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 LA QUETE (Cold Case)

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NTACvic
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MessageSujet: LA QUETE (Cold Case)   Mar 24 Aoû 2010 - 5:09

-Titre: LA QUETE
-Auteur: NTACvic
-Notes : J’ai utilise un clavier US, ou les accents ne marchaient plus. Ceux présents sont dus au correcteur orthographique. Il en manque certains, donc veuillez m’excuser pour la gêne occasionnée.



BONNE LECTURE !!




Dans une zone pavillonnaire, Philadelphie, après-midi, 3 Septembre 1957:

The Heartbeats, « A thousand miles away »



Un homme, dans les quarante cinq ans, en costume cravate et portant un couvre chef assorti au costume, était en train de déposer une valise dans le coffre de sa voiture, garée devant sa maison. Son épouse, la quarantaine elle aussi, son fils de dix ans et une domestique, approchant la trentaine, d’origine Afro-Américaine, le regardaient. L’homme ferma le coffre et se dirigea vers sa famille pour lui dire au revoir. Le petit garçon semblait triste de voir son père partir. Ce dernier s’agenouilla face à lui et le réconforta.
-Homme : Allons, Winston, ne fais pas cette tête. Je ne pars que pour six jours. Tu verras, cela passera vite.
-Winston : Des que tu rentres, on joue au base ball ?
-Homme : Evidemment ! Mais à condition que tu sois sage avec ta maman et Agatha, d’accord ?
-Winston : Je serai sage comme une image !
-Archie : C’est bien, fiston. Papa t’adore.
Le père caressa la tête du garçon, puis se releva pour embrasser son épouse, qui tenait une mallette.
-Epouse : Sois prudent, Archie.
-Archie : Viviane, Je vais a New York, pas dans un trou perdu et dangereux… Mais je ferai attention. Je vous ramènerai des souvenirs. (Se tournant vers la domestique) A dans six jours, Agatha. Vos plats vont me manquer.
-Agatha : Vous ne partez que six jours, vous vous y ferez.
-Archie : Voudriez-vous nous concocter votre sublime poulet rôti a mon retour ?
-Agatha, souriante : Bien sur, monsieur Lakestone.
Archie s’apprêtait à s’en aller quand Viviane le retint pour lui remettre la mallette qu’elle portait. Archie la prit en disant :
-Archie : Qu’est-ce que je ferai sans toi, mon cœur…
Il embrassa sa femme, puis se dirigea vers la portière du conducteur d’une Cadillac Fleetwood bleue. Il ouvrit la portiere, posa la mallette sur le siège d’à cote et s’installa dans la voiture. Il démarra et avant de partir, il salua de la main Viviane, Winston et Agatha. Les deux femmes et l’enfant virent la voiture s’éloigner et rentrèrent dans la maison une fois que l’arrière de la voiture sur laquelle était accrochée la plaque d’immatriculation « L78 345 » disparut.


Sur une route de campagne, la nuit. Une voiture git dans un fosse. La plaque d’immatriculation, accrochée au coffre, porte l’inscription suivante : L78 345. C’est la voiture d’Archie. Cependant, il n’y a aucune trace d’Archie dans les parages. Quant a la mallette qu’il a failli oublier et qu’il a posée sur le siège a cote du siège conducteur, elle a également disparu.

Quelque part, sur un pont. Un homme est jeté dans la rivière, et est emporte par le courant. Son couvre chef flotte à cote de lui.


Dans le bureau d’un inspecteur de police. Un détective, tout en fumant sa cigarette, tape sur sa machine à écrire, le nom d’un porte disparu. Ce nom est celui d’Archibald Lakestone. Une fois le nom inscrit, l’inspecteur retire la feuille, puis la pose dans un dossier qu’il referme.



Fleuve Delaware, près de Philadelphie, de nos jours, Jeudi matin:

Scotty, un gobelet de café a la main droite, arriva près d’une equipe de policiers et de membres de l’unité scientifique. Will était déjà présent sur les lieux. Ce dernier salua son collègue.
-Scotty : Tu t’es levé tôt, aujourd’hui… Alors, qu’est-ce qu’on a ?
Will montra a Scotty un squelette enserre dans les restes d’un costume. Un médecin légiste était en train d’étudier le squelette.
-Will : Un equipe de bénévoles a voulu rendre le fleuve propre, en enlevant les détritus qui y avaient été jetés. L’un des plongeurs bénévoles a trouve ce squelette au fond du fleuve. Il en a eu une peur bleue…
-Scotty : C’est compréhensible…
-Will : D’après le légiste, il est dans ce fleuve depuis à peu près une cinquantaine d’années.
-Scotty : On sait qui c’est ?
-Médecin légiste : Tout ce que je peux vous dire, c’est qu’il s’agit d’un homme, entre quarante et cinquante ans. La noyade n’est pas la cause de la mort. Il a été tue d’une balle en pleine poitrine. Tenez, voici la douille.
Le légiste prit la douille et la déposa dans un sachet destine à recueillir les indices. Il le donna ensuite a Will qui regarda la balle, Tandis que Scotty regardait la chaine entourant ce qui avait été le cou de la victime. Il y avait deux petits rectangles accroches à la chaine. Scotty se baissa et les prit pour mieux les voir.
-Scotty : On dirait des plaques d’identification de l’armée…
Will se baissa pour regarder.
-Will : Hannibal… Non, Archi… Laborne… ?
-Scotty: Je dirai plutôt Lakelone… Bref, on demandera au labo. Il suffit de rechercher les militaires qui ont été portes disparu entre 1950 et 1960.
-Will : Une fois qu’on aura son identité, on pourra découvrir comment il a plonge dans le Delaware…


GENERIQUE



Dernière édition par NTACvic le Mer 27 Juin 2012 - 10:00, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: LA QUETE (Cold Case)   Mar 24 Aoû 2010 - 9:43

alors le titre me dit quelque chose mais pas le début...
Muhm deux histoires inédites, youpi!!!! Wink
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Sheperd
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MessageSujet: Re: LA QUETE (Cold Case)   Mar 24 Aoû 2010 - 17:11

J'aime beaucoup cette deuxième fic! Très prenante et surtout.....TRES FIDELE à la série. Je me retrouve devant une épisode de Cold Case.
Même si quand je met la musique, à cause de mon PC, j'ai des coupures. C'est pas important! Mais j'aime, vivement la suite!
Je suis fan! sourit1 Wink
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MessageSujet: Re: LA QUETE (Cold Case)   Jeu 26 Aoû 2010 - 3:14

Une suite...



Poste de police, Vendredi matin :

Les portes de l’ascenseur s’ouvrirent et John Stillman entra dans la cabine. Il appuya sur le bouton de l’étage ou se trouvait le service de la criminelle. L’ascenseur était sur le chemin quand tout a coup, il s’arrêta. La secousse due à l’arrêt brutal faillit faire tomber John. Ce dernier appuya sur le panneau des étages. Comme rien ne se passait, il comprit que l’ascenseur était en panne. Il appuya sur le bouton d’alarme, puis soupira :
-John : La journée commence bien…


Service de la criminelle, salle de repos. Will prenait son café quand Lilly arriva pour se servir.
-Lilly : Il parait que le labo a identifie le corps retrouvé dans le Delaware ?
-Will : Son nom est Archibald Lakestone. Ancien capitaine dans l’armée de terre, durant la seconde guerre mondiale. J’ai trouve son dossier dans les archives. Porte disparu en 1957 alors qu’il était censé être en voyage d’affaires….. Sa femme a dit à la police que son mari devait faire expertiser un tableau, un Fragonard, par un gars qu’il avait côtoyé pendant la guerre. Il était parti pour six jours, mais après trois jours, madame Lakestone a téléphoné à cet expert qui lui a dit qu’Archibald n’était jamais arrive. La police a trouve la voiture d’Archibald dans un fosse, sur une route de campagne. Ses bagages ont été voles, ainsi que le Fragonard.
-Lilly : Les voleurs lui ont fait une queue de poisson, puis ils l’ont abattu pour qu’il ne cafte pas et ensuite, ils se sont servis… Un Fragonard peut rapporter pas mal…
-Will : Ce sont les conclusions du rapport. Le tableau n’a jamais été retrouve. Cependant Archibald devait prendre le train. Or il a été annule.
-Lilly : Il a prit la route la nuit ? Il était presse…
-Will : En effet. Quant a la balle qui l’a tue, elle provenait d’un colt. Je comptais commencer par interroger le seul Lakestone encore vivant, à savoir son fils. Peut-être qu’il pourra nous dire pourquoi son père était si presse de partir… Au fait, ou est passée la cavalerie ?
A ce moment, Nick entra, la mine dépitée. Lilly lui demanda ce qui lui était arrive.
-Nick : J’ai fait une prise de sang… Et j’ai du cholestérol…
-Will : Avec tout ce que tu as ingurgite pendant ces années, cela devait arriver… Je suppose que le doc t’a mis au régime ?
Nick hocha la tête. Ce fut au tour de John de faire son apparition. Il était contrarie.
-Lilly : Des soucis, chef ?
-Stillman, remplissant son mug : Je viens de passer deux heures coince dans l’ascenseur… A part ca, tout va bien… Au fait, Kat ne vient pas aujourd’hui. Elle est malade. Sa fille lui a refile son rhume.
-Nick, très sérieux : On a le mauvais œil.
-Lilly : Le mauvais œil ??
-Nick : Oui. Mon cholestérol, Kat malade et vous chef, coince dans l’ascenseur… On nous a jeté un sort…
-Will : Le mauvais œil… N’importe quoi.
-Stillman : Will, votre affaire sur le cadavre du Delaware, elle avance ?
-Will : Oui, j’allais rendre visite au fils de la victime.
-Stillman, jetant un coup d’œil a Nick : Allez donc la voir avec Nick, pour qu’il pense a autre chose qu’aux mauvais esprits…
-Lilly : Et moi, je vais tenter de retrouver un tableau évanoui dans la nature depuis cinquante ans…
Les trois inspecteurs sortirent, laissant leur chef déguster son café.


Domicile de Winston Lakestone, banlieue de Philadelphie, après-midi :

Will, Nick et Winston étaient dans le salon. Winston avait maintenant un peu plus de soixante ans.
-Winston : Vous dites que vous avez des nouvelles concernant la disparition de mon père ?? Cela fait plus de cinquante ans…
-Will : Nous avons peut être retrouve son corps, monsieur Lakestone.
-Winston, bouleverse : Son corps ?? Vous en êtes surs ?
-Will : Malheureusement, il y a de fortes chances. Nous avons pu l’identifier grâce aux plaques d’identification de l’armée qui étaient à son cou. Néanmoins, pour en être sur a cent pour cent, nous devons procéder à un test ADN.
-Winston : Bien sur, je comprends. Que dois-je faire ?
Will regarda Nick. Ce dernier sortit un long coton tige, enfermée dans un tube. Il le sortit et demanda à Winston d’ouvrir la bouche. Nick plaça le coton tige contre la joue de Winston, puis il remit le coton tige dans le tube et remercia Winston.
-Winston : Vous savez, cela ne m’étonnerait pas que le corps que vous ayez trouve soit celui de mon père. J’ai espéré qu’il était encore en vie, quelque part… Mais cet espoir s’est évanoui au fil des années…
-Nick : A l’époque, la police a conclu à un vol. Votre père était parti en voyage. Or son train avait été annule, mais il a quand même pris la route, et ce, de nuit… Vous savez pourquoi il n’a pas voulu attendre ?
-Winston : Ma mère a épouse un aventurier… Un homme qui n’avait pas peur de prendre des risques… Ce tempérament était surement du au fait qu’il avait servi dans l’armée. Il a fait la seconde guerre mondiale et est rentre au pays avec une médaille… Tout ce que je sais, c’est que mon père devait partir pour affaires et vu qu’il n’était pas prêt a attendre un prochain train, j’en déduis que c’était très important… Je ne saurai vous en dire plus… Ma mère, peut être, mais hélas, elle n’est plus la pour vous aider…
-Will : Si on oubliait le voyage… Vous souvenez-vous si votre père avait des problèmes ? Si quelque chose le tracassait ?
-Nick : Quelque chose que les enfants arrivent à sentir mais que leurs parents essayent de leur cacher…
-Winston : Eh bien… Je n’ai rien senti… Par contre, je me souviens avoir vu mon père être bouleverse en voyant une femme…
-Nick : Une liaison ?
-Winston : Non, je dirais plutôt qu’il a fait la tête de quelqu’un qui a vu un fantôme. Cela s’est passe au début du Printemps, si mes souvenirs sont bons…

Andy Williams, “Butterfly”


Dans le centre ville de Philadelphie. Archie et Winston déambulent sur le trottoir, tout en parlant.
-Archie : C’est un secret, fiston, maman ne dois rien savoir…
-Winston : Qu’est-ce qu’on va lui acheter, papa ? Une robe ?
-Archie : C’est une excellente idée, Winston. Tu sais ce qui plait aux femmes… Maintenant, il faut trouver une tres belle robe, pour son anniversaire… Tient, mais c’est parfait ! Regarde : c’est un magasin de vêtements pour femmes…
Les deux hommes s’arrêtent devant la vitrine. Le nom du magasin est « Granger&Clothes ». Archie et son fils contemplent les robes exposées.
-Winston : Maman aime beaucoup le bleu turquoise…
-Archie : Bon, eh bien, allons choisir…
Archie se dirige vers l’entrée. Au même moment, une jeune femme, presque la trentaine, sort du magasin, avec une autre femme. Apparemment, elle est une employée car elle parle d’une histoire de stock avec une personne qui se trouve dans le magasin.
-Femme : Je passerai une commande demain pour renouveler le stock de la nouvelle collection… Au revoir, Frances !
La femme part avec son amie. Winston regarde son père et constate que celui-ci est comme tétanisé. Le petit garçon secoue alors son père pour le faire réagir.
-Winston : Papa ! Il faut qu’on choisisse une robe !
Le père semble soudain revenir a la réalité et entre dans le magasin. Néanmoins, il continue à regarder la femme et son amie s’éloigner.


-Nick: Savez-vous qui était cette femme ?
-Winston : Non. Mais mon père à demande son nom a la propriétaire du magasin. C’était Bernadette.
Si vous voulez en savoir plus, allez à Granger&Clothes. Cette boutique existe toujours…
-Will : Quelle longévité…


Poste de police, Lundi matin :

Scotty sortit de l’ascenseur et tomba sur Kat, qui attendait pour monter.
-Scotty : Eh, salut ! Comment vas-tu ?
-Kat : Beaucoup mieux. Je ne vide plus des paquets de mouchoirs…
-Scotty : Parfait ! Prête pour un tour en ville ?
Les deux inspecteurs longèrent le hall d’entrée.
-Kat : Bien sur. On va interroger qui ?
-Scotty : Bernadette Mellow, nom de jeune fille Cerran, la femme qui a subjugue notre victime, Archibald Lakestone.
-Kat : Ah, oui… Nick m’en parle hier, au téléphone… Il m’a appelée pour prendre de mes nouvelles, puis il s’est lance dans un délire de mauvais œil… Est-ce qu’il va bien ?
-Scotty : Oui… C’est du Nick tout crache. C’est juste qu’il est perturbe par son cholestérol… D’après lui, il va nous arriver des mésaventures, a Lilly, Will et moi…
-Kat : Alors ca va, je ne risque plus rien…
-Scotty : Merci pour moi… (Voyant Will) Eh Will, tu fais quoi ?
-Will : Je vais rendre visite à Leroy Lammer, l’associe d’Archie. Ils étaient notaires. Je vais voir si Archie n’avait pas eu de problèmes.


Devant le domicile de Bernadette Mellow, Philadelphie, centre ville :

Scotty et Kat avaient interrompu Bernadette et son mari dans une partie de bridge, dans le salon.
-Kat : Vous avez bien travaille pour la boutique Granger&Clothes, madame Mellow ?
-Bernadette : C’est exact. Pourquoi ?
-Scotty, montrant une photo en noir et blanc d’Archibald : Reconnaissez-vous cet homme, madame ?
-Bernadette : Bien sur. C’est Archibald Lakestone. Tu te souviens de lui, Dean ?
-Dean : Oui. Mais nous ne l’avons pas revu depuis… Plus de cinquante ans… Que se passe-t-il ?
-Scotty : Il a été porte disparu en 1957 et nous venons de repêcher ses restes dans le Delaware.
-Bernadette : C’est horrible ! Que lui est-il arrive ?
-Kat : C’est ce que nous essayons de découvrir, madame. Pouvez-vous nous dire comment vous l’avez connu, parce que d’après un témoin, la première fois qu’il vous a vu, il est reste pétrifié, comme s’il avait vu un fantôme…
-Bernadette : En fait, nous nous sommes rencontres pour la première fois en France, en 1944… Il faisait partie des troupes qui ont débarqué le 6 Juin, et moi, je vivais a Caen…

France, dans la ville de Caen, été 1944. La ville est le cœur d’un combat acharne entre les forces Alliées et les troupes Allemandes. Des tirs de fusils, de mitraillettes et de tanks retentissent aux quatre coins de la ville. Les bâtiments s’écroulent comme des châteaux de cartes, touches par les bombardements. Les civils tentent de fuir. Parmi eux se trouvent Bernadette et son frère. Ils ont a peine dix sept ans. Ils courent dans une rue et tentent de se mettre à l’ abri. Bernadette crie pour se faire entendre.
-Bernadette : Non, pas par la, Philippe !! Il y a des chars !!
-Philippe : D’accord… Viens, prenons cette rue… Dépêche-toi, Bernadette !
Soudain, des blindes Allemands arrivent. Ils tirent sur tous les bâtiments. Bernadette essaye de suivre son frère, mais une explosion retentit devant elle, l’obligeant à changer de direction. Elle continue a courir puis s’arrête. Elle se rend compte qu’elle est seule dans une ruelle. Elle cherche Philippe.
-Bernadette : Philippe ?? Philippe ??? PHILIPPE !!
Un bâtiment vole en éclats. Bernadette est ensevelie par les pierres.


Bernadette ouvre lentement les yeux. Un soldat est penche au dessus d’elle, mais ce n’est pas un Allemand. C’est un Américain, et plus précisément Archibald Lakestone, la trentaine. Il parle, mais Bernadette ne comprend pas ce qu’il dit.
-Archibald : N’ayez crainte, tout ira bien… Je vais m’occuper de vous… (A ses soldats) PAR ICI, VITE !! J’AI BESOIN D’UN INFIRMIER !! ...


-Bernadette : Il m’a conduite à l’hôpital et m’a rendue visite pendant ma convalescence, puis nos chemins se sont séparés. Il devait continuer les combats jusqu’en Allemagne.
-Kat : Qu’est-il advenu de votre frère, Philippe ?
-Bernadette : Je ne sais pas… Je ne l’ai plus revu depuis ce jour… Il était la seule famille qui me restait. Nos parents étaient déjà morts. Tout ce qu’il me reste de lui, c’est une photo que nous avions prise avec nos parents. Mon père a fait dupliquer la photo en quatre exemplaires, pour chacun d’entre nous. Attendez, laissez-moi vous la montrer.
Bernadette prit un album photo dans une armoire et montra la photo en question. Scotty et Kat y virent une famille unie et heureuse.
-Scotty : C’est une très belle photo, madame Mellow.
-Dean : Vous vouliez nous poser des questions sur Archibald Lakestone ?
-Kat : En effet. Il vous a revu dans cette boutique, Bernadette.
-Bernadette : Oui, et si vous voulez le savoir, non, nous n’avons pas eu de liaison. Je lui ai présenté Dean, il m’a présenté son épouse, et nous nous sommes racontes nos vies autour d’un café.
-Dean : Par contre, un jour, alors qu’Archibald et moi revenions d’une partie de cartes, il s’est passe quelque chose…

Elvis Presley, “All shook up”


Dans la rue. Archibald et Dean discutent.
-Dean : C’est incroyable qu’après tant d’années, vous ayez retrouve Bernadette… Pourtant ces chances de retrouvailles étaient faibles…
-Archie : Moi-même, je n’en reviens pas. Donc, vous êtes reste en France après la guerre, vous l’avez rencontrée puis vous l’avez épousée et vous êtes revenu aux Etats Unis… Le monde est petit… Eh !! Vous !! Laissez-la tranquille !!
En effet, a quelques mètres devant les deux hommes, deux adolescents, certainement au lycée, sont en train d’importuner une femme d’origine Afro-Américaine, qui est en réalité, la domestique d’Archibald.
Ils lui barrent la route, l’empêchant d’avancer, et lui lancent des insultes. Archibald arrive et vient en aide à la femme. Il regarde avec froideur les deux jeunes, qui s’écartent, mecontents d’avoir été interrompus dans leur loisir. L’un d’eux, cependant, ne se laisse pas intimider.
-Garçon : Mêle-toi de ce qui te regarde…
Son ami lui prend le bras pour l’empêcher de se battre.
-Ami : Je t’en prie, laisse tomber…
-Archie : Il a raison, tu devrais l’écouter, Gary…
-Gary : J’ai aucun ordre à recevoir de toi, le défenseur des negres…
-Archie, en colère : Attends, répète ce que tu viens de dire, petit insolent…
-Gary, pointant du doigt Agatha : Je comprends pourquoi tu veux la défendre… C’est parce que tu couches avec ca ??
Dean arrête Archibald, qui est sur le point d’attaquer le jeune homme.
-Dean : Archibald, ne faites pas ca… Il n’en vaut pas la peine.
L’ami de Gary tire ce dernier à l’arrière, signe qu’il faut partir. Les deux garçons finissent par s’éloigner.
Archie se tourne vers Agatha :
-Archie : Ca va, Agatha ?
-Agatha : Oh oui… Merci, monsieur Lakestone…
-Archie : De rien. Allez, venez, je vous raccompagne. Désolé de vous fausser compagnie, Dean…
-Dean : Ne vous en faites pas… Allez-y.
-Archie : Merci. Je vous téléphonerai pour une prochaine partie...


-Dean : Je ne pourrais pas vous dire qui étaient ces garçons, mais en tout cas, Archibald connaissait l’un d’eux.
-Scotty : Merci de nous avoir aides.
Dans la voiture :
-Scotty : c’est horrible, ce qui est arrive à Bernadette… Avoir perdu son frère de vue depuis tout ce temps…
-Kat : La guerre a toujours été moche…


Domicile de Scotty, la nuit :

Scotty était allonge dans son lit, mais il ne pouvait pas fermer l’œil. Et pour cause, l’un de ses voisins faisait la fête, et elle avait du succès, étant donne que même à quatre heures du matin, il y avait encore de l’agitation. Scotty n’en pouvait plus de cette musique hard rock et dépité, il cacha sa tête sous son oreiller, en priant que cette fête se termine le plus vite possible.


Poste de police, Mardi matin :

Will et Nick buvaient une tasse de café.
-Will : D’après Lammer, Archie n’avait aucun problème…
Will se tut car Scotty, semblable à un zombie, pénétra dans la salle et se traina vers la machine à café, sous le regard étonné et inquiet de ses collègues.
-Will : Que diable t’est-il arrive ??
-Scotty : Un voisin a fait une méga teuf hier… Je n’ai pas beaucoup dormi… J’ai cru que j’allais pete les plombs, mais je suis arrive à me retenir… Et Dieu sait l’envie que j’avais à défoncer sa porte et arrêter ce vacarme…
Scotty prit la cafetière réchauffée pour verser la boisson dans son mug. Malheureusement, étant dans un état second, il rata le mug et versa le café sur sa main gauche qui tenait l’anse de la tasse. Ceci s’accompagna d’un hurlement qui fit sursauter Will et Nick. Scotty était tordu de douleur et secouait sa main. Nick le regarda attentivement, puis il se tourna vers Will et finit par dire :
-Nick : Le mauvais œil… Je vous l’avais dit…
-Scotty, passant sa main sous l’eau froide du robinet : Bah au moins, maintenant, je n’ai plus rien à craindre…
-Nick, regardant Will : Il ne reste plus que Lilly et toi…
Will secoua la tête de droite à gauche, exaspéré par cette histoire de mauvais œil.


Pendant ce temps, Lilly et Kat longeaient le couloir en discutant.
-Lilly : J’ai retrouve le Fragonard de Lakestone… Mais c’était un faux. Une reproduction…
-Kat : Pas de chance. Si tu veux, je peux t’aider.
-Lilly : J’accepte ton aide… C’est pratiquement impossible, c’est comme chercher une aiguille dans une meule de foin.
-Kat : Gardons espoir. Je vais relancer les recherches du cote des ventes aux enchères, peut être que tu en as loupe une.
Les deux femmes arrivèrent dans le « sas » ou les policiers devaient ranger leur arme dans leur casier, et tandis que Lilly et Kat rangeaient la leur, Lilly répondit :
-Lilly : Bonne chance !


Dernière édition par NTACvic le Mer 27 Juin 2012 - 10:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: LA QUETE (Cold Case)   Jeu 26 Aoû 2010 - 13:07

AH trop bien cette suite! J'adore l'histoire du mauvais oeil. OMG, Nick , il me manques trop! sourit0
J'espère en tout cas, qu'il ne va pas se passer quelque chose de grave à Will et lilly!

Sinon, j'adore comment tu nous plonge dans la seconde guerre mondiale. Vraiment, très bien écrit! Vivement la suite!
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MessageSujet: Re: LA QUETE (Cold Case)   Dim 5 Sep 2010 - 22:20

Domicile d’Agatha Kinson, banlieue de Philadelphie, après-midi :

Lilly conduisait la voiture tandis que Scotty buvait un café. Il avait meilleure mine que le matin, hormis le bandage qu’il avait a la main gauche, et il semblait pensif.
-Lilly : A quoi penses-tu ?
-Scotty : Oh… A Bernadette et son frère… C’est terrible d’être séparé de on frère aussi brutalement et tragiquement… Elle a tout perdu a cause de la guerre, mais elle s’en est sortie.
-Lilly : La guerre ne cessera jamais de détruire des vies…
-Scotty : Est-ce qu’il encore en vie, a ton avis ?
-Lilly : Je n’en ai aucune idée. Peut-être que oui, peut-être que non. Il a pu être tué durant les combats…
-Scotty : C’est horrible de ne pas savoir si son frère est encore en vie ou non…
-Lilly : Je me suis souvent posée la question pour Cristina…
Scotty regarda Lilly. Elle continua.
-Lilly : Ou est-elle, qu’est-ce qu’elle fait, et avec qui ? J’espère qu’elle s’en sort, la ou elle est… Enfin, je crois que c’est peu probable, vu tous ses problèmes avec la police… On peut tenter de découvrir ce que Philippe est devenu… Pour donner une réponse a Bernadette.
-Scotty, pas très convaincu : Comment tu comptes t’y prendre pour avoir des nouvelles de Philippe ?
-Lilly : Je commencerai par Caen et les alentours… Demander s’il est toujours vivant aux mairies, et si oui, ou est-ce qu’il habite…
-Scotty: Tu vas te lancer dans une sacrée recherche… Si tu as besoin d’aide, je suis la.
Lilly lui sourit, en guise de remerciement.


A présent, les deux détectives étaient dans le salon d’Agatha, âgée de plus de quatre vingt ans maintenant.
-Agatha : C’est Winston Lakestone qui vous a donne mon adresse ?
-Lilly : Oui. Vous êtes restée en contact avec lui ?
-Agatha : On se revoit de temps en temps. Nous sommes de bons amis. Sa famille a toujours été agréable avec moi, vous savez…
-Scotty : Archibald Lakestone est venu à votre secours, un jour… Deux adolescents étaient en train de vous importuner…
-Agatha : C’est exact. Archibald était un homme très bon, tolérant. Il était différent des autres… Il me traitait comme son égal… En fait, c’est la guerre qui l’a transforme. Vous savez, il a vu les camps, et cela l’a terriblement choque, horrifie, et depuis il était très sensible aux questions de tolérance, de racisme. Il ne me considérait plus comme sa domestique, mais comme une amie. Viviane, sa femme, était d’ailleurs comme lui…

Pat Boone, « When The Swallows Come Back To Capistrano”


Dans le salon des Lakestone, un après-midi ensoleille. Archibald, Viviane et Agatha sont assis autour d’une table, et font une partie de poker, que Viviane vient de remporter.
-Viviane : Quelle victoire écrasante !
-Archie : La chance du débutant…
-Viviane, a Agatha : Hum… Monsieur est trop fier pour admettre sa défaite…
-Agatha: Faites quand même attention, madame, la chance peut tourner…
-Viviane : Ne vous inquiétez pas pour moi, tout ira bien…
-Archie : Bon, et si on s’arrêtait pour aller voir un film ? Je connais un ciné qui rediffuse « Douze hommes en colère » de Sydney Lummet…
Agatha, croyant qu’Archie parle a son épouse, se lève.
-Archie : Agatha ? Ou allez-vous?
-Agatha: Je vais vous laisser…
-Archie : Cette proposition s’adressait aussi à vous, Agatha…
-Viviane : Oui, allez, ne soyez pas ridicule, venez avec nous, on va s’amuser…
-Archie : Oui, et tant pis si cela dérange les gens…


-Agatha : Oui, des blancs amis avec une noire, dans un cinéma, à l’époque, ce n’était pas souvent bien perçu…
-Lilly : Vous avez eu de la chance de les connaitre…
-Agatha : En effet.
-Scotty : Nous voudrions vous demander qui étaient ces deux jeunes garçons qui vous ont importune.
-Agatha : Oui… Gary Morshower et Alexander Simmons. Gary habitait dans la même rue que les Lakestone.


Près du poste de police, Mercredi matin :

Will et Nick longeaient le trottoir en direction de l’entrée du poste. Il avait beaucoup plu la veille, d’où la présence d’une énorme flaque d’eau sur la chaussée. Nick était en train de proposer à Will de venir avec lui chez Gary Morshower.
-Nick : Gary Morshower est encore en vie, ce qui n’est plus le cas d’Alexander Simmons. Tu viens avec moi ?
-Will : Laisse-moi prendre un the et on y va.
Soudain, une voiture roula à vive allure et passa sur la flaque d’eau. Will, qui se trouvait non loin de cette flaque, fut asperge par l’eau. Nick fut épargné car il avait réussi à s’en écarter assez pour ne pas être éclaboussé. Will était maintenant tout trempe et mecontent. Nick le regarda. Il se mordait la lèvre pour ne pas rire. Will dévisagea son coéquipier qui s’apprêtait à dire quelque chose et le pris de cours :
-Will : Je t’interdis de me parler de mauvais œil !
A ce moment, Lilly et Kat arrivèrent et virent l’état désastreux de Will.
-Nick : Il s’est fait asperge par la flaque.
Il montra l’endroit ou était la flaque.
-Kat : Le mauvais œil ??
Will se reteint de pousser un juron et détourna les talons. Kat le suivit. Nick regarda alors Lilly et lui murmura :
-Nick : Tu es la dernière…


Domicile de Gary Morshower, Philadelphia, un peu plus tard :

Will, qui s’était changé, et Nick interrogeaient Gary, à peu près soixante dix ans.
-Gary : Alexander et moi étions stupides, a l’époque. Vous savez, les temps étaient différents. Mais avec l’âge, on devient moins abruti. Je regrette ce que nous avons pu faire a Agatha, mais croyez-moi, ce n’était que des bêtises d’adolescents…
-Will : Vous étiez un jeune homme qui ne se laissait pas faire, d’après ce qu’on nous a dit.
-Nick : Etes-vous sur de ne pas avoir essaye de donner une correction a Archibald Lakestone ?
-Gary : Absolument sur. Par contre, je connais quelqu’un qui a essaye de lui faire la leçon. Je terminais mon cours de piano avec mon professeur…

Chuck Berry, « School days »


Un après-midi, dans la maison de la famille Morshower. Gary finit de jouer un morceau de Mozart. A la fin, il regarde sa prof, une jeune femme de presque trente ans.
-Gary : Alors, qu’en dites-vous, madame Edgewick ? C’était mieux que la dernière fois, pas vrai ?
-Edgewick : Tu as fait beaucoup de progrès, Gary. Bon, la leçon est terminée. Tu commenceras la nocturne de Chopin, d’accord ?
-Gary : Oui, madame.
Le jeune homme accompagne son professeur vers la sortie. Il s’avère qu’Archie était en train d’approcher de la porte, l’air mecontent.
-Gary, surpris : Monsieur Lakestone ??
-Archie : Bonjour, Gary. Madame Edgewick. Mon garcon, il faut que nous parlions.
-Gary: Et moi, je n’ai pas envie de vous parler.
-Edgewick : Excusez-moi, mais est-ce que tout va bien ?
A ce moment, une Cadillac blanche se gare devant la maison des Morshower. Un homme, environ trente cinq ans, en sort et pose son regard sur Archie. Celui-ci, étonné, vient à sa rencontre. Gary et madame Edgewick, qui ne sont pas tres loin, arrivent à entendre la conversation.
-Archie : Leroy ?? Qu’est-ce que tu viens faire ici ?? J’ai pris un jour de congé.
-Leroy : Il fallait que je te voie. Tu t’absentes beaucoup trop souvent, à mon gout.
-Archie : Je t’ai déjà explique que c’était pour une affaire importante.
-Leroy : Cela dure depuis des mois ! Faudrait que tu arrêtes, sinon cela pourrait porter préjudice a notre cabinet !
-Archie : Relax, Leroy. Tu paniques pour rien. Fais-moi confiance, tout ira bien. Ecoute, prends un après-midi de congé, nous en reparlerons demain, d’accord ?
-Leroy : D’accord. Mais tu as intérêt à me donner des résultats...


-Will : On peut savoir pourquoi Archie est venu vous voir ?
-Gary : Pour me sermonner a propos d’Agatha.
-Nick : L’homme avec lequel Archie a parle semblait être son associe.
-Will, a Nick : Oui, notaire lui aussi, dénommé Leroy Lammer.


Poste de police, Vendredi, début d’après-midi :

Nick était en train de rincer sa boite en plastique qui avait contenu son déjeuner quand Stillman arriva dans la salle de repos. Ce dernier sortit du réfrigérateur une cannette de jus de fruit.
-Stillman : Alors Nick, comment se passe votre régime ?
-Nick : Il faut que je mange plus équilibré…
A la fin de sa phrase, il regarda une assiette sur laquelle avaient été poses des petits gâteaux. A cote de ce plateau se trouvait une corbeille de fruits. Nick prit un gâteau. Stillman posa sa cannette et dit :
-Stillman : Ne vous en faites pas, je suis sur que vous y arriverez.
John enleva le gâteau que Nick s’apprêtait à avaler, prit une pomme dans la corbeille de fruit et la posa dans la main de Nick, avant de reprendre sa cannette et de partir avec le gâteau. Nick regarda la pomme, l’air malheureux.


John retrouva Lilly et Scotty les yeux rives sur des dossiers.
-John : Qu’est-ce que vous faites ?
-Lilly : Nous recherchons le frère de Bernadette Mellow, chef.
-John : Et vous avancez ??
-Scotty : Pas vraiment. Apparemment, tout ce qu’on sait est qu’il a été blesse pendant les offensives des forces alliées. Il a été soigne par des médecins de l’armée Américaine. Ensuite, plus de traces de lui.
-Lilly : Oui, l’hôpital dans lequel il était soigne a été bombarde par des avions Allemands. On a pu conserver quelques documents, mais c’est tout. On continue à chercher.
-John : Cela va être dur de le retrouver. Il peut être mort, ou s’il est vivant, il peut se trouver n’importe ou.
-Lilly : Il faut qu’on tente le maximum…
-Scotty : Mais peut-être que Bernadette ne veut pas d’une réponse qui pourrait lui faire revivre des moments douloureux…
-Lilly, replongeant son regard sur un dossier : Quand on n’a plus de nouvelles de l’un de ses proches, on espère toujours intérieurement qu’on saura ce qui lui est arrive, même si on ne l’admet pas.
Scotty et Stillman regardèrent Lilly, qui avait dit cette phrase avec une certaine émotion.
Kat fit son apparition. Elle souriait.
-John : Qu’est-ce qui vous fait autant sourire, Kat ?
-Kat : J’ai une piste valable pour le Fragonard d’Archibald. Je l’ai vu sur un site de ventes aux enchères, et apparemment, il va être propose a Philadelphie. Son propriétaire l’a fait expertiser et a décidé récemment de le soumettre aux enchères. Le commissaire-priseur qui va mener ces enchères est Georges Atwood. Je vais le voir pour qu’il me donne le nom du proprio, qui n’a pas été communique sur le site. Finalement, la chance est avec nous, aujourd’hui.


Domicile de Leroy Lammer, dans la banlieue de Philadelphie, Samedi matin :

Leroy, Scotty et Nick étaient installes dans le jardin de Leroy. Il avait maintenant un peu plus de quatre vingt cinq ans, mais paraissait en avoir quinze ans de moins. Scotty lui demanda son secret.
-Leroy : Toujours rester calme et entretenir son esprit et son corps…
-Scotty, souriant à Nick : Tu devrais prendre exemple sur lui, Nick.
-Nick : Ha, ha, très drôle…
-Leroy : Ne croyez pas être épargné, sans vouloir vous vexer, inspecteur Valens…
-Nick, satisfait de cette remarque : Et oui, ne crois pas que le cholestérol n’arrive qu’aux autres…
-Scotty : Monsieur Lammer, nous souhaiterions vous parler de votre ancien associe, Archibald Lakestone.
-Leroy : Un bon type, ce Lakestone… Que puis-je vous dire à son sujet ? Mais je croyais qu’il avait disparu. Dois-je comprendre que vous l’avez retrouve ?
-Nick : Oui, dans un fleuve et tout porte à croire qu’il a été assassine.
-Leroy : Assassine ?? Par qui et pourquoi ?
-Scotty : C’est ce que nous essayons de découvrir, monsieur Lammer.
-Nick : Il semblerait que quelque temps avant sa disparition, vous étiez en désaccord avec lui sur une affaire.
-Leroy : Il arrive qu’on n’ait pas le même avis qu’un collègue, cela ne signifie pas qu’on veuille le tuer…
-Nick : Vous êtes quand même allé chez lui pour exprimer votre mécontentement. En général, on le fait au bureau.
-Leroy : J’étais impatient, c’est vrai. Mais c’était pour le ramener à la raison.
-Scotty : Il voulait faire quelque chose d’insensé ??
-Leroy : Oui, on peut le dire. Figurez-vous qu’il voulait retrouver le frère d’une femme qu’il avait rencontre à Caen, pendant la guerre…
-Nick : Bernadette Mellow ??
-Leroy : En effet… Mais tout bien réfléchi, en fait, ce projet n’était pas totalement insensé, vu qu’il avait des pistes…

Gale Storm, « Dark moon »


Dans le bureau d’Archibald. Ce dernier est assis a son bureau, et regarde la fenêtre qui se trouve derrière son fauteuil et qui offre une magnifique vue sur Philadelphie. Leroy est devant lui, debout, appuyé à la vitre. Les deux hommes, en costume cravate, sont en train de fumer un cigare.
-Leroy : Tu ne lui dois rien, Archie. Si elle a perdu son frère, ce n’est pas de ta faute…
-Archie, détournant son regard de Philadelphie : Je le sais bien. Mais je ne peux pas m’empêcher, en la voyant, de penser a toutes ces personnes qui ont perdu un ou plusieurs proches a cause de cette foutue guerre. Tu vois, nous, on n’a rien perdu : on n’a pas eu à reconstruire notre pays détruit par des bombardements, on n’a pas eu à pleurer des millions de pertes civiles… Bernadette, elle a tout perdu : sa maison, celle qui l’a vu naitre et grandir, et toute sa famille… Je… Je crois que je veux lui permettre d’avoir une réponse, pour faire son deuil ou pour espérer revoir son frère…
-Leroy : Mais imagine que tu trouves une piste, que tu le lui dises, mais qu’en fin de compte, cette piste se termine en un cul-de-sac. Tu lui auras donne un faux espoir et elle souffrira à nouveau. Tu ne crois pas qu’elle a déjà assez souffert comme cela ?
-Archie : J’ai pense a cette possibilité, et c’est pourquoi je ne lui ai pas parle de mes recherches, ni a son mari. Je le ferai une fois que j’aurai retrouve son frère et que je l’aurai vu de mes propres yeux.
-Leroy : Et tes recherches avancent ? Tu as appris des choses avec tes voyages en France ?
-Archie : Oui. Philippe a été blesse lors d’un bombardement, puis soigne dans une antenne médicale Américaine. Par malchance, cette antenne a été détruite lors d’un autre bombardement et il a disparu. J’ai interroge l’un des médecins qui officiaient là-bas. Donc je suis allé montrer une photo de Philippe que j’ai prise dans les dossiers épargnés lors de l’attaque. Avoir un ami qui travaille dans les archives, ca sert… Et j’ai eu des résultats. Un survivant de la guerre qui est reste a Caen m’a dit que Philippe s’en est sorti indemne de la destruction de l’antenne, puis il a travaille quelque temps comme maçon pour reconstruire la ville. Ensuite, cette info vient d’un ancien voisin de Bernadette et Philippe, il avait le projet de venir s’installer aux Etats Unis.
-Leroy : Laisse-moi deviner. Il l’a fait et a débarque ici.
-Archie : En effet. Je pense qu’il a du passer par Ellis Island.
-Leroy : Logique. Tous les immigres d’Europe arrivent ici par Ellis Island…
-Archie : Si cette piste aboutit, j’aurai réussi à rendre deux personnes heureuses…
-Leroy : La quête d’Archibald Lakestone…
-Archie: Tu as raison, c’est ma quête…
-Leroy : Je suis désolé pour ma colère d’hier. Je te souhaite de réussir.
Archie lui sourit, puis il regarda la vitre pour contempler une nouvelle fois la ville.


-Leroy : Ses recherches ont pris du temps, mais elles avaient bien avance…
-Nick : Vous savez si Archie s’est rendu à Ellis Island ?
-Leroy : Je ne sais pas. Je l’ai laisse mener son investigation, mais je pense qu’il y est allé.
-Scotty : D’après les rapports de l’époque, vous n’avez jamais parle de cela.
-Leroy : Des semaines s’étaient écoulées depuis… Je n’ai pas fait attention… J’en suis navre… Et puis les policiers m’avaient parle de l’hypothèse selon laquelle Archie avait été attaqué…


Poste de police, bureau du lieutenant Stillman, Lundi matin :

Kat et Stillman interrogeaient une dame, âgée d’un peu plus soixante dix ans, assise sur une chaise. Kat lui donna une tasse de the. La dame la remercia. Stillman tenait un tableau rectangulaire, qu’on aurait pu facilement ranger dans un attaché-case.
-Stillman : Merci d’être venue, madame Pestano.
-Pestano : Je vous en prie. Vous vouliez me parler de mon Fragonard… Y a-t-il un problème ??
-Stillman : Pas du tout. Nous voudrions savoir comment vous vous l’êtes procure, tout simplement.
-Pestano : Et bien, je l’ai achetée à un jeune homme, en 1968… Non, en 1960. J’aime beaucoup la peinture. Moi-même je peins, mais je suis de tres loin un bon peintre. Mais pourquoi cette question ?
-Kat : Ce tableau appartenait à Archibald Lakestone. Il a été tue en 1957, et on lui a vole ce tableau.
-Pestano : Je… Je l’ignorais… Cela explique tout… Voyez-vous, mon vendeur me l’a vendu à un prix dérisoire par rapport a sa véritable valeur… Et j’ai profite de sa crédulité… Ce n’est pas tres correct, je l’avoue…
-Stillman : Vous vous rappelez de son nom, par hasard ?
-Pestano : Alexander… Sims… Samson… Je suis désolée, je ne me souviens plus de son nom.
Kat prit une photo d’Alexander dans le dossier, quand il était adolescent, et le montra à madame Pestano qui réagit.
-Pestano : C’est lui ! Il m’arrive d’oublier les noms, mais pas les visages. C’est bien lui. Vous savez, puisque ce tableau a été vole, je ne m’opposerai pas a ce qu’on le rende a son vrai propriétaire.
-Kat : Merci de votre aide, madame.


Poste de police, salle d’interrogatoire, Mardi matin :

Nick et Will réinterrogeaient Gary Morshower. Nick posa le Fragonard sur la table, sous les yeux de Gary.
-Gary: Qu’est-ce que c’est?
-Nick : Le Fragonard que votre ami Alexander, a vole a Archibald Lakestone.
-Gary : Quel est le lien avec moi ?
-Will : Alexander et vous étiez tres lies.
-Gary : Il avait ses secrets, vous savez…
-Nick : Je vous en prie, vous étiez son meilleur pote, vous avez du être au courant.
-Gary : Je pense que je vais utiliser mon droit à garder le silence…
-Will : Ce droit s’applique pour les personnes en état d’arrestation, ce qui n’est pas votre cas. Devons-nous comprendre que vous avez quelque chose à vous reprocher et que par conséquent, vous désirez garder le silence ?
-Gary : Vous pouvez me garder en prison, je n’ai rien à dire.


Poste de police, Mercredi après-midi :

Nick arriva à son bureau. Il y trouva une Lilly et un Scotty en train de sourire.
-Nick : Pourquoi vous souriez comme ca ?
-Lilly : Parce que nous avons peut-être retrouve Philippe Cerran.
-Nick : Sérieux ??
-Scotty : Oui. Pour faire court, il a débarqué à Ellis Island en 1950, puis on a retrouve sa trace a New York. On s’est dit qu’Archie se rendait peut-être à New York parce que Philippe vivait là-bas, et par la même occasion, pour vendre son tableau…
-Lilly : Il s’avère qu’il y a bien un Philippe Cerran, de nationalité Française et maintenant citoyen Américain qui vit là-bas, ne a Caen en 1944.
-Scotty : Lakestone avait un ami qui travaillait à Ellis Island. On va le voir.
-Nick : Wow…
-Lilly : Je crois que je viens de vaincre le mauvais œil… Oh, je pense qu’il faudrait qu’on reparle à Winston, au sujet du tableau. Peut-être qu’il se souvient de quelque chose au sujet de ce tableau ou de Gary et Alexander.
-Nick : T’inquiète, Kat en avait l’intention…


Domicile de Winston Lakestone, un peu plus tard :

Kat et Will étaient en train de discuter avec Wilson. Les détectives lui apprirent qu’ils avaient retrouve le tableau que son père avait sur lui le soir de sa disparition. Winston en fut bouleverse.
-Winston : On aurait tue mon père pour un tableau ??
-Will : Ce n’était pas n’importe lequel, Winston. Il valait beaucoup d’argent.
-Winston : Pensez-vous que c’était un acte prémédité ou que mon père se soit trouve au mauvais endroit, au mauvais moment ?
-Kat : C’est ce que nous essayons de déterminer. Cependant, nous penchons plus pour la préméditation, étant donne nos indices.
-Will : Vous nous seriez d’une grande aide. Vous rappelez-vous de Gary Morshower et Alexander Simmons ?
-Winston : Oui… Gary habitait à quelques pates de maisons de la notre… Quant à Alexander, il trainait toujours avec Gary… Vous pensez qu’ils ont un rapport avec la mort de mon père ??
-Kat : Nous savons que votre père est allé dire deux mots à Gary au sujet de son comportement dédaigneux avec Agatha. Avez-vous déjà vu Gary s’emporter contre votre père, le regarder de façon menaçante, ou roder autour de votre maison ? Ou même vous importuner ?
-Winston : Non… Oh seigneur… Non…
-Kat : Qu’y a-t-il ?
-Winston : Quelques jours avant le départ de mon père, alors que j’étais en train de jouer, Gary est venu…

Bill Hayley, “Ain’t misbehaving”


Un matin ensoleille, dans le jardin des Lakestone. Le petit Winston, l’air déçu, est en train de jouer avec un ballon en cuir marron. Il tape sur le ballon avec son pied, mais le coup est trop fort et la balle roule sur le trottoir, puis est stoppe par le pied de Gary. Ce dernier, tout en ramassant la balle et se dirigeant vers Winston pour la lui rendre, lui parle.
-Gary : Joli coup de pied, Winston. Mais fait attention à ne pas l’envoyer dans la rue. C’est dangereux.
-Winston, prenant la balle que Gary lui tend : Merci. Je serai plus prudent.
-Gary : Dis donc, Winston, pourquoi tu fais cette tête ? On dirait que tes parents t’ont confisque ton jouet préféré…
-Winston : C’est parce que mon papa s’en va.
-Gary : Ou ca ?
-Winston : A New York.
-Gary: Sois plutôt content, petit. New York est une ville fantastique. Ton père a de la chance de se rendre là-bas, et peut-être qu’un jour, il t’y emmènera… D’ailleurs, pourquoi va-t-il là-bas ?
-Winston : Bah… Il doit y amener de l’argent à un monsieur…
A cette révélation, Gary devient très intéressé.
-Gary : Wow, c’est tres sérieux… Tu es riche, Winston…
- Winston : Je ne sais pas… Mais je ne serai plus riche si papa donne l’argent au monsieur de New York… Il a dit à ma maman que c’était une somme énorme…
-Gary : T’en fais pas. Il en restera toujours assez pour toi. Bon, il vaut mieux que tu rentres chez toi, sinon tes parents vont se demander ou tu es parti.
-Winston : D’accord. Au revoir, Gary !
-Gary : Au revoir, Winston !


-Winston, effondre: J’ai surpris mes parents en train de discuter. Papa avait parle de beaucoup d’argent… J’ai pense qu’il s’agissait de billets, pas d’un tableau de valeur. J’ai mal interprété…
-Will : Vous n’avez jamais parle de cette discussion avec vos parents ?
-Winston : Ce jour la, c’était Agatha qui me gardait. Mes parents s’étaient absentes. Je ne lui ai pas raconte…
-Kat, a Will : Ainsi, Gary était au courant du voyage d’Archibald… Il a préparé le vol avec son ami.
-Will : Ils ont du être tres déçus en découvrant qu’il n’y avait pas de billets, mais un tableau, qu’ils ont mésestimé.
-Winston : Si votre théorie est bonne, alors… Mon père est mort à cause de moi…
-Kat, posant sa main sur l’épaule de Winston : Non, vous n’y êtes pour rien, Winston. Vous ne devez pas vous sentir coupable de quoique ce soit.


Zone pavillonnaire, New York, Vendredi après-midi:

Lilly et Scotty s’arrêtèrent devant la porte d’entrée d’une des maisons de la zone pavillonnaire. Ils avaient l’air tendus.
-Scotty : Lilly, tu imagines si on se trompe ?
-Lilly : Et tu imagines si c’était bien lui ?
Lilly frappa à la porte. Les inspecteurs attendirent quelques secondes avant de voir la porte s’ouvrir. Un homme d’une quatre vingtaine d’années se tenaient devant eux.
-Homme : Bonjour, messieurs dames. Que puis-je pour vous ?
-Lilly : Bonjour, monsieur. Vous êtes Philippe Cerran ?
-Homme : Pourquoi cette question ?
-Scotty, montrant sa plaque : Nous sommes de la police de Philadelphie. Nous aimerions vous parler.
L’homme les fit entrer. Une fois a l’intérieur.
-Philippe, intrigue : Je suis très curieux de savoir ce que la police de Philadelphie me veut…
-Lilly : Et bien, dans le cadre d’une enquête, nous voudrions vous poser quelques questions sur une période douloureuse de votre vie… Nous pensons que vous avez du rencontrer une personne que nous recherchons…
-Scotty : Vous l’avez peut-être rencontrée en Normandie, en été 1944.
-Philippe : Je… Vous avez raison, ce n’est pas une période de ma vie que je garde en souvenir heureux… J’y ai perdu ma sœur…
-Lilly : Nous sommes désolés. Comment s’appelait-elle ?
-Philippe : Bernadette.
Lilly et Scotty se regardèrent brièvement. Philippe ne vit rien car il était perdu dans ses pensées.
-Scotty : Vous avez tout perdu cette année…
-Philippe : En effet… Enfin, non. Il me reste encore une photo de famille…
Philippe sortit de son portefeuille une photo en noir et blanc et la montra aux inspecteurs. Scotty écarquilla les yeux : c’était exactement la même photo que celle que Bernadette lui avait montre. Il regarda Lilly pour lui signifier qu’ils se trouvaient en face de la bonne personne.
-Philippe : Pardon… Je ne sais pas pourquoi je vous parle de ma tragédie… Vous étiez venus pour me parler d’autre chose…
-Lilly, avec un regard plein d’émotion : Monsieur Cerran, en réalité, nous sommes venus pour vous parler de votre sœur…


Poste de police, Philadelphie, pendant ce temps :

John attendait l’ascenseur, a l’étage de la criminelle, lorsqu’il fut interpelle par Nick.
-John : Nick. Alors, comment se passe la garde a vue de Gary ?
-Nick : Il reste muet. Toutefois, j’ai du nouveau. Pendant sa garde a vue, Gary a téléphoné à Nicole Edgewick.
-John : Nicole Edgewick ?? C’était son professeur de piano…
-Nick : Oui. C’est étrange car il n’a pas téléphoné à son avocat. Normalement, quand on se retrouve en garde a vue, c’est la chose que l’on fait en priorité.
-John : Il faut croire que la prof de piano était plus importante. Faites-la venir. Elle sait surement quelque chose sur cette histoire, voire elle est impliquée dedans. Dans tous les cas, Gary sent qu’il ne pourra pas s’en sortir, cette fois-ci.


Poste de police, salles d’interrogatoire 1 et 2, Samedi matin :

Salle 1 :
Nick et Will se tenaient devant Gary.
-Nick : Pourquoi avez-vous appelé Nicole Edgewick, Gary ?
-Gary : En quoi cela vous regarde-t-il, inspecteurs ?
-Will : Vous l’avez appelée pour une raison précise, quand on sait la position dans laquelle vous vous trouvez. Mais ne vous en faites pas, si vous ne voulez rien dire, Nicole parlera a votre place.
-Gary, panique : Elle est ici ??
-Nick : Oh oui, et elle est en train de tout raconter a nos collègues.

Salle 2 :
Kat et John mettaient la pression sur Nicole.
-Kat : Cela fait des années que vous n’avez pas revu Gary, et des qu’il se trouve dans le pépin, il vous appelle. Vous savez ce qu’on en pense, Nicole ?
-Nicole : Je ne sais pas de quoi vous parlez…
-John : Winston a compris que son père allait amener de l’argent à New York. En fait, il avait mal compris. Son père allait amener un tableau d’une grande valeur. Winston l’a dit à Gary, sans se douter des conséquences de cette révélation. Gary en a ensuite parle à Alexander. Puis ils ont décidé de voler l’argent, croyant qu’ils allaient trouver des billets.
-Kat : Or, a la place, ils ont trouve un tableau. Ils se sont dits qu’ils avaient tue Archibald Lakestone pour un vulgaire tableau finalement, et parce qu’ils ne connaissaient rien a l’art, ils ne s’étaient pas rendus compte de la valeur de celui-ci.
-John : Vous non plus, d’ailleurs.
-Nicole : Pardon ?? Vous insinuez que j’ai participe à ce meurtre ??
-John : En 1957, votre mari s’est retrouve au chômage. Vous aviez besoin d’argent. Gary est dans une autre salle. Cela ne sert à rien de nier…
Nicole prit un air de chien battu. Elle se mit à avouer.
-Nicole : Je… Mon mari et moi avions besoin d’argent… J’ai surpris Gary et Alex en train de discuter de l’affaire. Cela avait l’air si facile…

Dans le garage des Morshower. Nicole, Gary et Alexander se préparent. Alexander sort un pistolet d’un sac à dos.
-Alexander : C’est celui de mon père.
-Gary : Il ne risque pas de s’en apercevoir ?
-Alexander : Non. Il l’a range dans la cave, avec des tas d’autres choses. Il ne verra rien.
-Nicole : Très bien. Gary, tu as les foulards ? [Gary hoche la tête] Parfait. Rappelez-vous. On suit Lakestone, et on l’attaque lorsqu’il est seul. De préférence avant qu’il soit sur l’autoroute, soit entre sa maison et la gare… Il faudra faire vite…


Salle 1 :
-Nick : Vous avez donc suivi Archie sur cette route de campagne.
-Gary : Il est ressorti de la gare et il a pris la route… Je conduisais… Je lui ai fait une queue de poisson… Il s’est arrêté sur le bas-côté...

La nuit, sur la route de campagne. Dans une Cadillac noire, Gary, au volant, suit la Cadillac Fleetwood bleue d’Archie. Nicole est assise a cote de lui, et Alexander est à l’arrière. Nicole dit :
-Nicole : Allez, mettez vos foulards et chapeaux.
Les trois personnes se masquent le visage avec un foulard qui leur couvre le bas du visage. Alex aide Gary à mettre le sien. Les garçons mettent ensuite une casquette et Nicole se couvre la tête avec un autre foulard, puis dit à Gary :
-Nicole : Tu peux y aller.
Gary appuie sur l’accélérateur. Il arrive à la gauche de la voiture d’Archie, puis le dépasse et lui fait une queue de poisson. La Cadillac bleue s’enfonce sur le bas-côté...


-Gary : Ensuite, il est sorti de sa voiture, et nous, de la notre…
-Will : Puis vous l’avez menace…
Gary hocha la tete.

Alexander sort le pistolet et le pointe sur Archie qui lève les mains en l’air.
-Alexander : Garde les mains en l’air et fais pas le con !!
-Nicole, s’adressant a Gary : Fouillons la voiture.
Les deux personnes fouillent le véhicule. Gary l’avant, Nicole, le coffre. Gary voit la mallette sur le siège situe à droite de celui du conducteur. Il l’ouvre et voit le tableau. Il le montre a ses complices.
-Gary : Regardez ce que j’ai trouve !!
-Nicole, fouillant le coffre et la valise qui s’y trouve dedans : J’espère que c’est mieux que le coffre… Il n’y a rien… [s’éloignant du coffre] C’est quoi ce truc ??
-Gary : Un tableau…
-Alexander, très déçu : Quoi ??!?!! Et l’argent?!?!
-Gary: Y en n’a pas!! ...


-Gary : Et puis la, tout est allé de travers…

Salle 2 :
-Nicole : Alexander a voulu se rapprocher de Gary pour voir le tableau…
-Kat : Archie s’est défendu…
-Nicole : Oui… Il a désarmé Alexander…

Alexander, en se dirigeant vers Gary, baisse la garde. Il baisse son arme. Archie en profite et se jette sur lui et les deux hommes se battent. Archie désarme Alexander qui perd le pistolet. L’objet tombe par terre. Gary pose le tableau sur le capot et vient en aide à son ami. Il ne voit pas que le pistolet est sur le sol. Archie ayant été dans l’armée, arrive à gérer le combat contre les garçons. Les trois hommes, en se battant, s’éloignent de l’arme et de la voiture. Archie frappe Alexander qui tombe a terre, puis Gary. Archie, pendant les coups de poings, arrive à arracher le foulard de Gary. Il le regarde alors, complètement déboussolé.
-Archie : Gary ???? [Il tourne la tête vers Alex qui se remet du combat] Non… Alexander ???
-Gary, a Alexander : Merde !! Il nous a reconnu!!
-Archie: Qu’est-ce que cela signifie??
-Alexander : Madame Edgewick, qu’est-ce qu’on fait ??
Archie se retourne vers Nicole. Mais à peine l’a-t-il fait qu’un coup de feu retentit. Archie reste debout immobile quelques secondes, le temps de se retourner vers les deux garçons. Un filet de sang coule de sa poitrine. Finalement, Archie finit par s’écrouler par terre.
Derrière lui, Nicole est debout, et tient l’arme qu’elle a ramassée. Elle regarde avec horreur le corps d’Archie...


-Nicole, les larmes aux yeux : Je ne sais pas ce qui m’a pris… Il nous avait reconnus… Il pouvait nous dénoncer… Je ne voulais pas aller en prison…

Salle 1 :
-Gary : J’arrivais pas à croire ce que je voyais… On avait tue Archie…
-Will : Qu’avez-vous fait ensuite ?
-Gary : On s’est débarrassé du corps et des valises…

Nicole est effrayée. Elle enlève son foulard.
-Nicole : Qu’est-ce qu’on va faire ??
-Gary : Il faut qu’on se débarrasse de son corps et de ses affaires… Il y a un fleuve près d’ici… On y jettera le corps d’Archie… Quant a la mallette et aux valises, il faut les enterrer… Oui, comme cela, la police croira à un vol…
-Alexander : Et pourquoi on n’enterrerait pas le corps avec ?
-Gary : Cela prendrait trop de temps… Il faut qu’on fasse vite… Ceci doit rester entre nous…
-Alexander : Oui… Mais je prends le tableau… Je ne suis pas venir jusqu’ici pour repartir les mains vides…
-Gary : On vient de tuer un homme, enfin !!
-Alexander : Je sais, mais je veux ce tableau !!
-Nicole : Ca suffit !! Alexander n’a qu’à le prendre ce fichu tableau s’il le veut… Mais personne ne doit le voir…

Sur un pont, Alexander et Gary lancent le corps d'Archie, sous le regard de Nicole.



Epilogue :

Elvis Presley, « Loving you »



Will et Nick sortent de la salle d’interrogatoire avec Gary, qui a les mains menottées. John et Kat sortent en même temps, avec Nicole, qui a également les poings enserres dans des menottes. Nicole et Gary se regardent, l’air abattu, puis Kat et John conduisent Nicole à l’étage des cellules, en devançant Nick et Will.

A l’étage des cellules, Kat, John, Nick et Will font entrer Gary et Nicole dans deux cellules, l’une à cote de l’autre.

Dans une foret, John regarde des policiers de l’unité scientifique creuser un trou dans le sol. Soudain, ils s’arrêtent et l’un d’entre eux sort une valise, puis une mallette, qu’il montre à John Stillman.

Dans le poste de police. Kat range le dossier sur le meurtre d’Archibald Lakestone dans la boite en carton réservée à cet effet.

Au domicile de Winston Lakestone. Will remet le Fragonard à un Winston ému. Il regarde le détective, et hoche la tête, en signe de remerciement. Will lui sourit.

Dans un cimetière. Un petit comite est en train d’assister à un enterrement. Il est compose de Winston, Agatha, Kat, Will, et Nick. Apres que le prêtre ait finit la cérémonie, Winston et Agatha déposent chacun une rose sur le cercueil, puis se regardent et finissent par se serrer dans les bras.

Dans un jardin. Lilly est en train de marcher aux cotes de Bernadette Mellow, qui a l’air un peu déconcertée de se trouver dans cet endroit en compagnie de l’inspecteur. Elle regarde Lilly et l’interroge du regard. Lilly lui sourit et lui montre, d’un signe de tête, un banc qui se trouve devant elles. Bernadette regarde et voit Scotty en compagnie de Philippe, assis sur ce banc. C’est alors que Scotty et Philippe regardent en direction des deux femmes. Philippe se lève, tout ému. Bernadette est encore plus déconcertée. Lilly lui fait signe d’avancer. La femme s’avance vers Philippe. Philippe sort son portefeuille, puis retire la photo de famille en noir et blanc représentant Bernadette, lui et leurs parents. Bernadette la regarde, puis regarde Philippe. Elle comprend alors qui il est. Des larmes commencent à couler sur ses joues. Elle sort alors le deuxième exemplaire de cette photo et la montre à Philippe, qui commence alors à pleurer. Enfin, les deux frère et sœur, tout émus, s’entrelacent, tout en pleurant de bonheur de s’être retrouves après tant d’années. Scotty rejoint sa coéquipière, se place à sa droite, et les deux regardent tendrement les deux personnes âgées. Lilly tourne alors la tete vers gauche, et aperçoit l’image d’Archibald, portant le costume et couvre-chef qu’il portait le soir de sa disparition. Ce dernier regarde Nicole et Philippe, puis lance un regard à Lilly, avant de disparaitre. Lilly finit par sortir de sa poche une petite photo, prise dans un photomaton il ya plusieurs années, et sur laquelle on la voit en train de rire avec sa sœur Christina.


FIN


Dernière édition par NTACvic le Mer 27 Juin 2012 - 11:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: LA QUETE (Cold Case)   Lun 6 Sep 2010 - 1:13

Ca y est je viens de me régaler! Cette fic est vraiment géniale! La suite est magnifique! J'étais toute émue à la fin! Les retrouvailles entre Bernadette et phillipe! Puis Winston et Agatha! Puis la photo entre lilly et sa soeur...
Sinon, le coup du mauvais oeil, génial! Lilly n'a rien eu! Quelle chance! sourit0 J'adore Will(en recevant la flaque d'eau sourit0 ) J'imagine bien la scène.
Puis la scène Nick/scotty chez Leroy! J'aime bien ses petites passages.
Toujours fidèle à la série.

Encore, énorme merci merci1
Vivement de te lire! Je suis fan!
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MessageSujet: Re: LA QUETE (Cold Case)   Lun 6 Sep 2010 - 18:43

Non, enorme merci a toi d'avoir pris le temps de lire ces deux fics (je vois que tu t'es couchee tard...). merci1
Je suis touchee par tes commetaires.
Je suis ravie que ces fics t'aient plues. Je suis a court de mots pour te remercier pour ta fidelite.
C'est toujours un plaisir d'ecrire!


J'ai une petite question: j'avais remarque en consultant les forums dedies a Cold Case qu'il y avait pas mal de shippeuses Lilly/Scotty. Je n'en etais une fana, mais j'ai fini par ecrire une fic centree sur leur relation (qui allait depasser leur relation "collegues"). Donc, si jamais tu n'etais pas contre ce couple Lilly/Scotty, et si tu veux, je peux poster la tres longue fic que j'ai ecrite sur eux... Une fic romance.


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MessageSujet: Re: LA QUETE (Cold Case)   Lun 6 Sep 2010 - 18:54

NTACvic a écrit:
Non, enorme merci a toi d'avoir pris le temps de lire ces deux fics (je vois que tu t'es couchee tard...). merci1
Je suis touchee par tes commetaires.
Je suis ravie que ces fics t'aient plues. Je suis a court de mots pour te remercier pour ta fidelite.
C'est toujours un plaisir d'ecrire!


J'ai une petite question: j'avais remarque en consultant les forums dedies a Cold Case qu'il y avait pas mal de shippeuses Lilly/Scotty. Je n'en etais une fana, mais j'ai fini par ecrire une fic centree sur leur relation (qui allait depasser leur relation "collegues"). Donc, si jamais tu n'etais pas contre ce couple Lilly/Scotty, et si tu veux, je peux poster la tres longue fic que j'ai ecrite sur eux... Une fic romance.



De rien, plutôt à toi de te remercier d'avoir mis ces fics! Elles sont superbes donc ça sera avec grand plaisir d'avoir une fic romance. Puis je ne suis pas contre ce couple, même j'adore l'idée ( le truc qui me tue 'est que c'est sa soeur qui en a profité) sourit0
Ce sera vraiment géniale si c'était possible de le lire. Mais si bien sûr tu as le temps!!
Encore grand merci Wink
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