan   Jeu 9 Sep 2010 - 12:00

Argh pauvre Stella qui se retrouve confrontée à l'un des hommes qui l'a violée... Je me demande comment elle va gérer cette rencontre, ça n'a pas l'air d'aller fort à la fin chapitre... Et Flack est toujours terriblement en colère contre les agresseurs de Stella ! Je me demande comment il va gérer cette émotion.

La suite !
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MessageSujet: Re: [CSI:NY]La Maison Close by Lagentillefan   Ven 10 Sep 2010 - 2:34

Merci à toi Claire pour ton com!!
Et hop,la suite
______________________________________________________

16- Agoraphobie

Dès que Flack arriva dans l’appartement de la scientifique, toujours avec Stella dans les bras, le détective l’amena dans sa chambre et la posa délicatement sur son lit, la recouvrant gentiment d’une fine couverture. Elle devait se reposer…
Quittant la chambre, Don retira sa veste et sa cravate puis s’installa dans le canapé du salon, pensant aux évènements de la matinée : sa fureur et sa haine qui avaient une nouvelle fois explosé, l’arrestation de ce deuxième agresseur et la terreur renouvelée de Stella…Une terreur qu’il connaissait bien…Celle qui possédait la jeune femme quand il l’avait retrouvée…Et cela inquiéta le détective…
Flack avait fini par allumer la télévision quand il entendit soudain une porte se verrouiller. Stella ?
De plus en plus inquiet, le jeune homme se dirigea rapidement vers la chambre de la scientifique et se trouva alors face à une porte fermée à clé.

Don (angoissé) : Stella ! Ouvre.
Stella (en pleurs, la voix tremblante) : Non. Je ne veux plus, Don.
Don (intrigué) : Plus quoi, Stella ?
Stella (balbutiant) : Ils…Ils sont là. Dehors. Partout où je vais, où je suis. Je…Je ne veux plus sortir…
Don (les mains et le front posés sur la porte, suppliant) : Laisse-moi entrer, Stella. On doit en parler…Face à face…S’il te plaît…

Seuls des sanglots lui répondirent et le jeune détective finit par s’effondrer à genoux, les mains et la tête toujours contre la porte, les larmes commençant à couler sur ses joues. Il l’avait sans doute perdue cette fois…Définitivement…

Don : Stella…Stella…

Flack entendit soudain le cliquetis d’une clé dans la serrure et vit Stella dans l’entrebâillement de la porte, le fixant avec tristesse. Le jeune homme se leva vivement et sentit son cœur se serrer en voyant les yeux embués de larmes et le petit air terrifié de Stella quand elle le fit entrer timidement. Il semblait être revenu au point de départ…

Stella : Tu peux entrer…

Flack s’avança dans la pièce et s’assit silencieusement au bord du lit, observant Stella qui fermait une nouvelle fois la porte. La peur de l’extérieur…Il aurait dû y penser…Il était juste étonné que ça n’arrive que maintenant…
La scientifique se tourna doucement vers lui, un air terriblement triste et désolé sur le visage. Elle s’en voulait de réagir comme ça…Et Don ne la laisserait pas ressentir ça plus longtemps…

Don : Approche, Stella.

La jeune femme avança prudemment vers lui et s’arrêta, presque honteuse. Avec une grande précaution, Don posa ses mains sur la taille fine et rapprocha Stella de lui avant de poser sa tête sur son buste, toujours avec prudence, attendant une réaction de sa part. Flack sentit alors des doigts fins se glisser dans ses cheveux courts puis une main caresser son dos.

Stella (sanglotant) : Je suis désolée, Don…
Don (d’une voix douce) : Tu n’as pas à l’être…Je comprends…Mais tu sais, rester enfermée dans ton appartement ne t’aidera pas…
Stella (agrippant sa chemise de sa main dans un spasme de frayeur) : Mais ils sont là… Ils m’attendent…
Don (caressant le dos de Stella avec légèreté, dans un geste rassurant, levant la tête pour la regarder) : Non, Stella…Ils ne te feront plus jamais rien…J’y veillerai…Et tu le sais…
Stella (caressant sa joue et souriant un peu) : Oui…J’ai pu voir ça…
Don (plongeant son regard bleu dans le sien) : Alors, ne t’isoles pas du monde extérieur, de tes amis… Tu n’es pas seule, Stella…Je suis là et je t’aime…
Stella (des larmes perlant sur ses joues) : Don…

Et sans que Flack ne s’y attende, Stella le serra contre elle avec force, puisant certainement son courage en lui pour pouvoir surmonter cette nouvelle peur mais aussi pour exprimer tout l’amour qu’elle lui portait. Don ne resserra pas l’étreinte de ses bras. Ce n’était pas encore le moment…Tout ce qu’il avait à faire, c’était de suivre son rythme et de voir quand elle serait prête à plus de passion…Le chemin pourrait s’avérer long mais le détective comptait bien être le plus patient du monde. Stella lui était bien trop précieuse pour qu’il la perde…Encore…

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MessageSujet: Re: [CSI:NY]La Maison Close by Lagentillefan   Ven 10 Sep 2010 - 11:10

Argh pauvre Stella, on peut comprendre son envie de s'isoler du monde pour ne plus jamais croiser un seul de ses agresseurs... Mais Don est là pour la dissuader de faire ça, toujours très patient et protecteur !

Comme d'habitude, j'ai hâte de voir la suite !
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MessageSujet: Re: [CSI:NY]La Maison Close by Lagentillefan   Sam 11 Sep 2010 - 3:19

Merci Claire pour ton com!!
Bon,voilà un tout pitit chapitre
_______________________________________________________

17- Mauvaise publicité

Alicia éteignit sa télévision avec colère. Non seulement elle avait perdu des hommes fidèles mais en plus la police allait maintenant farfouiller dans ses affaires ! Tout ça à cause de ces deux flics ! Il aurait mieux valu qu’elle descende la fliquette qu’elle avait fait enlever…Mais sa beauté l’avait sauvée. En effet, à ce moment-là, Alicia voyait déjà les clients se bousculer pour les yeux émeraude de cette femme. Par contre, elle avait été étonnée par sa résistance. La plupart de ses « filles » se soumettaient au bout d’une semaine maximum. Mais pas Emeraude…
Ses affaires allaient mal se porter pendant un moment car plusieurs de ses plus riches et de ses plus importants clients, aussi influents soient-ils, avaient été arrêtés et les médias étaient déjà sur le coup. Ça allait faire chuter la fréquentation de ses établissements. Et la police allait veiller au grain, maintenant…
Alicia se le jura : si jamais elle retombait sur Emeraude, elle allait payer…

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MessageSujet: Re: [CSI:NY]La Maison Close by Lagentillefan   Sam 11 Sep 2010 - 10:39

En effet, chapitre court, mais ça a son importance étant donné que ça ajoute un ennemi pour Stella et à y réfléchir, il est vrai qu'on peut s'attendre à ce que cette femme réagisse ainsi !

La suite ^^ !
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MessageSujet: Re: [CSI:NY]La Maison Close by Lagentillefan   Dim 12 Sep 2010 - 3:00

Merci pour ton com,Claire!
Et voilà la suite!!
_______________________________________________________

18- Evolution

Pendant les trois mois qui suivirent ce dernier évènement, l’enquête avançait bien. Mac et son équipe avaient arrêté tous les violeurs identifiables de Stella ainsi que ceux des autres femmes agressées et ils avaient découvert deux autres maisons closes, une dans Brooklyn et l’autre à Harlem. Cette affaire faisait la une des médias et était l’une des plus importante qu’avait eu la police de New York. Ils étaient face à un réseau très important de trafic de femmes et qui semblait vouloir s’étendre autour de New York. De nombreux policiers avaient été assignés à cette affaire et chaque cas d’enlèvement de femmes était pris grandement au sérieux. Malheureusement, le chef de ce sordide réseau n’avait toujours pas été retrouvé…
Quant à Stella, avec l’aide de Don, elle réussit à vaincre son agoraphobie au bout d’une semaine. Et grâce aux séances du docteur Celine Kendall, auxquelles Flack participait, pour son bien à lui aussi, la scientifique surmontait peu à peu son traumatisme.
Maintenant, Stella passait toutes ses nuits dans les bras protecteurs du jeune détective, en tout bien tout honneur bien sûr, et chaque jour, elle essayait de mettre un peu moins de peur et de timidité dans leurs étreintes pleines de caresses. Leurs baisers devinrent de plus en plus ardents au fur et à mesure mais ça n’allait pas plus loin. Ils n’étaient pas passés au niveau supérieur.
Stella sentait bien que Don était parfois très frustré et elle lui avait proposé plusieurs fois de se donner à lui. Mais le détective avait refusé à chaque fois car il voyait parfaitement la peur au fond de ses yeux émeraude. Il savait toujours ce qu’elle ressentait…
En effet, pendant ces trois mois, et à la grande satisfaction de Celine, Flack et Stella avaient tissé un lien extrêmement fort entre eux. Leurs cœurs étaient inextricablement liés. Les deux policiers se comprenaient avec de simples gestes ou des regards. C’était une véritable osmose…
Mac était rassuré de voir ses deux collègues reprendre un peu goût à la vie, de revenir à une vie normale, et ne remercia jamais assez Sheldon de leur avoir amené Celine Kendall, qui était devenue la psychologue de leur unité entre temps. Cette jeune femme avait fait de vrais miracles pour le couple : elle conseillait Stella à chaque moment de doute ou de peur et elle avait déculpabilisé Don, tout en le guidant pour aider Stella mais aussi à garder le contrôle de lui-même…Par cinq fois, le jeune détective avait bien failli tuer des agresseurs de sa petite amie, trouvés par hasard, grâce à leurs voix. Bien que cela s’atténuait, Stella retournait dans son agoraphobie quand ce type de découverte fortuite se produisait. Mais Flack réussissait à chaque fois à la sortir de cet état de prostration…
Peu à peu, leurs vies revenaient à la normale…
L’été s’était installé à New York et ce soir-là, comme tous les soirs, Don était étendu sur le lit, attendant que Stella le rejoigne pour dormir, et sourit en l’entendant arriver. Quand il la vit, quelque chose l’intrigua : la scientifique portait une jolie robe de chambre de soie rouge, dont il n’avait aucun souvenir, et s’avançait vers lui, presque religieusement. Le détective, fronçant les sourcils, intrigué, se redressa et l’observa avec curiosité. Il la vit dénouer lentement la ceinture de sa jolie robe de chambre et faire ensuite glisser celle-ci le long de son corps…nu !

Don (les yeux agrandis par la surprise, la gorge soudain sèche) : Stel…
Stella (l’interrompant en lui souriant) : Je suis prête, Don…

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MessageSujet: Re: [CSI:NY]La Maison Close by Lagentillefan   Dim 12 Sep 2010 - 10:41

Chapitre intéressant qui permet de faire évoluer les personnages plus rapidement, tout en avançant dans l'enquête... L'ennui, c'est qu'il n'ont toujours pas retrouvé la fameuse Alicia, dont j'ai l'impression qu'elle finira par faire son come back !
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MessageSujet: Re: [CSI:NY]La Maison Close by Lagentillefan   Lun 13 Sep 2010 - 3:35

Merci Claire pour ton com,toujours précis!!
Voilà la suite!!
ATTENTION!!CHAPITRE PAS POUR LES MINEURS!!
_____________________________________________________________

19- Un monde de douceurs

Flack ne pouvait plus détacher son regard bleu de la femme nue devant lui et avait la bouche ouverte, ressemblant à un poisson hors de l’eau. Il était sous le choc et son cerveau était en total black-out. Le jeune homme mit donc un certain temps pour assimiler les paroles de Stella : « Je suis prête, Don. » Avait-elle réellement dit ça ou son imagination, ces temps-ci assez mal tournée, lui jouait-elle des tours ? Don la vit alors rire devant son expression stupéfaite et il finit par secouer la tête, histoire de se remettre les idées en place. Surtout pas de précipitation…D’abord, on se pince pour vérifier que…Ouch ! Non, ce n’était pas un rêve. Ok…

Don (balbutiant) : Ste…Stella, je t’ai dit que tu…
Stella (lui souriant, la voix déterminée) : Je suis prête, Don…Je n’attendrai pas plus longtemps…

La scientifique se mit à avancer vers le lit et Flack put voir dans son regard émeraude toute sa détermination, tout son amour et son désir pour lui et pas une seule once de crainte… Juste de l’envie. Une grande envie. Elle le dévorait des yeux…Alors, Stella était vraiment prête !
Quand la jeune femme arriva au niveau du lit, elle jeta au sol le drap qui recouvrait Don puis elle s’installa à ses côtés pour s’occuper de son boxer, sans se détacher une seule fois de son regard bleu, devenu intense et brûlant. Elle pouvait voir les flammes de son désir ardent au fond de ses beaux yeux bleus…
Quand Stella vit que le jeune homme la laissa faire sans protester, elle se mit à sourire, heureuse. Il savait…

Stella (faisant doucement glisser le boxer) : Je rêvais tellement de ce moment…
Don (se redressant pour l’embrasser, sa main posée sur sa joue) : Moi aussi…

« Tu n’as pas idée » continua sa pensée. Tout doucement leurs visages s’approchèrent, tandis que le boxer vint rapidement tenir compagnie au drap, et leurs lèvres se joignirent enfin en un doux et tendre baiser. Flack ne voulait pas y aller trop fort, encore incertain de la capacité de la scientifique à accepter son contact dans l’amour, mais il sentit une langue s’insérer dans sa bouche et chercher la sienne, rendant le baiser plus fiévreux. Le détective finit par balancer sa bonne résolution « gentils baisers » par la fenêtre, embrassant enfin Stella avec passion. Mais ses gestes continuèrent à se faire doux et tendres. Embrasser avec ardeur était une chose, les caresses audacieuses sur un corps maltraité pendant des mois en était une autre, c’est pourquoi Flack s’imposait un contrôle sévère sur ses pulsions trop…passionnées pour le moment.
Don la serra doucement dans ses bras, sans se détacher de ses lèvres si douces, et l’étendit délicatement sur le matelas, la plaçant sous lui. Les deux amants reprirent juste assez d’air pour se reprendre encore plus avidement les lèvres, approfondissant de plus en plus leurs baisers. Leurs mains explorèrent tendrement leurs corps, les découvrant vraiment pour la première fois, alors que leurs lèvres s’entredévoraient. Ils attendaient ça depuis si longtemps…
Stella finit par lâcher les lèvres de Flack et le plaqua sous elle, l’observant avec attention, admirant le beau corps masculin. Elle n’en avait pas peur... Elle se pencha alors lentement vers lui et commença à embrasser chaque partie de son corps viril, continuant à le caresser voluptueusement de ses mains fines, le léchant et le mordillant par endroit. Flack se mit à tressaillir et se mordit les lèvres, sentant que son corps réclamer plus de caresses, plus de baisers. Il se retenait depuis si longtemps…
Stella était ravie de la réaction plus qu’enthousiaste de son amant face à ses petites tortures et finit par remonter vers son visage, s’emparant une nouvelle fois de ses lèvres, l’entendant gémir contre les siennes. Le détective finit par la faire lentement rouler sous lui puis la regarda d’un air interrogateur, hésitant même.

Don : Je…Je peux ?
Stella (lui souriant, caressant sa joue) : Oui…Je veux sentir ton corps contre le mien, sentir tes mains et tes lèvres sur ma peau…

Flack lui fit un immense sourire et explora avec lenteur le corps de sa belle amante, le caressant, l’embrassant, le léchant avec une immense douceur. Il se tenait à sa promesse : être le plus doux possible…
Don était soulagé et heureux de ne pas sentir Stella trembler de peur au contact de son corps et à celui de ses caresses prudentes. En fait, elle gémissait son nom, avec une voix vibrante de désir, et s’arc-bouta sous lui à chaque fois qu’il touchait l’une de ses zones érogènes, criant quand l’une d’elles était particulièrement sensible. Ce petit jeu sensuel entre eux dura jusqu’à ce qu’ils soient pantelants de désir, impatients de se lier pour la première fois. Don tendit alors la main vers le tiroir de la table de chevet mais Stella lui saisit le poignet et le regarda d’un air suppliant.

Stella : Non.
Don (ne comprenant pas) : Mais, Stella…
Stella : Je ne veux sentir que toi…Je…Je ne veux sentir que ta peau contre la mienne…

Flack hésita quelques secondes puis sourit à la scientifique avec tendresse. Il comprenait… Il se rappela à quel point elle avait eu du mal à remettre ses gants de latex pour son travail…Elle avait du mal à le supporter aujourd’hui…
Le détective l’embrassa alors avec une incroyable douceur et noua tendrement ses doigts aux siens, se redressant un peu pour la regarder avec amour, tout en se positionnant.

Don : J’y vais, Stella, d’accord ?

La jeune femme hocha la tête et s’offrit entièrement à Don. Le détective entra alors tout doucement en elle, avec une prudente lenteur, craignant de lui faire mal, et l’entendit gémir de plaisir, son nom s’échappant de ses jolies lèvres roses. Toujours avec une extrême douceur, le jeune homme bougea lentement en elle et poussa un soupir d’extase, l’étouffant un peu, tout en regardant Stella avec passion. Un gémissement guttural pourrait l’apeurer…

Stella (haletant, se rendant compte qu’il se retenait) : Don…Tu peux…t’exprimer…comme tu le sens…Je…Je n’ai pas peur…de toi…Je n’ai…plus peur…

Et pour lui prouver, la scientifique récupéra ses mains prisonnières de celles de Don pour les poser au creux de ses reins et le pousser plus profondément en elle, lui faisant pousser un cri rauque incontrôlable tandis qu’elle criait son nom.

Stella (riant) : Tu…vois…

Malgré tout, Flack continua sa politique de douceur, tout en accélérant son mouvement de va et vient, augmentant du même coup le volume de leurs cris de plaisir. D’ailleurs, Don regarda Stella, surpris de l’entendre si fort mais aussi heureux de voir qu’elle profitait pleinement de leur étreinte amoureuse, s’abandonnant totalement à lui.
La scientifique se mit à lui sourire amoureusement et, frottant un peu plus son corps brûlant contre le sien, tout aussi embrasé, l’invita à être plus entreprenant, caressant sa joue humide de sueur puis nouant ses jambes fuselées autour de ses hanches. Flack se mordit la lèvre, se cambrant à cette nouvelle manœuvre, et se fit plus passionné, sentant Stella répondre peu après à ce nouveau rythme. Il devait continuer à faire attention…
La scientifique prit tendrement le visage de Flack entre ses mains et l’amena vers le sien pour l’embrasser avec ferveur, enfouissant par la suite ses doigts dans ses cheveux noirs de jais. Le détective finit par s’écarter légèrement, leurs fronts se touchant encore, et plongea son regard bleu dans le sien quand il sentit une sensation de jouissance l’envahir. Il y était presque…
L’orgasme les frappa avec force et leurs deux corps unis se cambrèrent violemment tandis que leurs lèvres laissèrent échapper leurs noms dans un cri libérateur.
Le souffle court, épuisé et en sueur, Don s’écroula sur Stella, respirant avec rapidité et son cœur battant frénétiquement, et sentit qu’il en était de même pour son amante. Il sentit soudain les lèvres de la scientifique frôler sa joue puis son oreille quand elle susurra :

Stella : Merci, Don…
Don (se redressant pour la voir) : Tu…Tu as aimé ? Je…Je n’ai pas été…
Stella (lui caressant amoureusement la joue) : C’était merveilleux, Don…Vraiment très tendre… (haussant un sourcil) La prochaine fois, tu pourrais te lâcher…
Don (embrassant sa joue, un petit sourire amusé aux lèvres) : Promis…Je voulais juste que ta première fois depuis…heu…
Stella : Je sais…

Et Stella le serra dans ses bras avec force, caressant son dos et profitant au maximum du corps nu et musclé du jeune homme qui avait éveillé en elle une flamme longtemps disparue. Don était vraiment un gentleman ! Il n’avait pensé qu’à son bien-être à elle avant tout, ignorant ses propres pulsions. Comment avait-il pu se retenir ainsi ? Incroyable à quel point Flack devait l’aimer…
Le jeune détective finit par délivrer Stella de son poids pour se coucher à ses côtés, récupérant le drap jeté au sol au préalable, et les couvrit tous les deux. La scientifique se blottit ensuite tout contre lui et posa sa jolie tête sur son cœur.

Stella : Je t’aime, Don…
Don (l’entourant de son bras) : Moi aussi, Stella…Je t’aime…De toute mon âme…

Et enfin, les deux amants s’endormirent doucement.

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MessageSujet: Re: [CSI:NY]La Maison Close by Lagentillefan   Lun 13 Sep 2010 - 17:42

Dans ce chapitre, il semble que les choses aillent mieux moralement pour Stella en tous cas ! C'est sympa qu'ils puissent enfin "concrétiser" leurs sentiments et que ça se passe bien pour les deux !

La suite ^^ !
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MessageSujet: Re: [CSI:NY]La Maison Close by Lagentillefan   Mar 14 Sep 2010 - 2:55

Merci pour ton com,Claire!
Et hop,la suite!!
_________________________________________________________

20- Matin tendresse

Stella fut la première à se réveiller le lendemain matin et elle se mit à sourire, heureuse, quand elle ouvrit les yeux pour voir Don dormir paisiblement à ses côtés, un léger sourire satisfait flottant sur ses lèvres, son visage tourné vers elle. Ça faisait si longtemps qu’elle ne l’avait plus vu comme ça…Ainsi, il était l’image même de l’innocence…C’était vraiment trop mignon…
La scientifique vit soudain ses paupières s’ouvrir doucement, dévoilant peu à peu ses yeux, bleus comme le ciel estival et l’océan, et son sourire s’élargir quand il remarqua qu’elle l’observait. Stella adorait le voir sourire…Et ce sourire-là était rien que pour elle…

Stella (avec douceur) : Bonjour…
Don (avec un sourire tendre, portant sa main à sa joue, la caressant avec amour) : Bonjour, ma Merveille…

Stella se sentit inexplicablement rougir et se couvrit avec le drap jusqu’au nez, le regardant avec timidité de ses yeux émeraude. Mais le détective pouvait aussi voir une petite lueur heureuse et rieuse danser au fond de son regard…Don retira le drap brusquement, le jetant au sol, pour pouvoir détailler la scientifique en intégral et la vit virer au rouge vif.

Don (l’approchant de lui) : Tu es vraiment belle, Stella. (embrassant son visage avec tendresse) Ma si jolie Stella…
Stella (se détendant et riant) : Tu n’es pas mal non plus…
Don (malicieux) : C’est évident !
Stella (riant aux éclats) : Idiot !
Don (soudain incertain) : Et…heu…ça va ? Tu…Je… (gêné) Hem…
Stella (souriant) : Tout va bien, Don…Tu as donné un nouveau sens au mot douceur…
Don (surpris) : Ho ?
Stella (se blottissant contre lui, ravie de le sentir l’entourer de ses bras) : Oui. Je ne pensais pas que ça pouvait être possible… (se redressant pour le voir, malicieuse) Es-tu sûr d’être humain ?
Don (avec un sourire fier) : Oui. 100 % pur produit de New York.

Stella se mit à rire et se sentit soudain tirer vers Flack jusqu’à ce qu’elle se trouve en partie sur lui. Le visage emprisonné entre les mains du détective, ce dernier s’empara de ses lèvres, d’abord avec douceur puis avec passion, et put sentir la scientifique caresser voluptueusement ses pectoraux.

Don (s’écartant de ses lèvres avec réticence) : Il va falloir s’arrêter là, Stella…Le boulot nous attend…
Stella (énigmatique, avec un petit air amusé et taquin) : Tu es sûr ? On a déjà trois heures de retard…
Don (les yeux agrandis, alarmé) : Quoi ?!

Stella, rieuse, s’écarta de lui pour qu’il puisse vérifier l’heure sur son réveil et vit la panique se dessiner sur son beau visage.

Don (plaintif) : Meeeerde ! Mac va me tuer !
Stella (riant) : Tu pourrais lui expliquer…
Don (haussant un sourcil en bougonnant) : Lui expliquer quoi ? « Désolé pour le retard, Mac, mais j’ai fait l’amour avec ma copine pour la première fois hier soir et je voulais encore profiter de sa présence ce matin au lieu de bosser » ?
Stella (roulant des yeux, amusée) : Dit comme ça…

Les deux amants entendirent soudain le portable du détective sonner. Flack sauta du lit pour répondre et fit une grimace à Stella quand il répondit à son interlocuteur.

Don (avec crainte) : Mac…Bonjour…
Mac (voix off- ironique) : Vous savez que vous êtes attendu ? Où êtes-vous ?
Don : Heu…Chez mo…Heu…Chez Stella…

La scientifique tiqua quand elle entendit Don dire, enfin presque, « chez moi ». Il était vrai que l’appartement de la jeune femme était un peu devenu son chez lui…Depuis son retour parmi eux, le jeune homme ne l’avait jamais laissée seule chez elle et avait fini par ramener quelques affaires. Mais maintenant, on pouvait dire que c’était une installation définitive…Et cet état de fait ravissait Stella…

Mac (voix off) : C’est comme d’habitude…Bon, ramenez-vous tous les deux en vitesse. On a du pain sur la planche.
Don : Oui, oui. A tout à l’heure, Mac.

Soupirant, le détective raccrocha et courut ensuite vers la salle de bain pour se préparer quand il fut brusquement attrapé par le bras et jeté sur le lit. Puis il vit Stella se mettre sur lui à califourchon, un sourire coquin aux lèvres.

Don : Stella ! Ça me tue de dire ça mais on doit vraiment y aller.
Stella : D’abord, j’ai peut-être deux points à régler.
Don (intrigué) : Peut-être deux points ?
Stella : Oui. Ça te dirait de t’installer définitivement ici ?
Don (heureusement surpris) : Tu veux…qu’on vive ensemble ?
Stella (penchant la tête sur le côté) : C’est ce qu’on fait déjà un peu depuis un moment, non ? Je veux juste que ce soit plus…officiel… (avec impatience)Alors ?
Don (l’embrassant) : Alors ? Oh oui ! (lui déposant un autre baiser) Et le deuxième point ? S’il y en a un…
Stella (le caressant sensuellement) : Ça dépendait de ta réponse…C’est ton cadeau de bienvenue…

La jeune femme commença alors à embrasser son cou avec volupté et Flack lui offrit un meilleur accès, la réclamant de tout son être, avant de se reprendre.

Don (raisonnablement) : Stella, on n’a pas le… (frissonnant aux caresses audacieuses des mains de Stella puis à celles de ses lèvres, finalement vaincu) Oh, et puis merde ! Mac peut encore nous attendre un peu…

Stella rit alors devant son empressement et sentit les lèvres du détective prendre les siennes avec avidité. Puis tous deux s’abandonnèrent une nouvelle fois aux joies de l’Amour.

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MessageSujet: Re: [CSI:NY]La Maison Close by Lagentillefan   Mar 14 Sep 2010 - 16:59

Mdr le coup du retard ^^ sourit0 ! Et vu la fin de la fic, ça ne va pas s'arranger ^^ ! Mais toute cette tendresse après ce qui s'est passé pour Stella c'est sympa !
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MessageSujet: Re: [CSI:NY]La Maison Close by Lagentillefan   Mer 15 Sep 2010 - 2:37

Merci Claire pour ton com!
Et zoup,la suite!
____________________________________________________

21- Béatitude

Malgré le savon que leur passa Mac, Don et Stella arboraient tous deux un air des plus béat. Alors que la scientifique finit par partir pour sa séance hebdomadaire avec le docteur Kendall, Flack rejoignit Danny dans un des laboratoires.

Danny (concentré sur son microscope, l’entendant entrer) : Ah ben, quand même ! (levant le nez) Qu’est-ce que tu fout… (s’interrompant devant l’expression heureuse de Don) Pourquoi tu souris comme un idiot ?
Don (descendant de son petit nuage) : Pardon ?
Danny (levant les yeux) : Tu m’expliques ce qui t’arrive ou je dois deviner ?
Don (se frottant la nuque) : Heu…Et bien…
Danny (fronçant les sourcils, sa curiosité piquée à vif) : Don…

Le détective se mit à rougir à la surprise de son ami. Le jeune expert le fixa un moment, de plus en plus intrigué, les poings sur les hanches.

Don (rougissant de plus en plus) : En fait, hier soir avec Stella, on…
Danny (une certaine impatience dans la voix) : Vous ?
Don : On…
Lindsay (entrant dans le laboratoire, interrompant leur conversation sans le vouloir) : Ha, salut Flack ! C’est pas trop tôt !
Danny (exaspéré) : Montana !
Lindsay (intriguée) : Quoi ? J’ai rien dit…Au fait, tu as vu Stella ?
Danny (grommelant) : Non.
Lindsay (souriant, amusée) : Tu as loupé quelque chose. Elle a l’air de nager dans le bonheur avec son grand sourire… (entendant un soupir heureux dans son dos, se retournant pour voir un Flack de nouveau béat) Ben tiens ! Comme le sien.

Danny fit rapidement le rapprochement et s’avança vers son meilleur ami, lui entourant les épaules de son bras et l’invitant à s’asseoir.

Danny : Vous…Vous l’avez fait ?

Flack hocha la tête, toujours souriant. Et pour Danny, voir le détective sourire ainsi était quelque peu déstabilisant… C’était devenu rare ces temps-ci…

Lindsay (plus inquiète) : Et…Et ça a été ?
Don (se décidant enfin à parler) : Oui.
Danny : Et c’était comment ?
Lindsay (outrée) : Danny !
Don (d’un ton rêveur) : Merveilleux…
Danny (lui frappant amicalement l’épaule) : Je suis content pour toi ! Mais maintenant, on a du boulot. Alors, tu vas oublier un peu Stella, ok ?
Don (le regardant du coin de l’œil, malicieux) : Je peux pas…

Danny poussa un soupir désespéré, plaintif, et entendit le rire du détective.

Danny (grommelant) : C’est ça…Fous-toi de moi, Roméo, et profites-en. J’ai un paquet de suspects à te faire interroger aujourd’hui…
Don : Quoi ?
Danny : Voilà, ce qui arrive quand on arrive avec quatre heures de retard…
Don (râlant) : Danny…

Lindsay se mit à sourire en voyant les deux amis partir dans une de leurs habituelles chamailleries et fut surtout heureuse de voir Flack aussi bien, tout comme Stella. Ils méritaient d’avoir un peu de bonheur…

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MessageSujet: Re: [CSI:NY]La Maison Close by Lagentillefan   Mer 15 Sep 2010 - 15:24

Chapitre sympa, avec l'interaction entre les deux amis Flack et Danny (et ses réparties habituelles, bien écrites ici ^^) et Don incapable de cacher son bonheur de l'avoir fait avec Stella !

J'ai hate de voir la suite !
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MessageSujet: Re: [CSI:NY]La Maison Close by Lagentillefan   Jeu 16 Sep 2010 - 3:51

Merci Claire!
Et hop,la suite
_____________________________________________________

22- Dernière séance ?

Celine Kendall attendait Stella avec une certaine impatience, ne cessant de regarder sa montre, et commença à s’inquiéter. Quand la scientifique entra enfin, la psychologue poussa un soupir de soulagement et remarqua alors le sourire béat qu’arborait sa patiente, très intriguée.

Celine : Bonjour, Stella. Asseyez-vous, je vous prie…
Stella (revenant dans la réalité) : Merci…
Celine (s’installant confortablement après avoir pris son sempiternel carnet) : Bien. Parlez-moi de vos… (intriguée par l’air extatique de Stella) Stella ?
Stella : Oui ?
Celine : Que vous arrive-t’il ? C’est la première fois que je vous vois comme ça…
Stella (rosissant) : Pardon…
Celine (amusée) : Inutile de vous excuser alors que vous êtes heureuse, Stella. Vous en avez bien besoin… Mais j’aimerais bien connaître le pourquoi d’un tel changement…
Stella (rougissant) : Hier soir, avec Don, nous avons…sauté le pas…
Celine (notant sur son carnet) : Vous sentiez-vous vraiment prête pour franchir cette étape ?
Stella : Oui. Don ne m’aurait pas laissée faire sinon. Il lit en moi comme dans un livre…
Celine : Avoir une telle personne à vos côtés dans votre cas est parfait… Comment avez-vous vécu cette expérience ?
Stella : Très bien…C’était…vraiment merveilleux…J’ai eu l’impression de revivre…Et Don a…

Et la scientifique s’interrompit, confuse et embarrassée. Est-ce qu’elle pouvait vraiment lui parler de ça ? De la manière dont son petit ami se comportait dans l’amour ?

Celine (l’encourageant à parler) : Oui ? Comment était Don avec vous ?
Stella (balbutiant et hésitant) : Il…Il a été très doux…
Celine (haussant les sourcils) : Doux ? Il n’a pas été un peu…virulent ?

Les paroles de Stella étonnèrent vraiment la psychologue. Comme cette dernière avait aussi fait quelques séances avec le lieutenant Flack seul, elle savait que cette situation le frustrait quelque peu. Et sa crainte était que le jeune homme se laisse submerger par sa passion si longtemps retenue. Alors, doux ?

Stella (semblant scandalisée par cette idée) : Pas du tout ! Je n’ai jamais connu un homme aussi tendre et amoureux ! Il…Il…
Celine : Il ?
Stella : Il s’est restreint…pour moi… Pour ne pas me faire mal…Tout le temps…

Sur ce coup-là, Celine en était bouche bée. Le jeune détective avait réussi à contrôler ses pulsions sexuelles jusque là mais elle ne pensait vraiment pas qu’il allait s’imposer un tel contrôle lors de l’acte amoureux.

Stella (continuant) : Mais ce matin, ça a été plus fort…plus passionné…
Celine : Et ? Comment avez-vous réagi cette fois-ci ?
Stella (riant, gênée) : C’est plutôt à Don qu’il faudrait demander…Mais je me suis sentie si vivante, si…femme…mais aussi, je me suis sentie…unique.
Celine : Unique ?
Stella : Oui. Unique à ses yeux…
Celine (avec un léger sourire) : Et cela vous plaît.
Stella : Oui. Se sentir si aimée, désirée à ce point, c’est tellement agréable… Et je croyais ne plus jamais ressentir cette sensation quand…
Celine : Vous étiez prisonnière.

Stella hocha la tête. La psychologue était vraiment satisfaite par les progrès fulgurants de sa patiente. Et le lieutenant Flack n’y était vraiment pas étranger. Pour Celine, la scientifique était une véritable miraculée…

Stella : Il y a autre chose.
Celine : Quoi donc ?
Stella : Nous avons décidé…de vivre ensemble…officiellement.
Celine : Félicitations !

Stella lui fit un sourire lumineux, forte de cette nouvelle vie qui s’offrait à elle et le docteur Kendall en était ravie. Il restait sans aucun doute encore quelques points à régler ici et là mais la scientifique avait fini par surmonter son traumatisme. Maintenant, elle pouvait de nouveau vivre pleinement.

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MessageSujet: Re: [CSI:NY]La Maison Close by Lagentillefan   Jeu 16 Sep 2010 - 11:04

C'est sympathique ces confessions d'une Stella très heureuse à sa psy ! J'espère pour elle que ça va durer, même si j'ai comme l'impression qu'avec cette Alicia toujours la nature, ça va peut - être se compliquer un peu ? Mais en tous cas, j'aime bien le personnage de cette psy, Hawkes sait s'entourer ^^ !

La suite !
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MessageSujet: Re: [CSI:NY]La Maison Close by Lagentillefan   Ven 17 Sep 2010 - 2:51

Merci Claire pour ton com!
ça fait à chaque fois plaisir de voir qu'un perso qu'on a créé de toutes pièces plaise :sun:
Allez,voilà la suite!
_____________________________________________

23- Emeraude retrouvée

Un mois plus tard.
Stella marchait à pas pressés en direction de son appartement, un grand sourire aux lèvres. Elle avait tellement hâte que Don revienne du travail, et rapidement de préférence… Puis la scientifique s’arrêta net et sembla réfléchir, l’incertitude traversant ses yeux émeraude. Qu’est-ce qui pouvait bien tracasser la jeune femme ?
Finalement, respirant à fond, Stella reprit sa marche. Elle verrait bien. Depuis sa première nuit d’amour avec Don, elle se sentait plus forte que jamais, capable de tout affronter, et ses collègues avaient remarqué cette aura qui semblait l’entourer depuis. Bien sûr, Flack et Stella s’étaient donnés l’un à l’autre de nombreuses fois, mais cette première fois était importante aux yeux de la scientifique. C’était un véritable tournant dans sa vie…Et dans bien des domaines, lui amenant quelques surprises, dont celle qui occupait actuellement son esprit…
Fonçant tête baissée, Stella percuta accidentellement un couple et tous trois tombèrent sur le trottoir.

Stella (se relevant) : Excusez-moi. Je ne faisais pas attention.

Tendant sa main à la jeune femme qu’elle avait fait chuter, Stella remarqua que celle-ci la fixait d’un air stupéfait puis elle finit par sourire. Un sourire froid et inquiétant…

Alicia : Emeraude…

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MessageSujet: Re: [CSI:NY]La Maison Close by Lagentillefan   Ven 17 Sep 2010 - 11:44

De rien !

Ah d'accord, tant mieux alors, en même temps elle s'intègre bien, je trouve que ça fait un personnage très sympathique du côté des "gentils" contrebalançant les gens glauques de l'autre côté ^^ !

Le retour d'Alicia, voilà qui va créer des problèmes !

La suite ^^.
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MessageSujet: Re: [CSI:NY]La Maison Close by Lagentillefan   Sam 18 Sep 2010 - 4:48

Merci Claire pour ton com!!
Et zou,la suite!
__________________________________________________

24- Le petit témoin

Josh Palmer, 8 ans, revenait de l’épicerie, un petit sac plastique à la main, et aperçut une jeune femme aux cheveux incroyablement bouclés, une femme qu’il connaissait bien. Stella Bonasera…
Le petit garçon l’avait rencontrée, elle et le lieutenant Don Flack, qui était aussi le petit ami de l’experte, alors que sa mère avait été agressée et son père assassiné il y a deux mois. Ils étaient tous deux chargés de l’affaire et la scientifique avait réussi à convaincre son supérieur et les services sociaux de lui confier la garde de Josh le temps de l’enquête et du rétablissement de sa mère. Le petit garçon avait adoré cette période. Il avait passé l’une des meilleures semaines de sa vie. Et après la clôture de l’enquête et le retour de sa mère, il avait gardé le contact avec eux, passant parfois chez eux quand sa mère devait travailler et que personne ne pouvait le garder. Les deux policiers étaient devenus un peu des membres de sa famille.
Alors quand il avait vu Stella dans la rue, le garçonnet courut la rejoindre. Mais quand il vit l’expression craintive de son visage, Josh s’arrêta et se cacha derrière une boîte aux lettres, observant et écoutant tout ce qui se passait entre les trois adultes. Quelque chose n’allait pas…

*

Alicia (avec un sourire cruel) : Emeraude…Vraiment, je ne pensais pas te revoir un jour… Mais finalement, mes prières ont été exaucées…

Stella était comme figée. Elle avait reconnu cette voix, froide et cruelle. Cette voix qu’elle n’avait entendue qu’une seule fois, il y a six mois. Cette voix qui lui avait expliqué ce qu’elle allait devenir, ce qu’elle allait subir…

Alicia (satisfaite) : A ton regard, je vois que tu te souviens de moi… (menaçant) Et maintenant, tu vas nous suivre…Tu m’as fait énormément perdre et tu vas payer…

L’homme, toujours silencieux, menaça alors discrètement Stella de son arme et lui ordonna silencieusement d’avancer. Où allaient-ils l’emmener ?

*

Quand Josh aperçut le pistolet et vit les trois adultes partir, il sut ce qu’il devait faire…

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