
Esprits Criminels
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| Auteur | Message |
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mariecuche Elève à Quantico
Age : 18 Inscrit le : 19 Juin 2008 Messages : 3
 | Sujet: un echo du passé Mar 8 Juil - 17:02 | |
| magnifique vite une suite ta fic est trop belle |
|  | | l'enfanteuse Agent rattaché à la BAU

 Age : 36 Inscrit le : 30 Avr 2008 Messages : 171 Localisation : Sur le Mercure avec Marc Stone
 | Sujet: Re: Un écho du passé Dim 13 Juil - 13:14 | |
| | mariecuche a écrit: | | [...] ta fic est trop belle | Ce ne serait pas les mots que j'employerais pour qualifier ma fic mais je t'en remercie... J'ai deux autres fics en attente mais je pense faire le chapitre suivant de celle-ci dans la semaine à venir. @ bientôt alors... _________________ C'est à cet instant que tout bascule, présent, passés et futur. Une partie de moi se shunte, un circuit prend vie puis un autre...me voilà cité, me voilà métal, me voilà technologie... Je suis dualité, psyché et haute technologie, je suis l'un et l'autre mais je n'en maîtrise aucun. Je suis spectatrice de ma propre schizophrénie. Extrait d'une fic SGA "le coeur d'Atlantis" |
|  | | garcia33310 Elève à Quantico

 Age : 20 Inscrit le : 30 Mai 2008 Messages : 16 Localisation : Dans mon bureau avec mes ordis
 | Sujet: Re: Un écho du passé Mar 15 Juil - 16:08 | |
| vivement caar j'ai trop hate de savoir comment Reid va finir. En plus l'émotion que tu transmets en l'écrivant, on l'as ressens en la lisant. Merci pour ca, , vivement la suite. |
|  | | soldaria Elève à Quantico

 Age : 18 Inscrit le : 30 Juin 2008 Messages : 47
 | Sujet: Re: Un écho du passé Ven 18 Juil - 14:13 | |
| Bah, elle est où la suite!?!?!?!?!?!? Ta fic est suberbement bien écrit, elle est géniale!!!! J'ai hate de lire la suite!!!!!!  |
|  | | l'enfanteuse Agent rattaché à la BAU

 Age : 36 Inscrit le : 30 Avr 2008 Messages : 171 Localisation : Sur le Mercure avec Marc Stone
 | Sujet: Re: Un écho du passé Dim 14 Sep - 16:10 | |
| Slow train
Chapitre sept
Sometimes I feel so low-down and disgusted Can't help but wonder what's happenin' to my companions, Are they lost or are they found, have they counted the cost it'll take to bring down All their earthly principles they're gonna have to abandon? There's a slow, slow train comin' up around the bend.
Douze jours... voilà le décompte des jours restant à vivre à Spencer. Douze moins un pour être exact ! Une journée chargée d’anxiété pour son équipe, une journée chargée de douleur physique et psychique pour l’intéressé. Même Leland avait souffert durant cette interminable escapade. Une douleur qu’il avait appréciée au-delà de toutes les autres. Aucune de ses précédentes victimes n’avait su lui procurer une telle satisfaction. Peut-être parce que l’attente avait rendu les choses plus délectables ? Chaque respiration de Spencer, chaque râle avait été autant de moment de jouissance. Leland ferme les yeux pour se replonger dans ses souvenirs, si frais, si intenses… Surtout ne pas se perdre, s’éparpiller. Garder chaque sensation dans son intégralité et la faire sienne.
Le trajet en voiture avait été exactement celui rêvé par le vieux professeur. Il n’avait pas été difficile pour lui de deviner comment amener Spencer au bord d’une peur irraisonnée, de celle qui vous pousse à toutes les extrémités. Il connaissait sa proie mieux qu’elle-même.
Alors qu’il regarde Spencer se vêtir, Leland imagine ce qui se trame dans son esprit. Il connaît si bien son petit protégé qu’il pourrait pénétrer son cerveau et visualiser les connections neuronales filant aussi vite que la pensée de Reid, plus vite qu’il n’est humainement possible. Leland écarquille les yeux et imagine une représentation d’un cerveau Reidien… une imagine virtuelle qui lui semble si compacte, si concrète qu’elle en devient réelle. Instinctivement il tend la main pour la toucher et caresser la conscience de sa victime au plus près. Ses doigts dansent dans le vide, mais Leland les voient accrocher de fins serpentins aux couleurs ocres ou écarlates, qui s’entrelacent suivant une logique complexe et immuable. Il sait ce que Spencer va tenter de faire. Les autres ont essayé aussi, enfin certains, les plus courageux, les plus téméraires, les plus savoureux aussi…
***
-Spencer, lève-toi et habille-toi. Nous avons tant à faire et si peu de temps… Allez dépêche-toi !
Sans trop se rendre compte de ses gestes, Spencer commence à enfiler le pantalon de coton blanc laissé à son attention au bord de la baignoire. Il se souvient des photos exposées sur le tableau d’Aaron. Des enfants arrachés à la vie par son bourreau, des proies exhibées avec arrogance. Chacune avait des particularités traduisant l’évolution des pratiques de Leland… des petits détails que Reid préfère reléguer dans une zone lointaine de son cerveau. Il sait que son équipe doit être plongée au cœur de ces photographies et y piocher les plus infimes renseignements, mais en ce qui le concerne et dans l’immédiat, Spencer préfère faire table rase. Il sera toujours temps d’y accéder lorsque le moment sera venu… le plus tard possible. Sur ce dernier point Spencer ne se fait aucune illusion, mais chaque chose en son temps. La peur de ce qui est à venir, ne peut que nuire à sa concentration et ses espoirs de fuite, aussi infimes ou futiles soient-ils !
Un fin cordon permet de nouer la toile autour de sa taille. La chose pourrait être aisée mais sa peau encore humide gène considérablement la tâche et la séance habillage semble durer une éternité. Leland en profite pour se délecter de la vision d’un Spencer devenu adulte mais ayant conservé une physionomie encore infantile. Une fois vêtu, Spencer laisse son regard couler autour de lui. Il s’imprègne de couleurs et d’émotions, captant chaque parcelle des images que lui renvoient ses yeux. Des murs blancs et carrelés, une pièce totalement aseptisée et minimaliste. Une baignoire, un lit métallique et ce qui pourrait être une table d’étude scolaire. Trois murs hauts sans aucune ouverture, un plafond à peine distinguable tant la luminosité le lie aux autres parois, et face à lui… Leland.
La première analyse que spencer Reid fait de la situation est plutôt glauque et morbide. La pièce ressemble à une petite morgue, juste assez grande pour loger un résident, juste assez grande pour lui. D’instinct, Reid tourne le dos à sa prison et se tourne face à Leland. Un moyen de fuir l’emprisonnement ou un moyen d’affronter son bourreau ? La lumière qui éclaire sa « cage » est extrêmement forte, comme propulsée vers lui par un projecteur de théâtre ou de cinéma placé juste face à ce qui semble être la sortie. La sinistre silhouette de Leland se distingue sommairement dans l’intense luminosité. Tout en fronçant les yeux, comme si cela pouvait accélérer son accommodation visuelle, Spencer porte sa main à son front, telle une visière.
-Professeur ? La forme se détache légèrement de la clarté, oscillant lentement de droite à gauche. Une attitude traduisant l’anxiété … ? … ou l’impatience ?! -Dépêche-toi Spencer.
La voix est très proche, trop proche. Effrayante de douceur. Même si Spencer ne distingue pas nettement le visage de Leland, il en devine les traits. Celui-ci s’est tranquillement assis, attendant sans empressement le moment le plus favorable pour agir. A moins que cette mise en scène ne fasse déjà partie de son plan ? Le docteur Reid sait qu’il lui faut être extrêmement prudent, mais Spencer, l’enfant, ne veut pas laisser s’échapper la moindre opportunité. Sans vouloir analyser davantage, la réflexion risquerait de nuire à sa rapidité, Spencer fonce droit devant, espérant rencontrer physiquement son ancien professeur. Une fois de plus, il espère que l’effet de surprise compensera son inaptitude physique. N’en déplaise à Hotch, Reid n’imagine pas un instant être à la hauteur de ses collègues de ce côté-là. Qu’importe, il compense par son intelligence et sa vivacité d’esprit. Oui, sauf qu’en l’occurrence, cela lui est peu utile.
Spencer fonce tête devant tel un bélier, mais ce qu’il rencontre n’est ni de chair ni d’os, quoique le choc pourrait le laisser supposer. Leland sourit. Il savait que spencer agirait ainsi. La luminosité couplée à la blancheur excessive des parois est traître pour les sens. Evidemment, Leland s’en réjouit. Aux perturbations sensorielles qu’il obtient aisément, et dont il aime jouer, s’ajoute une illusion d’optique qui se déguste sans modération.
-Non, Spencer, pas de sortie, pas d’issue à ta prison de faïence, juste une lucarne pour mon plaisir personnelle. La phrase se perd dans un fou-rire qui n’atteint pas sa victime. Reid est étalé de tout son long sur le sol également carrelé. Du sang coule généreusement sur son front, donnant artificiellement un peu de couleur à sa geôle. Face à lui, à hauteur de son visage, du moins s’il était resté debout, une petite tâche de sang dévoile une cloison totalement invisible. Un mur de plexiglas ou de verre sécurit, qu’importe, qui ouvre sa prison vers une liberté exposée mais inaccessible. Quelques gouttes de sang s’écoulent en dessinant des barreaux imaginaires. Le rire de Leland perdure, atteignant finalement son objectif, pénétrant l’esprit embrumé de Reid. Allongé sur le dos, il a bien du mal à émerger. Ses oreilles bourdonnent, sa tête résonne furieusement et son amour propre vient de disparaître. Paix à son âme !
Deux évidences.
La réflexion devra être dans l’anticipation… qu’aurais-je fait que je ne doit pas faire ? Comment surprendre Leland ? Encore onze jours… la réflexion ne sera pas béatitude et contemplation. Si madame Reid trouve ses rares crises de dépersonnalisation extrêmement stressante, Spencer y trouverait bien une source de repos et de réconfort. Il y a urgence à maîtriser le no man’s land qui donne à l’esprit un corps ! Se fondre au plus profond de soi-même pour mieux se maîtriser… Pour mieux se détruire.
*** _________________ C'est à cet instant que tout bascule, présent, passés et futur. Une partie de moi se shunte, un circuit prend vie puis un autre...me voilà cité, me voilà métal, me voilà technologie... Je suis dualité, psyché et haute technologie, je suis l'un et l'autre mais je n'en maîtrise aucun. Je suis spectatrice de ma propre schizophrénie. Extrait d'une fic SGA "le coeur d'Atlantis" |
|  | | l'enfanteuse Agent rattaché à la BAU

 Age : 36 Inscrit le : 30 Avr 2008 Messages : 171 Localisation : Sur le Mercure avec Marc Stone
 | Sujet: Re: Un écho du passé Dim 14 Sep - 16:12 | |
| 6H10
Prentiss déboule comme une furie dans la chambre d’Aaron Hotchner. L’ancien procureur n’y voit aucun « outrage à magistrat », même s’il préfèrerait de loin rencontrer sa subordonnée dans d’autres circonstances, plus protocolaires. Tout en boutonnant sa chemise, l’agent en fait la remarque à Prentiss. Le ton est on ne peut plus sérieux. Aucune trace de sarcasme ou d’humour. -Pour une habituée des relations diplomatiques, votre entrée tranche singulièrement avec les règlements en vigueur au sein du FBI. -…
Interrompue dans son élan, Prentiss reste figée, sans voix. Emily ne travaille pas dans cette équipe depuis bien longtemps, mais cela suffit pour connaitre le caractère entier de son chef. Ce n’est vraiment pas un marrant et pour lui le règlement EST le règlement. Il ne lui importe pas de le commenter ou de le modifier. Pour autant, il n’hésite pas à contourner les règles du FBI et ses recommandations lorsque cela s’avère nécessaire. Certes, mais toujours dans le respect de la loi. Rien ne sert d’attraper un dangereux psychopathe si la manière n’y est pas. Tout cela n’est pas une question de forme, pour ce qu’elle est, mais pour ce qu’elle vaut devant un tribunal. Et Hotch est vraiment le meilleur dans ce domaine. Prentiss reprend son assurance et c’est avec un sourire illuminant un visage cerné et fatigué qu’elle s’approche de son patron. D’une main experte elle attrape le morceau de tissus qui se balance au grès des mouvements de mains agacés de Hotch. L’agent abandonne sa cravate récalcitrante à sa subordonnée.
-Que vouliez-vous me dire ? -J’ai négligée mon travail dans ce dossier. J’avoue m’être sentie isolé, presque punie lorsque vous m’avez demandée de revoir les dossiers de JJ, mais j’avais tort. Je suis passée à côté de détails qui auraient peut-être pu éviter… tout ça. -Emily. Lorsque l’on connait ce que l’on recherche, il est toujours aisé de le trouver. Je voulais qu’un œil neuf se plonge dans la paperasse car rien dans nos missions ne doit être négligé. C’est une leçon à retenir. Reste qu’il est de mon devoir, en tant que dirigeant de vous faire comprendre l’intérêt de vos tâches, qu’elles soient dans l’action ou dans l’étude de cas. Emily, personne ici ne mésestime le travail de Reid et pourtant il est plus souvent dans un bureau à farfouiller pour lire entre les lignes. Il nous fait gagner un temps souvent précieux. Il est capital pour chacun de vous, de nous, de partager ces différents temps d’une enquête et d’être polyvalent. Reid ne peut plus nous aider maintenant. A nous de palier à son absence sans que cela ne nuise de trop à l’enquête. D’autant qu’il est inutile de rappeler l’enjeu de celle-ci ! -Dès les premières lignes il est évident que la personne qui a demandé l’ouverture de ces dossiers visait à y inclure Spencer. Le premier courrier reçu par JJ était même presque nominatif, de plus… - Emily! Prenez un café et rendez-vous dans une demi-heure au bureau du sheriff. Vous ferez un rapport à toute l’équipe en même temps. On gagnera du temps. -Bien mais… -Prentiss ! Si vous n’avez pas besoin d’un bon café, moi si ! Disparaissez !
6H40 Bureau du sheriff, conté de Baker
Aaron Hotchner pénètre dans le bureau d’un pas rapide. Sa moue crispée traduit son agacement. L’enquête, ou le café quasi-translucide de l’hôtel ? Sans chercher la solution dont l’intérêt semble limité, JJ tend un verre au contenu sombre à son chef, et prévenant les questions à venir, ouvre le bal des discussions. -Oui c’est moi qui l’aie fait. Non, agitée, comme tout le monde je pense. Maintenant j’aimerais que l’on ne perde pas trop de temps… -Agent Jareau ! -Excusez-moi Hotch, mais Emily et moi avons travaillé sur les dossiers ce matin. Et avant que Gideon nous fasse la morale sur la nécessité de dormir et de se reposer, sachez que nous avons trouvé certaines choses importantes. Emily ? -La lettre demandant l’ouverture d’une enquête était adressée à la BAU. Elle est similaire à toutes les demandes que JJ traite chaque jour, sauf qu’au fil des phrases le ton change. JJ avait mis cela sur le compte de l’émotion, toujours importante dans les dossiers d’homicides d’enfants, ne négligeant pas le fait possible que l’auteur soit lui-même le criminel. Ce qui maintenant s’avère exacte et permet une lecture tout autre du texte. La tonalité très lisse et neutre du texte devient presque intime, comme adressé à un seul individu. L’auteur utilise même un langage familier lorsqu’il parle de la probable prochaine victime, demandant expressément d’envoyer notre équipe au plus vite afin de la sauver. La notion d’urgence y est mise en avant avec des termes bien particuliers. Prentiss laisse volontairement passer quelques instants avant d’enchainer sur ses énumérations, sans doute rébarbatives mais non dénuées d’intérêt au vu des informations connus. -Lorsque l’on sait que Leland voulait faire venir Spencer dans un laps de temps défini, l’urgence prend davantage de sens. Tout comme l’emploi de mots curieux que nous avions mis dans un premier temps sur le compte d’expressions locales, mais qui en fait sont très similaires à ceux employés par Leland dans sa lettre à Reid. En particulier il parle d’accomplissement et d’inconfort. J’espère que Garcia aura quelque chose là dessus.
JJ prend la suite, sans laisser le temps aux autres pour les commentaires. -j’ignore ce qu’il en est dans les autres dossiers mais dans les trois que Leland nous à mis en exergue, nous avons retrouvé sa signature. Lanck en Idaho était comme les autres vêtus d’un simple pantalon de coton blanc. Il avait dans sa poche un morceau de papier sur lequel était griffonné une sorte de poème ainsi qu’un -1 et en dessous un PL. Le tout avait été écrit à la plume. Une écriture très liée avec beaucoup de fioritures, presque comme une enluminure ! Dans les deux autres cas, on retrouve un message et la signature, seul le « moins un » change.
Derek Morgan interrompt enfin les explications des deux jeunes femmes. -Pourquoi n’avons-nous pas eu connaissances plus tôt de ces messages ? -Parce qu’aucun de ces dossiers n’a été mis en relation, et que ces détails… -Détail ?! Non mais on parle de quoi là ? De qui ? Je vous rappelle que c’est Reid qui a été enlevé, pas un sujet lambda ! -Inutile de s’énerver Derek. Ce qui est fait est fait, et nous perdons du temps à tergiverser sur les lacunes du système ou les erreurs passées. Rien dans ces dossiers n’a été traité correctement car ils n’ont pas été vus comme des sous-unités d’un tout mais comme des cas isolés dont tout le monde s’est désintéressé. De notre côté, nous avons travaillé dans l’urgence car un enfant avait disparu… je rappelle d’ailleurs qu’il est toujours et jusqu’à preuve du contraire une victime de Leland… et qu’un sujet lambda, comme tu dis Derek, mérite tout autant notre attention que Reid. Nous devons impérativement laisser notre affect de côté. Nous nous sommes contentés de survoler ces dossiers, nous assurant juste de leurs liens. Il nous faut tout reprendre au départ, nous attarder sur le premier cas, sur l’année de latence et sur le passé commun de Leland et Reid. C’est ainsi que nous avancerons !
9H30
Flash info
« Excitation générale dans le conté de Baker. Tôt ce matin le sheriff Boumer a retrouvé le jeune garçon qui avait disparu depuis près de 48 heures. En direct de Baker City notre envoyée spéciale Janice Spiderstone. -Ouiiiiii, je suis en ce moment en compagnie du sheriff. Dites-moi sheriff, depuis 24 heures des agents du FBI ont envahi vos bureaux. Est-ce grâce à eux que le dénouement est heureux et rapide ? -Non Janice. Le FBI semble penser qu’il s’agit en fait du énième crime d’un tueur en série, mais j’avoue être septique car de fait la victime a été retrouvée saine et sauve et je ne vois pas en quoi sa disparition le relie aux autres crimes… supposés. –De quoi s ‘agit-il sheriff ? –D’enfants ayant disparu, comme notre victime, un premier juin. Mais avouez qu’une disparition par an, on est loin des clichés du psychopathe guettant ses victimes à chaque coin de rue. -Doutez-vous de leur efficacité ou des motifs de leur venue ? -Un peu des deux Janice. Il faut bien avouer qu’ils ont rapidement oublié l’ « enfant de Baker » pour se concentrer sur l’un d’entre eux qui a disparu également. Et ils n’ont retrouvé ni l’un, ni l’autre. -De quelle victime parlez-vous sheriff ? Nous ne sommes pas au courant ? Lorsqu’il s’agit des leurs, le FBI est avare d’information. -Hier l’un des agents du FBI, un docteur d’après leurs dires, mais franchement j’en doute vu son jeune âge, a disparu. Il surveillait la sortie des classes. Imaginez donc un adulte se faisant enlever au milieu d’enfants sans qu’aucun témoin n’en parle. Personnellement si on me demande mon avis, je trouve cela absurde… mais personne, surtout au FBI, ne me demande mon avis. -Il paraît également qu’un des professeurs ne s’est pas présenté ce matin. Y-a-t-il un lien de cause à effet ? -Le professeur Leland est très respecté dans la communauté, même s’il ne réside à Baker City que depuis quelques années. Sa disparition laisse beaucoup de questions mais pour le moment je suis surtout heureux d’avoir retrouvé notre petit disparu. -Racontez-nous dans quelles circonstances vous a été rendu ce jeune homme. -Et bien Janice, hier soir, alors que le FBI était au Geiser Grand Hotel, j’ai reçu un appel signalant qu’un enfant errait seul aux abords de la 84, vers Hood River. L’enfant était sain et sauf. Un peu désorienté, mais en bonne santé. -Dites-nous-en davantage. Dans quelles circonstances a-t-il disparu ? -malheureusement, je ne peux rien dire de plus. Vous comprendrez qu’en tant que sheriff de Baker City je me dois d’abord d’informer le FBI. Il ne sera pas dit que la police locale ne sait pas travailler conjointement avec la police fédérale. Pourtant… »
En éteignant l’écran de télévision Derek manque de s’étrangler. Seul le stoïcisme d’Aaron Hotchner le retient dans son envie d’exploser le vieux tube cathodique. -Travailler conjointement !!!! Il connaît ce mot depuis combien de minutes ? Il l’a trouvé où son dictionnaire ? Avec son étoile, dans un œuf Kinder ?! Hotchner se place volontairement devant l’écran noir qui accapare encore toutes les attentions. Sa voix est calme et posée. Pas de tremblement, rien ne laissant transparaître son intense colère. -Ecoutez-moi bien. Je ne veux pas entendre parler de cette entrevue. Cette chaîne n’est qu’un ramassis de… Le ton grimpe un peu, mais Hotchner réussit à se reprendre. -… d’inepties qu’il vaut mieux ignorer. JJ, je veux que tu ailles avec Prentiss recueillir le témoignage du gamin. Voyez ce qui pourrait être mis en corrélation avec les précédents dossiers. Vous les connaissez mieux que personne. Bien, Derek, tu continues tes investigations sur Leland en collaboration avec Garcia. Gideon…
L’agent paraissait isolé dans cette tourmente. Ajoutez ça et là quelques toiles d’araignée, et on aurait pu croire qu’il avait été oublié là depuis des lustres ! -Gideon, tu vas m’accompagner auprès du sheriff. Et si tu me vois desserrer ma cravate, je t’autorise à user de la force. Sur ces mots, les deux hommes quittent le bureau que leur avait octroyé le sheriff. Morgan sourit. -C’est certain, Gideon va enfin laisser aller son flegme anglais. -Oui mais la vraie question est sur qui va-t-il user de sa force ? Sur Hotch comme il en a l’ordre ou sur Monsieur SuperSheriff ? -Bonne question JJ. Dire que j’avais mis tant de soin à lui faire un nœud Windsor ! Quel gâchis !
http://www.youtube.com/watch?v=qgSnczPPfaQ _________________ C'est à cet instant que tout bascule, présent, passés et futur. Une partie de moi se shunte, un circuit prend vie puis un autre...me voilà cité, me voilà métal, me voilà technologie... Je suis dualité, psyché et haute technologie, je suis l'un et l'autre mais je n'en maîtrise aucun. Je suis spectatrice de ma propre schizophrénie. Extrait d'une fic SGA "le coeur d'Atlantis" |
|  | | Tanlee Elève à Quantico
Age : 28 Inscrit le : 24 Mai 2008 Messages : 17
 | Sujet: Re: Un écho du passé Ven 19 Sep - 17:25 | |
| | ça y est j'ai enfin pu lire ta fic jusqu'au bout et j'adore. Le personnage de Leland est machiavélique, pervers... a vous faire froid le dos. vivement la suite ! |
|  | | soldaria Elève à Quantico

 Age : 18 Inscrit le : 30 Juin 2008 Messages : 47
 | Sujet: Re: Un écho du passé Sam 20 Sep - 15:58 | |
| je crois que je te l'ai déjà dis mais bon: J'A-Do-RE!!!!! C'est toujours aussi captivant et j'attends toujours la suite avec impatience!!!!!! |
|  | | Tya Elève à Quantico

Age : 26 Inscrit le : 30 Sep 2008 Messages : 27
 | Sujet: Re: Un écho du passé Sam 4 Oct - 20:48 | |
| ta fic est rondement menée, tu cernes tres bien les personnages. et merci de prendre la team avec Gideon, je regrette enormement son depart, Rossi n'est pas assez charismatique pour moi.. Et merci aussi pour Prentiss, je la prefere a Greenaway. J'attends la suite avec impatience ! |
|  | | l'enfanteuse Agent rattaché à la BAU

 Age : 36 Inscrit le : 30 Avr 2008 Messages : 171 Localisation : Sur le Mercure avec Marc Stone
 | Sujet: Re: Un écho du passé Sam 4 Oct - 22:33 | |
| | Tya a écrit: | Et merci aussi pour Prentiss, je la prefere a Greenaway. J'attends la suite avec impatience ! |
Merci pour ce commentaire . ^^ Pour ce qui est de Prentiss, j'avoue que je ne la cernais pas bien au départ, mais en cherchant à mieux la comprendre, elle m'est devenue plus sympathique. Un bon personnage donc, pas d'emblée adulée, ce qui la rend d'autant plus agréable à exploiter. _________________ C'est à cet instant que tout bascule, présent, passés et futur. Une partie de moi se shunte, un circuit prend vie puis un autre...me voilà cité, me voilà métal, me voilà technologie... Je suis dualité, psyché et haute technologie, je suis l'un et l'autre mais je n'en maîtrise aucun. Je suis spectatrice de ma propre schizophrénie. Extrait d'une fic SGA "le coeur d'Atlantis" |
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